Communiqué de presse de l’UD CGT 66. Surchauffe – incendies – sècheresse : l’été commence à peine ! Il est urgent d’agir

Le dérèglement climatique se manifeste déjà et impacte fortement notre département. Les fortes chaleurs mettent à rude épreuve les êtres humains, leurs activités économiques mais aussi l’ensemble du vivant. Depuis des années la CGT réclame d’une part des plans ambitieux et des investissements conséquents pour limiter les impacts des activités humaines sur le climat et d’autre part les mesures et moyens nécessaires pour adapter notre société au dérèglement climatique et à ses conséquences (phénomènes extrêmes : canicules, orages, tempêtes, méga feux …). Ne pas agir c’est en payer un coût économique important : 1€ investi dans l’adaptation, c’est entre 7 et 8 euros économisés demain. Le rapport (9 juillet 2026) du Haut conseil pour le climat développe que le dérèglement climatique avance plus vite que notre capacité à y répondre. L’économie de notre territoire, déjà en difficulté par rapport au niveau national, se trouve d’autant plus fragilisée car les deux moteurs économiques que sont le tourisme et l’agriculture sont lourdement impactés par ce changement climatique. Le système de santé est soumis à rude épreuve.

Le bâti notamment le bâti scolaire n’est pas adapté. Chaque année, les examens se déroulent dans des conditions de plus en plus difficiles dans des lieux surchauffés. La climatisation s’avère indispensable dans certaines situations pour palier à l’absence de solution globale. Elle constitue cependant un pansement sur une jambe de bois si le bâtiment n’est pas entièrement pensé, rénové et isolé. La végétalisation des villes est un enjeu tout aussi essentiel. Un avis du conseil économique sociale et environnemental préconise l’accélération des mesures d’adaptation.

Sur le front des incendies, après le méga feu des Corbières dans l’Aude en 2025, c’est au tour de notre département d’être durement impacté par le feu de Canet puis celui de Trévillach. La crise viticole multiplie les friches agricoles ce qui va favoriser l’expansion des feux de forêt dans les années à venir. La CGT souligne le travail des équipes de luttes contre les incendies (professionnel·les et volontaires) qui ont bataillé jour et nuit pour maîtriser ces feux. L’élan de solidarité qui s’est manifesté dans tout le département pour accueillir les sinistré·es montre les valeurs de solidarité de la population catalane et redonne espoir dans une société de plus ne plus fracturée. L’investissement conséquent du conseil départemental (hausse des effectifs, hélicoptère …) n’a cette fois pas suffi face à l’ampleur de cet incendie. Les conséquences économiques sont importantes et se chiffreront à plusieurs dizaines de millions d’euros. À Canet, des campings en partie détruits au début de la saison touristique, l’entreprise Catana touchée mais la catastrophe économique et écologique évitée grâce à une lutte acharnée. Autour d’Illes sur Têt, les conséquences économiques sur la filière agricole sont importantes, les salarié·es en chômage partiel, la ligne SNCF et la route coupée pendant plusieurs jours ont impacté encore une fois les Hauts Cantons. La biodiversité dans ces paysages dévastés a énormément souffert. L’absence de public pour l’étape du Tour de France impacte aussi fortement l’activité économique des villages du Capcir et de la Cerdagne et prouve qu’en cas de crise, l’Etat et ses services sont dans l’incapacité d’assumer simultanément la gestion de la crise et l’organisation d’un événement sportif majeur. L’image du département, en continu sur les chaînes d’information est écornée.

Face à une situation qui empire, les renforts d’été sont de plus en plus difficiles à obtenir car la saison des feux s’étend sur toute l’année dans les départements et concerne de plus en plus de régions françaises. Le manque de canadairs est criant malgré les nombreuses alertes et demandes de la CGT.

Vous retrouverez toutes les propositions de la CGT pour que la prévention, les moyens de lutte et la protection des populations deviennent une priorité des politiques publiques.

Les travailleuses et travailleurs ne doivent pas payer plusieurs fois.

Les conditions climatiques extrêmes qui touchent notre département mettent en difficulté l’ensemble de la population et touche d’autant plus les personnes les plus fragiles. Celles et ceux qui n’ont pas les moyens de rénover leur logement ou vivent dans la précarité.

Les salarié·es sont impacté·es dans leur vie quotidienne mais aussi dans leur travail. Certain·es sont directement exposé·es aux conditions extrêmes ce qui nécessite des mesures adaptées pour protéger leur santé et leur sécurité. Vous trouverez toutes les mesures que la CGT revendique dans le livret environnement. Elles et ils sont doublement exposés quand leur repos est impacté à leur domicile par des nuits trop chaudes pour récupérer correctement. Celles et ceux impacté·es par les incendies ont aussi payé cette crise par du chômage partiel et l’évacuation de leur domicile.

