Les Pyrénées-Orientales « parmi les dix départements les mieux gérés » (L’Indep)

Budget en hausse, dette sous contrôle et investissement augmentes: malgré les difficultés, le conseil départemental des Pyrénées-Orientales revendique l’une des meilleures gestions de France. En 2026, la collectivité devrait se doter d’un budget de 778 millions d’euros.

Le budget 2026 du conseil départemental des Pyrénées-Orientales sera débattu aujourd’hui par les élus. « Un budget important en volume », explique Robert Garabé, vice-président de la collectivité chargé des finances, en légère hausse par rapport à 2025 à plus de 778 millions d’euros (M€). « Dans un contexte national prégnant (3 500 milliards d’euros de dette, 140 milliards de déficit), ajoute-t-il, avec des dépenses et des revenus impactés, le Département consacrera cette année 518 ME aux charges de fonctionnement et 259 M€ à l’investissement. »

Le Département « c’est l’échelon fragile car on ne peut pas voter les taux de fiscalité, donc nos recettes, et on a un impératif de dépenses sociales pour la protection de l’enfance, le RSA ou les personnes handicapées ». Et la ressource principale, les droits de mutation perçus sur les ventes de biens immobiliers, « sont en chute libre depuis plusieurs années avec la hausse des taux d’intérêt ».

Dans « les 20 départements les moins endettés de France »

Mais face à ces coûts « obligatoires » qui explosent dans un territoire marqué par la précarité (avec le taux de chômage le plus élevé de France métropolitaine) et des ressources qui diminuent, « les Pyrénées-Orientales y arrivent », se félicite le vice-président. Grâce à des mesures d’anticipation prises au bon moment, comme un désendettement précoce avant la crise du Covid, et la recentralisation du RSA « qui a allégé le budget et dégagé des marges », la collectivité a pu emprunter 130 millions d’euros pour financer ses investissements. « Au terme de notre mandat en 2028, nous aurons investi l milliard d’euros », assure Robert Garrabé.

« Nous faisons ainsi partie des 20 départements les moins endettes de France avec une charge chiffrée à 443 euros par habitant (contre 582 pour l’État) et 516 en moyenne pour les collectivités de même strate », indique Nicolas Fernandez, directeur des finances. Des chiffres qui lui font dire que « les Pyrénées-Orientales font partie des 8à 10 départements qui présentent la meilleure situation financière de France ». « On tire les dividendes de la prudence », ajoute-t-il, alors que « beaucoup de départements peinent financièrement, certains ayant même été placés sous tutelle, comme la Gironde. » Une position « très singulière », convient Robert Garrabé, qui permet au conseil départemental des Pyrénées-Orientales de générer une « commande publique de 150 millions d’euros chaque année », rappelle-t-il. De l’argent injecté « au service de l’économie locale », se réjouit Hermeline Malherbe, la présidente du conseil départemental, « qui apporte des chantiers aux entreprises du BTP et des investissements qui maintiennent l’emploi privé. »

Nicolas Monnet (L’Indépendant, le 19 février 2026)

La Terre, le journal engagé pour la nature et l’alimentation (n°22)

Agriculture industrielle ou paysanne ?
Des propositions pour une transformation sociale et écologique la souveraineté alimentaire et le droit à l’alimentation.

ÉDITORIAL. Le sacrifice des paysans est le sacrifice de nous tous, par Patrick Le Hyaric.

INFOGRAPHIES. La France perd 40 000 fermes en trois ans. Panorama de l’agriculture française.

EN CHIFFRES. Le dévissage de la balance commerciale agricole et agroalimentaire de la France.

ENTRETIEN. « Regardons les agriculteurs en face ». Le Directeur d’AgroToulouse, François Purseigle, appelle à de véritables projets politiques des territoires pour redynamiser l’agriculture au moment où elle confronté à des défis existentiels.

CHRONIQUE. Chambres d’agriculture. Représenter toutes les agricultrices et les agriculteurs, par Bénédicte Bonzi.

TRIBUNES. L’exploitation agricole familiale est-elle condamnée ? Par Jonathan Dubrulle.

REPORTAGE. La Blada. Rendre l’agriculture bio et paysanne viable. Par Lola Keraron.

CHRONIQUE. L’aile ou la cuisse, par Olivier Morin, agriculteur de la Brenne.

