Urgence solidarité avec Cuba

Par un collectif de personnalités

Face à une crise économique sans précédent depuis sa révolution en janvier 1959, le peuple cubain a besoin plus que jamais de notre solidarité.

Depuis plus de deux mois, Cuba et son peuple font face à une crise économique sans précédent. L’interruption des livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, principal fournisseur de La Havane, suivie des menaces du président Donald Trump de sanctionner tout pays qui enverrait du pétrole à Cuba concourt à une volonté d’asphyxie de ses 9 millions d’habitant.es, sous embargo étasunien depuis 1962. L’arme des sanctions, montée à son cran maximal, devrait selon Donald Trump lui permettre d’économiser une intervention militarisée et attiser le mécontentement de la population. Les conséquences sont dramatiques. Les coupures d’électricité sont quotidiennes et de plus en plus longues. Écoles, universités, hôpitaux fonctionnent au ralenti. Les pénuries alimentaires, de médicaments et d’autres produits de première nécessité qui en découlent attisent la frustration des Cubains. Les secteurs clés que sont le tourisme, l’extraction du nickel, l’agriculture et la production de tabac sont frappés de plein fouet par les restrictions énergétiques. Par ailleurs, le président Trump a fait pression avec un certain succès sur les pays ayant recruté des médecins cubains. Comme au Venezuela, en Palestine ou en Iran, ce n’est nullement la démocratie pour les peuples de ces pays qui est visée. Ce qui est en jeu, c’est la volonté d’élargir un impérialisme prédateur des ressources naturelles, de consolider un système néocolonial et de poursuivre l’avancée idéologique de l’extrême droite sur le plan mondial. Alors que 80% de l’économie de l’île reposait encore il y a peu sur un système planifié et centralisé de production par des entreprises d’État, la crise a poussé le gouvernement à s’ouvrir davantage au secteur privé et à adopter un décret établissant un cadre juridique pour créer des entreprises mixtes entre entités étatiques et acteurs privés, une première sur l’île.

Cuba doit aussi faire face à une dégradation de ses soutiens diplomatiques. L’île est lâchée par certains pays latino-américains comme le Costa-Rica, dont le ministre des Affaires étrangères a annoncé, le 18 mars dernier, la fermeture de son ambassade à Cuba à l’image d’un autre allié de l’administration Trump dans la région, l’Équateur, qui a expulsé début mars l’ambassadeur de Cuba à Quito, ainsi que l’ensemble de la mission diplomatique. Deux pays qui font partie d’une alliance de pays latino-américains en soutien au président étasunien. Le robinet des carburants coupé, Cuba est en voie de paralysie. Si les déclarations de soutien aux autorités sont nombreuses, brésilienne, chinoise, espagnole, mexicaine, russe, vietnamienne, aucune n’est assortie de livraisons pétrolières. Seule parvient à Cuba une aide humanitaire mexicaine, européenne, russe, espagnole comme la Flottille « Nuestra America ». La France n’est pas en reste où la solidarité s’organise fortement, mobilisant organisations politiques, syndicales et associatives telle que le Secours Populaire Français.

Cette situation qui prend tout un peuple en otage est intolérable ! La France et l’Union Européenne doivent agir contre l’asphyxie du peuple de Cuba ! La France qui soutient depuis 1992, aux Nations Unies, la résolution présentée par Cuba demandant la levée de l’embargo étasunien qui affecte la situation économique et sociale du pays, ne peut rester indifférente à cette nouvelle situation. Elle a su aider en janvier 2025 au refinancement de sa dette avec le Club de Paris et envoyer vingt-sept tonnes de matériel après le passage de l’ouragan Melissa en octobre dernier. Elle a fait appel à des médecins cubains pour ses territoires en Caraïbe, lors de la crise du Covid. Elle doit donc renouer avec une telle collaboration notamment, par l’envoi d’une aide humanitaire conséquente, des accords de coopération bilatéraux plus nombreux et la sécurisation de possibles investissements d’entreprises françaises. Elle doit le faire en y associant l’Union européenne qui doit œuvrer à la recherche de solutions diplomatiques aux guerres et conflits qui se multiplient dans le monde depuis ces dernières années. Seul le respect du Droit international, la Paix et la Souveraineté des peuples peuvent redonner espoir en l’avenir. Nous invitons les Françaises et les Français, le mouvement social et syndical, les partis politiques, les collectivités territoriales, à exprimer concrètement leur solidarité avec le peuple cubain, et à appuyer comme relayer cet appel, en s’organisant partout en France dans ce sens.

