Communiqué de l’Union Confédérale des retraités CGT. Refusons l’économie de guerre

La situation internationale nous préoccupe avec la mise en place d’une « économie de guerre » qui a pour conséquences la diminution des budgets des services publics, de l’éducation, de la protection sociale…

La politique de Macron se traduit par un budget militaire de l’État de 32 milliards d’euros pour 2017, à 53,7 milliards d’euros en 2026, et une prévision de 67,4 milliards en 2030, soit, en 13 ans, plus du doublement des dépenses militaires.

La production militaire représente 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 65 % sont exportés, faisant de la France le deuxième pays exportateur d’armes dans le monde.

Pour maîtriser les comptes publics, le gouvernement impose ses choix : hors budget Défense, les budgets devront baisser de 4 milliards supplémentaires sur les dépenses de l’État, et de 2 milliards sur le champ social, notamment sur la Sécurité sociale.

Et le patronat cherche à imposer son agenda social, en exigeant des mesures d’économies supplémentaires sur le dos des salarié∙es comme des retraité∙es.

Cette politique « d’économie de guerre » est synonyme de régressions sociales et de remise en cause des libertés syndicales, des espaces démocratiques.

La course sans fin aux armements ne règle pas les conflits, au contraire. La seule voie possible reste la construction d’une solution diplomatique et négociée dans le cadre des institutions internationales.

L’ONU doit être reformée dans son fonctionnement pour remplir sa mission initiale : prévenir et faciliter le dialogue entre pays, autrement que par les armes.

Nous devons, plus que jamais, nous mobiliser contre les ambitions de ceux et celles qui veulent nous conduire à abandonner nos revendications de paix et de dialogue. La mobilisation des retraité∙es et des salarié∙s doit se poursuivre, se renforcer même, contre les reculs sociaux, environnementaux et démocratiques.

Cela nécessite de porter nos revendications sur la revalorisation des pensions, le pouvoir d’achat, le droit à la santé, l’obtention de moyens pour la Sécurité sociale, la prise en compte de la perte d’autonomie.

Notre propre agenda pour un meilleur avenir des peuples est de repousser les discours belliqueux, qui, ce n’est pas un hasard, accompagnent la montée de l’extrême droite, partout dans le monde, et de ses discours nationalistes et haineux.

Nous, syndicalistes et militant∙es associatifs retraité∙e∙s sommes inquiet∙es des débats qui se diffusent dans la société, qui nourrissent la montée de l’extrême droite et les discours nationalistes et haineux.

Attaché∙es à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, nous rejetons la normalisation de l’injustice, de la haine de l’autre, de l’intolérance, du ressentiment.

C’est par la mobilisation des salarié∙es et des retraité∙s que nous imposerons de meilleures conditions de vie, de travail, de retraite, avec un autre partage des richesses, un développement des services publics, une prise en charge solidaire de la perte d’autonomie, un salaire et une pension au minimum égale au Smic.

Face à ce tournant, notre responsabilité syndicale et associative est claire :

  • refuser que l’urgence militaire serve de prétexte à l’abandon du social ;
  • défendre la santé, le pouvoir d’achat, les droits sociaux ;
  • défendre la paix et la démocratie.

Le 21 septembre journée mondiale pour la paix sera l’occasion de participer aux manifestations, ensemble.

L’actu de la CGT (n° du 17 juillet 2026)

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Actualités

Canicule et travail : toutes les ressources de la CGT
Les épisodes de fortes chaleurs ne sont plus exceptionnels. Ils transforment durablement les conditions de travail et font émerger de nouveaux risques pour la santé des salarié·es. Pour y faire face, la CGT met à votre disposition un dossier complet : droits, analyses, témoignages, outils syndicaux, FAQ et propositions pour agir dans les entreprises et construire des réponses durables.
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Droit de retrait : comment l’exercer et faire valoir ses droits ?
Lorsque la chaleur met en danger la santé des salarié·es, le droit de retrait peut être exercé. Mais encore faut-il connaître les règles qui l’encadrent. Retrouvez ici la démarche à suivre pour faire valoir vos droits et protéger votre santé. 
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Canicule : comment travaillez-vous pendant les fortes chaleurs ?
Comment les fortes chaleurs impactent-elles vos conditions de travail ? La CGT lance une enquête pour recueillir les témoignages des salarié·es et porter leurs revendications en matière de santé et de sécurité au travail. 
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Les propositions de la CGT pour protéger les salarié·es
La CGT présente un plan d’ensemble avec des mesures concrètes pour mieux protéger les salarié·es : nouvelles obligations pour les employeurs, renforcement des droits des travailleurs, adaptation des lieux de travail et action contre le dérèglement climatique. 
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Des flyers et des affichettes pour faire connaitre l’enquête canicule
Pour faire connaître l’enquête nationale de la CGT sur les conditions de travail pendant les fortes chaleurs, retrouvez une série de flyers et d’affichettes à télécharger, imprimer et partager largement dans les entreprises et les services.
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Feux de forêt : agir avant qu’il ne soit trop tard
Les feux de forêt ne sont plus des événements exceptionnels ni limités à quelques territoires. Avec le dérèglement climatique, les incendies sont plus précoces, plus fréquents et plus intenses. Face à cette nouvelle réalité, la prévention, les moyens de lutte et la protection des populations doivent devenir une priorité des politiques publiques. 
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L’égalité salariale ne peut plus attendre
À travail de valeur égale, salaire égal
Ce principe connu et inscrit dans le droit depuis des décennies reste une promesse non tenue. Les écarts de rémunération persistent, les métiers à prédominance féminine restent insuffisamment reconnus, précarisés, sous-payés et invisibilisés.
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Communiqués de presse