ENTRETIEN. Pour Jocelyne Hacquemand, secrétaire de la Fédération nationale agroalimentaire et forestière CGT, « L’alimentation doit être extraite du carcan de la rentabilité financière ».

GRAND REPORTAGE. Le soja à destination de l’Europe menace la savane brésilienne et ses habitants.

DE LA TERRE AU MONDE. Tump au Congo. Donald Trump fait feu de tout bois, utilisant la force de frappe impérialiste des États-Unis pour grossir sa propre emprise financière et celle de ses amis et soutiens. Par Lydia Samarbakhsh.

GRAND ENTRETIEN. Camille Étienne en direct de l’Antarctique : « On lutte pour que l’Antarctique reste un endroit préservé ». L’activiste climatique a rejoint Emmanuelle Périé-Bardout et Ghislain Bardout pour une mission d’exploration scientifique dans les eaux de la péninsule Antarctique.
Antarctique.

CHRONIQUE. La Terre. Par Pierre-Louis Basse, écrivain, journaliste.

PÉTITION. On mange, on décide. La Terre s’engage aux côtés de 275 organisations des pays membres de l’Union européenne pour obtenir un million de signatures afin que l’Union européenne garantisse le droit à l’alimentation.

L’édito du TC par Jacques Pumaréda. Ecouter Noé

On sait que Noé déploya des efforts considérables pour convaincre ses congénères incrédules de l’imminence du déluge. Chaque jour le patriarche s’appliqua à « ouvrir les yeux des aveugles et crier dans les oreilles des sourds ». Après il fut trop tard.

Depuis des décennies des voix s’élèvent en France et dans le monde entier pour prévenir de l’imminence de la vague d’extrême-droite tant aux USA, qu’en Europe ou même en France. Les contextes socio-économiques induisent de la part du Capital des orientations dangereuses pour les valeurs humanistes et d’émancipation humaine.

La mort de Quentin, un étudiant de 23 ans passé à tabac à Lyon, est inexcusable. L’indispensable combat contre les idées de haine propagées par les forces fascistes n’autorise en rien la mise à mort d’un jeune homme. L’affrontement politique avec l’extrême droite implique une rupture sans ambiguïté avec sa rhétorique de guerre civile, sa logique d’escalade, ses penchants virilistes, ses méthodes criminelles. La mort de Quentin donne lieu, sans surprise, à une cynique exploitation politique. De Marine Le Pen à Gérald Darmanin, on instruit déjà le procès de « l’ultra-gauche assassine ».

Leur but : parachever la banalisation de l’extrême droite en désignant à la vindicte toutes celles, tous ceux qui lui résistent. Seul un mouvement ample, populaire, organisé peut aujourd’hui faire refluer les courants identitaires, ultra-nationalistes et xénophobes prêts à mettre le feu au pays pour s’emparer du pouvoir.

Les élections municipales sont l’occasion de contrer démocratiquement la poussée du RN et dans ce département, il y a de quoi faire. Il est à regretter qu’à Perpignan certaines forces de gauche ne mesurent pas « l’imminence du déluge ». Les stratégies nationales ont pris le dessus sur les constructions locales de rassemblement. C’est une faute lourde de conséquences pour les habitants de Perpignan. La délégation de pouvoir à des instances parisiennes est suicidaire, c’est en bas que se construisent les rassemblements progressistes. Les élections municipales sont un cadre adéquat pour une démocratie vivante qui tient sur des valeurs et des convictions humanistes pour rassembler avec tout le monde, se battre pour le logement social, la santé et la citoyenneté, autant de formes de résistance à la folie pré-fasciste ambiante.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4104 – vendredi 20 février 2026)

L’édito de Jacques Pumaréda. Écouter Noé
Annonces
Le Travailleur Catalan soutien l’appel à la libération de Christophe Gleuzes

Focus

Mille militants sont aujourd’hui poursuivis !

