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Huit nouveaux bureaux de poste menacés (L’Indep)
La CGT alerte sur de nouveaux projets de « fermetures » de bureaux de poste dans les Pyrénées-Orientales.
Selon la CGT, six bureaux de poste du département seraient sur la sellette dès cette année. Il s’agit de ceux de Cerbère, Collioure, Corbère-les-Cabanes, Canohès, Néfiach et Saint-Féliu-d’Amont. Auxquels il faut ajouter leurs homologues d’Arles-sur-Tech et de Banyuls-dels-Aspres, qui feraient l’objet de projets de « fermetures » au premier trimestre 2027.
Certains de ces bureaux pourraient être remplacés par des agences postales communales ou des relais chez des commerçants. « Mais pas avec les mêmes prestations qu’aujourd’hui », prévient le secrétaire général de la CGT activités postales des Pyrénées-Orientales, Alexandre Pignon.
Pour l’instant, difficile de prédire ce qui adviendra dans chacune des communes citées: la concertation avec les syndicats, les postiers et les élus du territoire, préalable à toute évolution, est toujours en cours. Comme le confirme la direction régionale de La Poste, selon laquelle « aucune décision n’est actée ».
Reste que pour la CGT, même si le projet n’est pas arrêté, il convient de se mobiliser pour défendre les bureaux menacés dès maintenant. Car c’est précisément lors de la concertation que tout va se jouer. « Dans le cadre du contrat de présence postale territoriale, les maires disposent d’un droit de veto. Is peuvent refuser la transformation d’un bureau en agence postale communale », rappelle ainsi le syndicat.
A.A. (L’Indépendant, le 5 juin 2026)
Aide sociale à l’enfance : des jeunes placés livrent leurs témoignages (L’Indep)
Hier, plusieurs jeunes places en foyers ou en structures ont pris la parole dans le cadre des Assises de la protection de l’enfance, qui se sont tenues au centre culturel de Cabestany sous l’égide du conseil départemental. L’autonomisation et l’insertion des jeunes qui sortent du dispositif (entre 18 et 21 ans) étaient au cœur des échanges.
Travailleurs sociaux, familles d’accueil, responsables de maisons d’enfants à caractère social, de foyers ou de structures partenaires… Ce jeudi 4 juin 2026, autour de 250 personnes ont participé aux Assises de la protection de l’enfance organisées par le conseil départemental, maître d’œuvre en la matière. L’autonomisation des jeunes placés et la préparation de leur sortie du dispositif, qui s’effectue entre 18 et 21 ans, étaient cette année au cœur des débats.
« C’est un sujet très important », estime la vice-présidente du Département déléguée à l’enfance et à la famille, Madeleine Garcia-Vidal. « Nous ne voulons pas de sorties sèches de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Si à 18 ans, on les laisse sortir du dispositif comme ça, ils sont perdus. Très peu sont autonomes. C’est pourquoi nous les accompagnons souvent jusqu’à 21 ans avec un contrat jeune majeur, pour les aider à s’insérer, à trouver un emploi et un logement. »
Également présents lors des Assises, les porte-parole des jeunes pris en charge, qui siègent au sein de l’Observatoire départemental de la protection de l’enfance, n’ont pas manqué de faire remonter leurs doléances.
« Quand on arrive dans une maison d’enfants à caractère social, on nous explique les règles, mais on nous explique rarement ce qui va se passer après », pointe par exemple du doigt Nathan(*), 17 ans, actuellement en service civique dans une association culturelle. « Je pense qu’il faudrait plus informer les jeunes sur leurs droits et leurs devoirs. A 18 ans, certains décident de partir et se retrouvent à la rue deux mois plus tard. Ils ne savent visiblement pas qu’ils peuvent revenir vers l’ASE dans ce genre de situation. »
Lucas, 15 ans, débutera en septembre un apprentissage en menuiserie. Mais la sortie de l’ASE l’inquiète déjà « En structure, les professionnels font beaucoup de choses à notre place et veulent parfois trop nous protéger. Certains d’entre nous se sentent prêts pour le départ, d’autres pas. Tout dépend des jeunes, de leur situation et de leurs éducateurs. »
De son côté, Océane, 16 ans, a déjà en partie franchi le pas. Elle vit en semi-autonomie dans un studio. « Je gère mon budget, mes courses, mes rendez-vous de santé et mes papiers administratifs, mais il y a un éducateur dans l’immeuble qui peut m’aider si besoin », résume la jeune fille, qui vise une carrière de procureure de la République.
