Category Archives: National
54e Congrès de la CGT (3 juin 2026)
Séance 3 du 54e congrès
Séance 3 – Le rapport financier suivi du vote et temps forts sur la Palestine
14h30 Ouverture de la troisième séance
→ Accueil de Madame Hala Abou Hassira, ambassadrice de Palestine
→ Rapport financier, de la commission financière de contrôle et du comité de gestion Cogétise suivi d’un débat
→ Vote par mandat du rapport financier
—> Voir le replay de la séance 3
« Ce génocide, perpétré sous les yeux du monde entier, est une insulte à notre humanité commune »
Mot d’accueil de Sophie Binet à Hala Abou Assira, ambassadrice de Palestine lors de la 3e séance du 54e congrès.
—> Lire le discours
Introduction au débat sur le rapport financier par Laurent Brun et vote
Le rapport financier a été adopté par 90,61 % des votants
—> Lire l’intégralité du discours
Meeting de l’internationale ouvrière contre l’extrême droite
—> Voir le replay du meeting
Conclusions du meeting par Sophie Binet
« Cette soirée marque un tournant, ce soir, le monde entier est rassemblé à Tours. »
—> Lire le discours
Séance 4 du 54e congrès
Séance 4 – Rapport Document d’orientation
8h30 Ouverture de la quatrième séance :
→ Présentation et débat du préambule et du thème 1 du Document d’orientation
→ Vote par mandat du préambule et du thème 1 du Document d’orientation
—> Voir le replay de la séance 4
Introduction du Document d’orientation – préambule et thème 1
Le préambule et le thème 1 du Document d’orientation ont été approuvés par 74,62 % des votants.
Introduction du document d’orientation
—> Lire le discours
54e Congrès de la CGT (2 juin 2026)
Séance 2 – Rapport d’activité et votes
8h30 Ouverture de la deuxième séance :
→ Rapport d’activité suivi d’un débat
→ Vote par mandat du rapport d’activité
—> Voir le replay de la séance 2
Introduction au débat sur le rapport d’activité par Nathalie Bazire et vote
Le rapport d’activité a été adopté par 81,36% des votants
—> Lire l’intégralité du discours
54e Congrès de la CGT (1er juin 2026)
Ouverture du 54e congrès de la CGT
Séance 1 – Rapport d’ouverture et mise en place du congrès
14h – Ouverture de la première séance du congrès
→ Adoption du règlement intérieur et élections des commissions et des présidences
→ Accueil par Cyril Bodier, secrétaire départemental de l’UD d’Indre-et-Loire
→ Rapport d’ouverture par Sophie Binet
→ Rapport de la commission « mandats et votes »
19h15 – Fin de séance
—> Voir le replay de la première séance
Rapport d’ouverture par Sophie Binet
« Camarades », le plus beau mot de la langue française.
—> Lire l’intégralité du discours d’ouverture
L’édito du webzine. TotalEnergies : entre superprofits, mobilisations et défis climatiques
L’assemblée générale de TotalEnergies a mis en lumière les fractures entre le géant pétrolier, la classe politique et la société civile. Avec 4,96 milliards d’euros de bénéfices au premier trimestre 2026 (+51 % par rapport à l’année précédente), le groupe est devenu l’épicentre d’un débat national
Une trentaine de militants communistes, menés par le sénateur Fabien Gay, ont défilé sous une banderole exigeant la « nationalisation de Total, Engie et EDF ». « Nous proposons depuis longtemps la nationalisation de tout le secteur énergétique », a déclaré Gay. « On ne peut plus accepter de vivre de crise en crise tous les trois ans. »
Dans le même temps, des militants d’Attac, Avaaz, 350.org et Action Justice Climat Paris ont installé une installation symbolique : un pipeline en carton alimenté en faux billets, dénonçant les « projets mortifères de TotalEnergies en Afrique » et réclamant une taxe sur les superprofits. « Ces bénéfices indécents sont le résultat d’une flambée des prix de l’énergie qui frappe les ménages, tout en enrichissant les actionnaires », ont-ils souligné.
