La France compte de plus en plus de demandeurs d’emploi (L’Indep)

Le nombre de personnes inscrites a France Travail sans aucune activité reste orienté à la hausse et les perspectives sont pessimistes.

Le marché de l’emploi continue de se dégrader en France. Le nombre de chômeurs de catégorie A a augmenté de 6,8 % en 2025, après une nouvelle hausse sensible au quatrième trimestre (+ 2,6 %), selon les dernières statistiques du département des études du ministère du Travail (Dares), dévoilées jeudi.

Les fichiers de France Travail recensent désormais 3,3 millions de personnes sans aucune activité, sur l’ensemble du territoire (outre-mer compris, sauf Mayotte). En ajoutant les personnes en activité réduite, la catégorie B (moins de 78 heures par mois), et C (plus de 78 heures par mois), la France compte près de 5,7 millions de demandeurs d’emploi (+4,8 %).

Des chiffres élevés, mais qui sont faussés. D’abord parce qu’ils ont été gonflés par l’inscription, depuis début 2025, de tous les allocataires du RSA et des jeunes en parcours d’insertion à France Travail sous l’effet de la loi pour le plein-emploi. Les procédures d’actualisations ont, elles aussi, évolué. Enfin parce qu’un nouveau régime de sanctions financières est entré en vigueur au 1er juin en réduisant le nombre de radiations en cas de manquements. Prononcées désormais en dernier recours, elles sont passées de 45.000 à 2.300, entre le premier et le dernier trimestre.

Selon la Dares, en tenant compte de ces différents changements, l’évolution du nombre d’inscrits ne serait « plus » que de +1,7 % en catégorie A (40.000 inscrits) et +1,6 % en catégories A, B, C (+72.000 inscrits).

« Les estimations hors modifications administratives, qui reflètent plus fidèlement la situation conjoncturelle du marché du travail, indiquent un ralentissement modéré du marche du travail sans rupture brutale d’ampleur. À ce stade, le taux d’emploi continue de se maintenir à un niveau historiquement élevé », souligne le ministère du Travail.

Assurance-chômage : la réforme enterrée

Un optimiste tempéré par Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision a l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Il y a une « forte dégradation » de l’emploi au quatrième trimestre « et elle n’est pas liée à la loi plein-emploi, elle est vraiment liée à une dégradation du marché du travail », analyse l’économiste cité par Le Parisien. « Globalement, il y avait une baisse du nombre de demandeurs d’emploi continue de 2015 jusqu’à 2022, puis de 2022 à mi-2024, cela s’est stabilisé et depuis le troisième trimestre 2024, il y a un retournement », pointe-t-il.

Avec un phénomène inquiétant : les chômeurs de longue durée qui peinent à rebondir sont de plus en plus nombreux, tout comme les jeunes qui restent aux portes de l’emploi. Dans un marché crispé sous l’effet, notamment, des incertitudes économiques, politiques et géopolitiques. Le nombre de défaillances d’entre-prises n’a d’ailleurs jamais été aussi élevé. La situation est encore plus préoccupante en Occitanie (voir l’infographie) et ne semble pas près de s’améliorer, à en croire, la dernière note de conjoncture de l’Insee, anticipant, en décembre, un taux de chômage en France de 7,8 %, fin juin 2026. Selon la Banque de France, il pourrait ensuite se stabiliser, à 7,6 % en 2027 et 7,4 % en 2028. Face à ces perspectives moroses la réponse de l’État ne passera pas, en tout cas, par la réforme de l’assurance-chômage annoncé par François Bayrou, l’été dernier. Celle-ci prévoyait de durcir encore les conditions d’indemnisation des chômeurs, pour les inciter à retrouver au plus vite du travail, en générant ainsi 4 MdE d’économie par an à terme. Le nouveau locataire de Matignon se dit prêt à l’enterrer, pour répondre aux attentes des partenaires sociaux, mais leur demande, en retour, de trouver au moins 400 M€ d’économie, en ciblant notamment les ruptures conventionnelles et les contrats courts.