Aides publiques aux entreprises : la CGT exige la transparence !
Fin 2025, le Premier ministre a confié au Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP) une mission sur la définition, le suivi et l’évaluation des aides publiques aux entreprises. Cette mission avait pour objet de rendre un rapport devant proposer au Premier ministre un cadre de mesure du périmètre des aides publiques et d’évaluation de leur utilisation. 
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Déterminée à défendre la liberté syndicale : la CGT ne se laissera pas expulser de la bourse du travail d’Arles !
Partout dans le pays les attaques contre la CGT ses militant·es, ses dirigeant·es, s’accumulent : procès, mises en examen, expulsions programmées de ses locaux pour mener son activité de défense des intérêts des salarié·es, retraité·es, privé·ees d’emploi, pour une société où la satisfaction des besoins sociaux prime sur celle des actionnaires et autres directions d’entreprises. 
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La CGT et la CFE-CGC veulent remédier au gel de la valeur du point AGIRC-ARRCO pour 2026
À l’automne 2025, le conseil d’administration de l’AGIRC-ARRCO n’est pas parvenu à trouver un accord sur la revalorisation des retraites complémentaires des salarié·es du privé. Alors que les comptes et réserves de ce régime sont très solides, les organisations patronales voulaient imposer une revalorisation de 0,2% quand toutes les organisations syndicales demandaient une revalorisation à l’inflation, soit 1% (maximum prévu par les textes encadrant la gouvernance du régime). 
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L’édito du Travailleur Catalan par René Granmont. 14 juillet pour la liberté et la paix

Si, cette année, il fallait s’inscrire à l’avance et montrer patte blanche pour assister au traditionnel défilé du 14 juillet, il n’est pas inutile de rappeler qu’il y a 237 ans, le peuple de Paris n’avait pas demandé l’autorisation des puissants pour prendre la Bastille et inaugurer ainsi un bouleversement historique qui changera la face du monde.

De même n’est-il pas vain d’évoquer la gigantesque manifestation populaire organisée à l’occasion du 14 juillet 1936 par les forces du Front populaire. Des centaines de milliers de participants défilaient joyeusement pour « le pain, la paix, la liberté » et pour soutenir l’union réalisée qui avait permis de gagner de considérables avancées sociales.

À l’appel du Parti communiste, de la CGT et de mouvements de gauche, avec une interruption sous Vichy et l’occupation nazie, pour célébrer « les valeurs de la République », cette tradition des défilés populaires le 14 juillet se poursuivra jusqu’en 1953. Le 14 juillet 1953, la police française tirera intentionnellement et sans sommation sur le défilé, causant sept morts, dont six militants nationalistes algériens(*). C’est ce massacre qui servira de prétexte pour interdire ultérieurement les défilés populaires commémorant la prise de la Bastille…

Mais cette année, pour son ultime défilé militaire en tant que chef des armées, Emmanuel Macron a vu grand. Ce fut l’occasion de procéder à une démonstration de force d’une ampleur inédite depuis son arrivée au pouvoir : 6 800 soldats à pied, des blindés, des véhicules de combat, des avions de chasse, des drones, des camions lance-missiles, des hélicoptères… Ne manquaient sur les Champs-Élysées que le porte-avions Charles-de-Gaulle et des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins.

