À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4129 – vendredi 11 septembre 2026)

L’édito de René Granmont. La Fête pour faire face à la menace
Annonces
Décès. José nous a quittés

Focus

Cultures de Paix. Dix jours pour faire vivre la paix
Les luttes pour la Paix et le climat sont intimement liées
Quand l’art devient un cri pour la paix

Dossier

Petite histoire du Club Méd…
L’histoire du Club Méd de La Palmyre
La question des garantie
La loi du silence
Une impossible concentration populaire
L’implantation d’un Club Méd au Barcarès
Quand l’argent public fait les bénéfices du privé…
Le tourisme, unique moteur de l’attractivité des P.-O. ?
L’emploi : quelle réalité ?

Département

Harcèlement au travail. Neuf salariés sanctionnés depuis 2023 dans les P.-O. !
Perpignan. Barande sur la sellette
Éducation. Rentrée dans les collèges et lycées
Distribution de fournitures scolaires pour les enfants de sans papiers
Inédit. Quand l’Intelligence Artificielle rencontre l »éco-production
Les lundis c’est manif…

Sport

USAP. -Être ou ne pas être
Rugby à XIII. U,e dernière à domicile manquée
Le P.O.T. Rando’ Club vous propose. Dimanche 13 septembre 2026 – Le Pla d’En Dallen

Culture

Visa pour l’image. Engagement et empathie
Illettrisme
Théâtre des Aspres. Une saison sous le signe de l’humain
Où sortir ?

France

Audiovisuel public. Résistance des salariés
Roussel 2027. Soufflons nous-même notre forge !

Monde

Mercosur. L’Europe piégée par la viande brésilienne

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Chaud ! Trop chaud !

Découvrez d’autres articles chaque semaine sur le site
N’oubliez pas chaque semaine, s’informer pour agir
→ Le bulletin d’abonnement
Rendez-vous également sur la page Facebook du TC, Twitter et Instagram
pour suivre les actualités tout au long de l’année

Révoqué, le secrétaire général de la CGT Activités postales entend bien contre-attaquer (L’Indep)

La décision, prise à la suite du conseil de discipline convoqué le 30 juin dernier au siège parisien de La Poste, est tombée fin août. Le secrétaire général de la CGT Activités postales des Pyrénées-Orientales, Alexandre Pignon, a écopé de la sanction la plus sévère: la révocation, équivalent du licenciement pour les fonctionnaires. Mais il compte bien utiliser les moyens de recours a sa disposition.

Série noire pour les représentants syndicaux des postiers du pays catalan. Début 2026, le ministère du Travail avait validé le licenciement du secrétaire départemental adjoint de Sud Poste. Et en cette rentrée, le secrétaire général de la CGT Activités postales vient d’apprendre que le conseil de discipline, qui s’était réuni le 30 juin dernier pour statuer sur son dossier, avait opté pour la révocation, équivalent du licenciement pour les salariés bénéficiant du statut de fonctionnaire.

Cependant, s’il a dû quitter son poste de secrétaire du Comité social et économique régional de La Poste, Alexandre Pignon garde ses fonctions au sein du syndicat. Et reste plus que jamais combatif. « Nous allons saisir le tribunal administratif pour demander la suspension de cette sanction, qui est disproportionnée », annonce-t-il. « Nous avons de nouveaux éléments à fournir au tribunal. Je compte également porter plainte pour faux témoignages contre des cadres de La Poste ».

Deux autres syndicalistes convoqués

Selon le responsable syndical, les actes que la direction lui reprocherait seraient en lien avec l’organisation, le 20 février dernier, d’un « carnaval revendicatif » à Thuir, où officiait le secrétaire départemental adjoint de Sud Poste, qui venait d’être licencié. Lors de cet événement, les manifestants auraient notamment parodié certains cadres de La Poste.

Pour mémoire, depuis le mouvement contre la réforme des retraites, plusieurs autres sanctions disciplinaires (blâmes, mises à pied…) ont été prononcées à l’encontre de postiers syndicalistes. L’un des autres responsables départementaux de la CGT vient d’ailleurs de partir pour deux mois de suspension sans salaire. Alors qu’une troisième est convoquée en conseil de discipline le 18 septembre prochain. À priori le même jour que le secrétaire départemental de Sud Poste. Et vraisemblablement eux aussi pour des sujets en lien avec le carnaval revendicatif de Thuir.