Elles et ils payent encore quand les employeurs avec la bénédiction du préfet dérogent au droit du travail pour « relancer l’économie » des villages sinistrés en autorisant le travail le dimanche. Pour la CGT, c’est NON ! Toutes les occasions sont bonnes pour s’attaquer aux droits des salarié·es déjà fortement impacté·es. Les mêmes employeurs demandaient juste avant l’été la possibilité de déroger au droit du travail pour travailler 70 h au lieu de 35 h par semaine ! Pour la CGT, c’était déjà NON, le préfet engage sa responsabilité en cas d’accident du travail ou de décès comme en Champagne (7 morts à cause de la chaleur en 2023). Travailler sous de fortes chaleurs a des conséquences importantes sur la santé. Alors que des aménagements seraient nécessaires, le préfet préfère que les salarié·es soient davantage exposé·es, quel mépris ! Dans une période où l’adaptation des postes de travail à la canicule est une priorité, ce sont les travailleurs qui vont devoir payer un lourd tribu du développement de l’économie en payant avec leur capital santé dans les métiers les plus précaires et les plus pénibles de notre département.

La CGT fidèle à son engagement apportera toute l’aide nécessaire aux travailleuses et travailleurs pour la défense de leurs droits. Elle continuera à porter un projet de société permettant de répondre à l’urgence sociale et environnementale.

Perpignan, le 13 juillet 2026

Alénya. Quatre jours au rythme de l’Amérique latine (L’Indep)

Du jeudi 16 au dimanche 19 juillet, le parc Ecoiffer accueillera la 7′ édition du festival latino Cienfuegos créé par Antoine Navarro. Concerts, danses, cinéma, gastronomie et artisanat seront au rendez-vous pour célébrer les cultures latino-américaines, sans oublier la solidarité qui fait l’ADN de l’événement.

Pendant quatre jours, la ville prendra donc des airs d’Amérique latine. L’événement réunira une nouvelle fois passionnés de musiques latines, curieux et familles autour d’une programmation variée et gratuite. Le Venezuela est mis à l’honneur en raison des événements qui ont touché le pays l’an passé (en 2025, le pays a été secoué par la ré-élection contestée de Nicolas Maduro, une répression accrue de l’opposition et une crise économique a poussé de nombreux habitants à quitter le pays). Au-delà de sa programmation culturelle, le festival conserve sa vocation solidaire. Organisé par l’association « Cuba coopération France », il soutient des actions concrètes de coopération et d’échanges avec Cuba et le Venezuela. L’objectif de cette année: collecter des médicaments pour le Venezuela. Se-Ion Antoine Navarro, président du festival, « les recettes sont destinées à financer des actions humanitaires ».

Musique, danse et rencontres feront voyager les visiteurs au cœur des cultures latino-américaines dans un esprit de fête et de partage. Lors de la première édition, cet événement avait pour objectif de célébrer la fête nationale cubaine, avant de prendre une autre orientation: rassembler le public afin de découvrir une culture latino-américaine variée.

Lola Gilbert (L’Indépendant, le 13 juillet 2026)

Au programme

Jeudi 16 juillet, à 18h30 : vernissage de l’exposition « Musica y baile » de l’artiste Libélula de Cuba ; à 19h30 : soirée latine et brochettes avec DJ Carlos ; à 20h30 : projection du film cubain Broccacerlas Habaneras (salle Oms).

Vendredi 17 juillet, à 18h : apéro latino avec DJ D’Primera ; à 20h : démonstration de danses latines avec Angel’s dancers academie ; à 21h15 : concert de l’orchestre La Noche blanca (dress code tous en blanc) ; à 23h : soirée dansante avec DJ D’Primera.

Samedi 18 juillet, à 18h : apéro latino avec DJ Pat Caribe ; à 18h30 : atelier de percussions latines avec Fanny del sol (salle Oms) ; à 19h45 : show de l’école de danse salsa By Laetie ; à 20h : flashmob de rumba intercontinentale ; à 21h : concert du groupe World harmonie ; à 21h15 : concert de l’orchestre Septo Nabori ; à 22h : show de peinture corporelle en direct ; à 23h : soirée dansante avec DJ Pat Caribe.

Dimanche 19 juillet, apéro latino avec DJ Lilimba ; à 19h30 : récital du groupe de musique venezuelienne Orinoco ; à 20h45 : show de danses latines avec Émilie ; à 21h15 : concert de Reina Saba ; à 23h : soirée dansante avec DJ Lilimba.

Tel. Antoine Navarro : 06 09 01 70 63
cubacoop66@orange.fr
Page Facebook du festival latino cubain Cienfuegos

Perpignan. Grogne au lycée Picasso contre la suppression d’une spécialité (L’Indep)

« Énergie et environnement », une spécialité qui parle au présent mais pas au futur pour la direction du lycée Picasso à Perpignan. Des membres du conseil d’administration et les parents d’élèves ont manifesté contre la suppression d’une spécialité.

Chaque année, au lycée Picasso, les élèves de terminale en STI2D doivent choisir une spécialité. Parmi les quatre proposées, il y a celle intitulée « Énergie et environnement ». Mais à la rentrée des classes 2026-2027, elle n’existera plus. Une suppression « en interne », selon les professeurs de l’établissement, qui a également suscité la colère des parents d’élèves du lycée perpignanais. Tous se sont retrouvés à la sortie des classes ce jeudi 2 juillet pour manifester contre l’initiative.

