Ille-sur-Têt. Qui a volé la plaque rendant hommage à ces sœurs déportées ? (L’Indep)

La disparition de la plaque de rue des sœurs Juliette et Marcelle Molins, à l’angle de la rue Maurice Iché (route de Saint-Michel), le jour de la cérémonie nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, qui a eu lieu ce dimanche 26 avril au cimetière las Castillounes, en présence des élus, a semé un émoi au sein de la population illoise. Jérôme Panilla, président de l’association des Pavés catalans de la mémoire a tenu réagir. « Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la Déportation. C’est en ce jour hautement symbolique qu’une main haineuse a choisi de dérober la plaque de rue au nom des sœurs Molins, résistantes, déportées à Ravensbrück ».

Rappelons que Juliette et Marcelle Molins, résistantes, ont été arrêtées par les Allemands le 25 avril 1944 dans la Maison de la presse qu’elles tenaient sur l’avenue Pasteur, a Ille, avant d’être déportées vers le terrible camps de Ravensbrück où, dans des conditions de détention très dures, partageant notamment le sort de Geneviève De Gaulle Anthonioz, elles ont survécu à ce voyage en enfer.

Des années plus tard, Juliette Lafont-Molins témoignera souvent de son expérience auprès des élèves du collège et rédigera d’excellents articles dans les Cahiers des amis du vieil Ille.

O. A. (L’Indépendant, le 28 avril 2026)

Sans accord trouvé, la grève continue à Saint-Pierre et Médipôle (L’Indep)

Hier, le mouvement de grève a été reconduit dans les cliniques Médipôle Saint-Roch à Cabestany et Saint-Pierre à Perpignan. Le personnel dénonce ses conditions de travail et une absence de primes. Les délégués syndicaux ont été reçus par les directeurs des établissements.

Depuis ce vendredi 24 avril, les personnels soignants des cliniques Médipôle Saint-Roch à Cabestany et Saint-Pierre à Perpignan sont en grève. Ils dénoncent leurs conditions de travail, mais surtout l’absence de prime (intéressement et participation) du groupe Elsan, dont toutes les deux font partie.

Pour rappel, les salariés de la clinique Médipôle Saint-Roch pointent l’absence de prime de participation pour cette année 2026, malgré une activité qui progresse (+ 2,3 M € entre 2023 et 2024). Et des moyens humains qui ne suivent pas. « Nous avions aussi une prime d’intéressement de 1 500 € nets pour un temps plein, soit l’équivalent d’un 13e mois. Et la, ils veulent réduire », confie Anne-Laure Affani, déléguée syndicale CGT de Médipôle. Ainsi, les personnels revendiquent une transformation de l’intéressement en 13e mois ou en prime, une subrogation des salaires en cas d’arrêt maladie, une amélioration des conditions de travail et une compensation de la perte de participation 2026.

Infirmiers, aides-soignants, secrétaires, ASH, pharmaciens, cuisiniers, brancardiers. La mobilisation est grande face à la situation. « On est là pour maintenir nos droits, nos acquis, qu’on soit reconnues », témoignent Marie-Jo, Nathalie, Marie-Carmen et Dominique du service de dialyse. « On veut bien soigner les patients, mais il y a beaucoup de contraintes et de moins en moins de personnels. On aimerait être plus entendus. Nous sommes une chaîne et nous travaillons tous ensemble », confient-elles. Les déléguées syndicales, Anne-Laure Affani (CGT) et Hélène Massé (CFDT), rappellent « qu’après trois réunions de NAO (négociation annuelle obligatoire), il n’y a pas eu de réponse ». Ce qu’elles attendaient ce lundi à 12 h après avoir été reçues par le directeur Valéry Folcher. « Une proposition a été faite de sa part, celle de remettre la prime d’intéressement, mais les salariés ont voté contre à l’unanimité. Le but, c’est d’obtenir quelque chose de pérenne, pas d’être dans l’incertitude tous les trois ans, à chaque échéance de négociation, avec la possibilité de se retrouver sans. C’est trop aléatoire », rapportent les déléguées syndicales. Le mouvement est donc reconduit pour la journée de ce mardi 28 avril. « On a besoin de moyens et de reconnaissance. On le fait aussi pour la prise en charge des patients. Sì la direction n’est pas là demain, on sait continuer à faire tourner la boutique, mais sans nous, tout s’arrête », concluent-elles.

