Elne. Nicolas Garcia entre bilan et fable lors des vœux à la population (L’Indep)

Le maire a listé toutes les réalisations de 2025.

Vendredi 9 janvier, en mairie, le maire, Nicolas Garcia, et son équipe s’adonnaient à la cérémonie des vœux. Dans la salle, environ 500 personnes, plus une centaine dans le hall, ont suivi l’exposé de l’édile. La projection d’un film de 17 minutes, sur Elne à travers les siècles, entamait la séance. Puis, le maire donnait une analyse critique de la situation mondiale qu’il qualifiait de « dramatique » et des menaces pesant sur la paix. Il annonçait le budget 2025 de 15.470.000 € et un excédent budgétaire de 4.700.000 €, et égrenait les réalisations 2025 terminées : agrandissement du Centre municipal de santé et arrivée d’un 6° médecin, nouveau boulodrome et club house au Salitar, guinguette « répondant aux souhaits des habitants et dont les nuisances sonores et acoustiques seront réglées à la prochaine saison », forêt nourricière, complexe sportif partiellement rénové, ainsi que les courts de tennis, marché de réfection de la piscine validé (doit être réalisée en cours d’année 2026), travaux dans trois écoles primaires (aménagements extérieurs ou intérieurs, isolation, etc.), ouverture d’une classe bilingue, d’une classe maternelle dès 2 ans, pistes cyclables en ville, rénovation du complexe sportif, des terrains de tennis, aménagement d’une pépinière municipale, travaux a la maternité suisse, ZAC Las Closes, diagnostic salle Héléna lancé, etc. Expliquant que les réserves linguistiques de la période pré-électorale ne permettaient pas de dire certaines choses, « mais n’interdisait pas les fables », il terminait par une fable de sa création, campant une communauté d’animaux tranquilles et constructeurs (« un gros sanglier, des castors… »), et l’intrusion de « blaireaux haineux» venant perturber la cité idyllique…, en « réfutant toute ressemblance avec des situations ou personnages existants ».

M.-T. Bernabe Garrido (L’Indépendant, le 13 janvier 2026)

Estagel. Hugo Roquere, candidat du rassemblement à gauche (L’Indep)

Âgé de 32 ans, né et ayant grandi à Estagel, Hugo Roquere, tête de la liste « Estagel, nouveau souffle », n’est pas un inconnu de la vie publique locale. Engagé très jeune, il devient conseiller municipal à seulement 21 ans, de 2014 à 2020. Aujourd’hui, il est animateur de La France insoumise (LFI) dans les Fenouillèdes. Petit-fils d’Antoine Sarda, il revendique « un héritage politique fondé sur le sens de l’intérêt général ». Après sept années passées comme agent d’entretien dans les collèges, il reprend des études en sociologie.

Désigné pour conduire cette liste de rassemblement à gauche, il se dit « très honoré » de la confiance accordée. La création de cette liste trouve son origine dans un constat partagé par ses membres: depuis six ans, une perte progressive des valeurs humanistes et solidaires au sein du village. « La progression d’Estagel s’est faite essentiellement sous l’impulsion de politiques de la communauté urbaine, sans réelle concertation avec les habitants, ni ligne directrice claire », explique-t-il.

En 2020, alors conseiller municipal aux côtés de Robert Semper, il avait dénoncé cette orientation avant de se retirer du conseil. Face au risque d’une victoire de la droite, aucune liste de gauche n’avait alors été présentée. Aujourd’hui, le contexte est différent : « Nous avons décidé de réagir face à l’immobilisme et de proposer une alternative pour remplacer la municipalité sortante ».

La liste réunit LFI, le Parti communiste et des citoyens engagés. Elle s’inscrit dans une dynamique de rassemblement de la gauche, avec pour boussole le programme du Nouveau Front populaire (NFP). Parmi les priorités annoncées, l’instauration d’une véritable démocratie locale avec la mise en place du référendum d’initiative citoyenne, d’une charte des élus et d’un référendum révocatoire.

Sur le plan social et éducatif, la liste défend une cantine scolaire 100 % bio et gratuite. L’ambition affichée est de bâtir « une commune humaniste et solidaire, qui protège, accompagne et n’abandonne personne », en plaçant le lien social au cœur de l’action municipale. En citant le sociologue Pierre Bourdieu, « Pour changer la vie, il faudrait commencer par changer la vie politique », le candidat conclut : « Alors, changeons la ensemble ».

L’Indépendant, le 12 janvier 2026

Une permanence de campagne est assurée tous les lundis de 17h à 19h et les samedis de 9h30 à 12h à la Maison des communistes Antoine-Sarda, 6 rue Philippe-Morat.

