1er-Mai : « Je suis aide-soignante et je gagne à peine le SMIC… » (L’Indep)

Ce vendredi, entre 1 200 et 1 500 manifestants ont défilé à Perpignan à l’appel de l’intersyndicale. Dans un contexte marqué par l’inflation et la guerre au Proche-Orient, syndicats, soignants et citoyens ont fait entendre leurs revendications.

« Les emplois et les salaires avant les profits », « baisse des prix, relèvement du pays », « salaires en baisse, soignants HS »… Les slogans étaient nombreux ce vendredi 1er mai place de Catalogne, point de départ traditionnel de la mobilisation perpignanaise. Des 10h30, militants, citoyens et syndicats -CGT 66, CFDT, FSU, Solidaires, UNSA- se sont rassemblés avant de battre le pavé jusqu’à la préfecture des Pyrénées-Orientales, quai Sadi-Carnot.

Des mesures d’urgence réclamées

Au micro, face à l’assemblée, Julien Berthélémy, secrétaire de la CGT 66, a dénoncé une situation sociale « inacceptable ». « Nos organisations sont solidaires des travailleurs en lutte. Il n’est pas acceptable que des entreprises versent des dividendes stratosphériques tout en fermant la porte aux négociations salariales », a-t-il lancé, évoquant également la « répression anti-syndicale » et les accidents du travail, « plus de trois morts par jour ». Les revendications sont claires. « Augmentation générale des salaires, indexation sur les prix, revalorisation des pensions et blocage des prix des carburants. Ce que nous voulons, ce sont des mesures d’urgence concrètes pour vivre dignement de notre travail », a-t-il insisté.

Dans la foule, de nombreux salariés du privé avaient fait le déplacement. Notamment des employés du chocolatier Cémoi ou encore des cliniques Saint-Pierre et Médipôle, en grève depuis plusieurs jours. Les soignants, venus nombreux, ont martelé leur colère. Hélène, officiant à Médipôle Saint-Roch, décrit une situation tendue. « On est en grève depuis huit jours. Les conditions se dégradent, il y a une surcharge de travail, des effectifs de plus en plus diminués, des emplois du temps aléatoires. Et en plus de ça, on perd des primes. Cette année, on n’a même pas eu de participation aux bénéfices. Aujourd’hui, on peut dire que c’est une double mobilisation pour nous. Pour nos droits et pour nos conditions de travail à la clinique. » Même constat du côté d’Aurélie, aide-soignante à la clinique Saint-Pierre : « On est en surcharge constante, avec des effectifs réduits et des salaires très bas. Moi, je gagne à peine le SMIC. Si on fait grève, c’est aussi pour mieux soigner nos patients ».

Au-delà des revendications locales, la défense du 1er mai chômé a aussi mobilisé, après une proposition de loi avortée sur le travail ce jour férié. Pour Agathe et Robert, deux retraités perpignanais, il est hors de question de revenir dessus : « C’est le jour ou jamais de défendre nos droits. Tout a été obtenu par la lutte. Rien n’est acquis. Il faut perpétuer cette journée. Les conquêtes sociales, comme en 1936, ont toujours été arrachées ».

Driss Chait (L’Indépendant, le 2 mai 2026)

Elsan. Un débrayage programmé au Floride au Barcarès (L’Indep)

Le mouvement social, débuté il y a 8 jours, prend encore un peu plus d’ampleur dans les établissements du groupe Elsan dans les Pyrénées-Orientales. Après la grève dans les cliniques Saint-Pierre de Perpignan et Médipôle Saint-Roch de Cabestany, après un débrayage à la polyclinique la Méditerranée, la clinique Le Floride au Barcarès entre dans la danse. Un débrayage est prévu, ce lundi, entre 15h et 16h. Conditions de travail, salaires et primes seraient la-aussi au cœur des revendications d’une partie des salariés. Le Floride est un établissement de 180 lits spécialisé dans la rééducation-réadaptation fonctionnelle. Il compte quelque 120 collaborateurs.

La grève se poursuit, des AG au menu lundi

Le mouvement de grève d’une partie du personnel soignant des cliniques Saint-Pierre et Médipôle Saint-Roch se poursuit ce week-end.1er mai, la grève est toujours là. Des AG sont programmées ce lundi dans les deux établissements de soins de Perpignan et Cabestany. Pour l’instant, aucune rencontre avec les directions n’est (encore) au menu.

L’Indépendant, le 2 mai 2026

Situation du groupe Elsan. Courrier de la Coopératives des élu•es communistes républicain•es et citoyen•nes 66 à Monsieur le Préfet des Pyrénées Orientales

Monsieur le Préfet

Depuis plusieurs jours les salariés de divers établissements du groupe de santé privé Elsan sont en grève.

