Vernet-les-Bains. La police rurale se met sur le mode vélo ! (l’Indep)

La police rurale de Vernet-les-Bains se modernise en s’équipant de vélos à assistance électrique.

Ce nouveau mode de déplacement permettra aux agents d’intervenir plus facilement dans les rues les plus étroites de la commune, tout en réduisant les dépenses énergétiques et l’impact environnemental de leurs missions, au service de la population. Un choix qui fait également la part belle au savoir-faire local: les vélos ont été conçus par Caminade, à Ille-sur-Têt. Fiables et éprouvés, ils sont les seuls vélos du marché à bénéficier du label Origine France Garantie, avec 90 % de composants, fabriqués en France, dont le moteur doté d’une boîte de vitesses automatique.

L’entretien de ces vélos sera assuré, localement, par Teddy Maignan, de Vélo Transmission, a Vernet-les-Bains.

Grâce à ce nouvel équipement, les échanges avec les habitants seront facilités et les missions de prévention renforcées.

Un investissement de la nouvelle municipalité, autour du maire, Pierre Serra, qui conjugue proximité, innovation, engagement environnemental et économie locale. Une nouvelle façon de faire de la sécurité… au plus près des Vernétoises et des Vernétois.

L’Indépendant, le 1er août 2026

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4127 – vendredi 31 juillet 2026)

L’édito d’Evelyne Bordet. La Macronie… et gouverne au chalumeau
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Libérez Christophe Gleize

Focus

Avignon, le cri de cœur des artistes. « Ne soyez pas celui qui aura tout détruit… »
Événement. Loi d’urgence agricole
La démocratie en jachère… Une loi sous le fei des critiques
Exterminator au service de l’agro-business

Département

Conseil départemental 66. Après les incendies, une session extraordinaire
En Palestine
La Poste. Service public fortement dégradé

Dossier – La fin du Front populaire

Les premières lézardes
La Cagoule : une organisation secrète d’extrême droite
La « pause » et la chute des gouvernements
La question du réarmement
Renversement d’alliances
Politique internationale
Politique sociale

Sport

Dragons Catalans. Revanche acquise

Culture

Estagel. Jours de Théâtre, 18e édition
Où sortir ?
Alénya. La nature, l’œuvre et l’artiste
Thuir. Deux week-end autour de l’orgue
Festival Pablo Casals. Cali, Coco et Juliane : un trio original
« Un grand bonheur pour un joli projet »

France

France Travail. L’essor du contrôle algorithmique
Fête de l’Huma. Appel aux dons

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Ça brûle : que faire ?
L’actu vue par Delgé

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À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4126 – vendredi 24 juillet 2026)

L’édito de Nicole Gaspon. Ne les laissons pas tuer la culture
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Focus

Alénya. Mers et océans, essentiels et fragiles

Événement. Les vacances

Les vacances un marqueur social
L’anniversaire des congés payés
Quand les congés payés arrivèrent…
Pour que les vacances n’oublient personne

Département

Consultation. Un nouveau nom pour le département ?
Le billet d’Yvon Huet. Les politiques rous des pourris ?
Rivesaltes. Après le feu !

Dossier – La guerre d’Espagne et les Pyrénées-Orientales

L’aide catalane à la République espagnole et aux civils réfugiés
Les bombardements en Cerdagne
Passage des armes et volontaires pour l’Espagne
Julien Panchot, enfant du pays, volontaire en Espagne et résistant
La Retirada

Sport

Dragons Catalans. La série noire continue
Les Bleus. Des record mais pas de sacre

Culture

Où sortir ?

Expo. Picabia et ses amis
Événement à Banyuls-sur-Mer. Un magnifique hapening musical
Livre. Jo, vigneronne
Un moment de poésie. Feux d’artifice

France

Aide à mourir. La loi définitivement adoptée en France

Monde

USA-Cuba. Crime sanitaire

L’humeur de Jean-Marie Philibert

De la très-très mauvaise humeur
L’actu vue par Delgé

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Le syndicat USD CGT 66 dénonce « le licenciement injustifié » d’un aide-soignant (L’Indép)

Le syndicat USD CGT 66 de la Clinique mutualiste catalane de Perpignan dénonce le licenciement « injustifié » d’un aide-soignant de nuit. La direction répond.

