L’actu de la CGT (n° du 28 septembre)

Pour l’augmentation des salaires et plus de services publics
Mardi 29 septembre, on fait grève et on manifeste
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Point d’indice des fonctionnaires : et vous, combien avez-vous perdu ?
Mesurer les effets de la non-indexation du point d’indice sur l’inflation avec le simulateur développé par la CGT.
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Notre travail créé les richesses : nos salaires doivent augmenter !
Se loger, se nourrir, se déplacer, profiter de ses congés, faire face aux imprévus… Notre salaire doit nous permettre de vivre dignement.
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Communiqué de presse de la CGT. Lycéen·nes mobilisé·es : la répression doit cesser, la démocratie doit vivre dans les établissements

Depuis plusieurs jours, des lycéennes et des lycéens se mobilisent dans de nombreux établissements pour dénoncer leurs conditions d’étude, le manque de personnels, les classes surchargées, les dysfonctionnements de leurs établissements et, plus largement, pour faire entendre leurs revendications. Contrairement à l’idée qu’essaie d’installer le gouvernement, leurs revendications ne sont pas partisanes mais liées à leurs conditions de vie et d’études, et font ainsi partie de leurs libertés syndicales.

Pourtant ce mouvement fait l’objet d’une répression qui s’intensifie. Interpellations, gardes à vue, violences aux abords des établissements : plusieurs lycéen·nes ont déjà été confrontés à la police pour avoir participé à des mobilisations.

Cette situation est inacceptable.

La jeunesse a le droit de s’exprimer, de revendiquer et de se mobiliser. Les lycéennes et les lycéens ne sont pas des fauteurs de troubles : ce sont des jeunes qui prennent la parole et veulent être entendus.

Un État dont l’école apprend la démocratie à la jeunesse ne peut pas lui envoyer la police. Les libertés d’expression, de réunion et de mobilisation des lycéen·nes doivent être respectées et protégées. Les établissements scolaires ne peuvent devenir des lieux où l’on intimide, sanctionne ou réprime celles et ceux qui contestent et qui proposent.

La CGT est très attachée au respect de la citoyenneté et à la liberté d’expression des jeunes et tient fermement au respect de l’autonomie des lycéen·nes comme des étudiant·es. Ce sont à elles et eux de définir leurs revendications et leurs mobilisations en toute indépendance.

Les personnels de l’Éducation nationale ont un rôle essentiel à jouer. Face aux pressions et aux tentatives d’intimidation, ils doivent pouvoir accompagner leurs élèves, garantir leurs libertés et faire vivre la démocratie au sein des établissements. La mobilisation des jeunes doit être entendue, pas étouffée.

La CGT, ses structures territoriales et professionnelles sont au service des organisations syndicales lycéennes et étudiantes représentatives pour protéger le droit à mobilisation des lycéen·nes. Face à la répression, nous réaffirmons notre solidarité avec les lycéennes et les lycéens. Leur liberté d’expression et de mobilisation doit être garantie y compris lors de la grande journée de grève et de manifestation de ce 29 septembre 2026.

Montreuil le 28 septembre 2026

La Méditerranée, une mer à sec (La Marseillaise)

Tribune de Fadi Hajali, secrétaire général ad intérim de l’Union pour la Méditerranée

Longtemps associée au sud de la Méditerranée, la sécheresse touche désormais une grande partie de l’Europe. Elle rappelle que la pression sur les ressources en eau ne s’arrête pas aux frontières : aucun pays ne peut se croire entièrement à l’abri lorsque ses voisins manquent d’eau.

La France l’a constaté cet été, comme bien d’autres pays européens. Selon l’Observatoire européen de la sécheresse, les sols d’une dizaine de pays, dont le Luxembourg, la France, la Belgique et la Suisse, ont connu en août leur plus grave déficit hydrique depuis le début des observations en 2012. Sur l’ensemble du mois, 58 % du territoire de l’Union européenne était touché en moyenne, contre 33 % habituellement à cette période. En France, 67 départements étaient placés en situation de crise cet été, contre 46 à la même période l’an dernier. Cette extension de la sécheresse donne une nouvelle résonance à la crise que traverse le bassin méditerranéen.

