« Le bac, pas la bac », « désolée pour le dérangement, j’essaie de sauver mon avenir »… Les lycéens avaient une nouvelle fois fait parler leur créativité pour trouver des slogans percutants. À Prades, comme partout ailleurs en France, ils occupaient l’entrée de leur établissement pour dénoncer notamment le manque de moyens mis disposition. Des parents d’élèves étaient également mobilisés « pour soutenir les revendications et la liberté d’expression des élèves ». Des parents qui souhaitaient en même temps contribuer à prévenir les éventuels débordements et violences.
Ph. C. (L’Indépendant, le 6 octobre 2026)