Les syndicats à nouveau reçus par la direction aujourd’hui a 11 h

À la clinique Saint-Pierre aussi, ce lundi matin, les personnels soignants étaient vent debout pour exprimer leurs revendications. « Ce n’est pas un abandon de poste. Si nous sommes mobilises, c’est pour nos conditions de travail et une absence de prime d’intéressement et de participation. C’est la première année que nous n’avons rien. L’année dernière, on avait réussi à négocier environ 300 € pour l’intéressement », expliquent les déléguées syndicales, Charlotte Bailly (CGT),

Aurélie Stéfani (CGT) et Florie Bejat (CFTC), « C’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ». Les personnels demandent une enveloppe pour remédier à l’absence de primes et un engagement sur une augmentation salariale et les conditions de travail. Reçus par le directeur Julien Coulomb en début de soirée, il a été décidé de reconduire la grève aussi à Saint-Pierre. « Il nous a propose de n’ouvrir les négociations que si on arrête la grève. Mais le personnel refuse de reprendre le travail. Il nous recevra à nouveau demain à 11 h et souhaite qu’on lui apporte nos revendications par écrit », expliquent les déléguées syndicales.

Laura Morales (L’Indépendant, le 28 avril 2026)

L’édito du webzine. « Changer la vie » et lutter contre les idées reçues

Les élu•es de la Région Occitanie reprenne leurs bâtons de pélerins pour retourner sur le terrain afin d’être au plus près à l’écoute des citoyens. Une démarche inédite de démocratie participative.

La Région Occitanie a lancé en 2025 l’opération « La Région à vos côtés », une tournée des élu•es régionaux pour rencontrer les habitant·e·s sur le terrain. 30 000 habitant•es ont été rencontré•es lors de 330 événements et 5 000 questionnaires remplis, donnant lieu à 1 500 propositions concrètes.

Critiquée par l’opposition (droite, RN) pour son coût (310 000 €) et son aspect « communication », cette initiative, unique en France, vise trois objectifs :

  • Expliquer l’action concrète de la Région, à l’occasion de ses 10 ans ;
  • Recueillir les attentes et doléances des citoyen •nes ;
  • Démonter les idées reçues et les mensonges propagés par l’extrême droite.

Pour Carole Delga (PS), présidente de la Région, cette démarche est nécessaire face au « désamour » croissant entre élu•es et citoyen• nes, alors que ces dernier sont demandeurs de contact direct. « L’an passé, ils ne nous fuyaient pas et venaient nous questionner, quel que soit leur âge », souligne Zina Bourguet (écologiste).

Cette consultation a permis de confirmer des priorités (transports, pouvoir d’achat, santé) et d’y répondre. En matière de santé, la Région a recruté 20 spécialistes dans 12 hôpitaux et 150 médecins. Il y a eu l’amélioration des services de transport avec le développement de l’application Fairtiq pour simplifier l’accès aux tarifs des trains ainsi que l’instaurations du TER à 1 € pour les clubs sportifs. Les retours des citoyen•nes ont mis également en lumière des points de mécontentement, comme les retards des trains ou la paperasse administrative, incitant la Région à agir.

Cette tournée est aussi l’occasion de « démonter les contrevérités » du Rassemblement National (RN), qui « réécrit l’Histoire ». Jérôme Monamy (PCF) rappelle que le RN vote contre le TER à 1 €.

Face à la montée des idées d’extrême droite, la Région entend réaffirmer les valeurs de solidarité et de service public, en s’appuyant sur des réalisations tangibles et un dialogue direct avec les citoyen•nes.

L’opération « La Région à vos côtés » illustre une démarche innovante de démocratie participative, permettant à la fois de répondre aux attentes des habitant•es, de corriger des dysfonctionnements et de lutter contre la désinformation politique. Une initiative qui montre que l’action publique peut être proche du terrain et efficace, malgré les critiques.

Dominique Gerbault

Deux cliniques encore en grève (L’Indep)

Hier, les salariés en grève des cliniques Saint-Pierre à Perpignan et Médipôle à Cabestany ont décidé de reconduire le mouvement social initié la veille. « Une grève reconduite jusqu’à lundi midi », indiquaient les syndicats. Si une assemblée générale des salariés grévistes était programmée ce lundi à 11 h, la grève est maintenue jusqu’à la mi-journée, ce même jour, heure à laquelle la direction de la clinique a prévu de rencontrer les représentants du personnel.