La Méditerranée est l’un des points chauds du réchauffement climatique : les températures y augmentent 20 % plus vite que la moyenne mondiale. À cette évolution s’ajoutent les pressions économiques et démographiques, qui mettent à rude épreuve les ressources en eau et les services chargés de la distribuer. Il est significatif de noter que tous les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée disposent de moins de 500 m3 à 1 000 m3 d’eau par habitant et par an – une réalité qui répond à la définition officielle de la « pénurie d’eau ». La situation n’est guère plus réjouissante au nord : 30 % de la population de l’Europe du Sud vit dans des zones soumises à un stress hydrique permanent, tandis qu’un pourcentage stupéfiant de 70 % y est confronté en été. Dans l’ensemble du bassin, quelque 180 millions de personnes sont en situation de pauvreté hydrique et 60 millions d’autres subissent un stress hydrique sévère. L’eau, ou plutôt son absence, constitue une crise typiquement méditerranéenne.

Maintenant que le constat est posé -dans tous les pays riverains de notre mer commune, les ressources en eau sont dangereusement limitées-, il est temps de réfléchir à la manière dont nous voulons avancer. Les approches nationales individuelles sont-elles la solution ? Ou devons-nous affronter ce problème à l’échelle régionale, en le regardant en face et en le reconnaissant pour ce qu’il est ? Lorsque le statu quo ne peut, au mieux, conduire qu’à une résignation passive et, au pire, à un cynisme obstiné, je m’en remets à chacun d’entre vous pour choisir de relever ce défi ensemble.

Aujourd’hui, à Rome, les représentants des 43 États membres de l’Union pour la Méditerranée adopteront la deuxième déclaration ministérielle de l’UpM sur l’eau en Méditerranée. Soulignant la nécessité d’une coopération transfrontalière renforcée en matière de gestion durable de l’eau, cette déclaration reconnaît les conséquences multiples de la situation actuelle : impacts néfastes sur la santé humaine et les écosystèmes, freins au développement socio-économique ou encore augmentation de la fréquence et de l’intensité des catastrophes naturelles.

Loin d’être une déclaration politique sans substance, cet engagement marque le lancement de l’Initiative de Rome sur l’eau, destinée à mobiliser les investissements et les capacités techniques nécessaires à la mise en place de systèmes hydriques durables dont notre Méditerranée a désespérément besoin. Bien que des progrès aient été réalisés ces dernières années, la viabilité financière s’est trop souvent avérée être un obstacle à la durabilité environnementale. En créant un cadre qui relie, coordonne et renforce les efforts existants, l’Initiative de Rome sur l’eau comble les lacunes en matière de financement et d’expertise qui entravent la modernisation et l’amélioration de la gestion des installations de services publics. Une goutte d’eau dans l’océan -si vous me permettez l’expression-, peut-être, mais aussi, sans doute, un modèle pour d’autres initiatives essentielles en matière de durabilité, susceptibles d’être reproduites afin de construire une Méditerranée plus intégrée et plus résiliente.

S’il y a bien une chose qui devrait désormais être évidente, c’est que les problèmes liés à l’eau dans notre Méditerranée ne peuvent être résolus de manière isolée. Nos systèmes hydriques sont intimement liés : il est inconcevable qu’un pays puisse être totalement à l’abri lorsque ses voisins immédiats sont confrontés à la pénurie. L’eau a le pouvoir d’influencer non seulement l’intégrité de nos écosystèmes et la santé de nos populations, mais aussi le cœur même de la stabilité socio-économique et politique de notre région. Nous disposons des connaissances et des outils nécessaires pour relever ce défi. Allons-nous donc choisir de devenir une région de coopération et de résilience, ou une région où les vulnérabilités ne cessent de s’aggraver ?

La Marseillaise, le 28 septembre 2026

L’édito du webzzine. Le 29 septembre, le service public dans la rue

Quelque six millions de travailleurs exercent un métier dans les services publics, soit 10 % de la population active. Le statut des fonctionnaires a été créé par la loi du 19 octobre 1946, sous l’impulsion du ministre communiste Maurice Thorez.