Leurs revendications constituent des demandes légitimes au vu des difficultés rencontrées par ces salariés afin de faire face aux fins de mois difficiles dans une période ou une reprise de l’inflation est amorcée et que les tarifs de l’énergie, dont ceux des carburants, flambent.

Par ailleurs le groupe Elsan dispose des moyens pour satisfaire ces revendications salariales de même que d’autres concernant les conditions de travail pénibles auxquelles sont confrontés ces personnels.

Devant ce mouvement social légitime les directions tergiversent et n’engagent pas de véritables négociations comme les y obligent les dispositions des NAO annuelles.

Les élus locaux que nous représentons sont particulièrement sensibles à cette dégradation du climat social et aux enjeux qui en découlent pour les salariés et les populations.

Cette attitude est particulièrement inappropriée au regard des obligations pour les directions d’entreprises de développer un dialogue social réel mais aussi au regard des enjeux de mission de service public de santé pour les populations du Département qui ont été livrées progressivement à ces groupes de santé privés.

Nous vous demandons en conséquence d’intervenir auprès de la Direction du groupe Elsan afin qu’elle s’engage dans de véritables négociations salariales au lieu de parier sur un pourrissement du conflit social au détriment des salariés et des patients.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Préfet l’expression de nos sincères salutations
 
Jean-André Magdalou

Maire d’Alénya
Président de la Coopérative 66 des élus

Lettre d’information du groupe CRCE.K au Sénat (n° du 30 avril 2026)

Travailleurs des plateformes : quand l’Europe avance, pourquoi la France tergiverse ?
Question d’actualité au Gouvernement
Monsieur le Ministre, Vous êtes Ministre du travail. Hier, journée internationale de la santé et de la sécurité au travail. Des milliers de travailleurs, livreurs à domicile, portent plainte contre Uber Eat et Deliveroo. Le motif ? « Traite des êtres humains ».
Médecins du monde évoque un (…)
—> Lire l’intervention de Pascal Savoldelli

Libérez Raphaëlle Primet !
Attaque de la flottille pour Gaza
Le sénateur de Paris, Ian Brossat, appelle le Gouvernement à agir pour libérer Raphaelle Primet, co-présidente du groupe communiste au Conseil de Paris, et ses camarades arraisonnés dans les eaux internationales à 900km de Gaza par l’armée israélienne en violation du droit maritime international.
—> Lire l’intervention de Ian Brossat

Mobilité : le Gouvernement cale sur le financement et poursuit l’ouverture à la concurrence
Projet de loi-cadre relatif au développement des transports
Les mobilités sont centrales pour notre pays et ses habitants. Le projet de loi-cadre devait être ambitieux, c’est une occasion manquée.
Je salue la mémoire de Pierre Lefebvre, sénateur communiste du Nord qui a siégé de 1997 à 2001 au Sénat. Cheminot, il était un défenseur acharné du service (…)
—> Lire l’intervention d’Alexandre Basquin

Loi-cadre transports : une occasion manquée
Communiqué de presse
Le Sénat adopte une loi transports sans ambition réelle. Sans financements ni garanties, elle reste une coquille vide. Refus du tout-concurrence, priorité au ferroviaire, aux petites lignes et aux mobilités du quotidien : une autre voie est possible.
—> Lire l’intervention

Jeunesse en souffrance : l’urgence silencieuse
« Quelle politique de prise en charge de la santé mentale des jeunes ? »
Ce débat prolonge utilement le rapport que MM. Sol et Chasseing et moi-même avons élaboré. La santé mentale des jeunes se dégrade, notamment chez les filles.
Les troubles se développent précocement. Rouen est la première file active de France : plus de 10 000 jeunes patients sont suivis au (…)
—> Lire l’intervention de Céline Brulin

Craignez-vous un projet de loi de finances rectificative ?
Débat sur le rapport d’avancement annuel sur le plan budgétaire et structurel de moyen terme 2025-2029
Le Plan budgétaire et structurel à moyen terme a été transmis à Bruxelles en octobre 2024 par le gouvernement Barnier — censuré deux mois plus tard. C’est le point de départ : la trajectoire budgétaire qui engage la France jusqu’en 2029 a été négociée et signée par un gouvernement que la (…)
—> Lire l’intervention de Pascal Savoldelli

Transition énergétique : sans réseau, pas de révolution
Clarifier le déploiement de la production d’énergie solaire sur le territoire
La PPE 3 prévoit une hausse importante de la production d’électricité décarbonée. D’où une jungle de projets de production d’énergies renouvelables – qui se heurtent à une contrainte matérielle majeure quand il s’agit de se raccorder au réseau électrique.
Daniel Gremillet l’a dit, la (…)
—> Lire l’intervention de Gérard Lahellec