A. A. (L’Indépendant, le 9 septembre 2026)

La direction régionale de La Poste ne souhaite pas faire de commentaires sur la décision rendue. Elle tient cependant à rappeler « son attachement au respect du dialogue social et des règles relatives au droit syndical ». Elle assure par ailleurs que la décision du conseil de discipline du 30 juin « se fonde sur des faits sans lien avec l’activité syndicale de M. Pignon ».

SNCF. Le secrétaire départemental de la CGT menacé de « mutation disciplinaire » (L’Indep)

Ce mardi 8 septembre, la CGT appelait les cheminots de l’ex-région Languedoc-Roussillon à faire grève. Le syndicat dénonce, entre autres, une situation de sous-effectif et une augmentation du nombre de sanctions disciplinaires. Dans les Pyrénées-Orientales, deux conducteurs du Train jaune, dont le secrétaire général de l’union départementale de la CGT, Julien Berthélémy, sont dans le collimateur de la direction.

Jour de colère ce mardi 8 septembre pour les cheminots de l’ex-région Languedoc-Roussillon. Après un été particulièrement chaud, notamment marqué par « une hausse du nombre d’agressions », les salariés de la SNCF se sont mobilisés pour réclamer des embauches, une amélioration des conditions de travail et « un arrêt du management par la sanction ». En pays catalan, plusieurs lignes ont été impactées, dont notamment celle reliant Perpignan à Port-Bou, celle entre Perpignan et Villefranche et celle du Train jaune.

Il faut dire que cette dernière est aux premières loges concernant les sanctions et menaces de sanctions que dénonce la CGT. Deux conducteurs du Train jaune sont convoqués en conseil de discipline le 17 septembre prochain. Et l’un d’entre eux n’est autre que le secrétaire général de l’union départementale de la CGT des Pyrénées-Orientales, Julien Berthélémy. Ce dernier, à qui la direction reprocherait de ne pas avoir attendu l’autorisation du chef de ligne pour repartir, encourait selon le syndicat « un dernier avertissement avant licenciement, 12 jours de mise à pied et une mutation disciplinaire ». Quant à son collègue, qui aurait fait monter un journaliste en cabine sans autorisation, la sanction proposée prévoirait « un dernier avertissement avant licenciement et 10 jours de mise à pied ».

Selon le secrétaire de la CGT Cheminots de l’ex-région Languedoc-Roussillon, Eric Bringuier, ces deux convocations interviennent dans un contexte d’augmentation du nombre de sanctions à l’encontre des personnels de la SNCF. « Nous avons deux conducteurs concernés sur le Train jaune, mais également des mécaniciens ou des contrôleurs un peu partout dans la région », détaille-t-il. « Des qu’un cheminot sort la tête, la boîte fonctionne à la sanction, ce qui n’était pas le cas avant. Nos militants sont de plus en plus touchés. Certains agents ont peut-être commis une faute. Cela peut arriver. Ce que nous pointons du doigt, c’est le caractère disproportionné des sanctions proposées ».

Cependant, le mouvement de grève de ce mardi ne se cantonnait pas à ce thème. Eric Bringuier dénonce également une situation de sous-effectif mise en lumière par les problématiques rencontrées cet été : « Toute la saison, nous avons eu des problèmes d’effectifs. Tout le monde a souffert de la chaleur. Les voyageurs étaient excédés, notamment en raison de climatisations qui ne fonctionnaient pas, de toilettes qui étaient fermées ou de trains supprimés. Le nombre d’agressions envers les contrôleurs a doublé. On ne peut pas continuer comme ça ». Selon Éric Bringuier, cet été, des trains jugés « sensibles » où l’on met d’habitude deux contrôleurs, seraient partis « avec un seul, voire aucun contrôleur ».

Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 9 septembre 2026)

Contactée, la direction de la SNCF n’a pas souhaité réagir.