Tanguy Lorre, responsable syndical de Force ouvrière et membre du conseil d’administration du lycée Picasso, dénonce un « net manque de considération ». Selon lui, les raisons sont « évidemment économiques ». Il explique : « Il n’y a aucun cout pour maintenir la spécialité mais la fermer leur rapportera ». Dès qu’il a appris la nouvelle par les parents d’élèves, le conseil d’administration a demandé à être reçu par l’établissement. Une réponse qui aurait été balayée d’un revers de main par le proviseur du lycée : « Deux heures avant la rencontre, nous avons reçu un message d’annulation nous indiquant que nos priorités n’étaient pas les leurs ».

Une décision qui aurait été prise « en interne »

« C’est une décision qui a été prise en interne, sans avertir personne. Elle ne respecte ni les élèves ni le conseil d’administration. Ce n’est pas du tout réglementaire », affirme Tanguy Lome, professeur à Picasso depuis 22 ans. Désireux de changer le cours des événements, le quinquagénaire s’est joint à plusieurs autres professeurs pour proposer des « solutions à la situation ». « Nous avions trouvé un professeur pour enseigner la spécialité. Ils ont préféré l’utiliser pour d’autres formations », évoque le professeur en filière technologique.

Mais les parents d’élèves et les professeurs craignent aussi, à terme, pour le reste de la filière. « Il y a des BTS spécialisés environnement, et ce sera un prétexte pour les fermer aussi », anticipe le syndicaliste de Force ouvrière.

Contacté, le rectorat indiquait, auprès de L’Indépendant, que « la directrice académique des services de l’Éducation nationale des Pyrénées-Orientales et les services académiques ont pleinement conscience de l’importance de la spécialité Énergie et environnement pour le territoire et réaffirment leur souhait de maintenir cette formation au sein du lycée Picasso de Perpignan dont la carte des formations offertes vise à son identification forte en qualité de lycée formateur dans ce domaine sur le territoire ».

Tina Penaranda (L’Indépendant, le 12 juillet 2026)

Contactée, la direction du lycée n’a pas répondu à nos sollicitations.

« Lycée Picasso Perpignan : Fermeture de l’option EE en STI2D. Le Rectorat sacrifie l’égalité des chances et les métiers de demain pour 15 élèves ! »

Communiqué de presse l’intersyndical CGT Éduc’Action 66, FCPE 66, FSU 66, FO 66,Sud 66

Le lycée Pablo Picasso de Perpignan va perdre à la rentrée 2027 son option Énergies et Environnement (EE) de la filière STI2D. Le motif officiel : un départ à la retraite non remplacé !

Une décision incompréhensible

Alors que 15 élèves ont formulé une demande pour cette option, le Rectorat ne propose aucun enseignant ni aucune solution concrète. Pourtant 3 solutions sont envisageables : une affectation d’un enseignant en interne à Picasso, un enseignant de la zone de remplacement ou une affectation directement du rectorat.

Le Conseil d’Administration avait voté le maintien de la STI2D en terminale dans la Dotation Globale Horaire. Depuis, aucun échange, aucune concertation alors que le Conseil d’Administration aurait dû être consulté au préalable de cette décision, et ce, en contradiction des dispositions de l’article R421-23 du Code de l’Éducation.

En supprimant l’option EE, on supprime l’essence même de la voie technologique : projet concret, groupes réduits, manipulation d’outils professionnels, mixité sociale. On condamne des résultats en hausse de la filière professionnelle, et on désarme une filière qui forme aux métiers d’avenir qui recrutent.

Une rupture d’égalité des chances et des droits pour 15 élèves

Cette fermeture crée une inégalité d’accès à la formation pour les lycéens de l’option EE de la filière STI2D du lucée Picasso. Dans un département engagé dans la transition énergétique – solaire, éolien, rénovation – priver les jeunes d’une formation Energie & Environnement est incohérent avec les besoins des entreprises locales.

Fermer l’option EE à Picasso alors qu’elle existe ailleurs, c’est créer une inégalité territoriale. L’égalité des chances et des droits des élèves à choisir leur orientation n’est pas respectée.

Les signataires exigent le maintien immédiat

La FCPE 66 et les syndicats enseignants CGT Éducation 66, FO 66, FSU 66, SUD Éducation 66, demandent au Rectorat de Montpellier d’affecter un enseignant et de garantir l’ouverture de l’option EE à la rentrée au lycée Picasso.

Compte-rendu du Conseil départemental du 9 juillet 2026

Secrétariat départemental

Il est proposé de reconduire de manière provisoire le secrétariat sortant afin de statuer lors du prochain Comité Départemental en ayant préparé de manière plus approfondie les différentes instances et commission de travail (Accord du CD).

Questions d’actualité

Les incendies qui frappent notre département montrent combien les politiques d’austérité budgétaire pénalisent l’organisation des secours, un communiqué de presse de la Fédération donne notre analyse sur cette situation.

Un débat s’instaure sur le sujet qui confirme que le poids de l’organisation des secours a en grande partie reposé sur les collectivités territoriales. Il a également été souligné que de grands mouvements de solidarité avec les victimes de ces incendies sont partis des habitants.

