La Poste : « Nous nous sommes sentis écoutés, nous attendons des actes » (L’indép)

Ce jeudi, le syndicat CGT FAPT 66 et le comité de défense de La Poste des Pyrénées-Orientales étaient reçus par la préfecture des Pyrénées-Orientales.

L’affaire concerne six militants de la CGT et Sud Poste menacés de licenciement ou de révocation pour avoir, en dehors des locaux postaux, organisé un carnaval parodique et burlesque mettant en scène les relations entre la direction et les employés. Depuis, comité de citoyens, employés et représentants maintiennent la pression face à la direction. Hier, Alexandre Pignon, secrétaire général de la CGT activités postales des Pyrénées-Orientales, aussi concerné par la situation, était reçu avec d’autres membres, par la directrice de cabinet, Stella Chene.

Une médiation pour renouer le dialogue social

« Elle a été à l’écoute et au-delà avec des propositions. Nous avons évoqué le problème d’entrave à la liberté syndicale et d’expression, et nous lui avons remis la plainte envoyée au procureur de la République. Elle s’est engagée à contacter les services de ce dernier pour qu’ils nous apportent une réponse », explique le secrétaire général. Stella Chene a aussi apporté une proposition concrète au syndicat et comité de défense de La Poste : « Pour apaiser le dialogue, la directrice de cabinet nous a proposé d’organiser une médiation avec l’inspection du travail, pour renouer avec la direction de La Poste », ajoute Alexandre Pignon précisant.

À l’occasion de cet échange en préfecture, la fermeture de guichets a été abordée, une pétition a été remise par le comité de défense, affichant plus de 1 000 signataires physiques et 600 en ligne. « Mais il a été décidé de prioriser sur le dialogue social et le droit syndical avant d’enclencher la suite. Nous nous sommes sentis à l’écoute, avec des propositions concrètes. Maintenant nous attendons les actes », conclut le secrétaire général.

Le prochain rassemblement aura lieu le 30 juin 2026 à partir de 8h devant la PPDC (Plateforme de distribution et de préparation du courrier), jour où le secrétaire départemental de la CGT FAPT 66 passera à Paris en conseil de discipline pour révocation.

Laura Morales (L’Indépendant, le 26 juin 2026)

Lettre d’information du groupe CRCE.K au Sénat (n° du 25 juin 2026)

Canicule : des moyens, pas des leçons !
Question d’actualité au Gouvernement
Monsieur le Premier ministre, dans cette vague de chaleurs exceptionnelles, les maires sont une nouvelle fois en première ligne, souvent seuls, face à la décision de fermer ou non l’école.
Qui admettre prioritairement lorsqu’une seule classe est tempérée ? Comment organiser un accueil minimum (…)
—> Lire l’intervention Céline Brulin

« Il faut rendre aux élus locaux les moyens d’agir »
Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales
Convenons-en, avec l’expression « trop de normes », « simplification » sera le mot de la décennie dans les discours publics.
Ce texte s’inscrit dans la logique du Premier ministre et de son choc de simplification. Madame la ministre, ce projet de loi est issu d’un choix idéologique. Depuis (…)
—> Lire l’intervention de Cécile Cukierman

Pas de quitus pour l’austérité
Résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année 2025
Une loi d’approbation des comptes ne crée pas de droits, mais donne quitus à une politique, à une méthode et à une certaine idée du pays. Nous la refusons.
D’abord, parce que ces comptes sont la négation du rôle du Parlement, donc de notre démocratie. Ensuite, parce qu’ils reposent sur un (…)
—> Lire l’intervention de Pierre Barros

Des budgets sans consentement
Résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année 2025
Approuver des comptes, est-ce approuver une politique ?
M. David Amiel, ministre. – Non…
M. Pascal Savoldelli. – Un peu quand même, monsieur le ministre. Surtout quand c’est le dernier texte de ce type avant les élections présidentielle et législatives. Approuver des comptes, c’est (…)
—> Lire l’intervention de Pascal Savoldelli