Cette loi a refondé une fonction publique délégitimée par la collaboration et a garantis l’indépendance des agents au service de l’intérêt général. Moins de quarante ans plus tard, un autre ministre communiste, Anicet Le Pors, creusait le sillon en créant les trois versants de la fonction publique : État, territoriale et hospitalière.

Depuis, les gouvernements ultralibéraux successifs n’ont cessé de tenter de démolir ce pilier de la République sociale. Financer des services publics solides par l’impôt et rémunérer correctement leurs agents, c’est préserver des droits fondamentaux -éducation, santé, sécurité- et permettre à tous les citoyens, quelle que soit leur classe sociale, d’accéder à ces biens communs. Avec son statut, la fonction publique française demeure l’une des moins corrompues au monde.

Les apôtres d’un État strictement « régalien », laissant au privé la main sur la vie sociale et économique, mènent une guerre contre les fonctionnaires. Les services publics postaux, de l’énergie, des transports ferrés ont déjà été méthodiquement affaiblis. Cette profonde crise démocratique va de pair avec le délitement des services publics, seuls garants de l’égalité entre citoyens et entre territoires. En faisant grève, les fonctionnaires tirent la sonnette d’alarme.

La réplique des agents

Mercredi 23 septembre, les huit organisations de l’intersyndicale (CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP) ont rappelé les raisons de leur colère. Le premier ministre a confirmé le gel du point d’indice à la veille de cette mobilisation, ce qui fut considéré comme une « une véritable provocation ». En plus il a annoncé 54 milliards de coupes budgétaires. Or les agents ont perdu plus de 6 % de pouvoir d’achat depuis juillet 2023, et plus de 15 % en dix ans. Combien verront leur traitement passer sous le Smic ?

Mardi 29 septembre, rebelote, 150 manifestations sont recensées, de métropole et d’outre-mer. À Perpignan, le cortège partir à 10h30 de la place de Catalogne. « Jamais il n’y a eu autant de dividendes dans notre pays, la France est deuxième sur le podium mondial. Nous préférerions qu’elle soit championne du monde des salaires et des droits sociaux », a lancé la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, appelant à une grande journée de grève. Mot d’ordre : les salaires et les services publics. Le secteur public doit être le moteur de la colère sociale qui gronde.

Dominique Gerbault

Mobilisées « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale » (L’Indep)

Ce samedi, une mobilisation unitaire a réuni place de la Victoire a Perpignan une dizaine de syndicats, associations et collectifs autour de l’urgence climatique et en faveur de davantage de « solidarité nationale et de justice sociale ».

L’urgence climatique et la justice sociale étaient sur toutes les lèvres et écrites sur les pancartes et les banderoles ce samedi au pied du Castillet. Et s’ils n’étaient au départ qu’une petite cinquantaine de manifestants et sympathisants à répondre à cet appel unitaire national à la mobilisation, très vite plusieurs centaines d’autres sont venus grossir les rangs. Tant et si bien qu’à 10h30, entre 700 et 800 personnes s étaient rassemblées.

Initiée par le collectif citoyen « Mouvement du 26 septembre », cette journée -matinée à Perpignan- d’action s’est déroulée sous le sceau de l’urgence climatique, sociale, écologique, de la paix, et « du vivant dans son ensemble ». Ainsi que l’ont répété à l’unisson, dans leur prise de parole successive, les leaders d’une dizaine de syndicats, de collectifs ou d’associations (ré) unis autour de ces causes.

« Il y a péril en la demeure », « Nous appelons les habitantes et habitants du Pays catalan au réveil et au sursaut ». « Les canicules, les sécheresses, les incendies à répétition qui ont durement frappé notre département cet été, et même en ce début d’automne, nous rappellent la fragilité de l’être humain et du vivant sous toutes ses formes », « Il y a aujourd’hui urgence à protéger encore plus nos forêts, nos espaces naturels, les zones humides -quand il en reste encore-, la biodiversité ». Tels furent les mots et les slogans qui ont enflammé le public, applaudissant chaudement celles et ceux qui se relayaient au micro.