Les premiers signataires

Fabien Cohen, secrétaire général de France Amérique Latine, membre du secrétariat du Conseil International du Forum Social Mondial (FSM) André Chassaigne, membre honoraire du Parlement, ancien président du groupe d’Amitié France-Cuba de l’Assemblée nationale Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien Boris Plazzi, Secrétaire confédéral en charge de l’international de la CGT Jérôme Bonnard, Secrétariat National de l’Union syndicale Solidaires Fanny Metrat, porte-parole de la Confédération paysanne Caroline Chevé, secrétaire générale de la FSU Jean-Victor Castor, député de la Guyane, président du groupe d’Amitié France-Cuba de l’Assemblée nationale Denis Merklen, sociologue, directeur de l’Institut des hautes études de l’Amérique latine Olivier Compagnon, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Sorbonne Nouvelle (IHEAL), membre de l’Institut universitaire de France Federica Matta, artiste plasticienne Eric Toussaint, Président du CADTM Sophie Thonon, avocate, Présidente-déléguée de France Amérique Latine Franck Gaudichaud, Professeur des Universités Toulouse, Co-Président de France Amérique Latine Hector Vasquez, président et le CA de l’association d’ex prisonniers politiques chiliens France Céline Meresse, Présidente du CRID Emeline K/Bidi, députée de la Réunion, coprésidente du groupe GDR Stéphane Peu, Député de la Seine-Saint-Denis, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale Fabien Roussel, secrétaire national, PCF Annie Lahmer, Coresponsable de la commission transnationale des Écologistes Éric Coquerel, Député de la Seine-Saint-Denis, président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale Rodrigo Arenas, député de Paris, LFI Elsa Faucillon, députée des Hauts-de-Seine, PCF Marcellin Nadeau, député de la Martinique, LFI Jean-Paul Lecoq, député de la Seine-Maritime, secrétaire de la commission des Affaires étrangéres à l’Assemblée nationale, PCF Yannick Monnet, député de l’Allier, PCF Frederic Maillot, député de la Réunion, Pour la Réunion Soumya Bourouaha, députée de la Seine-Saint-Denis, PCF Julien Brugerolles, député du Puy-de-Dôme, PCF Edouard Benard, député de la Seine-Maritime, PCF Cécile Cukierman, Présidente du groupe CRCE-K au Sénat, Sénatrice de la Loire Laurence Cohen, sénatrice honoraire, ancienne présidente du groupe des amitiés parlementaires France-Brésil Akli Mellouli, sénateur du Val-de-Marne, EELV Fabien Gay, sénateur de la Seine-Saint-Denis, directeur de l’Humanité Cathy Apourceau-Poly, sénatrice du Pas-de-Calais, PCF Pascal Salvodelli, sénateur du Val-de-Marne, PCF Marianne Margaté, sénatrice de seine et Marne, PCF Jérémy Bacchi, Sénateur des Bouches-du-Rhône, Secrétaire départemental du PCF 13 Marie-Claude Varaillas, Sénatrice de la Dordogne, PCF Céline Brulin, Sénatrice de Seine-Maritime PCF Michelle Gréaume, Sénatrice du Nord, PCF Charly Bouhana (Cuba-Si France) Fabrice Leclerc (France-Cuba) Manuel Pascual (Cuba Coopération) André Ciccodicola conseiller éditorial François-Michel Lambert, ancien député, président Cercle Severiano de Heredia Plateforme Française de solidarité avec Haïti, Fabien Archambault, historien, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Charlotte Balavoine, coordinatrice de la campagne de solidarité avec Cuba Patricia Pol, membre pour ATTAC du secrétariat du Conseil international du FSM Laura Arguelles, présidente de l’ACAF (Argentine) Zelmar Michelini, président de Donde Estan (Uruguay) Françoise Escarpit, journaliste honoraire et ancienne correspondante de l’Humanité à La Havane Red Internacional de Apoyo a los Presos Políticos en Chile RIAPPECH, Collectif DDHH au Chili (France) Le Collectif de solidarité avec le peuple du Nicaragua (CSPN) Olivier Buirette, IHEAL – Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine Sylvie Bouffartigue, Professeure des Universités, UVSQ James Cohen, Professeur émérite, Sorbonne Nouvelle Juliette Dumont, enseignante-chercheuse en histoire, IHEAL-CREDA, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 Ravier Monique et Lucie (Paris) Helmuth Rudloff, Groupe d’Aide Genève (GAG) Christian Carzo (Nice) Luis Gálvez, Observateur DD HH-Suède.

LGV : le PCF veut remettre l’État sur les rails (La Marseillaise)

Le vice-président régional Jean-Luc Gibelin s’inquiète du désengagement financier de l’État et refuse toute idée d’un recours au privé pour financer les deux lignes TGV occitanes.