L’événement – Municipales 2026

Alénya. Une réunion publique offensive
Rivesaltes. « Rivesaltes à venir »
Perpignan. L’union introuvable

Département

Croizat, un nom indissociable de la Sécurité sociale
Vallespir. « Osons le Rail » ne lâche pas la ligne
Solidarité. Le Secours Populaire Français (SPF 66) a besoin de vous
Le hackathon bidon
Association « Enfance catalane ». Le « management toxique » sur le grill
En Català. Les cinc arques Capitol 6 (1)

Sport

Nils et Oriana vainqueurs de l’USAP

Culture

Art plastique. Initiation au dialogue et à la réflexion
Cinéma. Nüremberg
Alénya. Drôle de lutte de classe
Théâtre au village. Les sardines grillées, titre prétexte
Le musée d’Art Moderne de Céret. « Mimosa », une exposition populaire talentueuse
Où sortir ?
L’actu vu par Delgé

France

Droits des migrants en Europe. La droite se dilues dans l’extrême droite
Politique. « On ne combat pas l’extrême droite avec des incantations »

Monde

Portugal. Victoire du PS
USA. Les oies du Capitole

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Rivesaltes. Débat: dynamisme du cœur de ville, sécurité et maison de retraite (L’Indep)

Ce mardi 17 février, à moins d’un mois des élections municipales des dimanches 15 et 22 mars, L’indépendant organisait dans son studio un débat entre les candidats au poste de maire dans la commune de Rivesaltes.

Ils sont cinq à prétendre au poste de maire de la commune de Rivesaltes: Amélie Parraud, tête de liste de « Un nouvel élan pour Rivesaltes », Bemard Cuadras, tête de la liste « Rivesaltes-Terres de liens », Joël Diago, tête de la liste de « Rivesaltes », Julien Potel, tête de la liste « Rivesaltes, l’avenir en grand » (RN) et Lauriane Rawcliffe, tête de la liste « Rivesaltes à venir » (PS, PCF et Collectif citoyen). Réunis dans le studio de L’Indépendant ce mardi 17 février, quatre candidats débattaient des thématiques de la commune. Seul Joël Diago était absent.

Après avoir évoqué le maire sortant Aire Bascou, ses sept mandats et les enjeux d’une telle succession, les candidats se sont dans un premier temps affrontes sur la thématique du dynamisme du centre-ville. Amélie Parraud, tête de la liste « Un nouvel élan pour Rivesaltes », évoque son ambition de « créer un parking aérien, mais aussi de pouvoir attirer des jeunes dans la commune à des prix attractifs. Je refuse en tout cas que Rivesaltes devienne une ville-dortoir ». Julien Potel, tête de la liste « Rivesaltes, l’avenir en grand » rebondit sur le fait de « se donner les moyens de faire venir du monde pour engendrer la consommation chez les commerçants », quand Bemard Cuadras, tête de la liste « Rivesaltes-Terres de liens » propose « une meilleure communication sur les événements et les multiplier en centre-ville pour que les Rivesaltais puissent y participer ». Lauriane Rawcliffe, tête de la liste « Rivesaltes à venir », souligne l’importance de « créer une identité forte pour la commune en créant des événements tels qu’un salon des vins par exemple ».

« Relancer le projet de maison de retraite »

Lors d’un micro tendu aux Rivesaltais, plusieurs habitants évoquaient l’absence d’une maison de retraite dans la commune. Un point sur lequel sont revenus les quatre candidats ce mardi. Lauriane Rawcliffe propose plutôt « une orientation vers une résidence autonome senior », tandis que Bemard Cuadras contrebalance en affirmant que « beaucoup de personnes âgées de la commune ont plutôt le souhait de finir leurs jours chez eux ».

Pour rappel, la construction d’une maison de retraite à Rivesaltes avait été dans les projets de la mairie d’André Bascou, mais avait du être écourtée suite à des désaccords. Ainsi, Julien Potel émet la volonté de « relancer le projet », mais propose aussi « d’utiliser le foncier dont est propriétaire la commune pour réhabiliter des logements et les regrouper pour accueillir les seniors » et leur proposer des services de soins avec du personnel. Amélie Parraud rejoint l’idée « de tout faire pour avoir une maison de retraite sur la commune » et suggère d’utiliser le bâtiment qui accueille la gendarmerie, vacant d’ici deux ans, pour y installer une résidence seniors.

Alors que la question de l’environnement et la mise en place d’une végétalisation accrue de Rivesaltes semblent mettre tout le monde d’accord, celle de la sécurité fait débat. Bernard Cuadras rappelle que 128 caméras sont installées dans la commune, mais relate « qu’il manque du monde à l’amère pour traiter les images » et œuvrera en se sens s’il est élu. Lauriane Raweliffe propose en premier lieu de « réviser le plan de sauvegarde communale ». Le candidat Julien Potel évoque « un sentiment d’insécurité » et propose d’amplifier le nombre de policiers municipaux, tandis qu’Amélie Parraud assure que, si elle est élue maire, elle « sera elle-même déléguée à la sécurité pour assurer le bien vivre de la commune ».

