Élections municipales. Rivesaltes : Lauriane Rawcliffe présente « Rivesaltes à venir » (L’Indep)

« Notre ambition est de co-construire le programme municipal avec les habitants. Ce travail repose sur un diagnostic territorial rigoureux, fondé sur l’analyse de rapports techniques, des observations de terrain, les paroles aux habitants, les contributions de commerçants et d’associations locales », soulignent les colistiers.

La liste est composée de la tête de liste Laurianne Rawcliffe, puis, Patrick Cases, Marlène Sanchez-Bouix, Damien Velillas, Gauby, Ludovic Justafre, Elsa Castro-Sanchez, Manolito Terol, Élise Laurent, Eric Mariot, Brigitte Vibert-Guigue, Pierre Gendre, Amandine Verrier, Mohammed Riahi, Michelle Pauner-Naviaux, Bastien Sacaze, Huguette Fleurial, Patrick Dena, Marie-Carmen Gauby, Georges Gauby, Nacira Zerrif, Jacques Domenech, Lucie Moya, Baptiste Laurent, Françoise Peytavi, Eric Mateu, Martine Gendre, Jean-Claude Berga, Monique Deixonne, Francisco Sanchez et Nicole Simiand.

L’Indépendant, le 9 mars 2026

Près de 4 000 personnes ont défilé pour « porter les voix des femmes » (L’Indep)

De toutes les générations, identités de genre, origines, militantes et militants de la première heure ou jeune garde, ils se sont rassemblés ce 8 mars autour de la défense des droits des femmes place de la Victoire a Perpignan. Hier, l’union faisait la force.

« Contrôle ta b… Avant de vouloir contrôler le monde entier ! », « Ne me libère pas je m’en charge », « Quand je serai grande, je toucherai un salaire d’homme », et tant d’autres pancartes aux slogans bien sentis mais toujours teintés d’une pointe d’humour pour mieux faire passer le message féministe, ont fleuri à Perpignan hier, Journée internationale des droits des femmes.

Au moins 30% de militants hommes

Des femmes de tous âges, représentantes de toutes les générations, origines, identités de genre. Rejointes par au moins 30 % de féministes au masculin, des lycéens, des étudiants, des trentenaires, des seniors qui se sont mobilisés en solo, en couple ou entre amis pour défendre les droits les plus élémentaires, souvent oubliés ou foulés au pied, de l’autre moitié de l’humanité.

Jamais peut-être la notion d’internationale (en lien avec les guerres au Moyen-Orient et en Ukraine) n’avait aussi fortement et tristement résonné au cœur de cette manifestation, suivie d’un défilé revendicatif mais pas revanchard, sur les grands axes perpignanais. Ainsi Katia Mengo, combattante féministe de la première heure, taclait « la violence faite aux femmes parce qu’elles sont simplement des femmes que ce soit en Iran, en Afghanistan et dans d’autres pays peu penchés vers le progressisme. En fait, partout dans ce monde dominé, quoi que l’on puisse en penser ou en dire, par le « mâle » qui se veut tout puissant, par ce machisme et ce masculinisme insupportables ».

Elle martelait : « Nous sommes atterrés -j’inclus évidemment dans ce
« nous » les hommes qui respectent les femmes- par ces féminicides qui ne cessent de grossir la liste -143 l’an dernier dans notre pays- et par la paupérisation galopante des femmes dans notre société. Bref, nos luttes se poursuivent, se renforcent même, déterminées, y compris politiquement parlant puisque j’exhorte les gens qui se sont déplaces ce matin à dire un « non » ferme à l’extrémisme, au nationalisme et à la radicalisation qui opèrent un retour en force »
.