Il est convenu qu’au-delà du communiqué de presse et d’un éventuel point presse sur le sujet il est important qu’il y ait une expression publique « militante » portée au niveau de nos organisations dans les villes et les villages.

Club Med

Le projet d’implantation de de cet établissement sur la commune du Barcarès se précise. Il apparait que ce projet serait largement subventionné par des apports en capitaux des collectivités territoriales, de la BPI et de l’État. Une première note a été réalisée à ce sujet, elle est jointe à cet envoi ainsi que le projet de protocole tel qu’il a été soumis au Conseil Régional.

Nous souhaitons dénoncer cet apport d’argent public sur un projet qui n’est pas d’intérêt général.

Une discussion s’instaure faisant état d’un accord général avec cette appréciation. Une remarque est faite sur la nécessité de bien travailler notre argumentaire car l’argument de soutien à l’emploi qui justifierait l’injection de fonds publics peut faire illusion dans l’opinion publique.

Il est décidé en conséquence de travailler encore notre analyse, de la partager avec nos différents élus qui vont devoir se prononcer dans les instances où ils siègent, avant de rendre public notre positionnement. À cette fin un groupe de travail est constitué. (Martine Croix, Marie-Françoise Sanchez, Dominique Gerbault, Patrick Cases).

Dans l’attente il est demandé qu’il n’y ait pas d’expression publique prématurée sur ce sujet, de manière à ce que nous coordonnions notre communication efficacement.

Fête du Travailleur Catalan

Un premier bilan très partiel est donné par Dominique Poirot.

D’une manière générale la Fête s’est bien passée en termes d’ambiance et la majorité des stands semble avoir « maitrisé » son activité d’un point de vue financier.

Les débats programmés se sont tenus mais en présence d’une participation parfois limitée.

À ce jour nous comptabilisons un peu plus de 1500 entrées sur les deux jours soit un recul vis-à-vis de 2025. L’équilibre financier ne sera pas atteint.

Il est proposé qu’après la Fête de l’Huma vers le début octobre, une commission très largement ouverte se tienne pour examiner l’évolution nécessaire de la Fête.

Un tour de table est fait montrant que de nombreuses idées d’évolution apparaissent mais qu’il convient de laisser un peu maturer la réflexion pour qu’elle reprenne dans le cadre de la commission et très en amont de la date de la Fête pour pouvoir être suivie d’effet.

Compte-rendu du congrès

Dominique Rumeau déléguée à ce congrès nous donne lecture d’un compte-rendu de celui-ci très circonstancié et argumenté.

Elle précise que le document du congrès a été très enrichi par de nombreuses contributions émanant également de délégués dont la préférence avait porté sur les textes alternatifs.

De ce fait c’est un travail constructif qui a eu lieu et a débouché sur l’élection d’une direction nationale représentative de la diversité du Parti et maintenant sa cohésion.

En raison de l’heure tardive mais aussi de la densité de contenu du compte-rendu, la discussion n’a pas été générale. Il est convenu de vous adresser le nouveau document dès qu’il sera disponible et

d’engager cette discussion dès le début de notre prochain CD.

Situation du Travailleur Catalan

Des camarades auraient souhaité qu’une discussion sur la situation de notre Hebdo ait lieu lors de ce CD.

Cette question étant cruciale elle ne peut pas faire l’objet d’une discussion sérieuse sans qu’une préparation ait été faite en amont. Or faute de temps celle-ci n’a pas eu lieu. Il est proposé que le collectif TC prépare une contribution qui sera débattue dès le prochain CD.

La séance est levée vers 21h.

Prochaine séance du CD le 27 août 2026 à 18h30 avec trois points

  • Discussion sur les suites du 40ème Congrès
  • Devenir du Travailleur Catalan
  • Questions d’actualités

40e Congrès du PCF. Regard sur le congrès de Dominique Rumeau

Dans un premier temps il faut noter la qualité de l’accueil, de l’organisation mise en place par les communistes du Nord et les en remercier. Ce sentiment est partagé par les 3 camarades qui m’accompagnaient. De plus il faut noter que Marie Françoise Sanchez a été réélue au CN.

Ce congrès a accueilli 660 délégués et, 38 membres du CN invités. La doyenne avait 83 ans, et la benjamine avait 17 ans. La moyenne d’âge était de 48 ans, identique au dernier congrès avec une quasi égalité entre les femmes et les hommes. Le taux de prise de parole dans les débats de nos camarades femmes n’a atteint que 20 %. Il nous reste donc du travail à faire sur ce sujet pour atteindre une parité réelle. Toutefois, il faut noter la jeunesse des intervenants et la qualité de leurs argumentaires. Pour la moitié des délégués, c’était leur premier congrès.

Au-delà du travail effectué sur le texte d’orientation et les temps statutaires ce congrès a été jalonné de temps forts avec les invités internationaux, les rapports des présidents de groupes à l’Assemblée Nationale et au Sénat, l’intervention de Fabien Gay qui a présenté le développement numérique de l’Humanité comme un outil indispensable dans la bataille idéologique contre la concentration des médias ou celle de la JC et des vétérans mais aussi celle de Philippe Rio maire de Grigny.

