Alénya. Le ministre de la Santé kenyan visite la mission du comité de jumelage (L’Indep)

Depuis plusieurs décennies déjà, le comité de jumelage et d’amitié entre les peuples d’Alénya effectue diverses missions dans différentes régions du Kenya dans le cadre de la coopération internationale.

Cela fait désormais plus d’une semaine que le président du comité Jacques Pumareda est parti avec une équipe pour effectuer différentes missions près de la commune de Mwisho wa lami à 2 800 m d’altitude. Accompagné d’un ingénieur adhérent du comité et de deux élèves ingénieurs de l’IMT Mines Albi, ils ont été secondés par toute la communauté locale qui s’est investie dans les travaux. Ils ont réussi à raccorder l’école de Naitoti à un réseau d’eau potable permettant à près de 600 élèves d’avoir un accès à l’eau de bonne qualité. Les cuisines, ainsi que les logements des enseignants ont été également raccordes.

En parallèle, l’équipe a pu créer un réseau d’eau de pluie près du dispensaire où deux médecins soignent les habitants de la région. Le réseau électrique a été restauré.

De plus, afin de participer à la politique de reforestation kenyane, une pépinière de 10 000 plants a été construite et reliée au réseau d’eau. Ainsi les élèves de l’école de Purko pourront tous venir participer à la plantation de différents arbres et participer à l’effort national. Enfin, l’équipe a fini par la maintenance du réseau de 8 km installé il y a plus de 15 ans par le comité. Le réservoir de 5 000 litres de l’école de Purko a été remplacé. Le réseau d’eau actuel permet à près de 4 000 personnes d’avoir un accès à l’eau potable avec tous les bénéfices pour la santé.

Le ministre de la Santé du comté est venu sur place remercier l’équipe française, ce qui renforce encore l’amitié entre les deux pays et la volonté des autorités locales de s’investir dans ces actions de développe-ment. Le comité, en partenariat avec la commune d’Alénya, les partenaires publics et privés, continuera ses missions près du lac de Naivasha, puis sur l’ile de Rusinga au lac de Victoria. D’autres missions à travers le Kenya sont à l’étude durant l’année.

L’Indépendant, le 2 mai 2026

1er-Mai : « Je suis aide-soignante et je gagne à peine le SMIC… » (L’Indep)

Ce vendredi, entre 1 200 et 1 500 manifestants ont défilé à Perpignan à l’appel de l’intersyndicale. Dans un contexte marqué par l’inflation et la guerre au Proche-Orient, syndicats, soignants et citoyens ont fait entendre leurs revendications.

« Les emplois et les salaires avant les profits », « baisse des prix, relèvement du pays », « salaires en baisse, soignants HS »… Les slogans étaient nombreux ce vendredi 1er mai place de Catalogne, point de départ traditionnel de la mobilisation perpignanaise. Des 10h30, militants, citoyens et syndicats -CGT 66, CFDT, FSU, Solidaires, UNSA- se sont rassemblés avant de battre le pavé jusqu’à la préfecture des Pyrénées-Orientales, quai Sadi-Carnot.

Des mesures d’urgence réclamées

Au micro, face à l’assemblée, Julien Berthélémy, secrétaire de la CGT 66, a dénoncé une situation sociale « inacceptable ». « Nos organisations sont solidaires des travailleurs en lutte. Il n’est pas acceptable que des entreprises versent des dividendes stratosphériques tout en fermant la porte aux négociations salariales », a-t-il lancé, évoquant également la « répression anti-syndicale » et les accidents du travail, « plus de trois morts par jour ». Les revendications sont claires. « Augmentation générale des salaires, indexation sur les prix, revalorisation des pensions et blocage des prix des carburants. Ce que nous voulons, ce sont des mesures d’urgence concrètes pour vivre dignement de notre travail », a-t-il insisté.