Parmi ces militants justement, nous croisons deux copains : Sébastien, 19 ans et Ludovic, 25 ans, deux novices en matière de lutte sociétale. Ils reconnaissent avec une logique implacable, « on est là parce que sans les femmes, ben on n’existerait tout simplement pas ! ». Non loin Gilles, 54 ans, confie à son tour : « Déjà, j’ai 3 filles, et croyez-moi elles me mènent par le bout du nez (sourire). Et puis, on peut dire que je suis un féministe dans l’âme. L’égalité des sexes dans tous les domaines est un droit fondamental et l’un des piliers de nos démocraties. Il ne faut rien lâcher ».

Sans doute le doyen du militantisme féministe rencontré au cours de cette matinée s’appelle Jean. Il a 83 ans et avoue, « j’ai au moins 50 ans de sit-in, de mobilisations et de défilés au compteur pour défendre les droits des femmes, incessamment bafoués ». Assurant : « et je sais que si un jour je me ramollis, mes deux -grandes- filles âgées de 51 et 59 ans auront les bons arguments pour me remettre illico dans le rang ! ».

Valerie Pons (L’Indépendant, le 9 mars 2026)

L’édito du webzine. Des villes pour toutes

En pleine campagne des municipales, la journée internationale de lutte pour les droits des femmes prend une teinte singulière. Les élections municipales des 15 et 22 mars sont un rendez-vous démocratique majeur, elle sont aussi la grande affaire des électrices, des citoyennes.

Y compris dans les plus petites communes la loi impose la parité sur les listes se présentant aux élections municipales, cela va t-il fait avancer les droits des femmes ? Tout est une question de choix politiques volontaristes car rien n’oblige les communes à agir. Si ce n’est la loi pour l’égalité professionnelle au sein de la fonction publique territoriale où la majorité des emplois est occupée par des femmes. Mais Peu de villes ont une adjointe ou un élu spécifiquement dédié aux droits des femmes, certaines grandes villes en sont même dépourvues.

Le rapport d’Oxfam « Pour des villes féministes », publié le 3 mars 2026, dresse un état des lieux de l’engagement des communes françaises en faveur de l’égalité femmes-hommes. Il a le mérite de mettre le sujet sur la table. L’enjeu central est celui de l’égalité et de la place des femmes dans la cité. Des mesures visibles, comme la création de délégation aux droits des femmes au sein des conseils municipaux font avancer les droits par des mesures concrètes, notamment dans la lutte contre les violences intrafamiliales et le harcèlement dans les transports et les lieux publics. Les villes peuvent aussi agir pour l’émancipation en créant des places en crèches, des logements dignes et accessibles, en ouvrant des recrutements dans la fonction publique territoriale, en soutenant les associations, la culture… Alors que l’extrême droite, qui a toujours honni l’émancipation, est aux portes du pouvoir et en premier lieu des pouvoirs locaux. S’engager pour les droits des femmes c’est agir pour l’égalité de tous.

Des villes plus égalitaires

Un tiers des grandes villes françaises n’ont aucun élu·e spécifiquement en charge des droits des femmes. Seulement 24,7 % des postes clés du pouvoir local sont occupés par des femmes, malgré la parité sur les listes électorales. Le budget national dédié à l’égalité femmes-hommes ne représente que 0,02 % du budget de l’État, et a même baissé en 2026 pour la première fois depuis cinq ans.

L’ONG appelle les candidat•es à s’engager à nommer plus de femmes aux postes clés de l’exécutif municipal et à soutenir les organisations féministes de première ligne. Certaines villes ont adopté une « budgétisation sensible au genre » pour évaluer l’impact des politiques publiques sur les inégalités femmes-hommes.

Oxfam souligne que ces élections sont une opportunité majeure pour féminiser durablement les exécutifs municipaux et intercommunaux, et pour faire de l’égalité une priorité des projets de coopération décentralisée.

Là où l’égalité progresse, c’est grâce à une volonté politique forte et à des moyens concrets. Il est urgent d’agir pour des villes plus égalitaires.