En effet, dès la première journée l’intervention de Vincent Boulet a placé ce congrès sous le signe de l’internationalisme avec l’accueil de 30 délégations de partis communistes amis et du PGE. Il fut marqué par deux moments forts de solidarité internationale. Le premier a porté sur l’exigence de paix au Proche et au Moyen-Orient, avec une intervention de Qasem Awad, représentant de l’OLP et président de l’Alliance internationale pour les droits du peuple palestinien, rappelant la solidarité historique entre le PCF et l’OLP. Mais, aussi avec l’intervention conjointe pour la paix entre les partis communistes d’Israël (Maki), palestinien (Parti du peuple palestinien) et iranien (parti Toudeh d’Iran). Elle a démontré la force de la solidarité internationale pour la paix portée par les communistes. Le second fut le moment de solidarité avec Cuba. Alors que le peuple cubain est étranglé par l’impérialisme états-unien, le congrès a réaffirmé l’engagement du PCF en solidarité avec la révolution cubaine. Avec comme point d’orgue la vidéo de salutations du président Miguel Diaz-Canel . Il s’agit pour nous d’un engagement, celui de renforcer la campagne de solidarité avec Cuba. Cette forte présence internationale dessine l’activité et la mobilisation internationalistes du PCF pour les prochaines années, la nouvelle direction élue au congrès et l’ensemble des communistes.

Regard sur le texte : Un communisme de conquête

Dès le démarrage du congrès nous avons pu constater que la commission du texte a pris en compte de nombreuses contributions (+de 1.400) des différentes fédérations pour enrichir, et structurer ce texte et lui donner une force particulière avec de nombreuses avancées en faveur d’un Parti révolutionnaire.

De plus, grâce au travail des plus de 600 délégués durant de nombreuses heures de débat, ce texte s’est enrichi des dizaines d’amendements adoptés qui n’en ont pas modifié orientation, mais, l’ont au contraire renforcée et rendue plus cohérente.

Ce texte demeure fidèle à son orientation initiale : forger un Parti communiste capable de porter une stratégie révolutionnaire de conquête en s’appuyant sur le monde du travail, les luttes sociales, l’intervention populaire et les périodes électorales.

1. Une stratégie de conquête plus cohérente

Le principal apport du congrès est sans doute d’avoir donné davantage de cohérence à la stratégie communiste.

Le texte affirme avec plus de force que la conquête des pouvoirs par le monde du travail est un processus politique qui s’inscrit dans la durée. Elle repose sur plusieurs démarches :

  • la capacité des communistes à articuler le travail de terrain, avec entre autres, l’intervention dans les entreprises et les quartiers,
  • les luttes sociales et la bataille idéologique,
  • les campagnes nationales du Parti et son renforcement,
  • les conquêtes électorales, l’action des élus et la transformation des institutions.

Chacune de ces dimensions nourrit les autres. Les luttes permettent d’ouvrir des perspectives politiques ; les élections peuvent devenir des points d’appui pour de nouvelles conquêtes ; les campagnes nationales donnent de la cohérence à notre intervention ; les élus contribuent, avec les mouvements sociaux, à construire des rapports de force favorables au monde du travail. C’est cette vision d’ensemble qui donne aujourd’hui toute sa cohérence au texte adopté.

2. Le travail et la conscience de classe au cœur du projet communiste

Le congrès renforce considérablement la place du travail. Le texte développe davantage les transformations contemporaines du salariat, le travail empêché, la perte de maîtrise du métier, la fragmentation des collectifs de travail et leurs conséquences sur le recul de la conscience de classe.

Il affirme avec plus de force que la reconstruction d’une conscience de classe constitue aujourd’hui la condition pour reconstruire une majorité populaire capable de transformer la société. Cette centralité du travail irrigue désormais l’ensemble du projet communiste. Toutefois, la terminologie de « Classe Travailleuse » a été rejeté par 70 % des voix le choix se portant sur « monde du travail et de la création » comme dénomination transitoire et le congrès mandate la direction nationale pour instruire le débat sur la qualification de notre base sociale.

3. Une stratégie renforcée face à l’extrême droite

Le congrès approfondit sensiblement l’analyse sur l’extrême droite.

Le texte montre plus clairement que le Rassemblement national n’est pas une simple force protestataire mais une force politique au service du capital, qui prospère sur la désindustrialisation, le recul des services publics, la précarité et l’affaiblissement de la conscience de classe.

Il affirme qu’aucune réponse purement morale ou électorale ne permettra de la faire reculer durablement. Le combat contre l’extrême droite passe par la reconstruction de solidarités populaires, le développement des luttes, la réindustrialisation du pays, le renforcement des services publics, la reconstruction d’une conscience de classe, une bataille idéologique et culturelle intense avec l’identification des idées de Gauche.

Cette approche constitue l’un des enrichissements majeurs du texte.

4. Une candidature communiste au service d’une stratégie de conquête

Le congrès clarifie également la stratégie présidentielle.

La candidature communiste n’est pas conçue comme une candidature de témoignage ou d’affirmation identitaire.

Elle devient un outil de reconstruction politique permettant de remettre le travail au cœur du débat public, de faire progresser la conscience de classe, de renforcer les luttes, de développer le Parti et de créer les conditions d’un rassemblement populaire capable de battre durablement la droite et l’extrême droite.