« La sécurité sociale d’Ambroise Croizat n’est pas condamnée au déclin ! »
Approbation des comptes de la sécurité sociale de l’année 2025
Seule la réduction d’une dépense jugée insoutenable pourrait sauver le système ? Ce n’est pas notre analyse. Pour nous, le déficit est d’abord un déficit de recettes, le produit de choix politiques réversibles.
L’assiette de financement est réduite chaque année de 89,4 milliards d’euros (…)
—> Lire l’intervention de Cathie Pourceau-Poly

Vernet-les-Bains. Bilans et perspectives après trois mois de mandat (L’Indep)

Ce sont près de 300 administrés qui ont répondu présent à cette promesse électorale au double objectif. Faire un point d’étape 3 mois, jour pour jour, après les élections et mettre ensuite sur les rails les premières commissions publiques extra-communales.

Pierre Serra, le maire, a présenté le résultat des audits commandés, état des lieux en forme d’inventaire. Un gros sujet, la piscine et le spa, leurs gestions et états, photos et documents à l’appui. Un constat, les travaux réalisés sont insatisfaisants. Les résultats « sont peu dignes pour certaines entreprises de professionnels » mais aussi « mal suivis, mal gérés et réceptionnés sans bon sens ». Le diaporama des « preuves » argumentait les propositions de rattrapage des malfaçons, leurs coûts et leurs délais. Des travaux sont à venir pour certains dans l’urgence pour raison de sécurité ou d’hygiène. D’autres à plus long terme comme l’utilisation des eaux chaudes naturelles pour le chauffage de l’ensemble du parc sportif, piscines comprises, et du complexe de la salle polyvalente. Des simulations sérieuses et étayées laissent espérer des économies substantielles pour la commune. À plus court terme, une gestion raisonnée des installations existantes (chauffage, etc.) permettra, dès cette année, de réduire notablement les factures d’énergie.

« Autres engagements respectés », la baisse de la pression fiscale communale, l’optimisation des redevances d’occupation du marché (producteurs et revendeurs), la remise en réflexion des plans de prévention des risques à laquelle les Vernetois seront associés, la réorganisation des moyens du service de police rurale (ASVP) et des compétences et qualifications des personnels communaux.

Trois commissions extra-communales sont ensuite proposées et les inscriptions ouvertes. Elles seront indépendantes, présidées par des non-élus, aux calendriers propres. L’objectif est d’en faire des organes de propositions, de concertation populaire et citoyenne. Elles seront prises en compte et mises en valeur. Trois thèmes sont retenus : « Culture, médiathèque… » ; « Environnement, village arboretum.. » ; « Voirie, mobilité, signalisation, espaces… ». Les feuilles d’inscriptions aux commissions se remplissaient pendant le pot de l’amitié. Tous les détails de cette réunion seront publies et consultables.

Daniel Capet (L’Indépendant, le 25 juin 2026)

Les Communistes catalans vont pousser derrière Fabien Roussel (L’Indep)

La section catalane du Parti communiste français a dû se positionner sur le texte d’orientation politique de l’appareil. Cette première étape doit permettre au PC de déterminer la stratégie à adopter pour la présidentielle de 2027. Les Catalans ont opté pour une candidature autonome du Parti communiste. Pas d’alliance donc.

Le Parti communiste des Pyrénées-Orientales choisit de porter la candidature de l’un des leurs jusqu’à l’élection présidentielle.

Réunie en congrès départemental samedi 20 juin, la section catalane du parti s’est positionnée sur la stratégie à adopter pour le futur rendez-vous aux urnes de 2027. Une échéance électorale qui ne cesse d’accumuler, pour l’instant, les candidatures plus vraiment spontanées. De l’extrême droite à la droite, en passant par le centre, la gauche et l’extrême gauche, plusieurs dizaines de personnalités politiques se sont empressées d’assurer publiquement leurs ambitions pour succéder à dix ans de gouvernance d’Emmanuel Macron.

