L’édito du Travailleur Catalan par Évelyne Bordet. Assez de mépris, assez de profits !

Une grève reconduite depuis trois semaines met en lumière une réalité que les communiqués peinent à masquer : des équipes épuisées, des salaires sous pression et des services désorganisés, pendant que les actionnaires continuent d’être servis. Face à la direction du groupe Elsan, la mobilisation s’amplifie et cherche désormais à élargir le rapport de force.

Loin d’un « coup de colère » isolé, le mouvement réunit soignants, brancardiers, personnels de ménage et de cuisine, administratifs, jusqu’à des médecins salariés. Quand autant de métiers convergent, ce n’est plus un « dysfonctionnement » : c’est un système qui craque.

Les grévistes dénoncent des dividendes en hausse, tandis que les salaires décrochent face à l’inflation et au SMIC. Ils rappellent aussi une participation aux bénéfices ramenée à zéro en 2025. Message limpide : la rentabilité est protégée, la reconnaissance du travail méprisée.

À l’arrière-plan, les mêmes symptômes : effectifs en baisse malgré la charge, précarité, formation rognée, dotations jugées insuffisantes en matériel et médicaments.

Face à cela, les revendications n’ont rien d’extravagant. Ce sont les conditions mêmes qui rendent possible un soin sûr, digne et humain. Juste la demande de soigner dignement et vivre de son travail.

Ce conflit s’inscrit dans un paysage plus large : un hôpital public affaibli et, en miroir, un privé qui gagne du terrain. Quand la santé est traitée comme un marché, patients et personnels finissent par payer la facture de la rentabilité.

Dans ce mouvement, la solidarité entre cliniques n’est pas un slogan : c’est une stratégie. Empêcher la direction d’amortir la grève, c’est empêcher le conflit d’être vidé de sa substance. C’est aussi refuser que chaque site se batte seul, jusqu’à l’épuisement.

L’ARS et les pouvoirs publics ne peuvent rester spectateurs : les impliquer, c’est exiger qu’ils assument une responsabilité politique, car si l’État organise la pénurie côté public, puis regarde les groupes privés restructurer le paysage à marche forcée, il se rend complice d’un système où la santé se négocie au prix fort et où le soignant devient une variable d’ajustement.

Ce conflit n’est pas qu’une négociation salariale : il pose une question de société. Accepte-t-on des lieux de soin pilotés comme des espaces de profit, ou impose-t-on que la santé reste un droit, organisé autour des besoins ?

Reprendre la main sur les lieux de soin, mettre soignants et patients au centre n’est pas une utopie : c’est la condition essentielle pour que le soin reste un soin.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4116 – vendredi 15 mai 2026)

L’édito d’Évelyne Bordet. Assez de mépris, assez de profits !
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Médipôle et Saint-Pierre reconduisent la grève, Le Floride suspend ses débrayages (L’Indep)

Ce lundi, au 18e jour de grève des cliniques privées du groupe Elsan, la mobilisation se poursuivait dans les établissements Saint-Pierre, Médipôle Saint-Roch et le Floride au Barcarès. La journée a démarré par un barrage filtrant au rond-point des Arcades à Perpignan pour le personnel de la clinique Médipôle Saint-Roch à Cabestany, dès 7 h 30. Les soignants ont distribué des tracts aux automobilistes et échangé avec la population sur les raisons du mouvement de grève. Après leur assemblée générale, les déléguées syndicales, Anne-Laure Attani (CGT) et Hélène Masse (CFDT), étaient reçues à 11 par le directeur Valéry Folcher. Avec des revendications qui restent inchangées : maintien du 13e mois, meilleures conditions de travail et reconnaissance des salariés.