Pourrait-on aller jusqu’à se passer de scrutin en cas de candidat unique au premier tour ?
Organisation des scrutins en cas de candidature unique au second tour
La démocratie n’est pas complexe : nul besoin de la simplifier, donc. Méfiance : à force de simplification, on risque de chercher à s’en passer.
Ce texte traite d’un épiphénomène, qui fut peut-être plus fréquent du temps des alternances gauche-droite, mais qui tend à se réduire, en raison (…)
—> Lire l’intervention de Cécile Cukierman

Sapeurs-pompiers : sauver ceux qui sauvent
Débat sur le fonctionnement et le financement des services départementaux d’incendie et de secours (Sdis)
Les organisations syndicales, unanimes, alertent sur un système à bout de souffle, entre effectifs insuffisants, moyens contraints et organisation sous tension permanente. Résultat : les délais d’intervention s’allongent, la fatigue des personnels s’accroît, la prise en charge risque d’en pâtir. (…)
—> Lire l’intervention de Céline Brulin

50 euros pour saisir le juge : une contribution qui pénalise les plus vulnérables
Conséquences du timbre fiscal de 50 euros pour l’accès à la justice des victimes d’accidents du travail et des personnes en situation de handicap
Mme Michelle Gréaume attire l’attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice sur les conséquences de l’instauration, depuis le 1er mars, d’une contribution obligatoire de 50 euros pour saisir le tribunal judiciaire (pôle social) ou un conseil de prud’hommes.
Cette mesure, (…)
—> Lire l’intervention de Michelle Gréaume

L’actu de la CGT (n° du 30 avril 2026)

La bataille de la CGT pour défendre le 1er mai
Un appel à la fraude pour le 1er mai 2026
Publier un nouveau projet de loi pour nous voler l’unique jour férié payé et chômé 10 jours avant le 1er mai 2026, en parallèle d’annonces visant à rassurer les employeurs sur le fait qu’ils ne subiront aucune sanction en cas de non-respect du code du travail cette année, est une démarche de fragilisation de l’inspection du travail, des parquets et des juges des tribunaux de police, et ni plus ni moins qu’un appel à la fraude !
Se mobiliser le 1er mai pour empêcher le vol du seul jour férié payé et chômé !
Construisons massivement la mobilisation pour l’augmentation générale des salaires et le blocage des prix du carburant et pour conserver notre 1er mai, férié obligatoirement chômé et rémunéré.
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Actualités

On est la CGT ! 130 ans après
À l’occasion des 130 ans de la CGT, le film qui sera diffusé le 3 mai à 23h00 sur France 5 et sur France.TV, s’intéresse à celles et ceux qui font le syndicat aujourd’hui et à la façon dont ils conjuguent ses combats historiques au présent.
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La place des enfants n’est pas au travail
Le 17 avril dernier, un élève de lycée professionnel âgé de 15 ans est décédé, percuté par un engin de chantier alors qu’il effectuait un stage en entreprise à Bagnols-sur-Cèze, dans le Gard.
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Se former pour mieux agir : la formation syndicale, un droit et une force
On ne naît pas militant·e, on le devient. La formation syndicale est un outil indispensable dans un monde du travail qui se complexifie, et face à un patronat qui se radicalise. Le point en sept questions.
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Les dessous de la fiche de paie
On la reçoit tous les mois et bien souvent on regarde seulement le net, alors que chaque ligne a une signification.
Quelle différence entre classification et qualification ?
Est-ce que les primes comptent dans le calcul de la retraite ?
Votre fiche de paie n’aura plus de secret pour vous !
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Communiqué de presse

Chiffres du chômage : derrière la légère baisse affichée, une progression de la précarité et un enracinement du chômage de longue durée
Les chiffres du chômage publiés par la Dares et France Travail ce mardi 28 avril 2026 (pour le 1er trimestre 2026) n’affichent qu’une baisse en trompe l’œil du nombre de demandeur·euses d’emploi. Cette évolution masque en réalité la progression des formes précaires d’emploi et l’aggravation du chômage de longue durée.
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Salaires : négocier pour gagner dans l’entreprise
Ce guide est applicable dans les entreprises de plus de 50 salarié·es dans lesquelles des élections professionnelles ont eu lieu en présence de listes syndicales et où au moins un·e délégué·e syndical·e CGT a été désigné·e.
Dans ces entreprises l’employeur est tenu d’organiser des NAO.
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L’armée israélienne intercepte 15 à 20 voiliers de la flottille Sumud pacifiste et solidaire pour Gaza

Expression collective suite à l’acte de piraterie de cette nuit du 29 au 30 avril 2026 perpétré par l’armée israélienne contre une des flottilles citoyennes dans les eux internationale (Le Mouvement de la paix est signataire) rassemblement à 18h ce soir partout où c’est possible