L’Indépendant, le 30 janvier 2026

Cabestany. Les quatre candidats à la mairie débattent de la voirie communale (L’Indep)

Ce jeudi 26 janvier, a moins de deux mois des élections municipales des 15 et 22 mars prochain, L’indépendant a organisé un débat, entre les quatre candidats déclarés à la mairie de Cabestany. Les prétendants a la fonction de maire ont notamment débattu de l’état des routes.

Ils ont tous répondu favorablement à l’invitation de L’Indépendant. Ce jeudi 29 janvier, en fin d’après-midi, les quatre candidats déclarés en vue de l’élection municipale de Cabestany étaient réunis dans nos locaux perpignanais. La maire communiste sortante, Édith Pugnet, 53 ans, employée à l’aide sociale à l’enfance, à la tête de la liste « La passion de Cabestany », a été opposée à ses trois rivaux : Éric Poupet, élu d’opposition divers droite au conseil municipal, 55 ans, directeur d’un magasin Carrefour de la liste « Cabestany avant tout » ; Olivier Mas (RN), 64 ans, directeur administratif et financier du théâtre de l’Archipel à Perpignan pour « Cabestany nouvelle vague » ; et Jean-Pierre Brazes (ex-candidat investi par le RN avant d’être écarté par le parti d’extrême droite), 69 ans, retraité, avec sa liste « Un cap pour Cabestany ». Il a notamment été question des routes.

« Du retard en matière de voirie »

« Les routes sont la préoccupation numéro un des Cabestanyencs », a d’emblée attaqué
Éric Poupet. « Avant 2010, quand nous n’étions pas dans l’agglo de Perpignan, ce secteur était catastrophique. Certaines voies, comme la route qui va à Calicéo, sont dans un état déplorable. Depuis que la commune en a récupéré la compétence, la question qui se pose est la suivante: a-t-on repris la gestion des routes pour le budget ou pour mieux les gérer ? », a-t-il lancé en pique à l’adresse de la maire en place.

Un constat appuyé par Jean-Pierre Brazès, qui voit dans l’état des infrastructures routières « une des priorités majeures pour Cabestany ». Il appelle de ses vœux la réalisation d’un « bilan de l’état des routes et des trottoirs ».

« On a du retard en matière de voirie », a reconnu Édith Pugnet. « Depuis 18 mois et le retour de cette compétence à la municipalité, nous avons dressé des premiers diagnostics et des premiers travaux ont été réalisés. Nous comptons 50 % de rénovations en plus qu’au cours des quatre années précédentes », s’est-elle défendue. « Nous avons d’ores et déjà fait 12 km sur les 60 km de voies communales que compte Cabestany. Mais on ne peut pas toujours aller vite », pondère-t-elle. « Parfois, il faut attendre que les réseaux souterrains soient refaits avant de rénover la route, sinon il faudrait casser ce qui a été fait ».

Pour Olivier Mas, « quand une ville grandit, elle perd en proximité ». Le candidat du RN veut rapprocher la décision des habitants, notamment sur le thème des infrastructures, « grâce aux outils numériques. Pour plus de proximité, le candidat souhaiterait proposer une application qui permette de joindre les services municipaux sans avoir besoin d’appeler en mairie. Avec un simple bouton, on pourrait localiser le problème et le signaler directement ».

Et Éric Poupet de conclure sur « les stop à l’envers ». « Une spécificité de Cabestany », a-t-il assuré, « où les panneaux stop sont installés sur les voies les plus fréquentées au détriment des routes les moins empruntées, Résultat : de nombreux Cabestanyenes verbalisés trop facilement ». Son verdict : « Il faut les supprimer ». Ou comment dire « stop » aux « stop ».