Selon les faits relatés hier par le syndicat USD CGT 66, un aide-soignant de nuit de la Clinique mutualiste catalane, Kamel, a été licencié au début du mois de juin pour des faits de « maltraitance verbale » et des faits qui se sont déroulés au mois de septembre 2025, janvier 2026 et mai 2026.

En début d’année 2026, un entretien informel avait eu lieu avec la direction au cours duquel l’agent « n’a pas reconnu les propos qui lui sont reprochés ». À la fin de cet échange, l’aide-soignant a pris le parti de travailler en binôme « pour éviter d’autres accusations ».

Mais à la fin du mois de mai 2026, il est convoqué pour un entretien préalable pouvant aller jusqu’au licenciement. « À cette période, la direction a reçu une lettre d’une patiente de 90 ans qui se plaignait d’avoir eu mal pendant la prise en charge réalisée par Kamel, alors qu’elle avait le col du fémur cassé. Sauf qu’on s’est aperçu que la lettre avait été écrite par sa nièce, médecin à la clinique », raconte Frédéric Saison, délégué syndical central CGT. Kamel, sera mis à pied puis licencié pour faute grave au début du mois de juin 2026 après plus de 7 ans de travail au sein de l’établissement de santé.

« Nous contestons toute présomption de faits »

Si le syndicat partage que « la direction ne croyait pas à ces accusations dès le début », il s’étonne aussi de « l’absence d’enquête s’ils considèrent qu’il y a eu maltraitance ».

« Ce soir-là, pour les faits du mois de mai, l’aide-soignant travaillait donc en binôme. Sa collègue a reconnu son travail et sa bonne prise en charge. Et pourtant il se retrouve licencié, seul », poursuit le représentant syndical qui dénonce « une absence de preuves » et « un licenciement injustifié ».

« Cette situation est délirante. Nous sommes dans un secteur déjà sous tension. Il aurait mieux valu régler le vrai problème de fond plutôt que de licencier le salarié. Mais aussi renouer avec de vraies conditions de travail », poursuit-il. « Nous ne demandons qu’une chose c’est que la direction produise ses preuves », poursuit Frédéric Saison qui accompagne Kamel. Ce dernier témoigne : « Ils ont détruit ma vie. Si j’en parle aujourd’hui, c’est pour pas que ça arrive à d’autres personnes ». Le salarié se réserve le droit de mener une action en justice.

Contacté, le directeur de la Clinique mutualiste catalane, Guillaume Guibert, réagit : « Nous contestons toute présomption de faits. Mais nous sommes tenus à la confidentialité de nos collaborateurs Nous sommes toujours dans le respect des procédures et les droits de la défense ».

Laura Morales(L’Indépendant, le 17 juillet 2026)

La CGT 66 réclame un plan d’urgence face au risque climatique (L’Indép)

Quelques jours après la fin du mégafeu de Trévillach, la CGT des Pyrénées-Orientales tire la sonnette d’alarme et appelle à des investissements massifs.

À peine le mégafeu de Trévillach fixé, la CGT 66 monte au créneau. Hier, lors d’une conférence de presse, le syndicat a dressé un constat alarmant de la situation en Pays catalan. Une situation marquée par la canicule, la sécheresse et les incendies à répétition.

« Plus de quarante jours sans pluie, des températures extrêmes et des incendies de plus en plus violents… Le département connait désormais des conditions qui correspondaient autrefois à une fin de mois d’août. Nous sommes déjà dans le monde de demain. Les moyens, eux, sont restés dans le monde d’hier », lance Nicolas Ribo, de l’Union départementale CGT 66.

Si le syndicat a salué le travail des pompiers, professionnels comme volontaires, il estime que les moyens de lutte ne sont plus adaptés. Et réclame davantage « de bombardiers d’eau, un renforcement des effectifs et une politique ambitieuse de prévention, alors que les friches agricoles liées à la crise viticole favorisent la propagation des flammes ».

