Dermatose modulaire. Au Boulou : « Les massacre et l’abattage total, c’est inadmissible » (L’Indep)

La colère des agriculteurs ne faiblit pas. Ce jeudi, quelques dizaines d’éleveurs ont tenté de bloquer l’accès à l’autoroute A9, au Boulou. D’abord gardés à distance par un barrage de gendarmerie, ils sont finalement parvenus a s’installer sur le rond-point qui mène au péage jusqu’en milieu de soirée.

« Ils nous ont sabotés. » La mobilisation n’aura pas eu l’effet escompté. Ce jeudi 18 décembre, les éleveurs des Pyrénées-Orientales entendaient se positionner à la grande barrière de péage du Boulou pour mettre en place un barrage filtrant. En vain. Les forces de l’ordre leur ont coupé l’herbe sous le pied, les contraignant à se replier à quelques centaines de mètres de là, sur le rond-point du lac de Saint-Jean-Pla-de-Corts dès 7h du matin. Ici, ils étaient d’abord une vingtaine d’agriculteurs à venir clamer leur colère quant à la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse par le gouvernement. Quelques tracteurs et banderoles aux messages sans équivoque ont été installés là, à la vue de tous les véhicules ralentis par la mobilisation. « Enfant, on en rêve, adulte, on en crève. Ne brisez pas nos rêves de prendre la relève » ; « Un pays qui ne respecte pas ses paysans arrache ses racines » ; « Non au Mercosur, stop à l’abattage total, Annie Genevard, il faut revoir ta copie »

Car si la mobilisation a du changer de lieu face à la présence massive des forces de l’ordre, le message, lui, n’a pas bougé d’un iota depuis des semaines, des mois. « C’est inadmissible ce qu’il se passe. Les massacres, les répressions, l’abattage total de cheptels, quand il y a un cas un seul et unique cas. Ils sont en train de tuer nos vaches et nos agriculteurs », martèle Philippe Maydat, représentant de la Coordination rurale 66. « Ce qu’on veut, c’est un abattage ciblé, un rappel de vaccin pour les jeunes bovins au printemps et une vaccination au niveau national. Et aussi, surtout, une étude de la maladie. Si on abat tous les bovins avant même d’avoir compris ce qui se passe, on n’aura jamais aucune information complémentaire sur la maladie. »

Passage en force et garde à vue

Sur les coups de 9h, d’autres agriculteurs ont rejoint le mouvement. Ils étaient désormais une petite cinquantaine à continuer les opérations de tractages et de filtration au même endroit. Pour symboliser « la mort de l’agriculture », des militants de la Confédération paysanne se sont allongés sur la route au milieu des automobilistes.

Peu avant 11 h, profitant que les forces de l’ordre aient ouvert la voie à un convoi exceptionnel, les éleveurs ont forcé le barrage et ont réussi à s’installer sur le rond-point à l’entrée de l’autoroute. Dans l’action, une scène de bousculade avec les gendarmes aura mené l’un des manifestants à être placé en garde-à-vue.

À la mi-journée, les voitures ne pouvaient plus entrer sur 1’A9 au Boulou et un barrage filtrant laissait passer les voitures qui sortent. Vinci autoroute annonçait la fermeture de l’échangeur du Boulou. La sortie et l’entrée étaient conseillées à Perpignan-Sud ou à La Jonquera.

En fin d’après-midi, la situation n’avait pas vraiment bougé. Le rond-point du péage du Boulou était toujours occupé par des dizaines d’éleveurs. Si la circulation était de nouveau possible sur les départementales 115 et 900, la barrière de péage était quant à elle toujours fermée dans les deux sens. Les manifestants doivent rester sur place une bonne partie de la soirée.

À 18h, une vingtaine d’éleveurs touchés de près par les abattages des bovins était reçue en préfecture par Pierre Régnault de la Mothe, pour une réunion autour des dédommagements liés à la DNC.

Ce vendredi 19 décembre, à l’aube, la Coordination rurale a annoncé un blocage « sans pitié » de l’accès à l’Andorre sans en préciser davantage.

Driss Chait (L’Indépendant, le 19 décembre 2025)

Collectif national Stop CETA – Mercosur (Lettre d’infos n°7)

E. Macron demande le « report » la ratification de l’accord UE-Mercosur. Nous voulons son abandon.

Trois jours pour bloquer l’accord… et quelques bonnes nouvelles

Diffusez un dernier tract / visuel de campagne

Sous la pression de la mobilisation d’une partie du monde agricole, E. Macron, la girouette, demande désormais à Bruxelles le « report » de la ratification de l’accord UE-Mercosur : après le « Non en l’État », après « les aspects positifs » énoncés avant la COP30 au Brésil et après la réception des lobbyistes brésiliens à l’Élysée (VIDEOtoute l’histoire), E. Macron fait à nouveau mine de s’opposer à l’accord … sans ne jamais rien tenter pour l’enterrer définitivement.