Le Parti communiste catalan, comme l’ensemble des branches départementales de cet appareil, a du répondre à une question aussi claire qu’épineuse: le parti doit-il s’allier ou envoyer l’un des leurs dans la fosse aux candidats ? Les communistes des Pyrénées-Orientales ont plébiscité, à 58 %, l’option de présenter un candidat autonome en 2027.

Pour l’heure, chez les communistes, seul Fabien Roussel a déclaré publiquement ses intentions pour 2027. En 2022, le candidat n’avait récolté que 2,28 % des bulletins au premier tour de la présidentielle. Mais, cinq ans plus tard, aucune autre personnalité communiste ne s’est avancée sur la ligne de départ face à un Fabien Roussel qui a fait rentrer le parti dans la sphère politique et médiatique, malgré quelques dérapages.

Cette décision catalane a été prise juste avant le congrès de Lille du parti, prévu du 3 au 5 juillet prochains, où la section nationale des communistes devrait affiner sa position pour la présidentielle. Voire présenter un choix définitif.

Diane Sabouraud (L’Indépendant, le 25 juin 2026)

L’édito du Travailleur Catalan par Nicole Gaspon. L’exemple de Marc Bloch

Mardi 23 juin, Marc Bloch, historien, résistant est entré au Panthéon ainsi que sa femme Simone Vidal. Si beaucoup de Français connaissent Jean Moulin beaucoup moins, sans doute, connaissent Marc Bloch, prenons donc cette panthéonisation pour une occasion de réparation. Le parcours de cet intellectuel brillant et critique est pourtant admirable. Vétéran de 14-18, historien médiéviste, enseignant, Marc Bloch était juif et résistant. En 1940 il est révoqué de la fonction publique parce que juif, ses livres sont pillés, il perd tout. Ce père de six enfants, antifasciste, s’engage dans la Résistance, il sera torturé et fusillé en juin 1944. Aujourd’hui, tous les historiens soulignent son apport exceptionnel à la science historique, à la connaissance de notre époque.

Il faut aussi souligner la force de son engagement, son humanisme, les valeurs qu’il portai. À l’opposé des idées nauséabondes qui aujourd’hui envahissent l’espace public. À l’opposé du projet d’une extrême droite dopée, se voyant déjà au pouvoir. La famille de Marc Bloch a clairement demandé que l’extrême droite « sous toutes ses formes » soit exclue de la cérémonie. Il est essentiel qu’Emmanuel Macron, qui a décidé de l’entrée de Marc Bloch au Panthéon, fasse respecter cette exigence. Macron, loin d’être clair par rapport à l’extrême droite, d’un côté il propose la panthéonisation de Manouchian, de Bloch, de l’autre il ne cesse de donner des gages au RN pour se maintenir au pouvoir.

La panthéonisation de Marc Bloch ne doit pas être seulement un moment de mémoire, et encore moins de récupération politicienne, mais surtout l’affirmation des valeurs qui fondent la République, valeurs que Marc Bloch a défendues jusqu’au bout.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4122 – vendredi 26 juin 2026)

L’édito de Nicole Gaspon. L’exemple de Marc Blo
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Focus

L’université populaire du Travailleur Catalan sera présente à la fête
Fête du TC. L’eau ! Une rencontre-débat majeure

Événement. Congrès départemental du PCF 66

Vers le 40e congrès
À propos du Travailleur Catalan
Après la conférence départementale
Sansfeu. Une soirée consacré à la mémoire et à la culture

Département

Transports voyageurs et marchandises. La CGT 66 pose ses revendications
TER Céret-Perpignan. Il a roulé quelques mètres !
Perpignan. Un conseil municipal animé et très politique
Hors conseil municipal
Font del Port. Bonança, un lieu paisible et vivant

Dossier – Front populaire 1936 (les Accords de Matignon)

L’augmentation général des salaires : une conquêt majeure
Les paysans face aux Accords de Matignon : les oubliés de 1936
La reconnaissance du droit syndical
Les conventions collectives : un progrès social majeur en 1936
La semaine de 40h : le partage du temps de travail
L’instauration des congès payés en 1936 : Pouvoir connaître le pays où flaurit l’oranger

Département

Demandeurs d’asile et mineurs non accompagnés. Une belle histoire en cours à Perpignan
Fermer la poste ?