« On a lu les déclarations du directeur de la clinique qui se dit ouvert au dialogue », indiquait à L’Indépendant Anne-Laure Affani, de la CGT Médipôle. « Maintenant, après les paroles, on attend les actes et que tout ça ne soit pas de la com’ ».

Depuis ce vendredi, les salariés de la clinique Médipôle Saint-Roch, rejoints par ceux de la clinique Saint-Pierre dans la soirée, ont déclenché un mouvement de grève à l’initiative de la CGT et de la CFDT, pour dénoncer « des conditions de travail qui se dégradent depuis des années ». Les salariés grévistes dénoncent aussi une remise en cause d’une éventuelle « prime de participation pour 2026 ».

La direction de la clinique, par la voix du directeur de Médi-pôle, Valéry Folcher, se disait surprise du mouvement mais aussi ouverte au dialogue.

« Les négociations annuelles obligatoires (NAO) sont en cours, je devais revoir les syndicats le 6 mai pour faire le point et avancer. Nous prenons le temps d’étudier le sujet. J’ai donc été quelque peu étonné de ce débrayage ce (vendredi) matin. »

St. S. (L’Indépendant, le 26 avril 2026)

Elne. Fin du savoureux Mercat de la Terra, privé de subventions par le maire (L’Indep)

L’association Slow Food Pays Catalan a annoncé renoncer à l’organisation de ses
Mercats de la Terra à Elne. Le nouveau maire d’extrême droite a supprimé la subvention accordée jusqu’ici et a indiqué « ne plus vouloir travailler » avec cette association.

Depuis 2020, les locavores du département ne manquaient pas un rendez-vous du Mercat de la Terra, ce marché des produits du terroir qui faisait d’Elne, une fois par trimestre, l’épicentre du bien manger avec des produits raisonnés, de saison et surtout locaux.

Mais ce vendredi 24 avril, l’association organisatrice, Slow Food Pays Catalan, a annoncé mettre un terme à ces marchés qui se distinguaient par un état d’esprit à part où les producteurs locaux étaient choisis pour « leur implication notamment dans la conservation des sols » mais aussi soucieux « d’une agriculture plus sociale avec un client plus proche du producteur », selon un reportage de L’Indépendant réalisé en 2022.

« C’est avec regret que nous vous annonçons que nous ne serons pas en mesure de renouveler le Mercat de la Terra sur la place publique d’Elne en 2026 », annonçait ainsi sur ses réseaux sociaux Slow Food Pays Catalan qui intervenait aussi dans les écoles de la ville pour des actions pédagogiques.

« 500 repas populaires catalans »

La raison ? L’arrêt de la subvention par la nouvelle mairie d’extrême droite d’Elne dirigée par Steve Fortel. « La nouvelle mairie d’Elne a écarté notre dossier de subvention et met donc fin, pour le moment, a une dynamique que nous avions construite depuis 2020 ».

L’association rappelle qu’elle avait sollicité, cette année, « 12 000 € annuels » de subvention « car il nous paraissait important de présenter en toute transparence à la mairie le vrai coût du Mercat de la Terra ». « La mairie donne ensuite ce qu’elle peut / veut, les années précédentes nous obtenions 4 000 € pour l’organisation de 4 Mercat, et 2 000 € du département », assurait encore l’association qui revendiquait, en « 4 éditions par an et 500 repas populaires catalans distribués, composés à partir de produits locaux et agroécologiques ».

Elle défendait aussi « un soutien direct aux producteurs locaux, dans un contexte où ces derniers rencontrent de plus en plus de difficultés à écouler leurs produits » et « des moments festifs, de transmission et de convivialité ».

Ce mardi 21 avril, lors du conseil municipal, interrogé par son opposant André Trives, ancien dirigeant de l’association, Steve Fortel, le nouveau maire d’extrême droite d’Elne, avait justifié ce retrait de la subvention. « L’an dernier, 4 000 euros avaient été attribués à l’association mais de mémoire, elle demandait 12 000 euros cette année. Peut-être que vous l’auriez accordée », disait-il à son opposition. « Nous avons décidé de ne pas travailler avec Slow Food cette année », tranchait-il.

« On préfère se rapprocher des parents d’élèves »

« Nous préférons nous rapprocher de parents d’élèves pour que ceux-ci nous accompagnent avec peut-être une nouvelle association dans des démarches pédagogiques » dans les écoles ou l’association de locavores intervenait également. « Nous préférons ramener sur Elne ces dépenses-là et ne pas les donner à une association qui n’est pas forcément d’Elne ».