Dominique Gerbault

« Il y a 84 ans Pierre Sémard, cheminot CGT, était assassiné par les nazis » (L’Indep)

La date du 7 mars 1942 est inscrite dans le marbre. Hier, en gare de Perpignan, les syndicalistes CGT cheminots ont rendu hommage à Pierre Sémard, secrétaire général de la fédération fusillé par les nazis à l’âge de 55 ans. Rappelant que son nom et son exemple sont synonymes de « plus de 30 années de luttes, de combats et de sacrifices ».

Il est tombé en héros sous les balles ennemies. C’était le 7 mars 1942, à la prison d’Évreux. Pierre Sémard, 55 ans, était un syndicaliste français, secrétaire général de la Fédération des cheminots CGT et dirigeant du Parti communiste français, dont il fut secrétaire général de 1924 à 1929. Un homme de valeurs et de courage. Un héros de l’Histoire dont, 84 ans plus tard, la mémoire est à nouveau honorée par les cheminots de la France entière.

En gare de Perpignan, une cérémonie commémorative en son hommage s’est déroulée ce samedi 7 mars 2026 en matinée, face a la stèle en forme de roche érigée près du quai de la voie A.

Le porte-parole des cheminots, Mikaël Meusnier, a également évoqué la mémoire des « 8 938 cheminots qui y ont laissé la vie, des 15 977 qui ont été blessés pour faits de résistance et des 1 157 qui sont morts en déportation pour le simple fait d’avoir lutté pour la paix, l’indépendance et la liberté de notre pays ».

Il détaillait, « l’histoire nous montre qu’oublier les leçons tragiques du passé peut nous conduire à les revivre : les événements actuels prouvent qu’à tout moment le monde peut basculer dans l’horreur. Le racisme, la haine, le nationalisme et le refus de la différence peuvent conduire aux pires exactions ». Et revenant sur « le parcours exemplaire » de Pierre Sémard, il rappelait : « se souvenir de lui et l’honorer, c’est aussi, à notre niveau, faire acte de volontarisme pour défendre les mêmes valeurs humaines et le même ouvrage pour la paix ». Imaginant : « lui qui a été emprisonné pour avoir combattu la guerre au Maroc serait certainement atterré de constater à quel point les idées « coloniales » ont pu évoluer ».

Et de conclure sur une note sans ambiguïté : « rendre hommage à Pierre Semard doit se traduire par notre engagement sans faille contre les puissances financières et patronales et les forces politiques à leur solde. Poursuivre son œuvre aujourd’hui signifie aussi d’amplifier nos batailles sur l’emploi, les salaires et les retraites. »

Valérie Pons (L’Indépendant, le 8 mars 2026)

Expositions, conférences, spectacles… les droits des femmes mis à l’honneur par le Département (L’Indep)

Les semaines des droits des femmes reviennent du 8 au 28 mars. L’occasion pour le conseil départemental des Pyrénées-Orientales de mettre à l’honneur les femmes et leurs droits, mais aussi de rappeler les problématiques auxquelles elles font encore face aujourd’hui.

22 jours de mobilisation, 40 événements et 55 partenaires mobilisés… La journée internationale des droits des femmes ne se limite plus seulement au 8 mars. Le Département des Pyrénées-Orientales a souhaité leur consacrer plusieurs jours, du 6 au 28 mars prochains.

De nombreuses animations seront proposées sur le territoire, à Perpignan, Cabestany ou encore à Saint-Estève. Tout d’abord des conférences, parmi elles « Être une femme et maître de capoeira, un combat en mouvement », le 27 mars. Des spectacles, tels que celui de « La gui feminista – Parlons féminisme », dimanche 8 mars. Des ateliers et des rencontres, mais aussi du cinéma et des expositions. Enfin, quelques activités : un quiz spécial droit des femmes, un workshop photo et matrimoine ou une course mixte.