2026 / 2027 : 90e anniversaire de l’Olimpiada popular de Barcelone, du début de la guerre d’Espagne et de l’aide internationale à la République espagnole

Depuis une vingtaine d’années, le Comité départemental des Pyrénées-Orientales de l’ANACR et de nombreuses associations d’Histoire et de Mémoire (l’ARAC, l’AAGEF-FFI, la FNDIRP …) développent des activités variées sur le thème : Les Pyrénées-Orientales, plaque tournante du soutien aux démocrates espagnols, de 1934 à la mort de Franco. A l’occasion du 90e anniversaire de l’Olimpiada popular de Barcelone, du coup d’état militaire et du début de l’aide internationale à la République espagnole, nous avons décidé de relancer nos activités sur les thèmes suivants :

  • L’Olimpiada popular de Barcelona,
  • Les débuts du soutien militaire, humanitaire et politique aux Républicains espagnols.

I) L’Olimpiada popularde Barcelona

Conçue comme une alternative aux Jeux Olympiques de Berlin, instrumentalisés par Hitler, les organisations antifascistes d’Europe et d’Amérique décidèrent de tenir une initiative sportive et culturelle, à Barcelone, en juillet 1936. Décision soutenue en France par la Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT) et financée partiellement par le gouvernement de Front Populaire.

Concrètement 

  • nous avons lancé la campagne de projection du film 1936, Barcelone, l’olympiade oubliée au Centro Espagnol (16 juin). Au cours de l’automne, nous continuerons de le faire dans un maximum de localités du département et de la région.
  • le 30 juin, nous avons participé au voyage organisé à Barcelone par nos amis de l’AAGEF-FFI pour découvrir le stade de Montjuich où devait se dérouler l’Olimpiada popular et pour rendre hommage, à travers Lluis Companys, à toutes les victimes du franquisme.
  • • nous avons réalisé, le 4 juillet, une manifestation mémorielle à la fête du journal Le Travailleur Catalan (projection du film 1936, Barcelone l’Olympiade oubliée, présentation de l’exposition nationale de l’ARAC L’été 1936, déambulation de stand en stand pour commenter les biographies de Roussillonnaises et de Roussillonnais investis dans l’aide à l’Espagne républicaine qui y étaient présentées.
  • • le 24 octobre, à Barcelone, nous participerons aux initiatives sportives organisées par l’Association Neus Catala en hommage à Lluis Companys, président de la Generalitat de Catalunya, assassiné par les franquistes.

II) Le soutien aux républicains espagnols

L’Olimpiada popular ne put se dérouler car, dans la nuit qui précéda la manifestation d’ouverture, eut lieu le coup d’état militaire. Immédiatement se développa, en France et dans le monde, un mouvement de soutien multiforme aux Républicains espagnols. Ce soutien prit trois formes essentielles : militaire d’abord, avec l’envoi de combattants et de matériel militaire, humanitaire ensuite avec l’accueil d’enfants espagnols ainsi qu’avec l’acheminement de colis de nourriture, de médicaments … politique de la part des partis du Front populaire, de la CGT, des associations progressistes et de leurs journaux.

Dès qu’ils eurent connaissance du coup d’état militaire, des habitants des Pyrénées-Orientales, Espagnols mais aussi Français, franchirent clandestinement la frontière pour aller s’engager, à Barcelone, dans les milices populaires. C’est ainsi qu’un des premiers Français tombés en terre d’Espagne fut Joseph Darné, un Cérétan tué le 1er septembre 1936 à Majorque. A ce propos, nous espérons pouvoir, avec l’appui de la municipalité de Céret, apposer une plaque à sa mémoire. De même, André Tourné qui représentait la Jeunesse Communiste à une rencontre à Madrid, s’engagea pour défendre la ville avant de rejoindre, dès leur création, les Brigades Internationales.

Très vite, tant les libertaires que les communistes impulsèrent le recrutement et l’envoi en Espagne de combattants. C’est ainsi que le Comité d’aide à l’Espagne républicaine, installé dans les locaux de l’ancien hôpital militaire de Perpignan, vit affluer, de tout le Sud, de la France des volontaires pour les Brigades internationales et se chargea de les amener au fort de Figueras, première étape en Espagne avant le camp d’instruction d’Albacete. Une plaque rappelant le passage en ces lieux d’hommes dont beaucoup périrent pour la démocratie et la liberté, sera inaugurée en préambule aux Journées d’Etudes, coorganisées par le Mémorial du camp de Rivesaltes et les Amis des Combattants en Espagne Républicaine (ACER), les 15 et 16 octobre sur l’action des Brigades internationales en Espagne. Ce sera l’occasion d’inviter, après cette cérémonie, les associations d’Histoire et de Mémoire de Catalogne Nord et Sud, au Centro Espagnol pour un apéritif dinatoire, puis à la Maison de la Catalanité pour un échange d’expériences.