Sport

Dragons Catalans. Le plein de confiance
Les cinc arques Capitol 11(2)

Culture

Où sortir ?
L’Archipel. La force du collectif
Collioure. La fête du piano et de la jeunesse

France/monde

La presse en péril. Entre plans sociaux, IA et milliardaires
Éducation. La mobilisation paie

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Le bouffon dans la galerie des glaces

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Déserts médicaux : Le dispositif de médecins salariés de la Région est une « réussite » (Dis-leur !)

Plus de 500 000 consultations, 133 professionnels de santé recrutés, travaillant dans 27 centres de santé en quatre ans : c’est le bilan du dispositif porté par la région Occitanie moyennant 15 M€ pour pallier aux déserts médicaux.

« Au début, on ne m’a pas cru. » C’est Béranger Irdondelle, généraliste salarié comme un autre médecin du centre de santé de Ma Région à Sainte-Croix Volvestre (Ariège) alors que ce territoire devenait un désert médical, qui le dit ; c’est Nathalie Iglesias secrétaire salariée elle aussi du même centre qui le redit. Et c’est Vincent Bounes, vice-président chargé de la santé à la Région Occitanie et directeur du Samu de Haute-Garonne qui, lorsque Carole Delga lui en avait parlé lors de la précédente campagne des régionales, il y a quatre ans, a voulu « faire demi-tour » devant l’immensité de la tâche. Depuis, 27 centres ont ouvert un peu partout en Occitanie où l’on peut prendre rendez-vous. La canicule y envoie 10 % à 15 % de ses patients actuellement pour être auscultés par un médecin.

« Nous avons beaucoup de visites à domiciles et beaucoup de patients en Ehpad. Il y a aussi un gros volet sur la santé des femmes qui ont, disons-le, la plus grande charge mentale à supporter mais qui ne prennent pas forcément soin de leur santé »

Et tous le disent aujourd’hui : « Ce service public de santé en soins primaires est une réussite. » Il se présente sous la forme d’un GIP avec un partage souvent des bâtiments. « Nous avons beaucoup de visites à domiciles et beaucoup de patients en Ehpad. Il y a aussi un gros volet sur la santé des femmes qui ont, disons-le, la plus grande charge mentale à supporter mais qui ne prennent pas forcément soin de leur santé. Nous avons aussi recruté des médecins spécialistes. » Sur lui, Catherine Llinares-Trape, sage-femme, salariée du centre de santé de Ma Région à Les Cabanes, petite commune d’Ariège, a renchéri en substance sur le fait que « les femmes vivent certes plus longtemps mais en mauvaise santé… »

« C’est un confort pour les patients » a expliqué Béranger Irdondelle. Et pour les 133 professionnels de santé recrutés en quatre ans et qui ont tous parmi les clauses de ce salariat l’obligation de participer à la permanence de soins et d’effectuer des visites à domicile. « Parce que ce n’est que chez les patients que l’on se rend vraiment compte de la situation, parfois de précarité et de solitude. Et quand on va chez le médecin, on se fait beau… », a appuyé Carole Delga.

Occitanie, 700 000 habitants sans médecin traitant

C’est un confort pour les patients en Occitanie qui compte 700 000 habitants qui n’ont pas de médecins traitants… Plus largement, les inégalités d’accès à la santé se creusent : plus de 26 millions de Français vivent dans un désert médical et plus de 6 millions n’ont pas de médecin traitant. Enfin, 36 % ont déjà renoncé à des soins faute de rendez-vous. « C’est un confort, aussi, pour les personnels soignants », a explicité Béranger Irdondelle : « Avec ce dispositif, on peut se concentrer sur ses patients ; c’est du temps pour les consultations et la prévention. Et pris il y a notre confort salarial. Je n’ai pas connu la gestion d’un cabinet médical ; mais là je travaille avec des collègues pas des personnes que j’emploie… » Vincent Bounes précise que les payes sont calquées sur les grilles hospitalières de praticiens hospitaliers, de sages-femmes et des autres professionnels de santé.