Dopé par la flambée des prix des hydrocarbures, TotalEnergies affiche des résultats financiers qui font grincer des dents. Le bénéfice net de 4,96 milliards d’euros au premier trimestre a relancé le débat sur l’opportunité de taxer les superprofits des entreprises énergétiques. Après une proposition de loi portée par le Parti Socialiste, le sénateur Yannick Jadot (Europe Écologie Les Verts) et son groupe ont annoncé jeudi le dépôt d’un nouveau texte visant le retour de l’État au capital du groupe. « Il s’agit de protéger notre souveraineté énergétique et de garantir que les ressources servent l’intérêt général », a-t-il expliqué.
Entre superprofits et greenwashing
TotalEnergies est vivement critiqué par les ONG et les scientifiques pour son manque d’ambition climatique. Malgré les alertes répétées du GIEC sur l’urgence à réduire les émissions de gaz à effet de serre, le groupe poursuit des projets d’expansion dans les énergies fossiles. « Total ne cesse de diminuer la part de ses investissements dans les énergies bas-carbone et l’électricité intégrée », a dénoncé Antoine Bouhey, coordinateur de la campagne Defund TotalEnergies pour Reclaim Finance.
La pression sur le groupe s’est encore lorsque trois associations (Les Amis de la Terre France, ClientEarth et Notre Affaire à Tous) ont saisi l’Autorité des marchés financiers (AMF) et son homologue européenne. Elles accusent TotalEnergies de greenwashing.
Au-delà des chiffres et des mobilisations, c’est un modèle économique et social qui est remis en question. Faut-il taxer les superprofits pour redistribuer les richesses ? Nationaliser le secteur énergétique pour garantir la souveraineté française ? Et imposer des contraintes réglementaires plus strictes pour accélérer la transition écologique ?
Alors que la canicule s’installe en France, rappelant brutalement les conséquences du réchauffement climatique, TotalEnergies se trouve au cœur d’un débat de société. Entre rentabilité actionnariale et responsabilité environnementale.
Dominique Gerbault
Disparition. Edgar Morin, l’humaniste qui a révolutionné la sociologie (L’Indep)
L’atypique sociologue et philosophe, installé a Montpellier en 2018, s’est éteint à 104 ans. Il a fait évoluer le regard sur l’être humain, fait dialoguer les disciplines, et laisse une œuvre de référence.
Du haut de son âge centenaire, il croquait encore la vie avec l’appétit d’un adolescent et posait sur les excès de notre monde moderne le regard sage et éclairé de celui qui a traversé tant d’époques et d’épreuves.
En janvier 2019, Edgar Morin avait endossé avec gourmandise l’habit de rédacteur en chef d’un jour à Midi Libre et décortiqué une actualité dont il s’est nourri tout au long de son parcours de sociologue. Une visite en voisin pour celui qui s’était installé, de 2018 à 2024, vers la place de la Canourgue, à Montpellier, où il disait « retrouver une vie de village qui n’existe plus à la campagne ».
Morin, pseudonyme accidentel de résistant
L’œil pétillant et le sourire malicieux s’accordaient parfaitement à la vivacité intacte de l’esprit pour faire oublier qu’il allait intégrer le club des centenaires.
Interrogé par notre Confrère Jean-Marie Gavalda sur son extraordinaire capacité à repousser l’usure du temps, il avait avoué que l’apparence était « trompeuse » et qu’il ressentait « une fatigue intérieure ». Le temps a donc fini par le rattraper ce vendredi. Il n’emportera pas l’épaisseur de son œuvre ni la richesse de son parcours, digne d’un roman hugolien. Car, ironie du destin, en venant au monde à Paris le 8 juillet 1921, il avait déjà survécu à un avortement manqué et à un étranglement par son cordon ombilical.