Mais face à la situation, les personnels déclaraient en amont « quelle que soit l’issue de cette réunion, la grève est reconduite pour demain ». Les soignants de la clinique Médipôle Saint-Roch communiquaient aussi sur les finances de l’établissement après un point avec un expert-comptable : « La clinique avait largement les moyens de payer le 13e mois, cette année encore, des bénéfices ont été réalisés puis reversés au siège. Il n’y a donc aucune excuse économique valable ».

Mais, à l’issue du rendez-vous, « aucune avancée concernant notre demande du 13e mois » n’a été faite. Les représentants ont transmis à la direction les revendications des salariés concernant les conditions de travail: changements de services abusifs, manque de remplacement, pression quotidienne, organisation des équipes… « Le dialogue social reste bloqué. La direction refuse toujours de communiquer le chiffrage réel de nos demandes malgré nos sollicitations », communiquaient les syndicats, « La grève est reconduite ».

Saint-Pierre poursuit, Le Floride suspend ses débrayages

Du côté de la clinique Saint-Pierre, le mouvement courait toujours aussi hier. Tout comme les négociations avec le directeur, Julien Coulomb. « Nous lui avons dit que si nous avions 500 € de prime pérenne et 200 € de prime de partage de la valeur (PPV), nous reprendrions le travail. Mais sa contre-proposition était de 400 € et 110 €. Les salariés sont très en colère. La grève va continuer », confiaient les déléguées syndicales.

À la clinique Le Floride au Barcarès, les personnels étaient reçus par la direction, Marc Flury, hier matin à 10h. « Il nous propose l’ouverture immédiate des négociations annuelles avec à l’ordre du jour nos revendications. Nous avons fait une assemblée et voté à l’unanimité la suspension des débrayages dans l’attente d’action concrète », expliquait Théo Bassi, délégué syndical Cfdt. Pour rappel, les personnels de ce centre de rééducation du groupe Elsan contestaient l’absence de 13e mois, de prime de participation, de prime d’intéressement ou encore de prime de présence.

Laura Morales (L’Indépendant, le 12 mai 2026)

« Un tiers des aidants décèdent avant leur proche aidé » (L’Indep)

Les aidants familiaux sont au cœur d’un enjeu social majeur. Dans les Pyrénées-Orientales, près de 80 000 personnes soutiennent un proche dépendant. Une nouvelle plateforme leur offre des ressources et un accompagnement adapté.

C’est parfois un enfant, un conjoint, un parent ou un grand-parent… En France, une personne sur cinq accompagne un proche en perte d’autonomie, en situation de handicap ou de maladie chronique. Ces personnes, de tous âges, deviennent ainsi des « aidants », même sans le savoir.

Dans les Pyrénées-Orientales, ils sont « environ 80 000, avec une part de mineurs et une surreprésentation des femmes », selon les données du Département. Ainsi, Françoise Fiter, vice-présidente en charge des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, a insisté sur la nécessité de « mener une politique départementale prioritaire à destination de ces aidants ». « Ils ne prennent pas la mesure du rôle qu’ils occupent. Ils peuvent être impactés sur le plan familial, santé ou professionnel », ajoute-t-elle. En effet, un aidant sur deux est en activité professionnelle à côté de l’accompagnement de son proche.

Ce lundi 11 mai, la plateforme nationale « Ma boussole aidants » a été introduite, un projet visant à mieux les soutenir, en partenariat avec l’institution de retraite complémentaire Klesia Agirc-Arrco.

« Elle permet de faire passer l’information, de mieux prendre en compte les besoins des aidants et de centraliser les aides ». Disponible via le site du Département, il est possible d’accéder aux aides et services adaptés à sa situation : accompagnement, soutien à domicile, démarches administratives ou conseils pratiques. Mais aussi de retrouver des rendez-vous dédiés aux aidants : ateliers, conférences, groupes d’échange ou temps d’information. Chaque donnée est adaptable selon le lieu, le profil et la situation de son proche.