Le syndicat a également abordé les conséquences économiques des incendies, entre campings endommages, entreprises à l’arrêt, pertes pour l’agriculture et le tourisme. « Un euro investi dans l’adaptation, c’est entre sept et huit euros économisés demain », fait valoir Nicolas Ribo.

Enfin, la CGT critique les dérogations accordées pour le travail dominical dans le secteur de Trévillach. « Pour la CGT, c’est non. Toutes les occasions sont bonnes pour s attaquer aux droits des salariés. Nous réclamons un véritable plan d’adaptation au changement climatique. »

Driss Chait (L’Indépendant, le 16 juillet 2026)

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4125 – vendredi 17 juillet 2026)

L’édito de René Granmont. 14 juillet pour la liberté et la paix
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Focus

Marine Le Pen condamnée mais candidate forcenée
Coup de gueule. Attaché parlementaire et tickets de caisse…

Événement

Les P.-O. en braise
Des témoignages
Des constats, des propositions
La maison brûle

Événement. Fête du TC !

Une deuxième soirée explosive pour clôturer la Fête du TC
Concert. The Locos (Ex. SKA-P)
Concert. Mycose Of You
Concert. DJAM Tribute
Concert. The Top Skank
Débat. Numérique : stop à l’exploitation

Dossier – La guerre d’Espagne 1936

Les origines du conflit
Une guerre espagnole aux dimensions internationales
La France et le Front populaire : entre solidarité politique et prudence diplomatique
De la guerre civile à la dictature franquiste : les raisons d’une victoire nationaliste

Événement. Fête du TC !

Duplex. Un million d’oliviers pour la Palestine !
Cuba. Survivre sous blocus
Les 90 ans du Travailleur Catalan à la fête

Département

Clinique La Catalane. Un licenciement contesté

Sport

Dragons Catalans. Une classe d’écart
Athlétisme. Damien Rumeau

Culture

Jazz en Tech. En hommage aux géants
Où sortir ?
Saint-André. Concert de solidarité
Festival. Le petit festival de la Côte Vermeille

France

Loi adoptée. Permis de tuer
Droits et libertés. Une nomination qui interpelle

L’humeur de Jean-Marie Philibert

La République en souffrance
L’actu vue par Delgé

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Communiqué de presse de l’UD CGT 66. Surchauffe – incendies – sècheresse : l’été commence à peine ! Il est urgent d’agir

Le dérèglement climatique se manifeste déjà et impacte fortement notre département. Les fortes chaleurs mettent à rude épreuve les êtres humains, leurs activités économiques mais aussi l’ensemble du vivant. Depuis des années la CGT réclame d’une part des plans ambitieux et des investissements conséquents pour limiter les impacts des activités humaines sur le climat et d’autre part les mesures et moyens nécessaires pour adapter notre société au dérèglement climatique et à ses conséquences (phénomènes extrêmes : canicules, orages, tempêtes, méga feux …). Ne pas agir c’est en payer un coût économique important : 1€ investi dans l’adaptation, c’est entre 7 et 8 euros économisés demain. Le rapport (9 juillet 2026) du Haut conseil pour le climat développe que le dérèglement climatique avance plus vite que notre capacité à y répondre. L’économie de notre territoire, déjà en difficulté par rapport au niveau national, se trouve d’autant plus fragilisée car les deux moteurs économiques que sont le tourisme et l’agriculture sont lourdement impactés par ce changement climatique. Le système de santé est soumis à rude épreuve.

Le bâti notamment le bâti scolaire n’est pas adapté. Chaque année, les examens se déroulent dans des conditions de plus en plus difficiles dans des lieux surchauffés. La climatisation s’avère indispensable dans certaines situations pour palier à l’absence de solution globale. Elle constitue cependant un pansement sur une jambe de bois si le bâtiment n’est pas entièrement pensé, rénové et isolé. La végétalisation des villes est un enjeu tout aussi essentiel. Un avis du conseil économique sociale et environnemental préconise l’accélération des mesures d’adaptation.