Junior, 18 ans, vient pour sa part de se faire repérer par l’équipe de France de boxe anglaise après avoir terminé sur la première marche du podium lors d’un championnat international. Mais pour l’instant, la situation est gelée car le sportif originaire du Cameroun est toujours en attente d’un titre de séjour. « La sortie de l’ASE, c’est compliqué. Et ça l’est encore plus pour les mineurs non accompagnés. Tu passes du statut d’enfant protégé à celui d’adulte sans papiers… Et sans papiers, tu ne peux pas travailler, tu n’as pas de revenus », déplore Junior, qui est également titulaire d’un CAP cuisine. « Même des jeunes qui ont eu un parcours exemplaire jusque-la peuvent se retrouver sans domicile fixe, puis sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. Il faudrait qu’à la sortie de l’ASE, on ait un accompagnement pour la demande de titre de séjour. »
Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 5 juin 2026)
(*) Les prénoms des jeunes mineurs ont été modifies
Lettre d’information du groupe CRCE.K au Sénat (n° du 4 juin 2026)
« Pendant que les crédits militaires explosent, notre diplomatie continue de s’affaiblir »
Loi de programmation militaire
L’actualisation qu’on nous propose n’est pas une simple augmentation de crédits : insidieusement, elle fragilise notre État de droit et enrôle notre économie et notre jeunesse pour la guerre.
Oui, les tensions internationales se multiplient, appelant lucidité et vigilance. Mais au-delà de la (…)
—> Lire l’intervention de Michelle Gréaume
Une loi de programmation insincère financièrement, démocratiquement et stratégiquement
Loi de programmation militaire
D’aucuns pourraient considérer que notre motion laissera la France désarmée. Mais ce texte est triplement insincère : financièrement, démocratiquement, stratégiquement. Il est donc illégitime.
Loin d’être une simple actualisation, il oriente notre politique étrangère, notre modèle industriel, (…)
—> Lire l’intervention de Jean-Pierre Corbiez
L’État est-il prêt à garantir le respect du principe d’égalité devant le suffrage ?
Élections provinciales en Nouvelle-Calédonie
À quelques jours des élections provinciales, l’État maintient à Nouméa le regroupement de 57 bureaux de vote sur neuf sites, établi en 2024 pour faire face aux émeutes, alors que cette urgence est passée : la situation sécuritaire est apaisée, les écoles sont réhabilitées.
Pourtant, le (…)
—> Lire l’intervention de Robert Xowie
Logement des agents publics : la fausse bonne idée
Améliorer l’accès au logement des travailleurs des services publics
Ce texte ne répond pas aux enjeux. Nous sommes opposés aux solutions qu’il prétend apporter, en particulier à l’article 1er qui lie logement et contrat de travail.
Il ajoute incertitude et précarité pour les agents, et introduit un système spécifique contraire à la vocation universelle du (…)
—> Lire l’intervention de Marianne Margaté
La France doit renouer avec l’ambition du savoir
Régulation de l’enseignement supérieur privé
Longtemps la République a considéré qu’elle devait au peuple son instruction « comme moyen de perfectionner l’espèce humaine », ainsi que l’affirmait Condorcet.