Cette nuit, de nombreux bateaux de la flottille Sumud pour Gaza ont subi des attaques de l’armée israélienne. Il s’agit d’un acte de piraterie commis dans les eaux internationales, à plus de 900 kilomètres des côtes de Gaza. Entre 15 et 20 voiliers auraient été interceptés sur une flottille composée de 50 bateaux. Les flottilles sont des actions militantes et pacifiques, qui ne violent aucune loi, mais visent à contester le blocus illégal de Gaza. Ce blocus criminel emprisonne une population civile de plus de 2 millions de personnes, privées de leurs besoins les plus élémentaires et désormais plongées dans le plus grand dénuement après une guerre génocidaire.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces attaques contre des bateaux humanitaires par l’armée israélienne, qui piétinent une nouvelle fois le droit international.

Nous appelons à des rassemblements pour témoigner de notre solidarité envers les flottilles, exiger la libération des personnes arrêtées et revendiquer leur droit à poursuivre leur navigation sans entrave.

La communauté internationale doit, de toute urgence, mettre fin à l’impunité de l’État voyou israélien. Seules des sanctions fortes pourront contraindre cet État, qui repousse chaque jour davantage les limites de l’inacceptable, au respect des règles les plus élémentaires du droit international. Nous appelons à des rassemblements, partout en France et à Paris á 18h place de la République, pour témoigner de notre solidarité envers les flottilles, exiger la libération des personnes arrêtées et revendiquer leur droit à poursuivre leur navigation sans entrave.

Liberté pour la Palestine. Le Mouvement de la paix est signataire

Cinéma. Le festival Confrontation revient autour d’un univers futuriste (L’Indep)

« Nos futurs » est le thème choisi cette année pour la 61e édition du festival de cinéma Confrontation, organisé par l’Institut Jean-Vigo à Perpignan. 50 films de l’univers apocalyptique et post-humanité sont à retrouver du 6 au 10 mai 2026.

Il n’est pas nouveau, mais tente chaque année de se réinventer. Pour sa 61e édition, le festival de cinéma Confrontation revient du 6 au 10 mai à Perpignan sur le thème « Nos futurs ». Un programme vaste de 50 films, mélangeant fictions, documentaires et archives inédites…

L’esprit futuriste de cette nouvelle édition n’est pas choisi par hasard. Selon Dorothée Berthomieu, chargée de programmation et de communication, « le cinéma a inventé le futur, en mettant en scène la fin du monde ou la post-humanité ».

Ainsi, plusieurs titres sélectionnés reprennent ces codes, comme le célèbre « Terminator » de James Cameron, avec une poignée de survivants qui se battent contre des machines, ou « Ghost in the Shell » de Mamora Oshii, l’histoire d’un cyberpirate qui infiltre et manipule les mémoires humaines à des fins politiques.

Et comme le futur est aussi signe d’invention, on retrouve des œuvres comme « L’Armée des 12 singes » de Teny Gilliam, qui se déroule en l’an 2035, où les habitants sont contraints de vivre sous terre à cause d’un virus, ou « La vraie vie » d’Ekiem Barbier et Guilhem Causse, une série à la frontière du cinéma, du jeu vidéo et du documentaire. Un univers plus capitaliste présente également « Soleil vert » de Richard Fleischer, où les ressources de la planète sont épuisées, et « Punishment Park » de Peter Watkins, un parc d’entrainement pour les policiers anti-émeutes et les militaires américains, au moment de la guerre du Vietnam.

Les voix françaises des Simpson en masterclass

Durant ces 5 jours de festival, différents invités seront de la partie. Tout d’abord, des historiens, tels que Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou, qui échangeront autour d’une question : « Et si l’Histoire avait suivi un autre cours ? ». Ou encore Myriam Tsikounas, qui abordera la fin du monde et la dystopie dans le cinéma français. Ensuite, des cinéastes: Giulio Callegari, qui parlera de son premier film « Un monde merveilleux », mais aussi Bruno Samper pour « Vesper Chronicles ».

Des voix plutôt familières s’inviteront également au festival : Véronique Augereau et Philippe Peythieu, les voix françaises des célèbres personnages d’animation Marge et Homer Simpson, mais connus également dans les films « Retour vers le futur », « Men in Black » ou « The Punisher ». Le couple donnera une masterclass autour du métier de doubleur, avec des petits films surprises et des démonstrations.

Au fil des années, le public tend à consommer le cinéma toujours plus à la maison et les organisateurs font face au « grand défi de la fréquentation ». Le festival tente alors de rassembler tout le monde, des grands cinéphiles aux plus curieux, en passant par les jeunes générations et les tout-petits.

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 30 avril 2026)

Du 6 au 10 mai dans les différentes salles de diffusion Les tarifs, les lieux et la programmation complète sont à retrouver sur le site de l’Institut Jean Vigo.