« J’en ai peut-être gardé une forme de résistance ou de résilience », souriait-il. Fils d’un couple de marchands originaires de Salonique (Grèce), juifs non pratiquants, le petit Edgar Nahoum avait perdu sa mère avant l’âge de 10 ans. Enfant complexé, il disait encore avoir « été psychanalysé par la guerre et la résistance, l’action et la fraternité ».
Après des études d’histoire et de droit, cet engagement dans la Résistance communiste au sein des Forces unies de la jeunesse patriotique, en 1942, marque le premier grand tournant de son existence. Promu ensuite lieutenant dans les forces françaises combattantes, il adopte le pseudonyme de Morin un peu par accident (un camarade l’appelant un jour Morin au lieu de Manin, le pseudo qu’il avait choisi).
Après la libération, l’officier résistant tarde à entrer dans la lumière. Auteur de L’An zéro de l’Allemagne, sur l’état mental du peuple vaincu, il profite de deux ans de chômage pour commencer à écrire L’homme et la mort, son ouvrage le plus vendu dans le monde.
Le poste proposé ensuite par le CNRS (1950) sera, de son propre aveu, « une chance formidable ». La possibilité de jouir d’une totale liberté et de pouvoir mettre en place la méthode qui guidera sa pensée et son existence : naviguer entre les disciplines. Des confrontations de points de vue qui passent par de nombreuses réunions de chercheurs et de scientifiques d’horizons divers, comme lors du célèbre colloque de Royaumont, en 1972, autour de l’unité de l’homme, de ses invariants biologiques et universaux culturels.
Des travaux également nourris par ses séjours aux États-Unis et en Amérique du Sud, et résumés dans Le paradigme perdu : la nature humaine, où il oppose l’interaction de la culture dans l’évolution à la théorie purement darwinienne de l’évolution par la seule sélection naturelle.
Parallèlement, quatre ans après avoir quitté le Parti communiste (1951), Edgar Morin s’engage dans le Comité contre la guerre en Algérie. Dans Autocritique (1959), il ne fait pas seulement l’inventaire de ses erreurs mais réaffirme son inclinaison pour le questionnement permanent, qu’il oppose, lors d’une conférence à l’Unesco, à « des sciences aveugles à elles-mêmes ».
Dans La Méthode, une œuvre de 2 000 pages qui lui a demande près de trente ans de labeur (1977-2004), il partage en profondeur ses convictions sur ce qu’il considère être la meilleure manière d’apprendre. Une apologie de la transversalité et du partage des disciplines qu’il oppose au réductionnisme et à la compartimentation des sciences.
Un thème encore abordé dans Penser Global (2015) mais longtemps aussi illégitime aux yeux de la recherche académique que son attirance précoce pour le sport ou le cinéma. « Jeune étudiant, j’étais fasciné et ravi qu’il puisse se passionner pour le football ou les jeux télévisés », raconte le sociologue Claude Fischler, dans Le journal du CNRS. « Et quand je lui faisais remarquer qu’il ne fallait pas trop raconter aux collègues qu’on regardait la Coupe d’Europe, il me répondait : « Pour comprendre la culture de masse, il faut la vivre soi-même. » »
Chambouler les codes
Fier d’être ainsi devenu ce qu’il appelait un humanologue, un penseur capable de comprendre ce qu’est l’humain, « indiscipline » autoproclamé, il restait un autodidacte dérangeant dans le monde de la sociologie.
Élu maître de recherches sans avoir écrit de thèse de doctorat, Edgar Morin n’aura, de fait, pas vu un tapis rouge se dérouler spontanément dans ce milieu dont il a chamboulé les codes, bousculé les habitudes, repensé les méthodes. « Il y a effectivement eu une ostracisation et une réhabilitation tardive, confiait-il en 2019 dans nos colonnes. Certains m’ont condamné, d’autres m’ont compris. Il me semble qu’aujourd’hui mes idées ont essaimé. »
Elles lui survivent et il nous les laisse comme de précieuses lueurs, pour éclairer le bon chemin.