Parmi les services recensés, on retrouve notamment la rubrique « vacances/séjours de répit » ou « S’absenter », qui permet aux aidants de confier leur proche à un organisme adapté. Une assistance importante pour qu’ils puissent se reposer, quand on sait qu’un tiers des aidants décèdent avant leur proche aidé.

Cette plateforme est utile également pour les structures professionnelles. Agly côté aidants par exemple, intervient sur le territoire des Fenouillèdes et propose des actions individuelles et collectives avec des permanences d’informations, de soutien ou de bien-être.

Pour la directrice, cette idée va être utile en termes de communication. « Sur un territoire comme le nôtre, c’est très compliqué, on va souvent démarcher mais ça prend beaucoup de temps. C’est intéressant aussi de savoir ce que font les différents professionnels ».

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 12 mai 2026)

La plateforme « Ma boussole aidants » est disponible sur le site Ledépartement66.fr, rubrique « A mon service », section « Seniors ».

Grève dans les cliniques : le combat continue (L’Indep)

Statu quo ce week-end dans les deux cliniques perpignanaises du groupe Elsan dont une partie des salariés sont en grève depuis le 24 avril.

Selon le syndicat CGT de la clinique Saint-Pierre, lors des négociations qui se sont tenues ce vendredi avec la direction, cette dernière a un peu fait évoluer ses propositions. Mais pas suffisamment pour convaincre les salariés de mettre fin au mouvement. Ce samedi matin, ces derniers ont décidé de reconduire la grève jusqu’à lundi matin. Tandis que du côté de la polyclinique Médipôle Saint-Roch de Cabestany, une nouvelle assemblée générale est programmée le même jour à 10 heures pour décider des suites de la mobilisation.

Pour mémoire, les salariés des deux cliniques réclament une amélioration de leurs conditions de travail, ainsi que des mesures destinées à maintenir leur pouvoir d’achat.

A. A. (L’Indépendant, le 10 mai 2026)

Grève des cliniques : mobilisation en masse et appel au préfet (L’Indep)

Ce jeudi, plus de 200 soignants et personnels en grève des cliniques privées Elsan manifestaient dans les rues du centre-ville de Perpignan. Une délégation a été reçue en préfecture.

Au 14e jour du mouvement de grève qui touche les cliniques privées du groupe Elsan des Pyrénées-Orientales, plus de 200 soignants étaient dans les rues de Perpignan hier. Le rassemblement, sur la place Catalogne, s’est ensuite transformé en cortège jusqu’à la préfecture, où les délégués syndicaux ont été reçus par le préfet Pierre Regnault de la Mothe et le directeur territorial de l’ARS, Franck Nivaud.

86 salariés sur 120 en grève au Floride

Si la clinique Saint-Pierre et Médipôle Saint-Roch sont au centre de la mobilisation depuis le vendredi 24 avril, ils ont été ensuite soutenus par la polyclinique Méditerranée où les salariés ont débrayé à plusieurs reprises, mais aussi par la clinique Le Floride au Barcarès.

« Nous ne savons pas ce qu’est une prime. Nous n’avons ni 13e mois, ni prime de participation, ni d’intéressement, ni prime de présence », pointaient des soignants de l’établissement au départ du cortège, représenté par Théo de la Cfdt. Au Floride, 86 salariés sur 120, cadres compris, sont en « grève illimitée » depuis le weekend dernier. Quelques salariés de la clinique Saint-Michel de Prades, du même groupe, devaient aussi se joindre au mouvement.

Après avoir scandé leur slogan dans les rues de Perpignan, « Elsan t’es foutu, tes soignants sont dans la rue », le mouvement a siégé devant la préfecture. Des prises de parole de soignants et même de patients en soutien au personnel sont venues renforcer les revendications, tandis que les délégués syndicaux étaient reçus par le préfet.