Sur le front des incendies, après le méga feu des Corbières dans l’Aude en 2025, c’est au tour de notre département d’être durement impacté par le feu de Canet puis celui de Trévillach. La crise viticole multiplie les friches agricoles ce qui va favoriser l’expansion des feux de forêt dans les années à venir. La CGT souligne le travail des équipes de luttes contre les incendies (professionnel·les et volontaires) qui ont bataillé jour et nuit pour maîtriser ces feux. L’élan de solidarité qui s’est manifesté dans tout le département pour accueillir les sinistré·es montre les valeurs de solidarité de la population catalane et redonne espoir dans une société de plus ne plus fracturée. L’investissement conséquent du conseil départemental (hausse des effectifs, hélicoptère …) n’a cette fois pas suffi face à l’ampleur de cet incendie. Les conséquences économiques sont importantes et se chiffreront à plusieurs dizaines de millions d’euros. À Canet, des campings en partie détruits au début de la saison touristique, l’entreprise Catana touchée mais la catastrophe économique et écologique évitée grâce à une lutte acharnée. Autour d’Illes sur Têt, les conséquences économiques sur la filière agricole sont importantes, les salarié·es en chômage partiel, la ligne SNCF et la route coupée pendant plusieurs jours ont impacté encore une fois les Hauts Cantons. La biodiversité dans ces paysages dévastés a énormément souffert. L’absence de public pour l’étape du Tour de France impacte aussi fortement l’activité économique des villages du Capcir et de la Cerdagne et prouve qu’en cas de crise, l’Etat et ses services sont dans l’incapacité d’assumer simultanément la gestion de la crise et l’organisation d’un événement sportif majeur. L’image du département, en continu sur les chaînes d’information est écornée.

Face à une situation qui empire, les renforts d’été sont de plus en plus difficiles à obtenir car la saison des feux s’étend sur toute l’année dans les départements et concerne de plus en plus de régions françaises. Le manque de canadairs est criant malgré les nombreuses alertes et demandes de la CGT.

Vous retrouverez toutes les propositions de la CGT pour que la prévention, les moyens de lutte et la protection des populations deviennent une priorité des politiques publiques.

Les travailleuses et travailleurs ne doivent pas payer plusieurs fois.

Les conditions climatiques extrêmes qui touchent notre département mettent en difficulté l’ensemble de la population et touche d’autant plus les personnes les plus fragiles. Celles et ceux qui n’ont pas les moyens de rénover leur logement ou vivent dans la précarité.

Les salarié·es sont impacté·es dans leur vie quotidienne mais aussi dans leur travail. Certain·es sont directement exposé·es aux conditions extrêmes ce qui nécessite des mesures adaptées pour protéger leur santé et leur sécurité. Vous trouverez toutes les mesures que la CGT revendique dans le livret environnement. Elles et ils sont doublement exposés quand leur repos est impacté à leur domicile par des nuits trop chaudes pour récupérer correctement. Celles et ceux impacté·es par les incendies ont aussi payé cette crise par du chômage partiel et l’évacuation de leur domicile.

Elles et ils payent encore quand les employeurs avec la bénédiction du préfet dérogent au droit du travail pour « relancer l’économie » des villages sinistrés en autorisant le travail le dimanche. Pour la CGT, c’est NON ! Toutes les occasions sont bonnes pour s’attaquer aux droits des salarié·es déjà fortement impacté·es. Les mêmes employeurs demandaient juste avant l’été la possibilité de déroger au droit du travail pour travailler 70 h au lieu de 35 h par semaine ! Pour la CGT, c’était déjà NON, le préfet engage sa responsabilité en cas d’accident du travail ou de décès comme en Champagne (7 morts à cause de la chaleur en 2023). Travailler sous de fortes chaleurs a des conséquences importantes sur la santé. Alors que des aménagements seraient nécessaires, le préfet préfère que les salarié·es soient davantage exposé·es, quel mépris ! Dans une période où l’adaptation des postes de travail à la canicule est une priorité, ce sont les travailleurs qui vont devoir payer un lourd tribu du développement de l’économie en payant avec leur capital santé dans les métiers les plus précaires et les plus pénibles de notre département.

La CGT fidèle à son engagement apportera toute l’aide nécessaire aux travailleuses et travailleurs pour la défense de leurs droits. Elle continuera à porter un projet de société permettant de répondre à l’urgence sociale et environnementale.