Richard Gougis (L’Indépendant, le 31 mai 2026)
- 8 juillet 1921: naissance a Paris.
- 1942 : entre dans la résistance.
- 1950 : nommé au CNRS où il deviendra maître de recherches.
- 1951 : publie L’homme et la mort.
- 1955 : s’engage dans le Comité contre la guerre d’Algérie.
- 1959 : Autocritique, analyse de son départ du Parti communiste au début es années 50.
- 1968 : co-signe Mai 68, la brèche.
- 1973 : premier des six volumes de La Méthode, son œuvre de référence.
- 1981 : publie Pour sortir du XXe siècle.
- 2004 : publie Pour entrer dans le XXI siècle.
- 2015 : publie Penser Global.
- 29 mai 2026 : mort à Paris.
De l’inventeur du mot « yé-yé » au combattant de la mondialisation
Edgar Morin a toujours porté un regard lucide sur son époque et ses excès du moment.
Nous avons tous un jour, sans le savoir, cité Edgar Morin. Il avait en effet été le premier à utiliser le terme yé-yé, dans un article publié dans le journal Le Monde, à la suite d’une grande manifestation à Paris le 12 juin 1963, qui avait réuni près de 200 000 jeunes venus célébrer le premier anniversaire de la parution du magazine Salut les copains.
« J’ai utilisé ce terme car les chanteurs de l’époque finissaient souvent leurs phrases par « oh yeah » », racontait-il pour expliquer ce néologisme qui allait s’inscrire dans l’imaginaire collectif. Un terme devenu culte. Bien des années plus tard, il deviendra un combattant affirmé de la mondialisation et un chantre d’un mode de vie et d’une culture raisonnés.
« Une société non pas idéale mais meilleure »
Des convictions partagées avec Pierre Rabhi, essayiste et agriculteur chantre de la sobriété, et que les deux hommes avaient développées dans un livre d’échanges communs début 2021 (Frères d’arme, éditions de l’Aube).
« Nous ne sommes pas maitres de l’avenir mais il faut trouver une nouvelle voie pour l’humanité », insistait Edgar Morin en 2020 dans Midi Libre, en pleine crise du coronavirus. « Il manque une pensée qui indique la voie, pose un diagnostic sur le monde et trouve une issue pour une société non pas idéale mais un peu meilleure. »
« Je ne suis pas pour une dé-mondialisation totale », nuançait-il cependant. « Il faut poursuivre les coopérations entre les peuples mais préserver des choses vitales pour chaque nation, un minimum d’autonomie vivrière et sanitaire. »
Concernant l’impact de la crise sanitaire sur les humains, il y avait décelé de nombreux aspects positifs, comme « cette solidarité qu’on pensait disparue mais qui était dormante, prête à se réveiller ». « Nous pensions être les maitres de nos vies, concluait-il, mais nos rapports avec les autres, notamment ceux qu’on aime, étaient devenus de plus en plus restreints. Nous perdions du temps en choses futiles et cette crise nous a obligés à repenser tout ça. »
R. G. (L’Indépendant, le 31 mai 2026)
L’actu de la CGT (n° du 29 mai 2026)
90 ans des congés payés, profitons de notre conquis social
Les vacances ne sont pas un luxe. Elles sont un droit, une conquête sociale arrachée de haute lutte par le mouvement ouvrier, grâce à l’obtention des congés payés de 1936 : quinze jours dont douze ouvrables (loi du 20 juin 1936).
—> Télécharger le tract
Actualités
Canicule : la CGT exige une vraie protection des salarié·es face aux fortes chaleurs
Alors qu’une vague de chaleur frappe à nouveau la France, la CGT alerte : aucune mesure vraiment contraignante n’est aujourd’hui en place pour protéger les salarié·es exposé·es aux températures extrêmes. Pendant que les employeurs regardent les chiffres et que le climat se dérègle, les travailleuses et travailleurs, eux, suffoquent.