Tant d’événements qui s’articulent autour d’un sujet commun : les droits des femmes. Françoise Fiter, vice-présidente du Département des Pyrénées-Orientales, profite du lancement de la programmation pour rappeler des notions importantes. « C’est un combat quotidien. Nous sommes dans une situation paradoxale car la parole commence à se libérer sur certains sujets, mais en même temps nous faisons face à un masculinisme radical qui lutte contre les mouvements féministes. Le numéro 3919 (ligne d’écoute nationale destinée à toute personne se posant des questions sur des situations de violences), est régulièrement saturé volontairement ».

Elle pose également des constats, tels que le fait que seules 64 % des
femmes ont accès à la justice au niveau mondial aujourd’hui, mais aussi que depuis l’année 2026, 20 féminicides ont été enregistrés en France. Face à cela, « un long travail d’explication et de sensibilisation est à accomplir », conclut-elle.

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 7 mars 2026)

L’ensemble du programme des semaines des droits des femmes est à retrouver sur le site du Département.

Une manifestation festive pour la journée des droits des femmes (L’Indep)

Une manifestation féministe s’invite à la Journée internationale des droits des femmes ce dimanche 8 mars à Perpignan, organisée par le Collectif droits des femmes 66. L’occasion de pointer du doigt les avancées et les retards pris à l’égard de l’égalité hommes/femmes.

Faire de la Journée internationale des droits des femmes une journée féministe nationale. Pour le 8 mars, le Collectif droits des femmes 66 (CDDF) appelle à une manifestation à Perpignan, place de la Catalogne à 10h30. Un moment festif avec plusieurs temps de parole, notamment devant le tribunal et la préfecture, et la présence d’un village associatif.

Cette journée permet aussi de rappeler les violences et les inégalités toujours présentes entre les femmes et les hommes. Katia Mingo, Karine Tartas et Marie-France Taurinya, membres du CDDF 66, en font le relais. Elles rappellent notamment les écarts de salaires et de retraites, avec les pensions des femmes qui restent « inférieures de 40 % » à celles des hommes. Le manque de moyens consacrés à la lutte contre les violences conjugales, estimant que les dispositifs d’aide aux victimes risquent de « stagner » faute de budget suffisant. Le collectif évoque aussi les « difficultés d’accès à l’avortement, notamment en Cerdagne et Capcir ». Malgré l’inscription de I’IVG dans la Constitution, certains obstacles persistent : fermeture de centres, pénurie de pilules abortives, difficultés d’accès, mais aussi « l’impossibilité de choisir sa méthode d’avortement ».

Un manifeste « pour des communes féministes »

Tant de sujets qui seront mis en avant à l’occasion de la journée de mobilisation du 8 mars, pour « défendre l’égalité et soutenir toutes les femmes victimes d’injustices ou de violences, en France comme ailleurs ».

Lors de la manifestation, le collectif va présenter un manifeste à l’attention des candidats aux élections municipales 2026. « Nous énumérerons les candidats qui ont accepté de signer ce manifeste. Il met l’accent sur une gestion plus féministe d’une ville, notamment avec une adjointe en charge de la question des droits des femmes », résument-elles.

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 7 mars 2026)

Dans le cadre de la semaine des droits des femmes, le CDDF 66 s’est également associé à une rifle féministe sur la commune de Maury samedi 7 mars à 18h.

L’actu de­ la CGT (n° du 6 mars)

Ce dimanche 8 mars : toutes et tous en grève et en manifestation
Le 8 mars c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, une journée de grève féministe de toutes et tous pour revendiquer et gagner l’égalité réelle au travail et dans la vie.
Retrouvez dans ce kit les revendications de la CGT pour gagner l’égalité avec tracts, affichettes et visuels réseaux sociaux à télécharger, et accédez à la carte des mobilisations près de chez vous.
—> Accéder au kit

Augmenter les salaires, la préoccupation première !
Comparé à l’inflation, notre salaire mensuel de base (1re ligne du salaire brut en haut de la fiche de paie) n’a pas retrouvé son niveau de 2020.
—> Télécharger le tract