Laura Morales (L’Indépendant, le 18 février 2026)

Après le nutri-score, le gymnascore : 43 % des collèges et lycées classés D ou E (L’indep)

Hier, le syndicat de professeurs d’éducation physique Snep-FSU a dévoilé les résultats de son enquête sur la situation des installations sportives scolaires dans les Pyrénées-Orientales. Sous la forme d’un « gymnascore » qui attribue une note de A (excellent) a E (médiocre) a chaque collège ou lycée. A l’image du nutri-score affiche sur les produits alimentaires.

Le syndicat de professeurs d’éducation physique Snep-FSU a lancé son enquête nationale sur les équipements sportifs scolaires juste après les Jeux olympiques de Paris 2024. Depuis, dans les Pyrénées-Orientales, les relais de l’organisation dans les établissements secondaires ont fonctionné à plein. Ils ont fait remonter les différents éléments demandés pour 41 des 42 collèges et lycées publics du pays catalan. Seul le collège Jean-Moulin de Perpignan manque à l’appel. « Cette enquête nous a permis d’avoir une image précise de l’état des installations sportives », se félicite le secrétaire départemental du Snep, Pierre Leveil. « L’appréciation personnelle du collègue qui a rempli le tableau peut, jouer pour certains critères (comme par exemple la fonctionnalité de l’équipement, NDLR) mais on a une photographie globalement représentative. »

Pour effectuer son classement, le Snep indique s’être principalement appuyé sur des éléments factuels. « Nous nous sommes basés sur le guide ministériel de 2012 qui établit les installations sportives nécessaires pour chaque établissement, entre autres en fonction du nombre d’élèves », explique le responsable de l’enquête pour l’académie de Montpellier, Fabien Andrieu, professeur d’éducation physique au lycée Picasso de Perpignan.

Douze établissements « en situation critique »

Accès aux équipements (gymnase, plateau d’athlétisme, piscine…), nombre de créneaux disponibles, qualité du sol… Tels sont quelques uns des critères que le Snep a pris en compte pour établir son « gymnascore » qui reprend le même concept que le nutri-score affiché sur les produits alimentaires: des notes allant de A (excellent) à E (médiocre) attribuées à chaque établissement en fonction de la qualité et du dimensionnement de ses équipements sportifs.

Aux yeux du syndicat, les résultats ne sont pas glorieux. « Près de la moitié des établissements des Pyrénées-Orientales (43 %) sont classés D ou E », révèle Fabien Andrieu « Il y a des inégalités considérables. Nous réclamons des interventions dans les 12 établissements classés E qui sont en situation critique. » Le professeur d’éducation physique précise toutefois que le lycée Lurçat est un cas particulier : « Son gymnase a été refait récemment. Le problème, c’est le cumul avec le collège Camus Ils se marchent un peu sur les pieds. Après, il est prévu de reconstruire ce collège avec de nouvelles installations. C’est un problème qui devrait se régler. »

Par contre, au lycée Picasso de Perpignan, le bout du tunnel n’est toujours pas en vue. Selon Fabien Andrieu, depuis la construction du gymnase, en 1962, les effectifs du lycée général ont triplé et ceux de la section d’enseignement professionnel ont doublé. Mais l’extension de l’équipement n’est toujours pas à l’ordre du jour. Vraisemblablement en raison d’un désaccord entre la Ville, propriétaire du gymnase, et la Région, en charge des lycées.

Plus globalement, le Snep note que cinq établissements des Pyrénées-Orientales (deux collèges et trois lycées) n’ont pas accès à une piscine. « Alors que le savoir nager obligatoire est un enjeu sociétal surtout dans un département situé sur le littoral ».

Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 18 février 2026)

« Une situation très dégradée à Perpignan »

Selon le Snep-FSU, la situation en matière d’installations sportives scolaires se révèle « très dégradée » à Perpignan. « 50 % des établissements y sont classés E et 91 % entre C et E. Il y a 20 % d’écart avec la moyenne départementale sur l’ensemble des installations. De plus, il y a également une correlation avec les réseaux d’éducation prioritaire : ce sont les élèves qui auraient le plus besoin de services publics qui en ont le moins », souligne Fabien Andrieu. En plus du lycée Picasso, le syndicat alerte également sur les situations des collèges Pons et Pagnol (dont les installations sportives sont classées E) ou du lycée Maillol qui souffre d’une « problématique d’accès et d’une insuffisance d’installations »

« Une évaluation à travers le prisme des professeurs d’éducation physique »

Département, Région, Ville de Perpignan… : les collectivités impliquées dans la gestion des équipements sportifs scolaires passés au crible livrent leurs points de vue.

Du côté du Département, qui gère les collèges, l’initiative du Snep n’est pas forcément accueillie de manière négative. « C’est une évaluation des installations sportives à travers le prisme des professeurs d’éducation physique », résume la vice-présidente du conseil départemental en charge de l’éducation, Marie-Pierre Sadouny. « Nous avons prévu un plan pluriannuel d’investissement de 132,5 millions d’euros jusqu’en 2031 pour faire de nouveaux travaux dans les collèges. Nous avons nos propres diagnostics par établissement et travaillons déjà avec les principaux, mais l’évaluation du Snep peut nous permettre d’avoir une vision plus large. »

Concernant les lycées, c’est la Région qui est compétente. Mais la plupart des gymnases des lycées classés D ou E appartiendraient à des communes. À l’exception de celui d’Alfred-Sauvy (Villelongue-dels-Monts), « Pour l’heure, nous n’avons pas eu de remontées particulières, de besoins exprimés par le proviseur de l’établissement. Mais si nous en avons, nous y serons attentifs », indique la collectivité.

Enfin, du côté de la Ville de Perpignan, le directeur général des services techniques, Jean-Philippe Loubet, se veut pédagogue : « Même si cela ne fait pas partie de nos compétences, nous mettons nos gymnases à disposition des collèges et lycées qui n’en ont pas Mais aujourd’hui, l’Éducation nationale a mis au programme des sports qui nécessitent plus d’espace. Le nombre de collégiens et de lycéens a également augmenté. A Picasso, par exemple, le gymnase sert la journée pour le lycée et les soirs et week-ends pour les associations. C’est un équipement que nous partageons avec la Région. S’il faut y faire des travaux, il faut qu’il y ait un partage équitable du financement. »

A. A. (L’Indépendant, le 18 février 2026)

Clara-Villerach. Patrick Marcel brigue un deuxième mandat

Patrick Marcel, maire sortant, a décidé de briguer un deuxième mandat à Clara-Villerach.

Élu en 2020, « je me suis engagé avec une équipe dévouée au service de la commune, de ses habitantes et habitants. Je tiens à remercier chaleureusement l’équipe municipale sortante: des femmes et des hommes qui ont donné de leur temps, de leur énergie et de leur engagement au service de notre commune ».

Le sens du bien commun, le respect des équilibres budgétaires et l’ambition de répondre aux attentes d’une population attentive à la gestion communale « ont constamment guidé notre action. Rien de ce qui a été réalisé n’aurait été possible sans ce travail collectif mené au quotidien au service de Clara-Villerach. Ces années ont été marquées par des décisions et des projets partagés, toujours guides par l’intérêt général ». Et le maire sortant de poursuivre : « Je suis aujourd’hui heureux d’aborder cette nouvelle étape avec une équipe renouvelée, rassemblant des femmes et des hommes aux compétences diverses et complémentaires, indispensables à la bonne gestion de notre commune ».

Dans un contexte économique et financier incertain, « mais fidèles à l’esprit qui nous anime depuis six ans, nous continuerons à œuvrer ensemble pour une gestion rigoureuse et humaine de Clara-Villerach, tout en assurant une participation active et constructive au sein des commissions de la communauté de communes et des syndicats intercommunaux ».

Ce qui le guide profondément, « c’est l’idée que nos villages n’appartiennent à personne, mais qu’ils se construisent avec tout le monde ».

Et il conclut sur l’importance « d’écouter, dialoguer, associer les habitants, maintenir ce lien simple et essentiel qui permet à chacune et chacun de prendre part à la vie collective. Avec engagement et proximité, je souhaite poursuivre ce chemin avec vous, au service de notre commune et de celles et ceux qui y vivent ».

L’Indépendant, le 17 février 2026