Une quarantaine de manifestants en soutien au peuple vénézuélien (L’Indep)

C’est à l’appel à « la mobilisation contre l’agression du Venezuela par les États-Unis », lance par la CGT 66 à laquelle se sont agrégés LFI, le PS, le Parti communiste, divers syndicats et associations pacifistes, qu’une quarantaine de personnes se sont retrouvées hier devant la préfecture. à Perpignan.

« Il y a une semaine, les États-Unis lançaient une guerre illégale et illégitime contre le Venezuela en enlevant son chef d’État Nicolás Maduro. Ce piétinement inédit du droit international ouvre la voie à la généralisation de la loi du plus fort… Cette ingérence et cette invasion soudaine mettent en cause la paix dans toute la région, et dans le monde. Après l’Ukraine, la Palestine, le Soudan, et demain peut-être le Groenland, quel pays sera la nouvelle proie d’une mainmise inacceptable et injustifiable des États-Unis ? » C’est en résumé la teneur des revendications prononcées par Julien Berthélémy, secrétaire de la CGT dans les Pyrénées-Orientales, suivies d’autres interventions émanant de représentants de LFI, du PS, du PC, de divers syndicats et associations pour la paix mobilisés ce samedi en matinée devant la préfecture des Pyrénées-Orientales à Perpignan.

Une quarantaine de manifestants avait répondu a l’appel national, « à venir soutenir le peuple vénézuélien contre l’agression de Trump ». Un soutien qui s’est concrétisé à Perpignan par ces prises de paroles et un sit-in réduit à sa plus simple expression à cause du froid pénétrant. Globalement, les protestataires exigent « le respect de la souveraineté de l’État du Venezuela » ainsi que celui de « la légitimité du seul peuple vénézuélien à choisir ses dirigeants ».

Et si pour sa part, LFI 66 condamne fermement « la nouvelle doctrine impériale états-unienne via son président Donald Trump » consistant à « prendre le contrôle des territoires et de ressources » considérés « comme étant leur propriété ». La CGT 66 dénonce, elle, une « nouvelle violation grave du droit international, de l’intégrité territoriale du Venezuela et du droit du peuple vénézuélien à l’autodétermination ». Arguant du fait qu’au-delà du Venezuela, « cette offensive armée révèle une stratégie impérialiste globale conduite par les États-Unis qui menace d’autres peuples ». Concluant : « nous réaffirmons haut et fort notre engagement pour la paix, la démocratie, la souveraineté des peuples, l’état de droit et la solidarité internationale. Et demandons à Trump la libération du président vénézuélien et de son épouse ! »

Valérie Pons (L’Indépendant, le 11 janvier 2026)

Cabestany. Vœux : une année pour la démocratie, la paix et le vivre-ensemble (L’Indep)

Lors de la cérémonie des vœux, le maire Édith Pugnet a livré un discours à la fois solennel et engage, entre contexte international préoccupant, défense de la démocratie locale et attachement profond aux valeurs humaines qui font l’identité de la commune.

Devant une salle comble et en présence de nombreux élus, Édith Pugnet, maire de Cabestany, entourée du conseil municipal, a présenté ses vœux a la population à l’occasion de la traditionnelle cérémonie communale. Une soirée placée sous le signe du partage et de la culture, qui s’est ouverte en musique avec les choristes du groupe vocal Els cantaires de La Fossella, dirigés par Anne Patrux. L’interprétation de chants catalans a rappelé l’importance de cette transmission culturelle, valeur chère à la municipalité.

Un film retraçant les temps forts de l’année écoulée a ensuite permis de mesurer le dynamisme communal dans de nombreux domaines : sport, urbanisme, culture, social, voire, énergie, école ou sécurité.

2026, l’année de la démocratie locale et d’un engagement pour la paix

Puis, le maire a pris la parole pour un discours dense, ancré dans l’actualité et résolument tourné vers l’avenir. « Comme le veut la tradition, je veux commencer par vous adresser très sincèrement, comme maire et au nom du conseil municipal, tous mes vœux de belle et heureuse année », a-t-elle déclaré, avant d’annoncer la tonalité de 2026: « Ce sera l’année de la démocratie locale, avec les élections municipales du 15 mars ». Soucieuse du respect des règles électorales, Édith Pugnet a affirmé vouloir garantir « un débat digne, juste et surtout équitable ».