« Ma priorité est de garantir la continuité des soins »

Une heure plus tard, la fin de l’attente, et des réponses ? « Nous avons formulé nos requêtes sur les réquisitions que nous trouvons abusives. Le préfet s’engage à regarder le quota des réquisitions par rapport au nombre de patients et nous demande en échange de bien aller à nos réquisitions », ont résumé les déléguées syndicales après le rendez-vous. Sur ses réseaux, le préfet relate : « J’invite les deux parties, directions des cliniques et représentants du personnel, à poursuivre et approfondir le dialogue afin qu’une issue soit trouvée rapidement. Il est important qu’une véritable négociation se tienne et aboutisse ».

Avant de justifier : « Ma priorité est de garantir la continuité des soins. C’est pour cette raison que j’ai décidé de procéder à la réquisition de certains agents, afin de garantir la bonne prise en charge des soins qui ne peuvent pas être reportés. Je suis préoccupé par la situation des chimiothérapies je demande que leur continuité soit assurée de manière systématique ».

Dans l’attente d’avancées majeures dans les négociations avec les directions respectives, pas prévues avant ce lundi 11 mai, le mouvement se poursuit.

Laura Morales (L’Indépendant, le 8 mai 2026)

Grève à la clinique Saint-Pierre. « On a le poing levé mais les poches vides » (L’Indep)

Ce mercredi matin, plusieurs dizaines de salariés de la clinique Saint-Pierre, en grève depuis treize jours, ont mis en place un barrage filtrant autour du rondpoint stratégique situé non loin de l’établissement, sur la RD900A. Pour certains d’entre eux, qui gagnent moins de 1 600 euros par mois, le non-déclenchement des primes d’intéressement et de participation est lourd de conséquences. La grève se poursuit aussi à Médipôle Cabestany.

Après treize jours de grève, ils sont toujours sur le pont. Ou plutôt sur le rond-point, pour le coup. Ce mercredi matin, les salariés de la clinique Saint-Pierre mobilisés pour leurs conditions de travail et leur pouvoir d’achat ont décidé de mettre en place, de 10h30 à midi, un barrage filtrant autour du giratoire qui jouxte l’établissement, sur la RD900A, à l’ouest de Perpignan.

« Comme nous n’arrivons pas à nous faire entendre, nous avons décide de faire une action coup de poing pour distribuer des tracts et discuter avec les usagers, leur expliquer pourquoi nous en sommes arrivés à ce stade », explique Emilie Didier, l’une des porte-parole du syndicat CGT de la clinique du groupe Elsan.

Jusqu’ici, les négociations avec la direction n’ont pas permis de parvenir à un accord pour mettre fin à la grève. Le principal point de crispation concerne le pouvoir d’achat. « Cette année, les primes d’intéressement et de participation que nous touchions en juin seront à zéro », rappelle Émilie Didier.

Or, les salariés, dont les rémunérations ne semblent pas mirobolantes, comptaient sur ces primes. « Avec la régulation du Smic et les avantages liés au Ségur, nous gagnons entre 1 500 et 1 600 euros net par mois, confie un brancardier. Il y a dix ans, entre les primes d’intéressement et de participation, nous touchions entre 1 500 et 1 700 euros de plus par an. Puis, ça a régressé d’année en année. Ces primes, nous en avons besoin : tout augmente. Cette année, pour les vacances, je pensais pouvoir aller une semaine au camping avec les enfants, mais vu qu’il n y a pas de primes, j’ai du annuler: On a le poing levé mais les poches vides… »

Une aide soignante en grève, qui gagne « 1 600 euros net par mois avec quinze ans d’ancienneté », acquiesce : « Ces primes nous servaient aussi pour le quotidien. Elles nous soulageaient en nous permettant de planifier nos dépenses Personnellement, je fais des toilettes à domicile le week-end en plus de mon travail. » Une infirmière avec seize ans d’ancienneté indique pour sa part toucher 2 100 euros par mois en comptant « la prime de nuit, le Ségur et la prime technique ».