Nicolas Monnet (L’Indépendant, le 30 janvier 2026)

« Un journaliste engagé dans le football qu’on réduit au silence » (L’Indep)

Voilà sept mois jour pour jour, hier, que le journaliste sportif Christophe Gleizes est emprisonné en Algérie. Le Club de la presse Occitanie, Reporters sans frontières et le Département des Pyrénées-Orientales ont appelé a un rassemblement citoyen a cette occasion. Une banderole invitant à signer une pétition réclamant sa libération a été déployée sur l’Hôtel du Département.

« Nous sommes ici aujourd’hui, rassemblés pour obtenir la libération de Christophe Gleizes, journaliste français, injustement condamné à sept années de prison par la justice algérienne pour une soi-disant apologie du terrorisme. Son tort, être entré en contact pour écrire un article sur un club de football kabyle », dénonce Dominique Anton, président du Club de la presse Occitanie, dans son discours lu par Baptiste Maurel, membre du club de la presse des P.-O. Ce jeudi, une banderole a été déployée sur la façade de l’Hôtel du Département de Perpignan, réclamant sa libération.

Le journaliste de 36 ans s’est rendu en Algérie en 2024 pour réaliser un reportage sur le club de foot de la Jeunesse sportive de Kabylie. Mais les autorités lui ont reproché d’avoir échangé avec un dirigeant lié au mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, une organisation considérée comme terroriste par Alger. Il fut alors arrêté et retenu. Le Club de la presse souligne avoir « cru que sa libération était en bonne voie », mais le 3 décembre dernier, la cour d’appel de Tizi Ouzou a confirmé sa condamnation à sept années de prison ferme. « C’est l’assommoir et la consternation face à cette décision, contre un professionnel de l’information qui n’a fait que son travail ».

Pour Pierre Mathis, réacteur en chef de L’Indépendant représentant l’ensemble des rédactions des Pyrénées-Orientales présentes ce jour, « cette situation concerne tous les journalistes. Elle a pour objectif d’instituer un climat de pression, un climat de peur, un climat d’arbitraire contre lequel on doit tous faire attention. Si on pensait que notre métier pouvait se tenir sans combat, on a là l’exemple partait du contraire ».

« Christophe Gleizes est avant tout un passionné », a tenu à rappeler Éric Wattellier, président du district des Pyrénées-Orientales de football. « C’est un journaliste engagé dans le football, et particulièrement dans le football africain depuis des années, mais qu’on réduit au silence. On parle de sport, et dans le sport, il ne doit pas y avoir de politique, de différences, de discriminations », clame-t-il. Éric Dubuis, membre de l’Union des journalistes de sport en France a quant à lui rappelé que la liberté de la presse est un combat, et que « son syndicat continuera de défendre la place des journalistes dans le décor du sport français, et dans ces stades, d’en valoriser le travail et d’aider les 5.000 journalistes de sport. Bien que pour l’instant, il en manque un », a-t-il conclu.

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 30 janvier 2026)

L’Actu de la CGT (n° du 29 janvier 2026)

­Grand meeting pour les libertés syndicales le 4 février à Montreuil
Alors que la répression syndicale atteint un niveau inédit, la CGT lance sa campagne pour les libertés syndicales avec un grand meeting.
Siège de la CGT – Montreuil
Mercredi 4 février 2026
19h – 21h
Ce meeting, où plus de 2 000 participant·es ont déjà annoncé leur présence, sera l’occasion de :

  • dévoiler la « liste noire » des militant·es CGT poursuivi·es ;
  • présenter la carte de France des Bourses du travail menacées ;
  • alerter et mobiliser contre l’extrême-droitisation de la société et ses conséquences sur les libertés publiques et syndicales.

—> ­S’inscrire et participer
La soirée mêlera interventions, prises de parole et séquences humoristiques.
La soirée sera clôturée par un discours de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT.

Communiqué de presse de l’UD CGT 66. L’accès aux territoires ruraux des hauts cantons encore une fois impacté

L’épisode interminable de la réouverture de la ligne Perpignan-Villefranche laissait entrevoir une éclaircie dans les difficultés récurrentes d’accès aux hauts cantons. L’investissement et les efforts des agent.es des routes avaient facilité les accès routiers malgré les fortes précipitations neigeuses. Malheureusement, la RD 66 (ex RN 116) est une nouvelle fois impactée par les fortes précipitations (après les coupures de 22 jours en 1999 et 3 mois en 2020).