Actualités

Attaque sur le 1er mai : la CGT interpelle les député·es
Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU appellent les député·es à s’opposer à toute tentative de remise en cause du 1er mai aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité au profit des grands groupes, en rejetant la proposition de loi présentée le 10 avril 2026.
—> Lire le courrier

Élections fonction publique : on s’organise
Les élections professionnelles dans la fonction publique se tiendront le 10 décembre prochain (et à partir du 3 décembre par vote électronique).
—> Lire la suite

Communiqués de presse

Contre le racisme et la xénophobie, mobilisons-nous !
Communiqué du collectif « Né-es ici ou venu-es d’ailleurs » dont la CGT est membre, appel à mobilisation entre le 14 et le 21 mars partout en France
—> Lire le communiqué

Biodiversité : l’économie dépend du vivant, pas l’inverse !
Le dernier rapport international sur les liens entre biodiversité et économie est clair : plus de la moitié du PIB mondial dépend directement ou indirectement de la nature. Agriculture, pêche, industrie, énergie, tourisme… tous reposent sur des écosystèmes fonctionnels. Pourtant, le modèle économique dominant continue de les détruire à un rythme insoutenable.
—> Lire le communiqué

Relaxe confirmée : une victoire face à la criminalisation de l’action syndicale
La CGT se félicite de la décision de la chambre correctionnelle de la cour d’appel de Douai qui a prononcé la relaxe de notre camarade Jean-Paul Delescaut, Secrétaire général de l’UD CGT du Nord, poursuivi pour « apologie du terrorisme » et « provocation à la haine antisémite ».
—> Lire le communiqué

Guide de l’apprenti·e
—> Télécharger le guide
Baromètre éco
—> Consulter les fiches du baromètre éco

Le billet d’Yvon Huet. À la santé de tous les sportifs

« Jeux paralympiques d’hiver 2026 : « Pas de représentant » du gouvernement français à la cérémonie d’ouverture pour protester contre la présence russe et biélorusse » nous apprend le Midi Libre…

La France ne proteste évidemment pas contre d’autres délégations dont on sait que la gouvernance pratique le génocide et le nettoyage ethnique… Normal. La gouvernance française est scotchée à la stratégie états-unienne en partageant le boulot avec l’Allemagne particulièrement… avec une pratique de double langage qui chante très faux la Marseillaise, c’est le moins qu’on puisse dire…

Je l’ai déjà écrit dans Vie Nouvelle avec mon ami disparu José Fort. L’envahissement de l’Ukraine a été une faute lourde de la gouvernance Poutine. Elle a permis à l’OTAN de se faire une nouvelle jeunesse avec des conséquences terribles qui nous mettent au bord d’une guerre mondiale… sans compte tant de morts pour si peu de chaque côté des frontières.

Ce n’est pas une raison pour enfoncer le clou en mettant le sport en otage des conflits géopolitiques qui ravagent le monde. Les handicapés russes et biélorusses sont des être humains comme les autres. Ils méritent le respect et doivent pouvoir, comme les autres sportifs, participer aux compétitions internationales. La France a un gouvernement de la honte et si on peut être fier d’être français aujourd’hui, on ne peut pas l’être d’un président de la République qui est en train d’enfoncer notre pays dans la dépendance et, dans le même temps, de porter le coup de grâce à ce qui reste de démocratie dans un pays qui a signé hier la déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 avec 58 autres États. Un conseil, lisez-la et constatez ce qui a reculé depuis ce jour, en France et ailleurs…

En attendant, soyons solidaires de TOUTES et TOUS les sportifs du monde entier, handicapés ou non, qui ne méritent pas les récupérations et les manipulations des financiers et des nationalismes hystériques qui défigurent notre planète.

Yvon Huet

Joueurs de football aveugles. Photo prise à l’exposition parisienne lors des jeux olympiques paralympiques de Paris en 2024©Yvon Huet