Alors que 80 % de la population est contre cet accord, ainsi que la totalité de la société civile et que les deux assemblées se sont exprimées à la quasi-unanimité contre cet accord, il est temps de ne plus tergiverser. Clause de sauvegarde ou pas. NOUS VOULONS SON ABANDON.

Aidez-nous, soutenez-nous : nous avons besoin de vos dons pour continuer à mener campagne… jusqu’au Parlement européen au printemps (dites-nous si vous n’y arrivez pas).

Passez à l’action : écrivez à E. Macron, ses ministres et aux eurodéputés !

Échos de campagne :

  • dans la rue : la Conf paysanne et la Via Campesina Europe organisent ce 17 décembre une action sur l’aéroport de Liège (Belgique) pour dénoncer la concurrence déloyale et l’accord UE-Mercosur.
  • au Parlement européen : nous avons obtenu que les eurodéputés votent de nombreux amendements faisant la démonstration que la clause de sauvegarde de l’accord UE-Mercosur est faible et incapable de protéger les filières les plus fragiles. Lire notre communiqué.
  • dans les autres capitales européennes : à écouter la presse française, seul E. Macron s’opposerait à l’accord. C’est FAUX. L’Autriche et la Pologne viennent de confirmer un Non ferme, l’Irlande aussi. Bref, un minorité de blocage est possible. Et l’Italie semble vouloir également un report. Détails ici.
  • au Parlement français : après l’Assemblée nationale, c’est le Sénat qui appelle l’exécutif français, non à demander le report de la ratification de l’accord UE-Mercosur, mais à s’opposer à cet accord ;
  • sur le terrain : les nombreuses mobilisations agricoles en cours font le bien sûr lien avec l’accord UE-Mercosur. De nombreux rassemblements sont prévus ce 18 décembre à l’initiative de la Conf paysanne. Ici à Lyon par exemple.
  • plusieurs nouvelles collectivités territoriales ont voté des vœux contre l’accord UE-Mercosur et pour la relocalisation écologique et solidaire : toutes les infos et téléchargez notre kit de campagne pour interpeller les collectivités territoriales !
  • webinaire de campagne : le 5 déc, nous avons organisé un webinaire d’information – écrivez-nous pour recevoir la vidéo et/ou les slides si vous ne les avez pas eus ;

Pour rester informé :

Pour s’informer sur le fond :

L’édito du TC par Jacques Pumaréda. Où vont nos sociétés ?

Serons-nous encore des Homo sapiens dans quelques décennies ?

Les cerveaux de nos enfants et de nos jeunes sont l’objet d’une attention particulière de tous ces idéologues libertariens et autres anarcho-capitalistes ou micro-nationalistes qui dessinent un avenir voué entièrement au marché libre. L’offensive est sérieuse et d’importance. Évidemment l’école est au cœur de la cible. En même temps qu’on détruit pièce par pièce l’école républicaine, celle de la promotion sociale, de l’égalité, de l’émancipation par le savoir, on développe toute sorte de nouvelles écoles. Les écoles privées confessionnelles ou pas, sous contrat ou pas, font leur beurre sur les décombres de l’école publique. Mieux que ça, l’enseignement à la maison se développe toujours au nom des libertés individuelles. Mais qui sont ces apprentis sorciers ? Une poignée d’intellectuels et surtout des grands patrons, des chefs politiques et des figures discrètes de groupuscules plus radicaux. Un carrefour « là où l’or, la boue et le sang s’entremêlent » comme disait Marx.

L’extrême droite et ses alliés sont à la manœuvre. Des hommes d’affaires comme Pierre-Édouard Stérin « qui a bâti avec son équipe le plus gros incubateur de projets incroyables que l’Europe a jamais connu » dixit le patron de l’institut de formation politique situé à l’extrême droite. Vincent Bolloré, patron d’un empire en Afrique et en France avec la main mise sur de nombreux médias qui façonnent jour après jour une contre-révolution en marche. Une nébuleuse de fondations comme la fondation Kairos d’Anne Coffinier (voir l’enquête de l’Humanité du 8 décembre) préparent le régime scolaire rêvé par l’extrême droite. L’abrutissement des cerveaux n’est pas une fatalité, c’est un objectif politique. Les forces progressistes sont au pied du mur pour reconstruire sans attendre une école républicaine qui accueille tous les enfants dans la diversité sociale et pour en faire des citoyens avisés.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4096 – vendredi 19 décembre 2025)

L’édito de Jacques Pumaréda. Où vont nos sociétés ?
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L’audiovisuel public au pilori. Une attaque sans précédent