Mais au-delà des échéances locales, le maire n’a pas éludé un contexte international et national lourd. Évoquant la tragédie de Crans-Montana en Suisse et les conflits qui frappent le monde, elle a rappelé la nécessité du dialogue et de la diplomatie. « N’est-il pas de notre responsabilité de crier haut et fort notre refus de la guerre ? », a-t-elle interrogé, plaidant pour des initiatives locales en faveur de la paix, notamment auprès de la jeunesse.

Malgré les contraintes, une gestion rigoureuse et des investissements au service du quotidien

Sur le plan national, le maire a souligné les fragilités économiques et sociales, évoquant les agriculteurs, les salariés, les retraités, mais aussi les difficultés croissantes des collectivités locales. Elle a dénoncé « l’effort insensé demandé aux communes », rappelant que les collectivités ne représentent que 9 % de la dette nationale.

Le maire a rappelé que les communes font face à des défis de plus en plus complexes avec des marges de manœuvre limitées. Elle a souligné le rôle désormais central de l’intercommunalité dans la gestion du quotidien, notamment parce qu’elle concentre les ressources financières, Édith Pugnet a salué le travail de Jean Vila pour obtenir davantage de transparence budgétaire et des retours sur investissement équitables pour chacune commune, défendant ainsi une intercommunalité fondée sur la coopération solidaire et librement consentie.

Malgré un contexte financier contraint, Cabestany continue d’investir. Résidence seniors, rénovation des écoles, équipements culturels et sportifs, ombrières ou terrain synthétique témoignent de cette continuité engagée depuis plusieurs décennies, dans la droite ligne des grands choix structurants opérés depuis près de cinquante ans.

Le bénévolat, pilier du vivre-ensemble cabestanyenc

Enfin, Édith Pugnet a rendu un hommage appuyé aux bénévoles, véritables piliers du lien social. « Cabestany est reconnue comme une ville où il fait bon vivre grâce à des femmes et des hommes engagés au quotidien », a-t-elle souligné, saluant une identité fondée sur la solidarité, la convivialité et l’engagement citoyen. En appelant à préserver ce qui fait la force de Cabestany: la proximité, l’engagement et l’humanité, le maire a conclu sur un message d’espoir, faire de 2026 une année profondément humaine, fidèle à l’esprit du vivre-ensemble qui anime la commune depuis des décennies.

Patricia Vedrenne (L’Indépendant, le 9 janvier 2026)

Prades. Aude Vives : « Le seul constat est que Prades décline » (L’Indep)

Aude Vives, conseillère municipale et communautaire mais aussi vice-présidente du département en charge du tourisme, se lance officiellement dans la bataille. Après un premier mandat dans l’opposition, la quadragénaire espère bien faire valoir son expérience lors des élections qui se profilent les 15 et 22 mars 2026.

Aude Vives pourquoi vous présentez-vous ?

C’est tout simplement la continuité de mon engagement pour le territoire. J’ai envie de continuer à mettre mes compétences, mes connaissances et mon réseau au service de Prades. Il y a aussi un besoin de changement, c’est une demande de la part de nombreux Pradéens.

Aux précédentes élections, il y avait eu une alliance avec le candidat écologiste Nicolas Berjoan. En 2026, ce ne sera pas le cas avec David Berrué, pourquoi ?

J’ai envie de m’extraire des injonctions partisanes, de cette binarité qui enferme. C’est pour ça que notre liste « Pour les Pradéens » est sans étiquette et c’est pour ça aussi qu’il n’y a pas d’alliance avec un autre candidat. Lors des élections municipales, nous devons former une unité autour des Pradéens. Je n’ai pas envie d’attendre une réponse qui vienne de Paris ou d’où que ce soit, nous devons être maitres de nos décisions.

Quel regard portez-vous sur le mandat qui se termine ?

C’est clairement un mandat subi, il n’y avait pas de projet. Le seul gros projet de la mandature est la reconstruction du centre technique municipal (NDLR, en partie détruit par l’incendie en juin 2023) qui va mettre a mal les finances de la commune. Il n’ya pas de bilan ! Le seul constat est que Prades décline.

Que faire alors pour inverser la tendance selon vous ?

Il faut revitaliser Prades dans son ensemble, le centre-ville mais également les quartiers. Il faut retisser du lien social, avoir des élus continuellement sur le terrain, disponibles et à l’écoute, qui répondent aux sollicitations. D’ailleurs, nous allons commencer avec d’ores et deja huit rendez-vous donnés aux Pradéens pour parler de la ville avec eux (première rencontre le samedi 10 janvier, 15h30, au square Henri-Lapassat). Le but et d’écouter leurs besoins, leurs préoccupations et leurs propositions.