Après l’application de la politique de non-intervention, début 1937, le Comité d’Aide à l’Espagne républicaine devint le Comité de Front Populaire Franco-Espagnol et se spécialisa dans l’envoi de colis de nourriture, de médicaments … en Catalogne. C’est au volant d’un de ses camions, que Julien Panchot, de Canohès, fut arrêté par des soldats italiens et interné au camp de Miranda del Ebro.

Nous venons de publier, avec un appareil critique, le compte-rendu d’activités rédigé par son responsable, Antoine Espigoulet en avril 1939.

Devant le bombardement aérien des villes et les combats dans Tolède et Madrid, le gouvernement espagnol décida d’envoyer les enfants à la campagne dans des colonias infantiles. Mais celles-ci ayant été vite saturées, il dut se résoudre à accepter la proposition d’accueillir dans des familles françaises des enfants espagnols faite par le Comité d’Aide aux Enfants d’Espagne (CAEE) fondé par la CGT et la Ligue des Droits de l’Homme. Ainsi, des centaines d’enfants transitèrent dans les colonies de La Mauresque à Port-Vendres et de La Bernède à Prats-de-Mollo, avant d’être placés dans des familles à travers toute la France par le comité départemental du CAEE basé, à la Bourse du Travail de Perpignan. Il serait bon qu’une plaque dans cet édifice rappelle le travail humanitaire accompli par cet organisme et le Syndicat National des Instituteurs de 1936 à 1940.

Surtout, au cours du premier semestre 2027, nous organiserons une journée d’études pour évoquer les actions menées pour protéger les enfants lors des guerres, et plus particulièrement la guerre d’Espagne, et des grands conflits sociaux de 1936 à nos jours.

III) L’engagement des Espagnols dans la Résistance dans les Pyrénées-Orientales (1940-1944)

L’engagement de l’importante communauté espagnole vivant dans notre département, dans le soutien au combat mené Républicains espagnols contre le franquisme et ses alliés fascistes et nazis, se poursuivit, après la disparition de la République, tant en Espagne qu’en France. Renforcés par l’apport des réfugiés politiques entrés lors de La Retirada, les Espagnols jouèrent un rôle de premier plan tant dans les passages de « colis » (personnes) et de courrier que dans la lutte armée.

Cette page d’Histoire étant le thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation pour l’année scolaire 2026-2027, nos associations ont demandé à Georges Sentis, docteur de l’Université de Montpellier, de rédiger un livre sur ce sujet. Ouvrage qui sera envoyé à la rentrée aux CDI des collèges et des lycés et qui sera présenté aux enseignants et au grand public

  • le vendredi 30 octobre à 18 h. au Centro Espagnol,
  • le mercredi 4 novembre à 14h.30 au Centre départemental de Mémoire.

Affaire Lyhanna. Un défilé pour réclamer une loi intégrale contre les violences sexuelles (L’Indep)

Depuis la mort de la petite Lyhanna, 11 ans, violée et tuée le 4 juin dernier, chaque lundi, pendant un mois, les rassemblements se sont succédé devant les tribunaux et le ministère de la Justice, agrégeant de nombreux citoyens et citoyennes aux militants des droits des femmes et des enfants.

Ce lundi 7 septembre 2024, Perpignan n’a pas failli à ce rendez-vous désormais ponctuel. D’autant qu’il coïncidait, à l’Assemblée nationale, avec le début de l’examen en commission parlementaire spéciale de « la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles » qui comporte 69 articles. Ainsi, une quarantaine de personnes se sont rassemblées au pied du Castillet, répondant à l’appel du Collectif Droits des femmes 66.

« De nouveaux droits ne suffiront pas sans les moyens de les rendre effectifs », assénait Camille, membre du Collectif. « Il faut 3 milliards d’euros pour financer cette loi essentielle ».

« Cette loi intégrale est essentielle », lançait une autre manifestante. « il faut davantage de prévention des violences, d’éducation à l’égalité et au consentement et renforcer la protection des victimes, la formation de professionnels et les moyens de la justice ».