L’événement

École de la République. Tout un programme
Convention sur les temps de l’enfant
La nouvelle journée
Des propositions intéressantes
Éducation. ÉVAR, ÉVARS,… qu’è és això

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DDEN 66. Faire vivre la laïcité
En Català. Les cinc arques Capitol 3 (5)
Cabestany. Le fruit de la passion
Culture de Paix. Contre le détournement des productions agricoles palestinienne
Alénya. L’équipe sortante à l’offensive
L’actu vu par Delgé
Entreprises. Le MEDEF à la pointe du combat
AESH en grève. Ils réclament la création d’un corps de fonctionnaires

Sport

L’USAP travaille la confiance

Culture

Jugement. Litige littéraire
Où sortir ?
Alénya. Du nouveau en musique de chambre
Livre. Nouvelles poétiques
Perpignan. Viva la Rumba !
Film. Running Man : la course folle d’une Amérique en roue libre

France

Assemblée nationale Le PLFSS ne doit pas cristalliser les divisions

Approbation de la hausse du budget de la défense

L’humeur de Jean-Marie Philibert

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Elne. Les AESH au créneau pour la défense de leur mission

Mobilisation mardi matin devant le collège.

Les Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) étaient, hier, mardi 16 décembre devant le collège Paul-Langevin pour participer à la journée de mobilisation afin de dénoncer leurs conditions de travail. Pour les soutenir, la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), les AESH du Pôle inclusion et accueil localité d’Elne (Piale), qui regroupe les AESH des écoles et du collège, Sud éducation regroupant les professeurs et des parents d’élèves. Audrey Mathias-Joly, représentante des AESH pour le Syndicat national des enseignements de second degré-Fédération syndicale unitaire (Snes-FSU), et en fonction au collège d’Elne, explique : « Si le besoin en personnel AESH a été comblé ces derniers jours, depuis le début de l’année, cinq élèves venant du dispositif Unité localisée pour l’inclusion scolaire (Ulis), se sont retrouvés inclus en classe ordinaire par manque de place sur le dispositif existant. Le nombre d’heures d’accompagnement diminue par enfant et le nombre d’élèves « mutualisés » augmente drastiquement chaque année », préjugeant leur inclusion au sein des classes, ainsi que leur développement.

Reconnaissance

« Les AESH exigent de la part du gouvernement qu’il reconnaisse leur professionnalisme, leur implication et leur nécessité en leur accordant un statut de catégorie B, une réelle reconnaissance salariale, face à des élèves de plus en plus difficiles à gérer. Le nombre de bagarres augmente, comme les incivilités et le rapport de force avec les enfants devient de plus en plus constant ». Les Assistants d’éducation (AED), présents également, voient « le budget alloué pour leurs remplacements, extrêmement limité, et se retrouvent en sous-effectifs. Ce qui complique leurs prises en charge des élèves dans le besoin d’accompagnement spécifique. Eux aussi réclament statut et reconnaissance pour leur métier ».

Les manifestants ont poursuivi leur mobilisation à la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale (Dasen) de Perpignan, pour apporter leurs revendications. Il y va de l’avenir de ces enfants pour lesquels, le manque de réponses efficaces à leur besoin d’accompagnement adapté à l’inclusion scolaire, constitue une injustice au regard des Droits de l’enfant et une véritable perte de chance.

M.-T. Bernabe Garrido (L’Indépendant, le 17 décembre 2025)

La CGT dénonce « un manque de moyens en matière d’action sociale »

Selon la CGT 66, « les missions sociales gérées par le Département sont en crise, liées à des choix budgétaires qui réduisent les dépenses courantes ». Des revendications réitérées ce 16 décembre à l’occasion de la journée portes ouvertes de la Maison sociale de proximité.

Matthieu Escudé, l’un des responsables du syndicat CGT du conseil départemental, enfonce le clou : « Si nous sommes présents aujourd’hui (mardi 16 décembre), face à l’entrée de la MSP Perpignan Sud qui organise sa journée portes ouvertes, c’est pour rappeler, dans notre département, le manque criant de moyens matériels, humains -seulement 50 agents exercent en PMI (Protection Maternelle et Infantile) alors qu’ils sont 110 chez nos voisins audois-, et financiers. Alors que le conseil departemental médiatise ses choix en matière d’action sociale, les professionnels qui sont eux en première ligne, font un constat bien différent ».

Et d’entrer dans le vif du sujet : « Nous dénonçons des choix budgétaires anciens et revendiqués, qui ne sont plus d’actualité et qui réduisent sans cesse les dépenses courantes ». Arguant, « dans les P.-O., 6e département le plus pauvre de France, les besoins sont nombreux. Et ce sont les usagers du service social qui subissent les conséquences de ces choix ». Toujours selon le porte-parole ce mardi de la CGT 66, PMI, Protection de l’Enfance, accompagnement des personnes âgées dépendantes, familles en situation de précarité, personnes en insertion socioprofessionnelle, « toutes ces missions sont à ce jour en crise ».