Dans la foule, de nombreux salariés du privé avaient fait le déplacement. Notamment des employés du chocolatier Cémoi ou encore des cliniques Saint-Pierre et Médipôle, en grève depuis plusieurs jours. Les soignants, venus nombreux, ont martelé leur colère. Hélène, officiant à Médipôle Saint-Roch, décrit une situation tendue. « On est en grève depuis huit jours. Les conditions se dégradent, il y a une surcharge de travail, des effectifs de plus en plus diminués, des emplois du temps aléatoires. Et en plus de ça, on perd des primes. Cette année, on n’a même pas eu de participation aux bénéfices. Aujourd’hui, on peut dire que c’est une double mobilisation pour nous. Pour nos droits et pour nos conditions de travail à la clinique. » Même constat du côté d’Aurélie, aide-soignante à la clinique Saint-Pierre : « On est en surcharge constante, avec des effectifs réduits et des salaires très bas. Moi, je gagne à peine le SMIC. Si on fait grève, c’est aussi pour mieux soigner nos patients ».

Au-delà des revendications locales, la défense du 1er mai chômé a aussi mobilisé, après une proposition de loi avortée sur le travail ce jour férié. Pour Agathe et Robert, deux retraités perpignanais, il est hors de question de revenir dessus : « C’est le jour ou jamais de défendre nos droits. Tout a été obtenu par la lutte. Rien n’est acquis. Il faut perpétuer cette journée. Les conquêtes sociales, comme en 1936, ont toujours été arrachées ».

Driss Chait (L’Indépendant, le 2 mai 2026)

Elsan. Un débrayage programmé au Floride au Barcarès (L’Indep)

Le mouvement social, débuté il y a 8 jours, prend encore un peu plus d’ampleur dans les établissements du groupe Elsan dans les Pyrénées-Orientales. Après la grève dans les cliniques Saint-Pierre de Perpignan et Médipôle Saint-Roch de Cabestany, après un débrayage à la polyclinique la Méditerranée, la clinique Le Floride au Barcarès entre dans la danse. Un débrayage est prévu, ce lundi, entre 15h et 16h. Conditions de travail, salaires et primes seraient la-aussi au cœur des revendications d’une partie des salariés. Le Floride est un établissement de 180 lits spécialisé dans la rééducation-réadaptation fonctionnelle. Il compte quelque 120 collaborateurs.

La grève se poursuit, des AG au menu lundi

Le mouvement de grève d’une partie du personnel soignant des cliniques Saint-Pierre et Médipôle Saint-Roch se poursuit ce week-end.1er mai, la grève est toujours là. Des AG sont programmées ce lundi dans les deux établissements de soins de Perpignan et Cabestany. Pour l’instant, aucune rencontre avec les directions n’est (encore) au menu.

L’Indépendant, le 2 mai 2026

Situation du groupe Elsan. Courrier de la Coopératives des élu•es communistes républicain•es et citoyen•nes 66 à Monsieur le Préfet des Pyrénées Orientales

Monsieur le Préfet

Depuis plusieurs jours les salariés de divers établissements du groupe de santé privé Elsan sont en grève.

Leurs revendications constituent des demandes légitimes au vu des difficultés rencontrées par ces salariés afin de faire face aux fins de mois difficiles dans une période ou une reprise de l’inflation est amorcée et que les tarifs de l’énergie, dont ceux des carburants, flambent.

Par ailleurs le groupe Elsan dispose des moyens pour satisfaire ces revendications salariales de même que d’autres concernant les conditions de travail pénibles auxquelles sont confrontés ces personnels.

Devant ce mouvement social légitime les directions tergiversent et n’engagent pas de véritables négociations comme les y obligent les dispositions des NAO annuelles.

Les élus locaux que nous représentons sont particulièrement sensibles à cette dégradation du climat social et aux enjeux qui en découlent pour les salariés et les populations.

Cette attitude est particulièrement inappropriée au regard des obligations pour les directions d’entreprises de développer un dialogue social réel mais aussi au regard des enjeux de mission de service public de santé pour les populations du Département qui ont été livrées progressivement à ces groupes de santé privés.

