Municipales 2026. Catllar : Le premier adjoint sortant Gérald Barjavel candidat (L’Indep)

Gerald Barjavel, premier adjoint sortant, brigue la succession de Josette Pujol à la tête de la mairie de Catllar.

Il officialise sa candidature aux municipales des 15 et 22 mars et présentera aux Catllanaises et aux Catllanais sa liste « Catllar, l’avenir ensemble » ainsi que son programme détaillé lors de la réunion publique du vendredi 27 février à 18 h, à la salle polyvalente.

Le candidat engagé depuis six ans au sein de l’équipe de la maire sortante Josette Pujol, souhaite poursuivre et enrichir le travail accompli en se présentant à la tête de la commune du Conflent. Agé de 52 ans et père de quatre enfants de 13 à 24 ans, Gérald Barjavel, qui exerce à la SNCF en qualité de cheminot, est aussi un artiste photographe à ses heures de loisirs, membre du Photoclub Prades-Conflent.

Le besoin d’avancer avec les habitants, de partager et de se rendre utile guide son engagement. Il se présente pour conduire une liste apolitique rassemblant des candidats âgés de 22 à 77 ans. « La continuité, c’est notre socle. Le renouveau, c’est notre moteur », résume le candidat, qui revendique un positionnement ancré dans la proximité et le pragmatisme. Son programme décline plusieurs priorités : cadre de vie, sécurité, mobilité, solidarité intergénérationnelle, soutien associatif, gestion budgétaire responsable, environnement, jeunesse et maintien des services publics. Fort de son expérience de terrain et de sa connaissance du territoire, il entend porter ce projet municipal. Il souhaite aussi accorder une place accrue aux jeunes dans la vie municipale.

Virginie Wilquin (L’Indépendant, le 19 février 2026)

Municipales 2026. Canet-en-Roussillon : Qui sont les colistiers de Nadine Pons ? (L’Indep)

Nadine Pons est à la tête de la liste « La gauche écologique, solidaire et participative ». Elle est accompagnée de Simon Broucke, Michelle Marti-Kerambellec, Bastien Grand, Ainhoa Ichaso, Grégory Rebeyrote, Catherine Hebant, Georges Sentis, Esther Gozlan, Alain Levrault, Ginette Graule, Éric Grand, Geneviève L’Hospice-Riboud, Matthieu Lorin, Christine Palomares, Michel Balat, Danièle Castellanos, Jean-Luc Imbert, Marie-Pierre Saint-Amans, Serge Ichaso, Joëlle Martinez, Amed Tahir, Pascale Bastien, José Ichaso, Isabelle Courtois, Laurent Riou, Julie Broucke, Olav Apelt, Elisabeth Machetta, Stéphane Larcan, Aimée Esteban, Jean-François Le Bitoux, Denise Trilles, Denis Elbaz et Martine Delolmo.

L’Indépendant, le 19 février 2026

Les Pyrénées-Orientales « parmi les dix départements les mieux gérés » (L’Indep)

Budget en hausse, dette sous contrôle et investissement augmentes: malgré les difficultés, le conseil départemental des Pyrénées-Orientales revendique l’une des meilleures gestions de France. En 2026, la collectivité devrait se doter d’un budget de 778 millions d’euros.

Le budget 2026 du conseil départemental des Pyrénées-Orientales sera débattu aujourd’hui par les élus. « Un budget important en volume », explique Robert Garabé, vice-président de la collectivité chargé des finances, en légère hausse par rapport à 2025 à plus de 778 millions d’euros (M€). « Dans un contexte national prégnant (3 500 milliards d’euros de dette, 140 milliards de déficit), ajoute-t-il, avec des dépenses et des revenus impactés, le Département consacrera cette année 518 ME aux charges de fonctionnement et 259 M€ à l’investissement. »

Le Département « c’est l’échelon fragile car on ne peut pas voter les taux de fiscalité, donc nos recettes, et on a un impératif de dépenses sociales pour la protection de l’enfance, le RSA ou les personnes handicapées ». Et la ressource principale, les droits de mutation perçus sur les ventes de biens immobiliers, « sont en chute libre depuis plusieurs années avec la hausse des taux d’intérêt ».

Dans « les 20 départements les moins endettés de France »

Mais face à ces coûts « obligatoires » qui explosent dans un territoire marqué par la précarité (avec le taux de chômage le plus élevé de France métropolitaine) et des ressources qui diminuent, « les Pyrénées-Orientales y arrivent », se félicite le vice-président. Grâce à des mesures d’anticipation prises au bon moment, comme un désendettement précoce avant la crise du Covid, et la recentralisation du RSA « qui a allégé le budget et dégagé des marges », la collectivité a pu emprunter 130 millions d’euros pour financer ses investissements. « Au terme de notre mandat en 2028, nous aurons investi l milliard d’euros », assure Robert Garrabé.

« Nous faisons ainsi partie des 20 départements les moins endettes de France avec une charge chiffrée à 443 euros par habitant (contre 582 pour l’État) et 516 en moyenne pour les collectivités de même strate », indique Nicolas Fernandez, directeur des finances. Des chiffres qui lui font dire que « les Pyrénées-Orientales font partie des 8à 10 départements qui présentent la meilleure situation financière de France ». « On tire les dividendes de la prudence », ajoute-t-il, alors que « beaucoup de départements peinent financièrement, certains ayant même été placés sous tutelle, comme la Gironde. » Une position « très singulière », convient Robert Garrabé, qui permet au conseil départemental des Pyrénées-Orientales de générer une « commande publique de 150 millions d’euros chaque année », rappelle-t-il. De l’argent injecté « au service de l’économie locale », se réjouit Hermeline Malherbe, la présidente du conseil départemental, « qui apporte des chantiers aux entreprises du BTP et des investissements qui maintiennent l’emploi privé. »

Nicolas Monnet (L’Indépendant, le 19 février 2026)

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4104 – vendredi 20 février 2026)

L’édito de Jacques Pumaréda. Écouter Noé
Annonces
Le Travailleur Catalan soutien l’appel à la libération de Christophe Gleuzes

Focus

Mille militants sont aujourd’hui poursuivis !