Pascale, représentant la Ligue des droits de l’homme (section Perpignan/Pyrénées-Orientales), a appuyé sur « l’effet du bouleversement climatique sur la condition humaine », et « notamment sur les plus précaires et les plus fragiles de nos semblables » avec des « conditions de vie qui se détériorent », des « écarts sociaux et économiques qui se creusent de plus en plus ». Ou de militants écologistes qui ont dénoncé tour à tour « l’inaction généralisée face à l’urgence climatique », confirmant haut et fort leur opposition à « plusieurs projets d’aménagement locaux » jugés « destructeurs pour l’environnement dans les Pyrénées-Orientales ».

Valérie Pons (L’Indépendant, le 27 septembre 2026)

À noter qu’à 16h hier, une chaîne humaine pour la paix a été formée, toujours place de la Victoire.

L’actu de la CGT (n° du 25 septembre 2026)

Services publics : pour plus de salaires, en grève le 29 septembre
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Point d’indice des fonctionnaires : et vous, combien avez-vous perdu ?
Mesurer les effets de la non-indexation du point d’indice sur l’inflation avec le simulateur développé par la CGT.
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Se loger, se nourrir, se déplacer, profiter de ses congés, faire face aux imprévus… Notre salaire doit nous permettre de vivre dignement.
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Kit élections fonction publique
Les élections professionnelles dans la fonction publique se tiendront le 10 décembre prochain (et à partir du 3 décembre par vote électronique). Ce kit est mis à jour régulièrement.
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Plus de services publics, plus de salaires, le 29 septembre on se mobilise ✊🏼
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À Sodexo, les salarié·es mobilisé·es contre la boucherie sociale
À l’appel de la CGT, des centaines de salarié·es étaient rassemblé·es devant le siège de Sodexo pour protester contre la suppression de près de 1 100 emplois dans toute la France.
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Actualités

Les 10 priorités CGT pour les agent·es et les services publics
L’été 2026 aurait dû être un temps de repos. Il restera comme celui d’une succession de catastrophes. La CGT appelle à une grande journée de mobilisation et de grève des agent·es de la Fonction publique le 29 septembre.
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Appels aux marches du 26 septembre pour la paix et le climat
Appel intersyndical CGT – FSU – Solidaires aux marches pour la paix du 26 septembre et déclaration commune du Collectif national des Marches pour la Paix et du Collectif national des citoyens·nes pour le climat et la paix.
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Arrêts maladie : une nouvelle mesure qui réduit les droits des malades
Trois ans d’indemnisation hier, un an demain. Passée presque inaperçue, une nouvelle mesure réduit fortement les droits de certaines personnes en affection longue durée. Une nouvelle restriction alors que se prépare le budget 2027 de la Sécurité sociale.
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Communiqués de presse

Un plan Impulsion IA qui exonère les grandes entreprises et fait passer à la caisse les salarié·es !
Le plan Impulsion IA présenté ce mardi 22 septembre 2026 par le gouvernement prétend faire en sorte que l’IA « profite à tous ». En réalité, il fait passer à la caisse les salarié·es et les contribuables, sans exigence pour les directions d’entreprises.
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Le budget Lecornu 2027 est dangereux pour le pays
Jeudi 17 septembre, le Premier ministre a donné les grandes lignes de son budget pour 2027. Le gouvernement prévoit 54 milliards d’euros d’économies en faisant encore un peu plus les poches des travailleurs et des travailleuses, en continuant de désosser les services publics et en protégeant les cadeaux aux grands groupes et aux plus fortuné·es. Face à la crise inflationniste et à la menace de récession économique, la CGT dénonce ces orientations budgétaires dangereuses.
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Prades. Manifestation devant le lycée Charles-Renouvier (L’Indep)

Des élèves ont manifesté leur mécontentement ce jeudi 24 septembre devant leur lycée à Prades.