Le texte affirme également que les communistes doivent conserver collectivement la maîtrise de leurs choix stratégiques afin d’adapter leur intervention à l’évolution du rapport de forces.

5. Le socialisme réaffirmé comme perspective

Le congrès renforce également la visée communiste du texte. Les conquêtes immédiates proposées par le Parti ne sont pas présentées comme une simple succession de réformes mais comme les étapes d’un processus de transformation révolutionnaire.

Le texte réaffirme que le dépassement du capitalisme passe par la conquête de nouveaux pouvoirs, l’appropriation sociale des grands moyens de production et d’échange, l’extension de la démocratie à tous les domaines de la société et la construction d’une société socialiste ouvrant la voie au communisme. Cette articulation entre réponses immédiates aux besoins populaires et perspective d’émancipation constitue l’une des avancées importantes du texte adopté. Ainsi, la notion de « socialisme » comme phase du projet communiste est officiellement adoptée dans nos écrits. Cette notion est définie par le triptyque « nationalisation, planification, socialisation », lui confère un réel caractère révolutionnaire. Il est à noter que cette adoption s’est faite en réfutant le qualificatif « aux couleurs de la France ».

6. Une République d’égalité réelle et d’émancipation

Le congrès renforce profondément la conception communiste de la République. La République n’est pas seulement envisagée comme un cadre institutionnel. Elle est affirmée comme un projet d’émancipation démocratique, sociale, laïque, universaliste, féministe et écologique, permettant à chacune et chacun d’exercer pleinement ses droits et ses pouvoirs.

Le texte développe plus largement l’exigence d’une égalité réelle, en renforçant la lutte contre toutes les discriminations –qu’elles soient liées au sexe, à l’origine, à la situation de handicap, à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre– dans une conception universaliste de la République qui refuse aussi bien les discriminations que les assignations identitaires.

Il enrichit également les propositions concernant les droits des personnes étrangères, en réaffirmant que les travailleurs immigrés font pleinement partie du monde du travail et que l’égalité des droits constitue une condition de l’unité populaire. La lutte contre le racisme, l’antisémitisme, les discriminations et toutes les formes de division est ainsi pleinement intégrée à notre stratégie de transformation sociale.

Le congrès a aussi approfondi la question féministe en la liant avec la conscience de classe, la structuration d’une base sociale et la nécessité révolutionnaire. Le texte d’orientation, avec l’avis favorable de la commission du texte, a d’ailleurs adopté la formule selon laquelle « notre féminisme s’inscrit dans l’héritage du mouvement ouvrier et du marxisme. Il articule trois exigences […] : une mobilisation massive des femmes du monde du travail, la remise en cause de la division sexuée du travail et de l’assignation au travail reproductif, et la transformation de l’ordre social existant ».

Il renforce non seulement la dimension féministe du projet communiste et sa compréhension du monde par ce prisme, en articulant plus clairement le combat contre le patriarcat au combat de classe, mais aussi les propositions relatives à la protection de l’enfance, désormais reconnue comme une responsabilité majeure de la République sociale.

Enfin, cette République d’égalité réelle ne saurait être pleinement démocratique sans l’extension de la citoyenneté au monde du travail. Le texte réaffirme ainsi la nécessité de nouveaux pouvoirs des salariés, des usagers et des citoyens, ainsi que le rôle essentiel des communes, des départements et de la souveraineté populaire dans la construction d’une République véritablement démocratique.

7. Le Plan climat et une nouvelle industrialisation

Le texte adopté reconnaît pleinement le Plan climat Empreinte 2050 comme une production majeure du Parti.

La transition écologique est davantage articulée aux questions industrielles, aux services publics, à la planification écologique et à la satisfaction des besoins humains.

Le congrès confirme que la réponse à la crise climatique suppose une nouvelle industrialisation, une maîtrise publique des grands secteurs stratégiques et une transformation profonde du mode de production. Le Plan climat Empreinte 2050 irrigue tout le texte de notre congrès.

8. La Sécurité sociale réaffirmée comme conquête révolutionnaire

Les débats ont également renforcé la place de la Sécurité sociale.

Le texte insiste davantage sur la cotisation sociale, les droits nouveaux des travailleurs, le financement solidaire de la protection sociale et la démocratie dans sa gestion.

La Sécurité sociale apparaît ainsi comme l’une des plus grandes conquêtes du mouvement ouvrier et un point d’appui essentiel pour de nouvelles avancées sociales.

9. Une politique internationale plus ambitieuse

Le congrès renforce également la cohérence de notre politique internationale.

Le texte développe une conception exigeante de la paix fondée sur le droit international, la souveraineté des peuples et les coopérations internationales.

Il affirme avec plus de force :

  • Une politique étrangère indépendante ;
  • La sortie de l’OTAN comme première étape vers un système de sécurité collective ;
  • Le refus de la militarisation de l’Union européenne ;
  • Le lien entre économie de guerre, austérité et remise en cause des services publics ;
  • Le développement d’une campagne permanente pour la paix et l’autodétermination des peuples.