Cela pose de nombreuses questions.

Aujourd’hui, en France comme dans le monde, les choix forts et les investissements nécessaires pour limiter les émissions de gaz à effet de serre n’ont toujours pas été réalisés. Le dérèglement climatique dont les premiers effets se manifestent déjà pose la question de l’adaptation et des investissements nécessaires en particulier sur les infrastructures. Que serait-il advenu si les précipitations avaient été aussi importantes qu’en 1999 dans les Corbières (600 mm d’eau en 30 heures à Lézignan) ou en 2024 sur Valencia ? Nos infrastructures sont extrêmement vulnérables. Il est nécessaire de renforcer les services publics (équipement, prévention, …) qui sont fortement impactés par les plans d’austérité.

Le budget d’austérité et le désengagement de l’État basculant la gestion de lignes ferroviaires comme de routes sur les collectivités territoriales ne sont clairement pas la solution. Cela expose un traitement inégalitaire en fonction des ressources financières et des choix politiques en termes de budget et de services publics. Même si chaque situation est techniquement différente, l’accès aux riches stations de Haute Maurienne (début 2025) a trouvé une issue favorable en un temps record malgré l’ampleur des travaux à réaliser. Dans notre département, la gestion départementale de la RD 66 est une charge de dépenses qui va peser de plus en plus sur des finances déjà difficiles.

Les habitants et les salarié.es des hauts cantons payent encore une fois un lourd tribu de cette coupure. Ils sont fortement impactés par la spéculation immobilière qui complique l’accès au logement, qui les oblige à se déplacer et parfois même à habiter dans le secteur de Prades. L’usage de la voiture est une nécessité et aujourd’hui la fermeture de RD 66 rend le temps de trajet pour rejoindre la plaine excessif. Les transports en commun ferroviaires et routiers sont suspendus, le trajet alternatif en bus mis en place en 2020 permettait l’accès en 4h15, ce sont encore une fois les plus fragiles économiquement qui sont le plus impactés !

La mise en chômage partiel pour les saisonniers (comme le demande l’UMHI 66) n’est pas une solution, l’argent public n’est pas destiné à compenser une baisse d’activité ponctuelle alors que la saison est déjà très bien engagée en termes de fréquentation et d’enneigement. Les itinéraires alternatifs sont très utilisés depuis le week-end dernier.

La CGT 66 espère une réouverture rapide de la route permettant l’accès rapide aux territoires ruraux des hauts cantons. La CGT 66 demande la mise en place d’un plan spécifique d’adaptation au dérèglement climatique pour la RD 66 et la ligne du Train Jaune. Ce plan doit être accompagné des moyens financiers permettant de répondre réellement aux besoins de ces infrastructures face au risque climatique. La CGT 66 demande la fin du désengagement de l’État qui doit pleinement assumer les plans d’adaptation. Investir massivement aujourd’hui pour limiter le dérèglement climatique coûtera bien moins cher que payer les conséquences de ses effets en termes humain et matériel.

Le Mouvement de la paix apporte son soutien au peuple Kurde

En Syrie (au Rojava) et ailleurs, il lutte pour la paix,
la démocratie et le respect des droits humains

Il appelle à participer aux rassemblements organisés à Paris et en province

  • Mercredi 28 janvier, 19h, à Paris, Place de la Sorbonne
  • Samedi 31 janvier, 14h, à Paris, Place de la République

Depuis des années, le Mouvement de la paix au plan national et à travers ses comités locaux apporte son soutien aux luttes du peuple Kurde, en Irak, en Syrie, en Turquie, en Iran… pour ses droits et plus largement pour la liberté, la paix, la démocratie, le respect des droits humains.
En Syrie les Kurdes n’ont cessé d’affirmer leur volonté de dialogue politique, de coexistence entre les peuples et de solution démocratique dans une Syrie décentralisée. Ils n’ont jamais voulu la division du pays. Ils ont lutté aux côtés de la coalition internationale contre Daesh.