L’événement – Municipales 2026

Alénya. Une réunion publique offensive
Rivesaltes. « Rivesaltes à venir »
Perpignan. L’union introuvable

Département

Croizat, un nom indissociable de la Sécurité sociale
Vallespir. « Osons le Rail » ne lâche pas la ligne
Solidarité. Le Secours Populaire Français (SPF 66) a besoin de vous
Le hackathon bidon
Association « Enfance catalane ». Le « management toxique » sur le grill
En Català. Les cinc arques Capitol 6 (1)

Sport

Nils et Oriana vainqueurs de l’USAP

Culture

Art plastique. Initiation au dialogue et à la réflexion
Cinéma. Nüremberg
Alénya. Drôle de lutte de classe
Théâtre au village. Les sardines grillées, titre prétexte
Le musée d’Art Moderne de Céret. « Mimosa », une exposition populaire talentueuse
Où sortir ?
L’actu vu par Delgé

France

Droits des migrants en Europe. La droite se dilues dans l’extrême droite
Politique. « On ne combat pas l’extrême droite avec des incantations »

Monde

Portugal. Victoire du PS
USA. Les oies du Capitole

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Rivesaltes. Débat: dynamisme du cœur de ville, sécurité et maison de retraite (L’Indep)

Ce mardi 17 février, à moins d’un mois des élections municipales des dimanches 15 et 22 mars, L’indépendant organisait dans son studio un débat entre les candidats au poste de maire dans la commune de Rivesaltes.

Ils sont cinq à prétendre au poste de maire de la commune de Rivesaltes: Amélie Parraud, tête de liste de « Un nouvel élan pour Rivesaltes », Bemard Cuadras, tête de la liste « Rivesaltes-Terres de liens », Joël Diago, tête de la liste de « Rivesaltes », Julien Potel, tête de la liste « Rivesaltes, l’avenir en grand » (RN) et Lauriane Rawcliffe, tête de la liste « Rivesaltes à venir » (PS, PCF et Collectif citoyen). Réunis dans le studio de L’Indépendant ce mardi 17 février, quatre candidats débattaient des thématiques de la commune. Seul Joël Diago était absent.

Après avoir évoqué le maire sortant Aire Bascou, ses sept mandats et les enjeux d’une telle succession, les candidats se sont dans un premier temps affrontes sur la thématique du dynamisme du centre-ville. Amélie Parraud, tête de la liste « Un nouvel élan pour Rivesaltes », évoque son ambition de « créer un parking aérien, mais aussi de pouvoir attirer des jeunes dans la commune à des prix attractifs. Je refuse en tout cas que Rivesaltes devienne une ville-dortoir ». Julien Potel, tête de la liste « Rivesaltes, l’avenir en grand » rebondit sur le fait de « se donner les moyens de faire venir du monde pour engendrer la consommation chez les commerçants », quand Bemard Cuadras, tête de la liste « Rivesaltes-Terres de liens » propose « une meilleure communication sur les événements et les multiplier en centre-ville pour que les Rivesaltais puissent y participer ». Lauriane Rawcliffe, tête de la liste « Rivesaltes à venir », souligne l’importance de « créer une identité forte pour la commune en créant des événements tels qu’un salon des vins par exemple ».

« Relancer le projet de maison de retraite »

Lors d’un micro tendu aux Rivesaltais, plusieurs habitants évoquaient l’absence d’une maison de retraite dans la commune. Un point sur lequel sont revenus les quatre candidats ce mardi. Lauriane Rawcliffe propose plutôt « une orientation vers une résidence autonome senior », tandis que Bemard Cuadras contrebalance en affirmant que « beaucoup de personnes âgées de la commune ont plutôt le souhait de finir leurs jours chez eux ».

Pour rappel, la construction d’une maison de retraite à Rivesaltes avait été dans les projets de la mairie d’André Bascou, mais avait du être écourtée suite à des désaccords. Ainsi, Julien Potel émet la volonté de « relancer le projet », mais propose aussi « d’utiliser le foncier dont est propriétaire la commune pour réhabiliter des logements et les regrouper pour accueillir les seniors » et leur proposer des services de soins avec du personnel. Amélie Parraud rejoint l’idée « de tout faire pour avoir une maison de retraite sur la commune » et suggère d’utiliser le bâtiment qui accueille la gendarmerie, vacant d’ici deux ans, pour y installer une résidence seniors.

Alors que la question de l’environnement et la mise en place d’une végétalisation accrue de Rivesaltes semblent mettre tout le monde d’accord, celle de la sécurité fait débat. Bernard Cuadras rappelle que 128 caméras sont installées dans la commune, mais relate « qu’il manque du monde à l’amère pour traiter les images » et œuvrera en se sens s’il est élu. Lauriane Raweliffe propose en premier lieu de « réviser le plan de sauvegarde communale ». Le candidat Julien Potel évoque « un sentiment d’insécurité » et propose d’amplifier le nombre de policiers municipaux, tandis qu’Amélie Parraud assure que, si elle est élue maire, elle « sera elle-même déléguée à la sécurité pour assurer le bien vivre de la commune ».

Laura Morales (L’Indépendant, le 18 février 2026)