Le nouveau Conseil national (CN) sera enfin mandaté pour travailler sur notre positionnement vis-à-vis de l’Union européenne en lien avec les prochaines élections européennes de 2029. Une question épineuse certes, mais qui doit être traitée pour développer une position stratégique audible, quelle qu’elle soit.

La solidarité avec le peuple palestinien, Cuba et l’ensemble des peuples engagés dans la lutte pour leur souveraineté est également renforcée.

10. Un Parti mieux organisé pour mener les batailles

Enfin, le congrès renforce considérablement la réflexion sur l’organisation du Parti.

Le texte insiste davantage sur :

  • Le développement des cellules ;
  • La réimplantation dans les entreprises pour être mieux le Parti des travailleurs ;
  • Les campagnes nationales avec 3 campagnes structurantes
  • Pour une nouvelle industrialisation, agriculture, et le développement des services publics
  • Pour la paix, l’autodétermination des peuples et un nouvel ordre économique mondial
  • Pour la neutralité carbone en 2050 se structurant autour du « plan climat »
  • La formation politique et idéologique ;
  • Le développement financier pour garantir son autonomie tant idéologique que fonctionnel ;
  • La communication ;
  • Le lien avec les élus ;
  • Le travail avec la jeunesse.

L’organisation n’est plus considérée comme une question technique mais comme une condition de la mise en œuvre de notre stratégie.

En conclusion

Malgré les divergences fortes qui ont animé les débats, avant le congrès, entre les tenants du texte proposé par la direction et ceux des textes alternatifs que l’on a, aussi, pu ressentir dans diverses interventions, le parti a tenu. Il me semble que chacun a pu faire preuve de responsabilité. D’abord en enrichissant la mouture initiale du texte « Communiste de Conquête » pour les uns ensuite en ne présentant pas de liste alternative pour le CN. Ce CN resserré dont les nouveaux membres 162 intègrent plusieurs représentants des 3 textes alternatifs montre que nos points de convergences sont plus forts. Maintenant au-delà de cette approche nationale c’est à nous sur le terrain de redonner de la force à notre parti en nous appropriant nos propositions et en les portants auprès du plus grand nombre.

Incendies dans les Pyrénées-Orientales. Communiqué de presse du PCF 66

Après une période de sécheresse sévère de plusieurs années, voici le retour des grands incendies de forêt.

Les habitants des Pyrénées-Orientales sont à nouveau confrontés aux conséquences catastrophiques du réchauffement climatique dont nous n’avons de cesse de dire qu’il convient de le combattre prioritairement car ses conséquences touchent l’immense majorité de la population.

Dans cette situation de crise, la Fédération du PCF 66 souhaite tout d’abord exprimer sa solidarité avec les populations touchées par les conséquences des incendies, et dire toute son admiration à l’égard des personnels des services de sécurité et d’incendie, de ceux des services publics de santé, des communes, des élus qui se mobilisent pour atténuer les impacts du véritable drame qui se joue sous nos yeux.

Nous saluons également l’élan de solidarité qui s’exprime de manières diverses dans une grande partie de la population.

Cela nous amène à réaffirmer qu’il faut réinvestir dans les services publics et leurs personnels qui sont les garants d’une qualité de vie et de sécurité pour tous. Les politiques budgétaires d’austérité pilotées par l’État à la demande du Président de la République et soutenues par les formations de droite, et du Rassemblement National font mal à notre pays. Elles amoindrissent ses capacités d’action.

Alors que les dépenses militaires et pour le commerce des armes flambent, combien de temps et de moyens perdus pour renouveler le matériel de lutte contre les incendies. Canadairs, véhicules et personnels manquent cruellement.

Pour faire reculer le réchauffement climatique et ses conséquences il convient aussi d’investir localement et départementalement pour faire reculer les rejets de gaz à effets de serre.

Par exemple en mettant en service des moyens de transports collectifs et notamment de trains du quotidien, en remettant également sur le rail les transports de marchandises qui par exemple sont chargées à plus de 90% sur des camions au départ de Saint Charles.

Par exemple en mobilisant les fonds publics pour la construction ou la rénovation de logements correctement isolés dont plus de 22 000 demandeurs de logements sont privés dans les P.-O.

Le PCF a développé un ensemble d’analyses et de propositions dans son projet « Climat Empreinte 2050 » que nous vous invitons à consulter.

Passage à la fête du Travailleur Catalan d’une délégation de réfugiés accompagnée par le MRAP

Les 12 personnes migrantes adolescents jeunes majeurs, mamans… amenées à la fête par le MRAP étaient enchanté•es de leur participation à la fête. Ils tiennent à remercier pour l’accueil que chaque communiste de chaque stand leur a fait !

Les remerciements sont sincères parce qu’elles/ ils ont compris la valeur de ce que chaque communiste qu’ils ont rencontré leur a dit. Deux personnes d’entre elles ont même rencontré dans les allées des camarades qu’ils ont connus sur le lieux de travail ou au CADA !

Elle est pas belle vie chez les communistes ?

Elles ont eu la possibilité de passer en quelques heures un vrai moment de fraternité, de gaieté, de chaleur dans tous les sens du terme… !!!