Est-ce que vous avez déjà des projets qui émergent ?

Ce qui est sûr c’est qu’une remise à plat de la fiscalité s’impose. Nous subissons une pression fiscale trop forte. Nous souhaitons trouver d’autres recettes en cherchant des dispositifs, des subventions, des appels à manifestation d’intérêt.. En tout cas, tout nouveau projet ne pourra se faire qu’en informant et en expliquant afin d’impliquer davantage les Pradéens Aujourd’hui personne n’est au courant de rien. C’est fermé, à l’image de l’hôtel de ville qui est inaccessible. C’est un symbole mais il en dit tellement long. Nous voulons appliquer des méthodes de travail différentes. Ne pas prendre des décisions entre soi mais inclure les Pradéens.

Un mot sur le thème à la mode : la sécurité ?

Il faut évidemment lutter contre ce sentiment de peur. Mais cela se fera tout naturellement en ré-investissant le centre-ville, en s’occupant de la population en errance et en faisant en sorte que chacun trouve sa place.

Si vous êtes élue, serez-vous candidate à la présidence de la communauté de communes Conflent Canigó ?

Oui ! La Communauté de communes porte des compétences extrêmement importantes comme le développement économique ou encore l’enfance jeunesse. Il est important qu’une ville comme Prades soit fédératrice et que toutes les petites communes aient leur place dans cette structure. Ceci afin de développer des projets communs bénéfiques pour l’ensemble du territoire.

Un dernier mot sur Prades ?

On a un capital énorme à faire émerger et à valoriser, pour les Pradéens.

Recueilli par Philippe Comas (L’Indépendant, le 8 janvier 2026)

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4098 – vendredi 9 janvier 2026)

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Des vœux non incantatoires !
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L’événement. Une crise agricole de grande ampleur

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Le centre municipal de santé Ambroise Croizat
L’éducation, une priorité
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Prades. Aude Vivès a déclaré sa candidature
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En Català. Les cinc arques Capitol 4 (1)

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USAP. Une victoire de prestige

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Jazzèbre. Trente rendez-vous de janvier à avril
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Où sortir ?
Amis d’Alain Marinaro. Cent cinquantenaire de Ravel
Exposition. Gravures d’Elke Daemmrich

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Économie. État d’urgence industriel

Monde

Chili. Je retour des ombres du passé
Venezuela. Coup d’État de Donald Trump
Avec le peuple vénézuélien

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Et la morale !

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« L’ingérence étrangère met en danger les Vénézuéliens » (L’Indep)

Hier soir, une soixantaine de personnes se sont réunies devant la préfecture des Pyrénées-Orientales à Perpignan pour un rassemblement en soutien au peuple vénézuélien et pour la paix.

Pour les syndicats présents, la question n’est pas seulement politique. Julien Berthélémy, secrétaire général de l’UD-CGT 66, a dénoncé une attaque contre le peuple vénézuélien et un objectif économique. « Les États-Unis cherchent à s’approprier les richesses pétrolières du Venezuela. L’exigence aujourd’hui, c’est la paix et on est loin du compte », a-t-il lancé, ajoutant que « la guerre et l’ingérence étrangère mettent en danger les travailleurs et les Vénézuéliens ordinaire ».

De son côté, Géraldine Morales, de la FSU, a rappelé que « l’histoire américaine en Amérique latine est marquée par des interventions pour contrôler les ressources de ces pays ». « Les Vénézuéliens doivent pouvoir décider eux-mêmes de leur avenir. Ce n’est pas aux États-Unis de gérer le pays », a-t-elle insisté.

L’Indépendant, le 6 janvier 2026

Cabestany. La liste « La passion de Cabestany » en course pour les municipales 2026 (L’Indep)

Conduite par Édith Pugnet, maire sortante, la liste « La passion de Cabestany » a été dévoilée lors de la restitution des ateliers autour du projet municipal, qui ont émaillé ce dernier trimestre.

Édith Pugnet la définissait comme « une liste largement ouverte et composée de citoyennes et citoyens de Cabestany qui partagent les belles valeurs de progrès social, d’humanisme, d’environnement et de citoyenneté », et dont plus de la moitié des candidates et candidats sont nouveaux. Ce sont des personnalités engagées de longue date, ou plus récemment, dans des clubs ou associations, déjà présentes sur le terrain depuis des années dans les domaines de la culture, du sport, de l’éducation, de la catalanité, de l’enfance, de la jeunesse, de la citoyenneté, de l’éducation populaire, du bien vieillir, du bien vivre ensemble et du développement économique, entre autres. « Tous ont déjà fait la démonstration de leur engagement au service des autres ».