Perpignan, le 13 juillet 2026

Incendies dans les Pyrénées-Orientales. Communiqué de presse du PCF 66

Après une période de sécheresse sévère de plusieurs années, voici le retour des grands incendies de forêt.

Les habitants des Pyrénées-Orientales sont à nouveau confrontés aux conséquences catastrophiques du réchauffement climatique dont nous n’avons de cesse de dire qu’il convient de le combattre prioritairement car ses conséquences touchent l’immense majorité de la population.

Dans cette situation de crise, la Fédération du PCF 66 souhaite tout d’abord exprimer sa solidarité avec les populations touchées par les conséquences des incendies, et dire toute son admiration à l’égard des personnels des services de sécurité et d’incendie, de ceux des services publics de santé, des communes, des élus qui se mobilisent pour atténuer les impacts du véritable drame qui se joue sous nos yeux.

Nous saluons également l’élan de solidarité qui s’exprime de manières diverses dans une grande partie de la population.

Cela nous amène à réaffirmer qu’il faut réinvestir dans les services publics et leurs personnels qui sont les garants d’une qualité de vie et de sécurité pour tous. Les politiques budgétaires d’austérité pilotées par l’État à la demande du Président de la République et soutenues par les formations de droite, et du Rassemblement National font mal à notre pays. Elles amoindrissent ses capacités d’action.

Alors que les dépenses militaires et pour le commerce des armes flambent, combien de temps et de moyens perdus pour renouveler le matériel de lutte contre les incendies. Canadairs, véhicules et personnels manquent cruellement.

Pour faire reculer le réchauffement climatique et ses conséquences il convient aussi d’investir localement et départementalement pour faire reculer les rejets de gaz à effets de serre.

Par exemple en mettant en service des moyens de transports collectifs et notamment de trains du quotidien, en remettant également sur le rail les transports de marchandises qui par exemple sont chargées à plus de 90% sur des camions au départ de Saint Charles.

Par exemple en mobilisant les fonds publics pour la construction ou la rénovation de logements correctement isolés dont plus de 22 000 demandeurs de logements sont privés dans les P.-O.

Le PCF a développé un ensemble d’analyses et de propositions dans son projet « Climat Empreinte 2050 » que nous vous invitons à consulter.

Passage à la fête du Travailleur Catalan d’une délégation de réfugiés accompagnée par le MRAP

Les 12 personnes migrantes adolescents jeunes majeurs, mamans… amenées à la fête par le MRAP étaient enchanté•es de leur participation à la fête. Ils tiennent à remercier pour l’accueil que chaque communiste de chaque stand leur a fait !

Les remerciements sont sincères parce qu’elles/ ils ont compris la valeur de ce que chaque communiste qu’ils ont rencontré leur a dit. Deux personnes d’entre elles ont même rencontré dans les allées des camarades qu’ils ont connus sur le lieux de travail ou au CADA !

Elle est pas belle vie chez les communistes ?

Elles ont eu la possibilité de passer en quelques heures un vrai moment de fraternité, de gaieté, de chaleur dans tous les sens du terme… !!!

Merci à Michel Coronas, le porte parole du PCF 66, d’avoir tenu à venir saluer et avoir des mots particuliers pour Boydeil, les autres n’ayant pas été en reste !!! Michel Coronas s’est chaleureusement et fraternellement entretenu politiquement avec elles et eux.

Les personnes migrantes avec ou sans papiers qui étaient là écoutent toujours avec la plus grande attention nos paroles et apprécient nos positions!!!! Eh oui ils ont souffert et savent voir les réalités.

Les personnes d’Afrique connues au MRAP et au RESF, quelque soit le pays d’où ils viennent connaissent, savent qui est Thomas Sankara. Certains ont connu L’URSS, comme les arméniens, les russes, les ukrainiens et d’autres.

Bref, la soirée s’est terminé en écoutant un groupe dont le chanteur chantait en Wolof, langue que les 4 africains présents et de pays différents comprennent. C’était top, les 12 personnes ont chanté dansé,

Un vrai bonheur !

Un énorme merci aux camarades et bravo pour leur implication à cette fête qui nous est si chère !