À l’occasion, le président s’est surpassé dans la contradiction en appelant à défendre « la paix », « au prix du sang s’il le faut ». Il a ainsi marqué sa volonté d’opter pour l’intimidation de l’adversaire, désigné ou non. Et, partant, d’abandonner toute solution diplomatique… On peut actuellement mesurer, que ce soit en Ukraine ou au Moyen-Orient, combien ce choix exclusif de la force ne règle en rien les problèmes.

Ainsi les dix années de présidence Macron s’achèvent sous le signe d’une inquiétante course à la guerre et à l’armement. Des centaines de milliards dépensés pour détruire et tuer, qui seraient si utiles pour l’école, l’hôpital, le logement ou la lutte contre les incendies et le réchauffement climatique. En un mot pour la vie et la paix.

L’histoire jugera ceux qui ont choisi la force et en ont fait étalage ce 14 juillet. Mais il est frappant de constater, plus d’un siècle après, à quel point les mots cités par Jean Jaurès restent d’actualité : « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ».

(*) Lire Les Balles du 14 Juillet 1953 de Daniel Kupferstein (Éditions du Croquant)

40eme Congrès du PCF. Intervention de Nicolas Marchand, président de l’amicale des vétérans et de la mémoire militante

Mes cher.es camarades, le salut que je vous adresse, au nom de l’Amicale des vétérans, se veut empreint de lucidité, de conviction et de confiance.

Lucidité sur les dangers et les obstacles que l’humanité, notre peuple, notre parti ont à affronter, mais aussi sur les contradictions. Car voir les contradictions, c’est voir nos points d’appui pour agir et pour une perspective.

Bien des éléments de la situation attisent des peurs, qui poussent à baisser la tête et se résigner, ou rendent l’obscurantisme des extrême-droites attractif ; mais ils ouvrent aussi des portes à des prises de conscience des méfaits du capital et de son système, des intérêts communs d’une vaste classe et des peuples à s’unir pour le combattre, résister et agir pour le dépasser.

La lucidité, c’est de saisir le besoin des idées communistes, l’enjeu de la bataille des idées pour nourrir les luttes et construire une nouvelle conscience de classe. Avoir attaché à cette question, aux questions de classe une importance essentielle est une avancée importante. Notre parti a besoin de tels repères.

Ce n’est pas inné, la conscience de classe. Cela demande des expériences de lutte et un travail politique. C’est toute l’actualité et l’enjeu du besoin d’un parti communiste, positionné sur des bases de classe, concepteur et porteur des idées révolutionnaires d’aujourd’hui.

Lucidité aussi sur nous-mêmes, sur nos forces et nos faiblesses, sur le chemin accompli, depuis le tournant du 38eme congrès, et tout ce qui reste à faire, avec la conscience qu’il nous faut absolument construire –je ne dis pas reconstruire, je trouve que les mots en « re » ont le défaut de renvoyer vers le passé, alors qu’il s’agit de faire du neuf dans une situation très nouvelle- construire, donc, un parti beaucoup plus fort.

Je crois comprendre que c’est un point majeur de la feuille de route décidée par ce Congrès. Et de fait, si ce n’est pas un préalable dont il faudrait attendre la réalisation, c’est une clé décisive pour l’avenir.

J’ai dit aussi conviction. Pas croyance, conviction, fondée sur la raison, la connaissance, la volonté de comprendre derrière les apparences, avec les idées marxistes vivantes, pour agir et transformer le monde, la société.

Conviction que le capitalisme n’est pas la fin de l’histoire et que la suite de l’histoire, celle du dépassement de ce système inhumain, en crise, celle du socialisme et du communisme, s’écrit au présent, sans frontières, en France, en Europe et dans le monde, dans nos luttes sociales et politiques.

Conviction, fondatrice de notre parti, qui en fait l’utilité et en définit l’originalité, que c’est un combat révolutionnaire. N’ayons pas peur du mot ! Faisons-le vivre avec un contenu attractif, de façon rassembleuse, pour avancer vers des jours heureux, vers une société et un monde heureux.

Cela a à voir avec la bataille dans laquelle nous allons nous engager pour la présidentielle et les idées qu’elle doit nous permettre de porter.

Une bataille difficile, car l’élection présidentielle est depuis l’origine, l’élection la plus difficile pour le parti communiste.

Mais la situation impose de ne pas nous absenter une fois encore, on en a assez cher payé les conséquences, et surtout, il y a besoin de nos idées pour travailler à faire bouger les choses. De les porter avec tout leur réalisme et toute leur radicalité. D’y faire vivre l’originalité de l’apport communiste, indispensable à une perspective de gauche nouvelle, unitaire et transformatrice. Car face à l’extrême-droite, à qui nous allons tout faire pour barrer la route, pour une mobilisation majoritaire et de gauche, il y a besoin bien sur d’une bataille culturelle, mais surtout d’une perspective solide, qui ne mène pas à nouveau à des déceptions qui ont couté cher et frayé la voie à la montée de l’extrême-droite.