L’école, l’université et la recherche eurent pour noble mission de donner à chacun le droit de s’élever dans la connaissance selon (…)
—> Lire l’intervention de Pierre Ouzoulias
« Ne fragilisons pas le paritarisme »
Représentativité au sein des unions régionales des professionnels de santé (URPS)
Il est indéniable que le mode actuel de représentation des professions libérales au sein des URPS doit être repensé.
S’il peut sembler incongru d’en passer par la loi sur un sujet aussi technique, c’est bien au législateur qu’il appartient de simplifier le système pour favoriser la (…)
—> Lire l’intervention de Cathy Apourceau-Poly
Le blocage des prix au menu de Initiatives 142
Le journal du groupe CRCE-K Mai-Juin 2026
Loi-cadre mobilité, Gémapi, interdiction des réseaux sociaux et une proposition de loi pour ne pas subir la hausse des prix de l’énergie sont au sommaire d’un numéro riche en réactions et propositions des sénatrice et sénateurs du groupe CRCE-K
—> Lire l’intervention
Les autres interventions
Les questions écrites : Quelles mesures pour les mineurs non accompagnés ?
Justice et police – Mineurs non accompagnés – par Michelle Gréaume – 4 juin 2026
Les questions écrites : Il faut mettre fin à la fragilisation des personnels
Éducation et recherche – Précarisation croissante des accompagnants d’élèves en situation de handicap – par Marianne Margaté – 3 juin 2026
54e Congrès de la CGT (4 juin 2026)
Introduction du Document d’orientation : thème 2 par Fabienne Rouchy
Le thème 2 du Document d’orientation a été adopté par 78,98 % des votants.
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Séance 5
Séance 5 – Thème 2 du Document d’orientation et temps fort féministe
Mercredi 3 juin – 14h30 : Ouverture de la cinquième séance :
- Proclamation des résultats du vote sur le Document d’orientation
- Point sur la situation à la bourse du travail de Carcassonne
- Temps fort féministe
- Introduction au thème 2 du Document d’orientation
- Débats
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Introduction du Document d’orientation : thème 3 par Kamel Brahmi
Le thème 3 du Document d’orientation a été adopté par 74,47 % des votants et le Document d’orientation a été adopté au global par 74,74 % des votants.
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Séance 6
Séance 6 – Thème 3 du Document d’orientation
Jeudi 4 juin – 8h30 : Ouverture de la sixième séance :
- Présentation et débat du thème 3 du Document d’orientation
- Vote par mandat du thème 3 et vote global du Document d’orientation
54e Congrès de la CGT (3 juin 2026)
Séance 3 du 54e congrès
Séance 3 – Le rapport financier suivi du vote et temps forts sur la Palestine
14h30 Ouverture de la troisième séance
→ Accueil de Madame Hala Abou Hassira, ambassadrice de Palestine
→ Rapport financier, de la commission financière de contrôle et du comité de gestion Cogétise suivi d’un débat
→ Vote par mandat du rapport financier
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« Ce génocide, perpétré sous les yeux du monde entier, est une insulte à notre humanité commune »
Mot d’accueil de Sophie Binet à Hala Abou Assira, ambassadrice de Palestine lors de la 3e séance du 54e congrès.
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Introduction au débat sur le rapport financier par Laurent Brun et vote
Le rapport financier a été adopté par 90,61 % des votants
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Meeting de l’internationale ouvrière contre l’extrême droite
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Conclusions du meeting par Sophie Binet
« Cette soirée marque un tournant, ce soir, le monde entier est rassemblé à Tours. »
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Séance 4 du 54e congrès
Séance 4 – Rapport Document d’orientation
8h30 Ouverture de la quatrième séance :
→ Présentation et débat du préambule et du thème 1 du Document d’orientation
→ Vote par mandat du préambule et du thème 1 du Document d’orientation
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Introduction du Document d’orientation – préambule et thème 1
Le préambule et le thème 1 du Document d’orientation ont été approuvés par 74,62 % des votants.