Le but : salarier 200 professionnels de santé

En quatre ans, le dispositif « qui n’est pas le seul en France mais qui est le plus développé », a souligné Vincent Bounes emploie 133 professionnels du soin (à 86 % occitans ou catalans) dans 151 maisons et centres de santé, parfois partagés avec d’autres professions libérales. L’enveloppe qui y a été consacré pour lutter contre les déserts médicaux s’élève à 15 M€ pour la région Occitanie. Le but étant de salarier 200 professionnels de santé d’ici la fin du mandat. À ce jour, plus de 500 000 consultations (507 500 exactement) y ont été comptabilisées auprès de 38 854 patients. Ces derniers sont à 63 % des femmes. âgées en moyenne de 47 ans (avec 24 % de moins de 35 ans et 41 % de plus de 55 ans).

Des médecins spécialistes aussi

Sur ces 133 professionnels de santé, on compte 119 médecins généralistes, dix sages-femmes et quatre infirmiers en pratique avancée exerçant dans 26 centres de santé. Ce jour, la Région en inaugure un 27e centre à Saint-Gaudens. Carole Delga a également annoncé la création de six postes supplémentaires de médecins spécialistes territoriaux dans les hôpitaux de Castres-Mazamet (cardiologie) : Rodez. (néphrologie) : Albi (pneumologie) : Uzès (psychiatrie) : Clermont-l’Herault (pharmacie) et Narbonne (médecine physique et de réadaptation) portant le dispositif à 26 au total.

« La santé n’est pas une compétence de la région mais j’ai fait le choix des ma réélection en 2021 d’en faire une priorité » a souligné Carole Delga. « Ce dispositif est une réussite ». ont qualifié unanimement les personnels de santé présents à ce point presse. Par ailleurs, les centres de santé sont amenés à travailler en réseau. « On est davantage à l’écoute des patients », a souligné Nathalie Iglesias, précisant recevoir « beaucoup d’urgences ».

Olivier Schlama (Dis-leur !, le 24 juin 2026)

Perpignan. De nouvelles garanties rassurantes pour le collège Saint-Exupéry (L’Indep)

L’inspection académique a de nouveau rassuré le personnel du collège Saint-Exupéry.

Après deux jours de grève en milieu de semaine dernière, le personnel du collège Saint-Exupéry de Perpignan avait annoncé, vendredi dernier, mettre son mouvement en pause et rester vigilant quant aux propositions concrètes de l’inspection d’académie.

Après une nouvelle rencontre avec la Dasen (direction académique des services de l’Éducation nationale), le personnel de Saint-Exupéry a avancé dans ses revendications, puisque l’inspection a concrétisé l’apport des heures pour une 8e classe de 3e, six heures supplémentaires (pour le niveau 4e, dédoublement de français et maths), un stagiaire CPE (conseiller principal d’éducation) et un demi-poste d’ABD (assistant d’éducation).

Dès la semaine dernière, la Dasen avait été rassurante sur l’indemnité de mission particulière (MIP) promise par le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray. En effet, le collège Saint-Exupéry fait partie des 21 établissements de France auxquels le ministre avait promis des moyens supplémentaires, car ils ne sont pas inclus dans les réseaux d’éducation prioritaire alors que leurs indicateurs sociaux le justifieraient.

Lors de la réunion de ce début de semaine, il a été confirmé que l’IMP n’était pas, à ce stade, remise en question pour Saint-Exupéry.

« La Dasen a été sensible aux demandes des collègues et continue de porter une attention particulière à cet établissement », se satisfaisait Laurent Miffre, le secrétaire départemental du syndicat SNALC 66.

Des mesures qui ont été de nature à rassurer le personnel du collège, qui n’évoquait plus, ce mardi, la poursuite du mouvement.

Stéphane Sicard (L’Indépendant, le 24 juin 2026)