Au-delà des salaires, les grévistes présents sur le rond-point avec leurs gilets fluorescents étaient également nombreux à évoquer des situations de sous-effectif. Une ancienne salariée de la clinique venue en soutien confirme : « J’étais agent de stérilisation au bloc pendant vingt-cinq ans. Quand j’ai commencé, on était douze. Maintenant, elles ne sont plus que quatre à temps plein et une à mi-temps. »

Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 7 mai 2026)

La CGT66 soutient les grévistes des cliniques ELSAN et appelle à la mobilisation

Madame, Monsieur,

Ce mardi 5 mai, Madame la députée Sophie Blanc a exprimé son « entier soutien aux personnels soignants mobilisés dans les cliniques privées du groupe ELSAN dans les Pyrénées-Orientales ». Dont acte.

La CGT66 rappelle que les salarié.es et grévistes des cliniques ELSAN n’ont rien à attendre de l’imposture du Rassemblement National.

Pour preuve, l’extrême droite dit soutenir celles et ceux réclamant une augmentation des rémunérations. En réalité, les propositions du Rassemblement National concernent un allégement des cotisations sociales payées par les employeurs, une défiscalisation des heures supplémentaires… En d’autres termes, une diminution du salaire socialisé, impactant ainsi directement le financement de la sécurité sociale (assurance maladie, retraite, famille…).

Pire, quand il s’agit d’augmenter les salaires minimaux, l’extrême droite s’y oppose et vote contre les propositions.

Ainsi, elle a voté contre l’augmentation du SMIC à 1.500 € ; contre l’indexation des salaires sur l’inflation ; contre l’encadrement des salaires, cela afin de satisfaire les intérêts du grand patronat et du MEDEF.

Quand le 20 avril dernier, les dirigeants du Rassemblement National se réunissent avec le MEDEF, ce n’est pas pour les convaincre d’augmenter les salaires et d’améliorer les conditions de travail des travailleurs et des travailleuses mais bien pour les soutenir dans cette entreprise de casse sociale et syndicale !

Pour rappel, sur notre département des Pyrénées-Orientales, le président du MEDEF66 n’est autre que Julien Coulomb, président de la clinique saint Pierre, qui depuis 2 semaines est perché dans sa tour d’ivoire et refuse toute négociation avec les grévistes.

ELSAN est le premier groupe de cliniques privées en France avec 217 établissements. Il a racheté des cliniques à la pelle, avant de tailler dans les salaires et les conditions de travail, pour rentabilité toujours plus grande pour ses actionnaires. De l’argent, il y en a mais il va directement dans les poches de fonds d’investissement et de banques. Ainsi le français Ardian et l’américain KKR sont les principaux actionnaires d’ELSAN et exigent une rentabilité accrue pour dégager des dividendes.

Actuellement, il y a une vingtaine de cliniques du groupe ELSAN en France qui se mobilisent par la grève et les débrayages dont 4 dans les Pyrénées-Orientales.

Les salarié.es en ont ras le bol et se mobilisent légitimement par la grève pour gagner l’amélioration de leurs conditions de travail afin d’assurer leurs missions de service public et de soin aux patients et contre la baisse de leurs salaires (non augmentation des salaires et absence cette de primes d’intéressement et de participation cette année alors que le groupe ELSAN dégage des bénéfices).

La CGT66 s’indigne d’un communiqué opportuniste et hors sol d’une élue Rassemblement National.

La CGT66 soutient les salarié.es au quotidien pour leur permettre de s’organiser afin de se mobiliser pour gagner sur leurs revendications.

Ce jeudi 7 mai, nous serons auprès des grévistes et des salarié.es des cliniques ELSAN pour une manifestation qui partira à 14h de la place de catalogne à Perpignan et nous appelons à son élargissement.

Dans l’attente que vous diffusiez ce communiqué de presse, nous vous invitons à couvrir ce rassemblement.

Cordialement,

L’Union Départementale CGT66

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4115 – vendredi 8 mai 2026)

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