Bordeaux-Toulouse (2033) puis Montpellier-Perpignan (2040). Maintes fois retardés, les deux projets de Ligne à grande vitesse (LGV) sont censés être sur de bons rails depuis que la clé de financement a été trouvée (40% État, 40% collectivités et 20% Europe). Et pourtant…

Depuis quelques mois, l’État traîne à ce point des pieds que les élus régionaux des groupes communistes, républicains et citoyen (CRC) d’Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine ont décidé conjointement de tirer le signal d’alarme mi-avril. « Le maillon faible c’est le ministère. L’État n’est pas au rendez-vous ! », s’inquiète Jean-Luc Gibelin (PCF).

Le vice-président régional aux transports est formel : « Tout le monde a payé ses appels de fonds réguliers sauf l’État. » Ils concernent la ligne du Grand Sud-Ouest Bordeaux-Toulouse. Et s’ils ont pour l’heure été compensés par la trésorerie de la Région, la situation inquiète. D’autant que le Conseil d’orientation des infrastructures (COI), s’il confirme l’utilité de la ligne, a fait savoir que la participation de l’État sera « difficilement mobilisable » dans le contexte budgétaire actuel et dans ce calendrier jugé « irréaliste ».

L’hypothèse d’un PPP rejetée

Pour ne pas avoir à payer maintenant, Bercy commence à faire entendre la petite musique d’un Partenariat public privé (PPP) qui permettrait à l’État, suppléé par une multinationale (Vinci ou autre), de ne régler sa note qu’à la fin du marché. Hors de question, prévient Jean-Luc Gibelin dans la droite ligne de la position de la présidente occitane, Carole Delga (PS). « C’est de la cavalerie ! » Selon l’élu communiste, cette « vision court-termiste » aurait deux inconvénients majeurs. Le premier serait un surcoût du projet évalué à 7 milliards d’euros dont 4,5 pour l’entreprise qui entrerait au PPP. Car « il faudrait clore les 180 marchés déjà passés sur Bordeaux-Toulouse (autour de 70-80 pour Montpellier-Perpignan) ». Le second serait un retard d’au moins 2 ans.

En ce qui concerne la ligne Montpellier-Perpignan, dont la concertation publique vient de débuter, pas encore de mauvais signaux mais les finances rabougries de l’État peuvent laisser craindre une logique identique le moment venu. « On est très mobilisés. Il n’est pas question de laisser faire, laisser penser qu’on pourrait peut-être faire autrement », prévient Jean-Luc Gibelin.

Mardi 21 avril, une rencontre était prévue entre Carole Delga et le Premier ministre. Elle a été reportée pour un imprévu dans l’agenda de ce dernier sans que, pour l’heure, une autre date ne soit fixée. Après avoir voté un vœu en février, le Conseil régional d’Occitanie pourrait remettre les LGV à son prochain ordre du jour le 4 juin. Histoire de maintenir la pression.

Rémy Cougnenc (La Marseillaise, le 24 avril 2026)

Les docteurs juniors remèdes contre les déserts médicaux des Pyrénées-Orientales ? (L’Indep)

À partir du 1er novembre 2026, une vingtaine de docteurs juniors viendront renforcer les effectifs médicaux des Pyrénées-Orientales. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la réforme des études de médecine, avec pour objectif d’améliorer concrètement l’accès aux soins. Les contours de ce dispositif ont été présentés ce jeudi 23 avril au Boulou.

À la Maison de santé pluriprofessionnelle du Boulou, intégrée a l’hôpital de proximité du Vallespir, tout est presque prêt pour accueillir un futur docteur junior. A commencer par sa maître de stage universitaire, la médecin généraliste Valérie Escudero. Si elle ne connait pas encore le profil de celui ou celle qui rejoindra l’équipe, elle entend bien mettre en avant les atouts du lieu : « Ici, il y a avant tout de la convivialité et de l’entraide », souligne-t-elle. Dans cette structure qui réunit 4 médecins, l’objectif est clair: offrir un cadre à la fois rassurant et formateur. « C’est important qu’il se sente bien ici », ajoute t-elle en désignant le cabinet individuel ou il recevra ses patients. Avant de glisser, avec un sourire : « Et puis, qui sait, il aura peut-être envie de s’installer ici ! ».