Nous vous demandons en conséquence d’intervenir auprès de la Direction du groupe Elsan afin qu’elle s’engage dans de véritables négociations salariales au lieu de parier sur un pourrissement du conflit social au détriment des salariés et des patients.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Préfet l’expression de nos sincères salutations
 
Jean-André Magdalou

Maire d’Alénya
Président de la Coopérative 66 des élus

Cinéma. Le festival Confrontation revient autour d’un univers futuriste (L’Indep)

« Nos futurs » est le thème choisi cette année pour la 61e édition du festival de cinéma Confrontation, organisé par l’Institut Jean-Vigo à Perpignan. 50 films de l’univers apocalyptique et post-humanité sont à retrouver du 6 au 10 mai 2026.

Il n’est pas nouveau, mais tente chaque année de se réinventer. Pour sa 61e édition, le festival de cinéma Confrontation revient du 6 au 10 mai à Perpignan sur le thème « Nos futurs ». Un programme vaste de 50 films, mélangeant fictions, documentaires et archives inédites…

L’esprit futuriste de cette nouvelle édition n’est pas choisi par hasard. Selon Dorothée Berthomieu, chargée de programmation et de communication, « le cinéma a inventé le futur, en mettant en scène la fin du monde ou la post-humanité ».

Ainsi, plusieurs titres sélectionnés reprennent ces codes, comme le célèbre « Terminator » de James Cameron, avec une poignée de survivants qui se battent contre des machines, ou « Ghost in the Shell » de Mamora Oshii, l’histoire d’un cyberpirate qui infiltre et manipule les mémoires humaines à des fins politiques.

Et comme le futur est aussi signe d’invention, on retrouve des œuvres comme « L’Armée des 12 singes » de Teny Gilliam, qui se déroule en l’an 2035, où les habitants sont contraints de vivre sous terre à cause d’un virus, ou « La vraie vie » d’Ekiem Barbier et Guilhem Causse, une série à la frontière du cinéma, du jeu vidéo et du documentaire. Un univers plus capitaliste présente également « Soleil vert » de Richard Fleischer, où les ressources de la planète sont épuisées, et « Punishment Park » de Peter Watkins, un parc d’entrainement pour les policiers anti-émeutes et les militaires américains, au moment de la guerre du Vietnam.

Les voix françaises des Simpson en masterclass

Durant ces 5 jours de festival, différents invités seront de la partie. Tout d’abord, des historiens, tels que Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou, qui échangeront autour d’une question : « Et si l’Histoire avait suivi un autre cours ? ». Ou encore Myriam Tsikounas, qui abordera la fin du monde et la dystopie dans le cinéma français. Ensuite, des cinéastes: Giulio Callegari, qui parlera de son premier film « Un monde merveilleux », mais aussi Bruno Samper pour « Vesper Chronicles ».

Des voix plutôt familières s’inviteront également au festival : Véronique Augereau et Philippe Peythieu, les voix françaises des célèbres personnages d’animation Marge et Homer Simpson, mais connus également dans les films « Retour vers le futur », « Men in Black » ou « The Punisher ». Le couple donnera une masterclass autour du métier de doubleur, avec des petits films surprises et des démonstrations.

Au fil des années, le public tend à consommer le cinéma toujours plus à la maison et les organisateurs font face au « grand défi de la fréquentation ». Le festival tente alors de rassembler tout le monde, des grands cinéphiles aux plus curieux, en passant par les jeunes générations et les tout-petits.

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 30 avril 2026)

Du 6 au 10 mai dans les différentes salles de diffusion Les tarifs, les lieux et la programmation complète sont à retrouver sur le site de l’Institut Jean Vigo.

La polyclinique Méditerranée débraye : « Les primes, c’est avec ça qu’on vit » (L’Indep)

Hier matin, la grève s’est poursuivie pour les cliniques Saint-Pierre et Médipôle. Les personnels soignants se sont réunis autour d’une manifestation commune et ont entamé une marche vers la polyclinique Méditerranée (Elsan) pour rejoindre leurs collègues. Avant d’être reçus par lARS.