« Des solutions pas des sanctions ! Un lycée pas une prison ! » Un rassemblement était organisé par des étudiants dès 8h ce jeudi devant le lycée Charles-Renouvier. En cause, un certain nombre de mesures jugées injustes et inutilement coercitives. Par exemple « la restitution des téléphones portables confisqués se fait, non pas le soir même, mais le lendemain, voire au retour du week-end lorsque la confiscation a eu lieu un vendredi. » À savoir que, selon le ministère de l’Éducation nationale : « La méconnaissance des règles peut entraîner la confiscation du téléphone portable ou d’un objet connecté d’un élève. Elle ne doit pas se poursuivre au-delà de la fin des activités d’enseignement de la journée. »

Les élèves contestent aussi la mesure consistant à garder les portes de l’établissement closes jusqu’à 18 heures, quand leurs cours s’arrêtent à 17h30, les contraignant à attendre derrière les grilles. Un sentiment de manque d’écoute et de communication semblait prévaloir.

Pour la directrice de l’établissement, « tout a été dit lorsque j’ai reçu les élèves. »

Philippe Comas (L’Indépendant, le 25 septembre 2026)

À Céret, « La sardane de la Paix »de P Picasso emblème de l’action pour la Paix

Ce 23 septembre pour la 4e année consécutive les communistes vallespiriens ont fleuri la plaque « la sardane de la paix » apposée sur la façade du Grand café, lieu même où elle fut créée, par P Picasso, le 20 septembre 1953.

Dans sa prise parole J Majester secrétaire de la section Vallespir a rappelé les circonstances de la création de ce dessin, trois ans après le retentissant « appel de Stockholm contre l’utilisation de l’arme atomique » qui a recueilli des millions de signatures dans le monde, y compris à Céret où chaque maison avait été visitée par les partisans de la Paix ; et affirmait que l’action pour la Paix et l’interdiction des armes nucléaires, était aujourd’hui encore plus indispensable dans le contexte international actuel.

« Fous nous serions de banaliser ce dessin qui ne raconte pas une simple fiction ; fous nous serions d’oublier que nous basculons dans une nouvelle période inquiétante, dangereuse où les puissants de ce monde palabrent sur l’arme atomique comme d’un jouet dont ils peuvent se servir à tout moment. »

Aujourd’hui, les communistes, et de très nombreux autres citoyens considèrent que « la Sardane de la Paix » est un oriflamme pour « promouvoir en toute circonstance et avec tout ce qui leur est possible les cultures de Paix et non préparer la paix par la guerre ».

Comme les communistes de 1953, ceux de 2026 veulent réaffirmer devant cette « sardane de la Paix » que leur Parti reste le parti de la Paix, et le revendiquer haut et fort pour qu’on l’identifie comme tel. Mais plus encore, le Parti des « Cultures de Paix » même s’ils réaffirment qu’il n’ont pas le monopole de l’engagement pacifiste.

C’est bien pourquoi ils s’inscrivent tout naturellement dans les initiatives de l’association Cultures de paix qui dans les PO, en Vallespir, a provoqué la semaine pour la Paix – 18 au 27 septembre.

Oui « Cultures de paix » au pluriel ; notion dont la définition est « un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et mode de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les États » (résolutions de l’ONU A/RES52/13/et A/53/243)

Avec 8 domaines d’action : éducation ; développement économique et social durable ; promotion de tous les droits humains ; égalité hommes femmes ; participation démocratique de citoyens responsables ; compréhension ; tolérance solidarité dialogue entre les civilisations ; libre circulation de l’information et des connaissances ; promotion de la sécurité internationale ; désarmement général et complet ; la paix ; »

Il appelait alors, les citoyennes et citoyens, du Vallespir et bien au-delà à être, avec « la Sardane de la Paix » de Pablo Picasso, porteurs de ces « Cultures de paix »

Cette année 2026 ayant choisi comme thème « Les arts pour la paix » et comme la chanson fait pleinement partie des arts, combinant à la fois la musique et la littérature à travers les paroles et la poésie, l’association Cultures de Paix offrait tout naturellement aux cérétans, cérétanes et aussi à tous les forasters, une séquence musicale avec l’interprétation de diverses chansons pour la paix, par nombre de chanteurs renommés pour leur engagement en faveur de la paix ; c’est Miguel Gasquez musicien connu du Haut Vallespir qui les avait mixées.

Un rappel était aussi fait pour la soirée cinéma avec la projection du Film « The music of strangers » (Morgan Neuville) Salle de l’Union ; et la chaîne Humaine pour la paix, le samedi 26 à Perpignan.