J’insiste sur les idées, la bataille pour nos idées. L’action c’est nécessaire, mais pour qu’elle agisse sur les consciences, elle doit être porteuse d’idées. Nos affiches, nos tracts, nos messages sur les réseaux sociaux, nos paroles doivent avoir l’ambition d’imprimer nos idées.

Elle est toujours valable l’idée de Marx selon laquelle une idée dont les masses s’emparent peut devenir une force matérielle. Pensons-y, toujours.

C’est dire le défi de la formation. J’ai envie de vous dire, de dire aux jeunes camarades de ce congrès du parti, à celles et ceux dont l’adhésion est récente, mais ça vaut pour nous toutes et tous : oui il y a à apprendre, oui il y a besoin de se former, bien au-delà des formations scolaires et universitaires, oui il faut être exigeant là-dessus vis-à – vis de soi même et du parti. Apprenez, lisez, apprenons, lisons, et puisque dans le parti il y a aussi, notamment avec les vétérantes et les vétérans, de l’expérience et des connaissances accumulées, profitez-en, utilisez-les, exploitez-les, prenons, avec le parti, avec la JC, des initiatives qui fassent vivre la transmission et l’échange.

Et comme l’amicale des vétérans, qui est très active et utile dans un certain nombre de fédérations, n’est pas structurée partout, je propose, pour terminer, aux dirigeantes et dirigeants des fédérations concernées d’en faire un objectif sur la réalisation duquel avec les camarades de la direction de l’amicale nous sommes disponibles pour vous aider.

Merci de votre attention.

Bonne fin de Congrès.

Vive notre parti.

L’édito du webzine. Marine Le Pen, la candidate délinquante

La cheffe de file du Rassemblement national vient d’être condamnée par la cour d’appel de Paris à trois ans de prison dont deux avec sursis et un an ferme sous bracelet électronique. Elle a annoncé se pourvoir en cassation, et donc, mener campagne pour l’élection présidentielle de 2027.

« Mains propres et tête haute » : tel était l’un des slogans phares du Front national lors des législatives de 1993, celui du père fondateur du parti d’extrême droite français, Jean-Marie Le Pen. Trente-six ans plus tard, sa fille, Marine Le Pen, malgré sa condamnation dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national, entend se présenter devant les français. La députée a été condamnée à trois ans de prison dont deux avec sursis et un an ferme sous bracelet électronique. Sa peine d’inéligibilité de 45 mois dont 30 avec sursis, a déjà été exécutée.

Elle va se pourvoir en cassation pour « suspendre les effets » de cette décision et ainsi « faire campagne sans bracelet électronique ». C’était la condition qu’elle s’était elle-même fixée pour mener cette quatrième campagne pour l’Élysée.

Mais le parti, fondé par des Waffen SS et des néonazis, n’est pas à une contradiction près. Le 5 avril 2013, interviewée sur le plateau de Public Sénat, sa championne réclamait « l’inéligibilité à vie » pour les élus condamnés pour « détournement de fonds publics ».

La cour de cassation devrait statuer début 2027. Si la haute juridiction confirme l’arrêt de la cour d’appel, celui-ci s’appliquerait immédiatement. Quelques semaines seulement avant le premier tour.

Une délinquante en col blanc

Pour la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Le Pen est une « privilégiée » qui a « bénéficié d’une grande mansuétude » de la part de la justice, tempête Marine Tondelier. « Elle est une délinquante, voilà la seule conclusion qu’on peut tirer de cette décision de justice », tacle le chef des députés socialistes Boris Vallaud. « Après, c’est à elle de poser la question de savoir si quand on est une délinquante, on se présente aux électeurs ». « Une telle condamnation, quel que soit l’aménagement de la peine, ne peut permettre de se présenter devant les Français. Il n’y a rien d’autre à dire », tranche le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel.

La présidente de la cour d’appel de Paris répète que « les faits sont graves ». L’avocat du Parlement européen confirme : « ils ont volé l’argent du contribuable et ça a été confirmé pour la deuxième fois ». Le préjudice est estimé à quelque 2,9 millions d’euros.

Madame Le Pen a volé l’argent public. Elle n’a pas honte de se présenter pour le gérer. C’est cela la moralité de l’extrême droite.

Dominique Gerbault