Puis le cortège s’est mis en branle en musique et en slogans, empruntant le quai Vauban pour faire une halte symbolique devant le tribunal et s’arrêter ensuite devant la préfecture avant de se disperser.

Valérie Pons (L’Indépendant, le 8 septembre 2026)

Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie allemande classique

Friedrich Engels (Les éditions sociales, août 2026).

À travers une réflexion sur la philosophie de Ludwig Feuerbach, Engels retrace la genèse de la pensée marxiste, réhabilite l’héritage critique de Hegel et expose, dans une forme particulièrement claire, les principes fondamentaux de la vision matérialiste du monde. Écrit dans le contexte des débats philosophiques et politiques qui traversent alors la social-démocratie allemande, ce texte entend défendre la spécificité du matérialisme marxiste contre les différentes formes d’idéalisme, de positivisme et de « matérialisme vulgaire ». Il est devenu l’un des textes canoniques du mouvement ouvrier international et a longtemps servi d’introduction privilégiée au marxisme.

Cette nouvelle traduction de la GEME, accompagnée d’une introduction substantielle et d’annexes inédites, restitue le contexte philosophique et politique dans lequel écrit Engels.

Publié avec le soutien de la Fondation Gabriel Péri.

Août 2026 – 248 pages – 18 euros

—> Commander

Les Fronts populaires, une perspective mondiale, 1934-1938

Sous la direction de Jean Vigreux et Serge Wolikow, (Libertalia, juin 2026).

« L’objet de ce livre est d’écrire une histoire du moment 1934-1938 en décalant le regard, en l’internationalisant, mais aussi en évitant de le penser uniquement du point de vue européen : les Fronts populaires hors d’Europe ont existé ! » Car le Front populaire est aussi un phénomène mondial. Avec cet ouvrage rassemblant les contributions de 40 spécialistes de la période, il s’agit de présenter, analyser et expliquer ces années-là dans une histoire connectée, mondialisée, voire universelle ou internationale. Bref, une histoire des Fronts populaires dans une perspective mondiale.

Publié avec le soutien de la Fondation Gabriel Péri.

Mai 2026 – 800 pages – 14 euros

—> Commander

Les publications de la Fondation Gabriel-Péri. La Pensée n°427 – Marchandisation de l’enseignement supérieur

Un premier dossier consacré à la « Marchandisation de l’enseignement supérieur » rassemble les contributions de N. Tardits, F. Bonnarel, S. Bonnéry, G. Bodenhausen, C. Soler, T. Ingrao, B. Riviale, C. Galan.

Un deuxième dossier étudie la politique patronale à l’égard des jeunes (E. Lehoux, A. Vayer, O. Chambard, E. Le Nader, F. Maillard).

Enfin, un troisième dossier porte sur les « Savants et scientifiques » (H. Chabot, P. Créel, F. Ferlin, V. Tesnière).

Juillet-Septembre 2026 – 20 euros

—> Commander

Les publications de la Fondation Gabriel-Péri. États-Unis : Une domination en question

Depuis son retour à la Maison-Blanche, Trump érige la loi du plus fort en principe. Prolongeant et radicalisant un projet impérial amorcé de longue date, cette brutalisation assumée des relations internationales – doublée d’une offensive autoritaire intérieure – s’accompagne de l’attaque en règle de l’ordre institutionnel mis en place en 1945, jugé de moins en moins conforme aux intérêts états-uniens. Cette politique de force ne doit pas faire illusion. Elle révèle aussi le déclin relatif d’une hégémonie contestée qui doit de plus en plus recourir à la contrainte pour se maintenir. Cet ouvrage collectif entend éclairer les transformations et les ressorts structurels de cette domination, autant qu’il esquisse des alternatives progressistes pour construire une multipolarité fondée sur l’égalité et la coopération entre les peuples.

Coordonné par Louise Gaxie et Chrystel Le Moing. Avec Hadjar Aouardji, Charlotte Balavoine, Dominique Bari, Édouard Bénard, Didier Billion, Marie-Claire Cailletaud, Jim Cohen, Denis Durand, Philip Golub, Florian Gulli, Patrick Kamenka, Peter Mertens, Alain Obadia, Vincent Ortiz, Despina Sinou, Gloria Verges, Francis Wurtz, Igor Zamichiei.

Septembre 2026 – 250 pages – 22 euros

—> Commander