Prenant la balle au bond, une autre syndicaliste témoigne « dans le département, 235 assistants familiaux prennent en charge près de 600 enfants, souvent placés après des situations de maltraitance. C’est une belle mission et un engagement total, mais c’est aussi un métier de chaque instant et pour lequel il faut assurer financièrement les besoins de ces enfants. La raison pour laquelle les assistants familiaux demandent au Département la revalorisation à 20 euros par enfant de l’indemnité journalière aujourd’hui fixée à 15 euros ».

Valérie Pons (L’Indépendant, le 17 décembre 2025)

« Le Département poursuit son action »

Approché à son tour par l’indépendant, voici la réponse du Département aux revendications de la CGT 66: « La Protection Maternelle et Infantile constitue un service public essentiel pour les familles. Les professionnels médico-sociaux y accompagnent en priorité les publics les plus fragiles, même si ce service reste ouvert à tous. Chaque jour, nos équipes aident les jeunes parents et veillent à la santé comme au bien-être des enfants, et ce, de la grossesse jusqu’aux premières années de vie. Mais l’augmentation de la précarité a accentué les difficultés rencontrées par les professionnels de la PMI dans leurs missions d’accompagnement. C’est pourquoi, dans un contexte national marqué par la hausse de la pauvreté et la dégradation de plusieurs indicateurs sanitaires, le Département poursuit son action en matière de prévention. Nous soutenons pleinement nos équipes de terrain et œuvrons pour développer l’accès aux soins, aux conseils et à l’accompagnement pour toutes et tous, malgré des baisses significatives de budgets alloués par l’État ».

Éducation. « J’aimais mon métier mais il a perdu tout son sens »

Les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) des Pyrénées-Orientales se mobilisent, une nouvelle fois, pour de meilleures conditions de travail. Avec un manque de personnel et des salaires précaires, « la situation devient critique », assurent-ils.

Face à un métier trop « précaire » et en manque de soutien, les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) se mobilisent dans les P.O. Soutenus par les organisations syndicales FSU, SE UNSA, CGT Éduc’action, SUD éducation et la Fédération des parents d’élèves des écoles publiques du Département, ils mènent une campagne pour l’obtention d’un corps de fonctionnaires de catégorie B. Ce mardi 16 décembre, un rassemblement était organisé devant la direction des services départementaux de l’Éducation nationale à Perpignan.

Depuis le début de l’année scolaire en septembre 2025, « une vingtaine d’AESH manquait sur le territoire des Pyrénées-Orientales, notamment dans les zones rurales », indique Rémy Landri, président de l’association des parents d’élèves 66 qui se joint aux revendications. « Ce manque, qui s’ajoute à des classes surchargées, peut devenir rapidement difficile à gérer et certains élèves peuvent tomber dans l’échec scolaire », ajoute-t-il. Mais cet emploi précaire n’est pas créateur de vocation. La plupart des AESH exercent environ 25 heures par semaine et ne touchent que 1.000 euros par mois.

« Le fait que l’on ait moins d’AESH, ça se répercute sur nous, sur les enseignants, sur la qualité du travail et avant tout sur les enfants qui ont des besoins Tout le monde reconnait qu’on est indispensables dans les classes. Et pourtant, on est traités comme si on ne l’était pas », estime Frédéric Poencin, qui exerce ce métier depuis quelques années à l’école primaire de Canohès. Avec lui, Sabine Danzin, elle aussi AESH, reconnait de voir faire du « babysitting » parfois.

« On nous envoie des enfants qui ont des handicaps assez sévères, qui relèvent de l’Institut médico-éducatif (IME). Les inclure c’est magnifique, mais pour certains enfants cela crée de la souffrance parce que ce sont des enfants qui sont dans des environnements inadaptés pour eux ». Audrey Mathis-Joly, représentante du syndicat FSU, dans le métier depuis 18 ans, déclare voir une très grosse dégradation des conditions de travail. « Avant on s’occupait que d’un ou deux élèves par semaine, maintenant ça peut s’élever à 20. J’aimais mon métier, mais il a perdu tout son sens ».

Et au manque d’effectif s’ajoutent les employés placés en arrêt maladie. Les enfants et adolescents qui ne sont pas dans des écoles spécialisées sont gérés par les accompagnants, qui ne sont pas formés pour ça. « Cette situation impacte leur santé physique, psychique et morale », tient à souligner Éloïse Chenus, référante AESH SE-Unsa.

Suite au rassemblement de ce mardi, la directrice académique Anne-Laure Arino, a reçu les organisations syndicales. Selon ces dernières, elle a « entendu les revendications portées et a prêté attention aux conditions de travail dégradées présentées par la délégation. »

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 17 décembre 2025)