—> Lire la suite
[Livret] Changement climatique et travail : des leviers pour agir
Le dérèglement climatique, les canicules à répétition, la raréfaction de l’eau, les inondations, la pollution de l’air, la disparition des espèces… tout cela n’a rien d’une « fatalité naturelle ».
—> Lire la suite
Salaires, vie chère : ce n’est pas le 1er mai qu’il faut voler, c’est les salaires qu’il faut augmenter
L’augmentation automatique du Smic de 2.41 % (1 867.02 € bruts mensuels au 1er juin) n’est pas un « coup de pouce » mais une revalorisation mécanique calculée sur l’inflation et imposée par le Code du travail. Ce n’est pas « du plus ».
—> Télécharger le tract
Hausse du carburant : nous refusons de payer pour travailler
La pétition est à l’initiative de Manuela Cabot Salar, syndiquée à la CGT et aide à domicile qui n’arrive plus à s’en sortir avec la hausse des prix des carburants.
—> Signer et partager la pétition
Communiqués de presse
2ème mise en examen de Sophie Binet : la CGT appelle le gouvernement à agir contre les procédures baillon !
Pour la deuxième fois en six mois, la secrétaire générale de la CGT est mise en examen. Cela fait suite à une plainte en diffamation de l’entreprise Tefal contre les propos de Sophie Binet : « la CGT de Tefal fait face à une répression patronale violente » tenus lors d’un débat à la Fête de l’Humanité en septembre 2025.
—> Lire le communiqué
Pour la CGT, le projet de loi présenté par le Ministre du Logement ne répond pas à la crise du logement !
Lors du Conseil National de l’Habitat (CNH) du 21 mai 2026, le ministre du Logement a présenté le projet de loi visant à la relance et la décentralisation du logement. La CGT s’interroge sur les réelles ambitions pour faire de ce projet de loi un véritable outil au service dune politique publique du logement, qui s’inscrive pleinement dans une réponse à la hauteur des besoins, comme annoncé par le Premier ministre.
—> Lire le communiqué
[Guide] Salaires : négocier pour gagner dans l’entreprise
—> Télécharger le guide
Lettre d’information du groupe CRCE.K au Sénat (n° du 28 mai 2026)
Monsieur le Ministre, pérennisez l’encadrement des loyers !
Question d’actualité au Gouvernement
L’encadrement des loyers doit être pérennisé, amélioré, généralisé.
Vous attendiez le rapport pour vous prononcer, il est entre vos mains. Vous avez les chiffres : entre 2 et 4% de baisse de loyers par rapport à la situation sans encadrement, 5% à Paris.
Cela représente un gain en moyenne (…)
—> Lire l’intervention de Marianne Margaté
Aux victimes des essais nucléaires, la République reconnaissante
Initiative du groupe CRCE-K pour reconnaître les victimes de l’exposition aux essais nucléaires français
Permettez-moi tout d’abord de saluer la présence dans nos tribunes de Mme Françoise Grellier, présidente de l’Association des vétérans des essais nucléaires.
Son engagement contribue depuis de nombreuses années à porter les revendications de reconnaissance et de réparation des victimes.
Si (…)
—> Lire l’intervention de Cécile Cukierman
« Nous avons besoin d’une chaîne de signalements simple et identifiable par tous »
Enquête administrative et contrôle des antécédents judiciaires des personnels d’encadrement des enfants
À La Réunion, en août 2025, un employé de crèche a été suspendu. Les violences sexuelles commises sur les mineurs traversent toute la société, tous les milieux.