Or, depuis le 6 janvier 2026, le Rojava est la cible d’une campagne militaire planifiée, exécutée par les milices djihadistes affiliées au régime de Damas, avec le soutien direct et actif de l’État turc. La situation humanitaire est dramatique. Des centaines de milliers de civils ont été déplacés, des centaines de personnes ont été massacrées, et des villes entières sont privées de nourriture, d’eau potable, de soins médicaux, de carburant et d’électricité, en plein hiver. La ville de Kobanê, désormais encerclée et bombardée, fait face à un risque imminent de massacre de masse. Cette guerre met en cause l’existence politique, sociale et démocratique du peuple kurde en Syrie.
C’est pourquoi le Mouvement de la paix, conformément à ses engagements sur le fondement de la Charte des Nations Unies, du droit international humanitaire et des résolutions des Nations unies sur la culture de la paix et de la non-violence appelle à participer aux rassemblements qui sont organisés à Paris et en province, pour exiger que la France et l’UE agissent pour :

  • un cessez-le-feu immédiat placé sous contrôle international, avec un mécanisme de surveillance sur le terrain ;
  • la levée immédiate du blocus et l’ouverture de corridors humanitaires permanents, notamment vers Kobanê et les zones encerclées du Rojava ;
  • la relance d’un processus politique garantissant les droits du peuple kurde, la reconnaissance du Rojava et un statut politique clair au sein d’une Syrie décentralisée ;
  • l’organisation d’un débat à l’Assemblée nationale française sur cette crise majeure.

Paris, le 28 janvier 2026 – le Mouvement de la Paix

L’édito du TC par Nicole Gaspon. Pour une société humaine

Les assassinats répétés commis à Minneapolis, USA, par la ICE, police anti-migrants, suscitent terreur et colère. Ces actes représentent l’état ultime d’une gouvernance guidée par la haine de l’autre, le rejet d’une partie de la population, de l’étranger considéré comme une menace. Voilà en quoi consiste l’extrême droite au pouvoir, les USA sont dirigés par un président qui ne cesse de conspuer tout ce qui ne rentre pas dans ses vues, la gauche, les féministes, les immigrés, le wokisme…

Un président qui distille mensonges et imprécations, violence. Il se trouve désormais des émules de l’ICE sur notre sol, les récentes déclarations d’Arno Klarsfeld appelant à des rafles pour expulser les OQTF, même s’il vient de rétropédaler, font froid dans le dos.

Le genre de propos dont CNews, entre autres, fait son miel. Le drame c’est que ces idées nauséabondes infusent dans la population, finissent par en convaincre une partie. Une véritable entreprise d’abaissement de la capacité de penser. Ces idées tendent à faire porter sur l’étranger, l’immigré, la responsabilité de tous les maux que subissent les Françaises et les Français. Bien commode pour dissimuler les causes réelles des difficultés, le libéralisme à tout crin, les plus riches qui paient le moins d’impôts.

On doit s’interroger : peut-on construire une société fondée sur le rejet de l’autre ? Une telle société est-elle vivable ? Cela signifie oublier tout ce que les immigrés ont apporté à notre pays, à son économie, à sa culture ; oublier le drame que vivent celles et ceux qui quittent tout (voir dans ce numéro l’article sur les migrantes) ; cela conduit à interdire le vivre ensemble.

Des questions qui sont au cœur de cette période de préparation des élections municipales où l’extrême droite, qui avance souvent masquée, menace. Veut-on des communes qui soient des espaces de démocratie participative, de gestion municipale élaborée collectivement, où chacune et chacun trouve sa place ? Ou des communes où règnent autoritarisme et exclusion ? La réponse devrait s’imposer.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4101 – vendredi 31 janvier 2026)

L’édito de Nicole Gaspon. Pour une société humaine
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