« Nous sommes navrés de ne pas pouvoir poursuivre la belle dynamique à Elne, mais ce n’est pas la fin du Mercat de la Terra », expliquait toutefois l’association privée de subvention. « Nous travaillons déjà à imaginer de nouveaux formats, avec des communes et des partenaires qui souhaitent continuer à faire vivre ces projets », annonçait encore l’association sur ses réseaux sociaux.

Stéphane Sicard (L’Indépendant, le 26 avril 2026)

Hommage à Francine Sabaté morte en déportation en 1945 (L’Indep)

Discours marquants. Recueillement. Dépôt de gerbes. Au-delà du traditionnel cérémonial une vive émotion régnait ce vendredi au sein de la préfecture des Pyrénées-Orientales où, il y a plus de 80 ans, une certaine Francine Sabaté, jolie comme un cœur avec ses boucles châtains et son regard clair, était l’une des employées. « Elle a servi l’État avec dévouement et un sens aigu de sa tâche », rappelait dans son discours d’hommage à la jeune résistante l’actuel préfet Pierre Regnault de la Mothe.

Elle n’avait pas 25 ans quand la jeune fille, déportée avec sa maman, Joséphine, et sa sœur cadette, Odette, au camp de Ravensbrück est morte « de faim, de chagrin, sa mère l’avait précédée d’un mois au sein du tristement célèbre « convoi des sacrifiés », et de désespoir ». Odette fut la seule rescapée de la famille. Mais jusqu’au bout ces trois femmes, liées autant par un amour familial que par un engagement sans concession contre la barbarie à visage humain, se sont battues pour leurs idées et leurs convictions.

« C’est une histoire de femmes catalanes, et françaises, dont nous devons toujours nous souvenir, et qui nous oblige à jamais » a conclu sobrement le préfet.

Valerie Pons – Photo Nicolas Parent (L’Indépendant, le 25 avril 2026)

Cabestany. Grève à Médipôle : la clinique en service minimum tout le week-end (L’Indep)

La clinique Médipôle Saint-Roch, à Cabestany, connait un mouvement de grève depuis ce vendredi au petit matin. Les syndicalistes évoquent un conflit avec la direction dans le cadre des négociations annuelles obligatoires. La clinique tourne depuis au ralenti. Une situation qui devrait durer tout le week-end.

Les salariés de la clinique Médipôle Saint-Roch, dans les Pyrénées-Orientales « sont à bout ». Ce vendredi, à l’initiative de la CGT et de la CFDT, une partie des soignants de cette clinique privée de Cabestany a décidé de se mettre en grève.

Le mouvement a débuté des les premières minutes du service de jour, à 5 heures du matin. Anne-Laure Affani, délégué syndical CGT à la clinique Médipôle Saint-Roch, dresse la situation : « Les conditions de travail se dégradent depuis des années. Mais cela s’est intensifié depuis deux ans. En un an, nous avons changé trois fois de directeur. Le dernier en date fait tout pour optimiser le travail. Nous ne critiquons pas tout, certaines décisions peuvent aller dans le bon sens Mais, globalement, nous devons travailler plus, sans plus de moyens. Et, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est que nous venons d’apprendre que nous n’aurons pas de prime de participation cette année ».

La participation est un dispositif d’épargne salariale qui permet de distribuer une partie des bénéfices de l’entreprise aux salariés. Toujours selon la déléguée syndicale, le contrat d’intéressement devrait être renégocié. « Ils veulent le revoir à la baisse, estime Laure Affani. Pour résumer, on nous demande de travailler plus, avec moins de personnels et on nous revoit les primes à la baisse ».

Un rendez-vous avec la direction ce lundi

Dans la matinée de ce vendredi, « 250 salariés grévistes » se sont retrouvés devant la clinique pour manifester leur mécontentement. À la mi journée, les syndicalistes assuraient que plusieurs services de l’établissement de santé privé seraient impactés par le mouvement.

« Nous devions être reçus par la direction à 15 h ce vendredi mais le rendez-vous a été reporté à lundi midi », indique la syndicaliste. D’ici là, une nouvelle assemblée générale est prévue ce samedi à 10 heures à Médipôle Saint-Roch. Mais les salariés prévoient déjà de reconduire la grève tout le week-end et, plus large-ment, jusqu’à l’entretien avec la direction.