Cette proposition de loi est nécessaire, alors que les témoignages explosent partout sur le territoire. On connaît les conséquences (…)
—> Lire l’intervention d’Évelyne Corbière Naminzo
Ce que suppose l’électrification
Débat sur : « L’électrification des usages dans le contexte de crise internationale »
Le débat sur l’électrification des usages est profondément politique : il touche à notre souveraineté, à notre modèle industriel et au pouvoir d’achat des ménages.
Au-delà de nos idéologies, une réalité s’impose : tant que nos économies dépendront massivement des énergies fossiles importées, (…)
—> Lire l’intervention de Fabien Gay
Aide publique au développement : un recul historique
Débat sur : « Enjeux et perspectives de l’aide publique au développement (APD) »
Ce débat se tient dans un contexte de bouleversement majeur : le capitalisme mondialisé est entré dans une crise profonde. À Gaza, un peuple est affamé, bombardé, déplacé sous les yeux du monde entier.
Au Soudan, la famine s’invite dans la guerre menée par une minorité de puissants. En (…)
—> Lire l’intervention de Pascal Savoldelli
Ne remplaçons pas l’égalité par la différenciation territoriale
Réforme des critères d’attribution de l’éducation prioritaire
La réécriture de la commission est une amélioration : elle abandonne le critère des résultats scolaires, inscrit l’éducation prioritaire dans la loi, prend mieux en compte l’éloignement et prévoit la révision périodique de la carte. Pourtant, plusieurs interrogations demeurent.
D’abord, le (…)
—> Lire l’intervention d’Évelyne Corbière Naminzo
Chaque enfant concerné doit pouvoir être assisté par un avocat, maintenant
Assurer le droit de chaque enfant à être assisté d’un avocat
Certains textes ne devraient pas nous diviser. Nous souhaitons une adoption conforme. Nous parlons d’enfants, parfois très jeunes, cabossés, maltraités et qui se retrouvent devant une institution appelée à décider d’une partie de leur vie.
Qui va les accompagner, les écouter, leur expliquer (…)
—> Lire l’intervention de Cathy Apourceau-Poly
Outre-mer : préparer l’école aux cyclones, pas aux coupes budgétaires
Débat sur « La place des collectivités territoriales dans la politique éducative »
Nos collectivités prennent leur part pour que l’école tienne sa promesse républicaine, mais elles manquent de moyens, en premier lieu pour rénover les écoles primaires.
Elles pensaient pouvoir s’appuyer sur le fonds vert, mais son montant a baissé drastiquement. Les inégalités se creusent (…)
—> Lire l’intervention d’Évelyne Corbière Naminzo
Les autres interventions
Affaires sociales : Sortir de l’impasse administrative pour sécuriser le médico-social
Santé et protection sociale – Assouplir la procédure d’autorisation des établissements et services médico-sociaux à caractère expérimental – par Silvana Silvani – 28 mai 2026
Les questions écrites : Exclusion des directeurs d’établissements ED3S de la réforme de la haute fonction publique
Éducation et recherche – par Michelle Gréaume – 27 mai 2026
Lois : Non à la société de contrôle algorithmique
Justice et police – Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public (Ripost) – par Ian Brossat – 27 mai 2026
Affaires culturelles : Faire payer les victimes ? Une fausse solution pour la montagne
Justice et police – Débat sur les secours en montagne – par Jérémy Bacchi – 27 mai 2026
Affaires culturelles : PPL n°1762 Projet de loi relatif à la régulation de l’enseignement supérieur privé
Éducation et recherche – par Pierre Ouzoulias – 26 mai 2026
Affaires culturelles : PPL N° 506 sur la « Réforme des critères d’attribution de l’éducation prioritaire »
Éducation et recherche – par Évelyne Corbière Naminzo – 26 mai 2026
Les questions écrites : Ce projet est préjudiable du point de vue environnemental et ne garantit en aucun cas notre souveraineté
Environnement – Projet de « Campus IA » à Fouju en Seine-et-Marne – par Marianne Margaté – 22 mai 2026