L’union fait la force et les personnels soignants des cliniques de Perpignan l’ont bien démontrer hier. Si Saint-Pierre et Medipôle Saint-Roch sont mobilisés depuis vendredi, la polyclinique Méditerranée, avenue d’Argelés-sur-Mer à Perpignan, a rallié le mouvement ce mercredi. En effet, un débrayage a eu lieu pendant 2 h pour « soutenir les collègues ».

« Nous sommes une petite structure. Nous sommes impactés sur le volet ressources humaines, l’absence d’un 13e mois et de congés de fractionnements. On se retrouve aussi à compenser les absences, comme en salle de naissance, à faire les consultations et d’autres activités. Donc aujourd’hui, on voulait marquer le coup », confie Alban, sage-femme.

Ainsi, les trois établissements regroupes, près de 250 personnes, scandaient leurs revendications devant l’établissement de maternité et de chirurgie : « Elsan t’es foutu, tes soignants sont dans la rue ». Avant que les déléguées syndicales, Valérie (Cfdt) et Florence (CGT) de la polyclinique Méditerranée ne prennent la parole pour exprimer leurs revendications: « Comme chez nos deux grandes sœurs, Saint-Pierre et Médipôle, nous avons des conditions de travail compliquées. Nous avons un bon dialogue social, nous sommes entendus, mais ce qu’on aimerait c’est plus d’actions. Nous attendons que l’ARS ou EIsan nous donne une enveloppe pour être considérés, au même titre que tous les personnels de l’établissement, dans tous les services. Aujourd’hui, on ne s’y retrouve pas dans nos soins », confiaient l’aide-soignante et l’auxiliaire de vie. Dans cette structure « familiale de 127 salariés », le personnel réclame une reconnaissance du travail, une prime financière ou un 13e mois, mais aussi des remplacements pendant les congés payés. « On en est à un point où certains préfèrent se reposer que d’être payé » ont-elles ajouté.

Avant qu’une salariée retraitée récemment de la polyclinique Méditerranée ne s’exprime : « C’est la première fois qu’il y a autant de monde à une mobilisation. Je suis à la retraite depuis un an et il faut continuer à se mobiliser: Il faut prendre en compte que les dividendes c’est aussi pour les personnels, pas que pour les actionnaires. Les primes c’est avec ça qu’on vit à la fin du mois ». Du côté des infirmières au bloc, comme Céline, Amandine et Astrid, elles témoignent: « Plus ça va et plus on nous enlève des avantages. On avait le droit à des congés de fractionnement(*), ce n’est plus le cas. Ou alors on nous impose la période à laquelle on doit poser. Tout ça pour que ce soit en période d’activité plus calme et éviter d’embaucher des remplaçants ».

À Médipôle, les déléguées syndicales expliquent que « la direction a décidé d’arrêter les négociations ». À la clinique Saint-Pierre, elles ont été à nouveau reçues en début d’après-midi par le directeur Julien Coulomb mais « il ne veut pas ouvrir les négociations tant que le service de chimiothérapie n’aura pas rouvert. Donc le dialogue est coupé ». Le mouvement se poursuit donc aujourd’hui pour ces deux établissements de santé.

Laura Morales L’Indépendant, le 30 avril 2026)

(*) Les congés de fractionnement donnent des jours en plus si une partie des congés est prise hors période légale.