Merci à Michel Coronas, le porte parole du PCF 66, d’avoir tenu à venir saluer et avoir des mots particuliers pour Boydeil, les autres n’ayant pas été en reste !!! Michel Coronas s’est chaleureusement et fraternellement entretenu politiquement avec elles et eux.

Les personnes migrantes avec ou sans papiers qui étaient là écoutent toujours avec la plus grande attention nos paroles et apprécient nos positions!!!! Eh oui ils ont souffert et savent voir les réalités.

Les personnes d’Afrique connues au MRAP et au RESF, quelque soit le pays d’où ils viennent connaissent, savent qui est Thomas Sankara. Certains ont connu L’URSS, comme les arméniens, les russes, les ukrainiens et d’autres.

Bref, la soirée s’est terminé en écoutant un groupe dont le chanteur chantait en Wolof, langue que les 4 africains présents et de pays différents comprennent. C’était top, les 12 personnes ont chanté dansé,

Un vrai bonheur !

Un énorme merci aux camarades et bravo pour leur implication à cette fête qui nous est si chère !

L’édito du Travailleur Catalan par Michel Marc. Hésitations et scrupules

Cet édito aurait dû évoquer la fête de notre journal. En toute logique. Trois pages y sont d’ailleurs consacrées, tant la richesse de ce qui s’y est passé est à mettre à l’honneur. Mais là, coup sur coup, une double actualité aussi affligeante qu’inquiétante s’impose.

La première actualité est celle de la canicule durable et de ses incendies associés dans le département et ailleurs. J’écoutais il y a deux ou trois jours, le cri de colère d’un éleveur de cochons de la plaine, du côté de Néfiach.

Il disait sa colère, son inquiétude, son soutien à ceux déjà touchés par les flammes et qui ont tout perdu. Tentant lui-même de gérer au mieux le phénomène destructeur dans son exploitation, nuits et jours, il accusait et disait à peu près ceci : « c’est des avions qu’il nous faut, en plus grand nombre. Au lieu d’abonder par milliards les financements pour le réarmement de la France, en mettre quelques-uns pour des équipements aéroportés supplémentaires qui, s’ils avaient été disponibles, auraient assurément réduit rapidement l’étalement de l’incendie à sa plus simple expression ». Qu’il entende notre solidarité sans faille.

Nicolas Garcia, dans un texte public « Gueule de bois », écrivait ceci : « Lutter contre les incendies difficiles à contrôler, les sécheresses, les canicules… nécessitera des investissements colossaux pour l’adaptation et dans le même temps il faut investir massivement dans la prévention c’est à dire la lutte contre ces bouleversements climatiques et le réchauffement qui va avec. En résumé acheter des camions de pompiers, des Canadairs, travailler les questions de l’eau et végétaliser, s’occuper des friches et de la forêt » et fustigeait les budgets militaires et le laxisme fiscal en rapport avec les ultrariches. Tout est dit. Saluons, malgré tout, l’immense élan solidaire spontané qu’il s’agira, dans les jours qui viennent, de bien organiser pour qu’il puisse agir en pleine puissance.

La deuxième, qui n’est pas sans importance, concerne le RN. Deux « coupables de détournements d’argent public », Marine Le Pen et Louis Aliot, restent qualifiés dans le jeu politique dit « républicain », et ils font les marioles.

Consternant et triste !

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4124 – vendredi 10 juillet 2026)

L’édito de Michel Marc. Hésitations et scrupules
Aliot reste en place !

Événement. La fête du Travailleur Catalan

Fiers !
La musique aussi pour faire la fête
Concert. Guiz (Tryo)
Concert. Sebah
Concert. Chat man et Veau doux
Concert. Chili sex magic
Débat. École public, école privée
L’eau ! Échange passionnant et passionné
La librairie au cœur de la fête

Département

Social. Un plan de sauvegarde de l’emploi dans les cartons
Perpignan. Marche citoyenne contre les violences sexuelles

Dossier – Les femmes du Front populaire 1936

Les grandes oubliées
Les grandes étapes des droits des femmes en France
Les femmes en grève
En grève pour les salaires
La grève, une affaire d’hommes ?
Les graines d’une nouvelle génération
Une première dans l’histoire de la République
Cécile Brunschvicg
Suzanne Lacore
Irène Joliot-Curie

Département

Démocratie locale. À Ille le maire veut casser le marché des producteurs
Les syndicats à vélo. Ils s’invitent sur le Tour, le vrai, à Carcassonne
Mobilisation humanitaire

Sport

Rugby à XIII. Le Toulouse Olympique écrase les Dragons Catalans : Humiliés
Les deux Tours

Culture

Où sortir ?
Le Chœur de chambre de Perpignan à 40 ans
Piano à Collioure. Le temps des récompenses
Prades. Le violoncelle en majesté
Festival. Du 18 au 26 juillet, les 67e Ciné-Rencontres de Prades

France

PCF. Le quarantième congrès du Parti communiste a bien eu lieu
Sénat. Eau, néonicotinoïdes, mensonges et surenchère
Néonicotinoïdes, le retour

Monde

Cuba. Revers cuisant pour les États-Unis

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Les misères de la nature
L’actu vue par Delgé

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