Les colistiers

Édith Pugnet maire sortante ; François Allaigre, Sylvette Antony, Olivier Babinot, Virginie Baillette, Hervé Blanchard, Sébastien Bracq, Chantal Casimir, Stéphane Comes, Thienry Crane, Patricia Dubois, Mathieu Escudié, Antoine Figue, Alicia Font, Marie-Pierre Garcia, André Gillard, James Gillon, Christophe Emery, Alison Idalgo, Kader Khelfaoui, Cécile Lacapère, Louison Lalouette, Aurélia Lesbros, Ludivine Lorieux, Brigitte Pages, Laëtitia Pasquier, Vanessa Paya, Myriam Polato, Alais Portier, Stéphane Quintin, Alexandra Raymont, Jean-François Régnier, Élisabeth Rivas, Fabien Torrès et Marc Zarcone.

L’Indépendant, le 29 décembre 2025

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4097 – vendredi 26 décembre 2025)

L’édito de Nicole Gaspon. Quelle année 2026 ?
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L’événement

Rétrospective de l’année 2025. Dans le rétroviseur

Département

Municipales 66. Rassembler, rassembler, rassembler…
Unis et déterminés
Migrants. Marche aux flambeaux
Noël des enfants des migrants
Collège du Soler. Un virus mystérieux
Le point de vue de Marie-Pierre Sadourny
École. Les établissements scolaires en souffrance=
En Català. Les cinc arques Capitol 3 (5)

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Livre. Effets de guerre
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Archipel. Voyage tumultueux en compagnie du chœur de l’opéra national du Capitole de Toulouse
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Blocus. Les États-Unis mettent le vénézuela sous blocus

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Cabestany. Édith Pugnet candidate pour un nouveau mandat (L’Indep)

Lorsqu’en juillet 2021, Jean Vila, premier édile depuis plus de quarante ans, remettait l’écharpe de maire à Édith Pugnet, une nouvelle ère débutait pour la commune. Très impliquée, « elle porte des valeurs fortes », disait-il, nourries par son engagement professionnel a la protection judiciaire de la jeunesse.

À 49 ans, Édith Pugnet est devenue la première femme maire de la commune. Aujourd’hui, elle se présente face aux électeurs « pour poursuivre un mandat enrichi d’innovations et d’ambitions, avec l’objectif affirmé de bâtir le Cabestany de 2040 ; une ville résiliente, moderne, agréable, tranquille et inventive. »

Dans un contexte national contraint, elle rappelle que « les communes que l’on valorise lors des crises, sont étranglées financièrement par des décisions prises d’en haut ». Malgré cela, la municipalité revendique un bilan solide. « Notre force, c’est ce que nous avons réalisé ensemble », souligne la maire. Ces derniers mois ont encore renforcé cette dynamique avec le terrain synthétique, le lancement de l’agrandissement de la cantine des aînés, l’installation de panneaux photovoltaïques, ou encore la rénovation des écoles et la dés-imperméabilisation de leurs cours.

Autant d’actions concrètes qui participent à la qualité de vie locale et expliquent « que Cabestany figure, parmi les villes françaises où il fait le mieux vivre dans sa catégorie. Oui, le travail accompli est important, mais je sais aussi combien il reste à faire », confie-t-elle.

« Bâtir ensemble »

Pour l’avenir, le programme municipal est en cours d’élaboration. « Notre originalité, c’est de construire ce projet avec les Cabestanyencs », insiste Édith Pugnet, qui souhaite amplifier les rencontres de terrain afin de « bâtir ensemble des réponses aux préoccupations du quotidien ».

Le projet s’articulera autour de trois grandes ambitions. D’abord, développer la vie sociale, culturelle, sportive, éducative et solidaire pour « maintenir et renforcer le vivre-ensemble ». Ensuite, agir pour préserver l’environnement, avec une attention particulière portée aux enjeux climatiques et énergétiques, car « l’écologie n’est plus une option ». Enfin, renforcer la citoyenneté et la participation, en multipliant échanges et débats, tout en affirmant la place de Cabestany dans l’intercommunalité.

Une attention particulière sera portée aux enfants, aux jeunes, à la pratique du sport pour tous, « marque de fabrique de notre ville », à l’accompagnement des aînés et des personnes vulnérables, ainsi qu’à un urbanisme concerté. « Un programme complet, réaliste et chiffré sera dévoilé en temps voulu, avec, toujours en vue la passion de Cabestany ».

Patricia Vedrenne (L’Indépendant, le 22 décembre 2025)