« Poursuivre un dialogue social constructif et apaisé » à Médipôle

Valéry Folcher, le directeur de la clinique Médipôle Saint-Roch, a réagi ce mercredi soir. « Comme chaque année, la direction et les élus ont ouvert les Négociations annuelles obligatoires (NAO). Plusieurs réunions se sont déroulées avec un engagement de clore les NAO au plus tard le 30 juin 2026. À la suite de la dernière réunion du 21 avril, il avait été convenu de la tenue d’une nouvelle rencontre à fixer avant le 6 mai. Les organisations syndicales nous ont informés, le 23 avril, d’un mouvement de grève à effet le 24 avril à 5 h ». Il ajoute : « Ce mouvement soudain, alors que les négociations étaient encore en cours, a amené la direction à prendre les dispositions nécessaires et indispensables pour garantir la sécurité des patients hospitalisés et ceux nécessitant une prise en charge médicale urgente et non reportable. La direction réaffirme sa volonté de poursuivre un dialogue social, constructif et apaisé dans le cadre de ces NAO ».

L’ARS « en ordre de marche »

Franck Nivaud, directeur délégué départemental de l’ARS, réagit à la grève des cliniques. Ce mercredi, il a reçu les déléguées syndicales pour connaitre les raisons de cette mobilisation. « On suit avec attention les mouvements de grève et nous sommes en lien avec les directions pour la continuité des réquisitions afin d’assurer le service minimum. Des que le mouvement s’arrêtera, elles seront caduques. Nous avons proposé d’en mettre en place jusqu’à lundi prochain inclus afin que tout le monde ait une visibilité », confie Franck Nivaud, soulignant l’importance de maintenir un dialogue « au fil de l’eau » et lors d’épisodes « comme celui-ci ». Quant a la situation qui en découle sur le territoire, notamment celle aux urgence du centre hospitalier de Perpignan, il explique : « Ce qu’il s’est passé lundi, pour les pompiers et ambulances, c’était une conjonction de facteurs. Mais le centre hospitalier prend toutes les mesures qu’il faut. Il ne faut pas oublier qu’a Médipôle et Saint-Pierre, les urgences accueillent toujours de patients ». Mais à l’approche du pont du 1er mai, la sécurité et la communication sont de mise : « Il faut que la coopération continue avec les autres établissements, pour alléger les charges. Mais tout le monde est en ordre de marche pour une bonne prise en charge des patients ». Il n’est pour l’heure pas exclu que le « plan blanc » soit déclenché à l’hôpital de Perpignan.

L’édito du Travailleur Catalan par Michel Marc. Un vent de révolte …

C’est un fait. Depuis une quinzaine d’années, les mouvements sociaux se sont plutôt affaiblis, en France comme dans le département. Les solidarités ont reculé. Les grèves et les débrayages ont été moins nombreux. Le monde du travail, du chercheur à l’ouvrier, a peiné à se faire entendre, malgré les syndicats et le soutien de partis de gauche. Les grandes manifestations locales ont presque totalement disparu.

Les arguments patronaux et gouvernementaux selon lesquels les caisses sont vides, les impôts trop dissuasifs et les travailleurs pas assez productifs voire fainéants, ont fini par dominer le débat idéologique. La pression du chômage et la promotion culturelle de l’individualisme ont continué de faire le reste. Découragement et pessimisme. Mais…

En un mois, celui d’avril, les choses ont quelque peu changé près de chez nous. Les salariés de Cémoi, massivement, ont tenu sept jours pour la dignité et les salaires. Une vingtaine de producteurs bio -éleveurs, maraîchers, fromagers, boulangers…- viennent de se doter d’un outil efficace à Ille-sur-Têt pour organiser le circuit court nécessaire et utile. Ils ont créé une association et seront opérationnels mi-mai. Des bergers et des vachers salariés saisonniers ont créé leur syndicat CGT pour se rapprocher les uns des autres, pour être solidaires et pour construire et obtenir une convention collective. Enfin, une majorité de salariés d’Elsan (Médipôle et Saint-Pierre) était encore en grève mercredi 29 pour leur dignité, le pouvoir d’achat et des embauches, et un meilleur service sanitaire à rendre aux patients.

On a souvent l’habitude de dire qu’« une hirondelle ne fait pas le printemps »,mais quand même, elle pourrait bien y contribuer.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4114 – vendredi 1er mai 2026)

L’édito de Michel Marc. Un vent de révolte

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