Introduction du document d’orientation
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L’édito du Travailleur Catalan par René Granmont. Stop à la folie guerrière de Netanyahou
« La guerre ! ». Le gouvernement de Benyamin Netanyahou n’a que ce mot à la bouche. C’est ainsi que dimanche dernier, l’armée israélienne a annexé la forteresse de Beaufort qui surplombe le fleuve Litani au Liban. Pour justifier la reprise des bombardements intensifs dans la banlieue sud de Beyrouth, le ministre israélien de l’Éducation a rappelé qu’« il n’y a pas de cessez-le-feu dans le nord (d’Israël), il y a une guerre ! ». Le ministre de la Défense, Israël Katz, a confirmé la volonté israélienne de contrôler une vaste partie du Liban du Sud, jusqu’à Beyrouth : « la banlieue sud de Beyrouth n’est pas différente des localités du nord d’Israël : s’il n’y a pas de calme dans le nord (d’Israël), il n’y aura pas de calme à Beyrouth. » En fait, ce que visent les suprémacistes qui règnent à Tel Aviv, c’est d’aller jusqu’aux frontières rêvées de « Eretz Israël », cette notion religieuse qui pousse à coloniser et chasser les habitants toujours plus avant.
Du côté du gouvernement libanais, le premier ministre Nawaf Salam a parlé samedi d’une « politique de la terre brûlée et de punition collective » menée par Israël dans son pays, et dénoncé avec le président Joseph Aoun « les pratiques condamnables d’Israël » et la « poursuite des bombardements et de la destruction au bulldozer des habitations et des sites historiques ». Depuis mars, début de l’attaque contre le Liban, Israël a tué 3 371 personnes et en a blessé plus de 10 000, tandis que plusieurs centaines de milliers de familles sont toujours sans abri après avoir fui le sud du pays, où Israël détruit méthodiquement toute trace de vie.
« Rien ne peut justifier la prolongation des opérations militaires israéliennes au Liban », a affirmé dimanche le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Et, suite à une demande française, une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies a eu lieu lundi 1er juin.
Mais les déclarations de principe ne suffisent pas tandis qu’au Liban, comme à Gaza, hommes, femmes et enfants continuent de périr sous les balles et les bombes israéliennes. Qu’attend la communauté internationale, et en particulier l’Union européenne, dont la France, pour prendre, comme cela a été mis en œuvre conte la Russie après l’agression contre l’Ukraine, des sanctions vigoureuses contre le gouvernement génocidaire de Tel Aviv ?
À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4119 – vendredi 5 juin2026)
L’édito de René Granmont. Stop à la fomie guerrière de Netanyahou
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Libérez Christophe Gleizes
Focus
Projet LGV. Le PCF explique ses choix et fait des propositions
Événement – La fête du Travailleur Catalan
Département
Fête des luttes de la CGT 66. Solidarité et courage au centre de tout
Le débat
Une prise de parole sans ambiguïté
Les trois coups sont donnés
27 mai 1943. Un anniversaire historique : naissance du CNR
Manifestation de soutien. Le collectif Liberté Sahraoui•es dénonce la colonisation du Sahara occidental
Dossier – Il y a 90 ans dans les Pyrénées-Orientales
Un parti socialiste dominant
Une extrême droite active
Les communistes progressent
Le premier tour
Au lendemain du 1er tour
Un second tour qui consacre la victoire
Département
Perpignan. Accès aux maternités : le débat dans les P.-O.
Les cinc arques. Capitol 10(3)
Sport
Top 14. La dernière ligne droite
Culture
Où sortir ?
Évoluer pour mieux questionner l’histoire
Concert. Voix d’Afrique
Sirocco. Festival du lac
Jazz en Tech
France
Assemblée nationale. L’école et l’armée
Coup de gueule. Le bal des faux-culs continue
Monde
Bolivie. Une situation explosive
Cuba. À Cuba, la tension monte d’un cran
L’humeur de Jean-Marie Philibert
Que la joie demeure !