Créer les conditions d’une installation durable

À l’image du Boulou, dès cet automne, une vingtaine de docteurs juniors – des étudiants en 10e année de médecine formés à Montpellier, rejoindront 20 sites de stage répartis dans 14 communes des Pyrénées-Orientales(*), pour une durée d’un an. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la réforme des études de médecine dans l’idée de renforcer, à cout terme, l’offre de soins dans un territoire confronté à de fortes tensions d’accès aux médecins. Aujourd’hui, 11 % de la population du pays catalan ne dispose pas de médecin traitant, tandis que 11 % des généralistes ont 60 ans ou plus

« Ce nouveau statut favorise une autonomie progressive des jeunes praticiens, tout en les maintenant dans un cadre encadré par des professionnels expérimentés. Il prépare aussi leur future installation », souligne Franck Nivaud, directeur territorial de l’Agence
régionale de santé, venu présenter le dispositif aux côtés de la présidente du Département, Hermeline Malherbe, et du préfet Pierre Regnault de la Mothe. Car c’est bien l’enjeu : transformer cette dernière année de formation en opportunité d’ancrage territorial, au bénéfice des habitants. En créant les conditions d’une installation durable, grâce notamment à un accompagnement logistique (logement, intégration…). Et, en faisant la promotion des atouts du territoire ainsi que des modalités concrètes de l’exercice coordonné. Un pari que les acteurs locaux espèrent voir se concrétiser.

M. Contié Walter (L’Indépendant, le 24 avril 2026)

(*) Dont Perpignan, Cabestany, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Le Saler, Fourques, Céret Le Boulou, Argeles-sur-Mer, Banyuls-sur-Mer, Vilelongue-dels-Monts, Prades Millas, Canohes et Toulouges.

Une séance d’animation et de soutien psychologique pour les enfants de Gaza mi-avril 2026

Afin de rassurer les enfants profondément traumatisés après les 31 mois de l’agression horrible sur la bande de Gaza, des jeunes motivés poursuivent leurs actions et leurs activités récréatives, afin d’apporter un soutien psychologique aux enfants partout dans la bande de Gaza.

Ces jeunes ont organisé une activité d’animation mi-avril 2026 dans un centre éducatif de Gaza.

Les 30 participants ont été très attentifs et très intéressés. Ils ont fortement apprécié ces activités ludiques. Ils ont montré une joie et un excellent accueil.

L’équipe bénévole, et qui s’occupe de différents centres d’accueil de la bande de Gaza, leur a proposé plusieurs activités.

Lors de cette séance proposée par ces jeunes, les enfants, garçons comme filles se sont bien amusés, avec de moments de bonheur et de rires mélangés à des applaudissements chaleureux malgré leur contexte après la tragédie vécue.

—> Visionner une partie de cette activité d’animation proposée aux enfants de Gaza, réalisé par la chaîne francophone « Gaza la vie ».

Des légionelles détectées à Vernet (L’Indep)

Une partie des thermes de Vernet-les-Bains est à l’arrêt depuis ce mardi 21 avril. Une bactérie a été détectée dans les eaux utilisées pour les soins.

Ce mardi matin, la direction du centre thermal de Vernet-les-Bains a annoncé la fermeture provisoire des soins de l’établissement, «par précaution», et ce pour plusieurs semaines.

Comme l’avait révélé L’Indépendant, l’accès aux soins thermaux avait été fermé après un contrôle de l’Agence régionale de santé (ARS) qui aurait détecté « une anomalie sur un poste de soins après un contrôle sanitaire », selon les termes du communiqué de presse transmis par le groupe ValVital. Ce mercredi, l’ARS précisait que des légionelles avaient été détectées dans plusieurs postes de soins lors d’un contrôle effectué quelques jours plus tôt. Ces bactéries peuvent être à l’origine d’une infection respiratoire appelée légionellose.

Les légionelles se développent dans les réseaux d’eau chaude et particulièrement « dans les eaux stagnantes dont la température varie entre 25 °C et 45 °C », rappelait Franck Nivaud, directeur départemental de l’ARS des Pyrénées-Orientales.

La direction espérait une ouverture des soins du centre thermal d’ici la mi-mai. Mais avant cela, c’est au centre de trouver la cause de la présence de légionelles. « Nous reviendrons effectuer plusieurs contrôles », indiquait l’Agence régionale de santé. « Si un premier contrôle est négatif (en présence de légionelles, ndlr), il en faudra un deuxième, cinq ou sept jours plus tard. S’il est également négatif, les thermes pourront rouvrir: Mais si un seul test détecte encore la présence de la bactérie, alors le centre restera fermé ».

Dès mardi, à L’Indépendant, la direction du centre thermal indiquait s’attacher à mener « les investigations pour déterminer la cause de cette anomalie et à mettre en place un plan d’action pour ouvrir dans les meilleures conditions et dans les meilleurs délais ».

Pour rappel, la légionellose est une maladie potentiellement mortelle. Elle entraîne une infection grave des poumons. L’émergence récente de cette maladie s’explique par son affinité pour les systèmes modernes d’alimentation en eau. S’il n’existe pas de vaccin contre la maladie, elle peut néanmoins être prévenue, et certains antibiotiques sont efficaces s’ils sont pris assez tôt, indiquait le centre Pasteur sur son site internet.

Stéphane Sicard (L’Indépendant, le 23 avril 2026)