Selon les informations de L’Indépendant, une assemblée générale serait également prévue en début de soirée de ce vendredi à la clinique Saint-Pierre.

Diane Sabouraud (L’Indépendant, le 25 avril 2026)

L’actu de la CGT (n° du 24 avril 2026)

Salaires : négocier pour gagner dans l’entreprise
Ce guide est applicable dans les entreprises de plus de 50 salarié·es dans lesquelles des élections professionnelles ont eu lieu en présence de listes syndicales et où au moins un·e délégué·e syndical·e CGT a été désigné·e.
Dans ces entreprises l’employeur est tenu d’organiser des NAO.
—> Télécharger le guide

Tous•tes dans la rue le 1er mai
Alors qu’un nouveau projet de loi pour permettre aux artisans boulangers et fleuristes d’ouvrir le 1er mai est en préparation, la CGT le martèle : le sujet, ce n’est pas les boulangeries artisanales qui, rappelons-le, peuvent déjà ouvrir le 1er mai.
—> Accéder au kit et télécharger le tract

La bataille de la CGT pour défendre le 1er mai
Par nos alertes syndicales permanentes et nos mobilisations aux moments cruciaux, nous avons gagné une première victoire avec l’enterrement de la proposition de loi Attal qui aurait permis de faire travailler des millions de salarié·es le 1er mai.
Cependant, il s’agit d’une victoire extrêmement fragile, en témoigne le projet de loi déposé finalement par le Premier ministre.
—> Lire la suite
—> Accéder à la carte des manifestations du 1er mai
—> Signer la pétition contre le vol du 1er mai

Actualités

L’inspection du travail doit être renforcée
La pénurie organisée qui frappe l’Inspection du travail a des conséquences dramatiques pour tout le monde du travail. À la veille du 28 avril, journée de lutte pour la prévention des accidents du travail et maladies professionnelles, il est plus que temps de renverser la balance.
—> Lire la suite

Perdre la santé, perdre la vie, en raison du travail : ça suffit !
Ce 28 avril 2026, journée internationale de la santé et de la sécurité au travail, la CGT appelle comme chaque année à la mobilisation pour qu’enfin de réelles mesures soient prises pour en finir avec la mort ou les blessures graves au travail.
—> Télécharger le tract

Se former pour mieux agir : la formation syndicale, un droit et une force
On ne naît pas militant·e, on le devient. La formation syndicale est un outil indispensable dans un monde du travail qui se complexifie, et face à un patronat qui se radicalise. Le point en sept questions.
—> Lire la suite

Guide des droits des agent·es de la fonction publique territoriale
Depuis plus de 130 ans, la CGT organise tous les travailleurs et travailleuses, du secteur public comme du privé, afin qu’ensemble ils et elles puissent faire valoir leurs droits et en obtenir de nouveaux.
—> Télécharger le guide

Communiqués de presse

Appel intersyndical pour le 1er mai : du pain, la paix et la liberté
Appel intersyndical de la CGT, la FSU, Solidaires, l’Union étudiante et l’Unef. Le premier mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses, la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde.
—> Lire le communiqué intersyndical

Stellantis Poissy : un enjeu industriel majeur, des emplois à défendre
Ce jeudi 23 avril, près de 500 salarié·es du site Stellantis de Poissy se sont rassemblé·es pour défendre leurs emplois et leur outil industriel, aujourd’hui menacés. À l’appel d’une intersyndicale CGT, UNSA et Solidaires, cette mobilisation s’inscrit dans un mouvement plus large touchant plusieurs sites du groupe, aujourd’hui concernés par des appels à la grève.
—> Lire le communiqué

Chantiers des JO de Paris : une condamnation exemplaire
Le tribunal correctionnel de Bobigny a rendu un jugement marquant dans une affaire d’exploitation de travailleur·ses étranger·es en situation irrégulière sur plusieurs chantiers d’Île-de-France, dont celui du village des athlètes des Jeux olympiques de Paris 2024.
—> Lire le communiqué

Fiches pour lutter contre les idées de l’extrême droite
La lutte contre les idées de l’extrême droite est un fil rouge de l’activité de la CGT.
La progression de cette menace a rendu cette dimension de notre engagement plus fondamentale qu’elle ne l’a jamais été
—> Télécharger les fiches