Category Archives: Politique
À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4103 – vendredi 13 février 2026)
L’édito de René Granmont. Apolitique ?
Annonces
Le Travailleur Catalan soutien l’appel à la libération de Christophe Gleuzes
Focus
France et immigration
Ce que le préfet ne dit pas
L’événement
Municipales 2026. Maury,Berceau des vignes et des saisons, terre d’avenir
Municipale 2026. Vernet-les-Bains : « Vernet-les-Bains nous rassemble »
Département
Municipales Perpignan. Incompréhension et colère
Le Travailleur Catalan a interrogé Françoise Fiter, cheffe de file des communistes à Perpignan Autrement
La section de Perpignan du PCF
Perpignan Autrement
Céret-Vallespir. L’économie de « rente » en accusation
Mouvement de la Paix. Une assemblée générale ouverte sur le monde
Rentrée 2026. L’école primaire en état de choc
En Català. Les cinc arques Capitol 5 (3)
Faune. Les hérissons sont malades
Elne. La rifle de la section A.M.I
Sport
USAP. Un melting Pau de rugby
Rugby à XIII. Dragons & Déesses débytent bien leur année
Culture
Amis d’Alain Marinaro. Concert Les Multitimbrés, un triomphe
Perpignan. Deux expositions, l’une à l’autel Pam, l’autre à la chapelle de la Funenària ( Camélia Otero & Marie-Anne Caasel)
Concert. Frabcis Poulenc à l’honneur
Où sortir ?
France
Ils osent parler de souveraineté industrielle
Après le drame de Sanary
Monde
USA. Tout le pouvoir au peuple !
L’humeur de Jean-Marie Philibert
Le mur…
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Serdinya-Joncet. Le maire sortant Jean-Marie Maydat candidat pour un 6° mandat (L’Indep)
À 78 ans Jean-Marie Maydat, maire sortant, retraité, annonce sa candidature pour un 6° mandat à la tête de la liste « Ensemble pour Serdinya-Joncet ».
Aguéri par ces cinq mandats successifs et tourné vers l’avenir, il souhaite poursuivre le travail engagé depuis 1996 au service de la commune et de ses habitants « avec cœur, passion, énergie et détermination. Tous ces travaux ont rendu notre village très agréable et où il fait bon vivre. Sans grever les finances communales », commente-t-il.
La liste est composée de Jean-Marie Maydat, Guillaume Husson, Monique Crouilles, Aline Radondi Fourquet, Robert Bousquet, Christophe Louchez, Huguette Le Jean, Serge Manaut, Nathalie Brassac, Nicolas Crouilles et Ginette Mosas Martinez.
G. P. (L’Indépendant, le 10 février 2026)
Le maire sortant d’Elne Nicolas Garcia laisse la tête de liste à André Trives (L’Indep)
Ce samedi, le maire sortant d’Elne, Nicolas Garcia, a annoncé qu’il ne figurerait qu’en troisième position sur la liste Elna Endavant constituée en vue de l’élection municipale des 15 et 22 mars prochains. C’est l’actuel élu en charge de l’agriculture, André Trives, qui sera tête de liste.
C’était un secret de Polichinelle. Depuis quelques mois déjà, il se murmurait dans les rues d’Elne, voire au-delà, que le maire sortant Nicolas Garcia pourrait bien ne pas se représenter en tête de liste et céder la place à son conseiller municipal en charge de l’agriculture, André Trives. Jusqu’ici, les deux hommes se mettaient en avant en binôme pour défendre les couleurs de la liste de gauche Elna Endavant – En avant Elne, qui est en concurrence avec trois candidatures « sans étiquette » dans la cité illibérienne. À savoir : celles de Marie-Ange Izquierdo (Elne autrement), Christelle Jimenez (Elne pour tous) et Steve Fortel (Elne à cœur).
Ce samedi 7 février, Nicolas Garcia a clarifié la situation via un communiqué publié sur les réseaux sociaux. « Après 39 ans de mandat, dont 19 comme maire, c’est avec un pincement au cœur que je fais le choix de passer la main », annonce-t-il. Sans omettre de préciser dans la foulée qu’il « reste engagé en étant candidat en troisième position sur la liste Ela Endavant ». Le maire sortant, par ailleurs premier vice-président du conseil départemental, confirme également que c’est l’agriculteur André Thives qui conduira la liste en question « Il a été désigné par l’équipe sortante et notre collectif actuel », précise-t-il.
Le principal intéressé a corroboré cette annonce ce dimanche, toujours sur les réseaux sociaux. En soulignant entre autres que lors des six années du mandat qui s’achève, Nicolas Garcia lui avait « donné carte blanche » sur des projets qui lui tenaient à cœur. « Aujourd’hui, c’est avec une émotion sincère et avec honneur que je prends la tête de liste de l’équipe Elna Endavant, en avant Elne », affirme-t-il.
Les deux candidats indiquent également que si leur liste remporte le scrutin, Nicolas Garcia restera « aux côtés » d’André Trives pendant « au moins deux ans ». Le temps de « transmettre l’expérience acquise ».
Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 9 février 2026)
Le 20 janvier dernier, L’Indépendant a organisé un débat avec les quatre candidats qui s’affichaient comme tête de liste à ce stade de la campagne: Nicolas Garcia pour la liste Elna Endavant, Marie-Ange Izquierdo (Elne autrement), Christelle Jimenez (Elne pour tous) et Steve Fortel Elne à cœur).
Lettre d’information du groupe CRCE.K au Sénat (n° du 30 janvier 2026)
Police municipale : quelle égalité républicaine devant la loi ?
Police municipale et gardes champêtres
Nous étions très enthousiastes à l’idée d’un projet de loi consacré aux policiers municipaux et gardes champêtres. À l’occasion de l’examen du projet de loi présenté sur le sujet par Jean-Pierre Chevènement, notre ancien collègue et ami Michel Duffour affirmait : « Il est devenu indispensable de (…)
—> Lire l’intervention de Cécile Cukierman
L’IA peut vite devenir un outil de domination
Question d’actualité au Gouvernement
Amazon, IBM, CapGemini, Microsoft, Intel, Hewlett-Packard : ces entreprises annoncent des licenciements massifs en lien avec l’intelligence artificielle.
Selon l’OCDE, l’IA pourrait remplacer 95 % des emplois administratifs ; de nombreux métiers sont menacés : management, ressources humaines, (…)
—> Lire l’intervention d’Alexandre Basquin
JO Alpes 2030 : « des Jeux populaires, sociaux et respectueux de l’environnement »
Conclusions de la CMP sur le projet de loi relatif à l’organisation des JOP de 2030
Nous examinons aujourd’hui ce texte dans un moment particulier pour la politique sportive de notre pays. Depuis plusieurs mois, le sport français est gouverné dans une transition permanente : intérim à la direction des Sports, pilotage incertain de l’Agence nationale du sport, et aucune décision (…)
—> Lire l’intervention d’Cécile Cukierman
LMB Aerospace : ne bradez pas nos industries stratégiques !
Question écrite
LMB Aerospace est un équipementier situé en Corrèze, spécialisé dans la fabrication de moteurs et de ventilateurs électriques à destination notamment des Rafales, des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, du char Leclerc ou du porte-avions Charles de Gaulle.
Elle fait donc partie d’un (…)
—> Lire l’intervention Fabien Gay
Les autres interventions
Lois :
Communes nouvelles : quand la loi rattrape enfin la réalité locale
Institutions, élus et collectivités – Faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles – par Cécile Cukierman – 5 févr. 2026
Les questions écrites :
Un secteur privé uniquement déterminé par une logique de profits immédiats
Éducation et recherche – Dérives du système privé de formation de pilotes – par Marianne Margaté – 5 févr. 2026
Les courriers officiels :
Situation de l’AJECTA
Culture et médias – Pour un maintien vivant de l’histoire sociale et industrielle de nos territoires – par Marianne Margaté – 3 févr. 2026
Affaires économiques :
Don’t Drill. Don’t Drill. Don’t Drill.
Économie – Exploitation des hydrocarbures en outre-mer – par Fabien Gay – 30 janv. 2026
Municipales 2026. Communiqué de presse de la section PCF de Perpignan
À un mois du premier tour des élections municipales, le paysage politique se clarifie. Il y a désormais deux listes de gauche à Perpignan. Celle de Perpignan Autrement conduite par Mathias Blanc et celle conduite par la France Insoumise obéissant à une stratégie d’implantation décidée nationalement. Avec Perpignan Autrement, les communistes ont fait le choix d’une gauche ouverte et rassembleuse en vue de mobiliser largement pour chasser du pouvoir municipal un parti d’extrême droite, qui plus est, inculpé d’escroquerie, et ouvrir une perspective nouvelle pour notre ville. C’est après un appel fervent à l’union lancé fin 2024 à toutes les forces politiques de gauche, écologistes et démocrates, aux forces sociales et citoyennes, que s’est constitué ce collectif qui rassemble désormais une dizaine de formations politiques, pour certaines issues du Nouveau Front Populaire, aux côtes d’un grand nombre de Perpignanaises et de Perpignanais attachés aux valeurs de progrès. De la construction du programme jusqu’à la désignation de la tête de liste, qui a départagé quatre candidats, tout s’est fait de manière ouverte et démocratique. Loin des combinaisons locales ou nationales, loin des ambitions personnelles et des conflits d’ego, une autre façon de faire de la politique s’est mise en œuvre, portée par une authentique volonté de rassembler largement face à l’extrême droite.
Bien sûr la division à gauche est extrêmement regrettable. Mais l’assemblage hétéroclite réalisé dans la liste qui serait conduite par Annabelle Brunet ou Agnès Langevine, ne peut en aucun cas être qualifié de gauche. Qu’on en juge ! Figurent dans ce regroupement de nombreux représentants des anciennes majorités de droite alduyste et pujoliste. Le récent ralliement isolé d’un membre du personnel politique du Département n’y change rien et ne peut que jeter le trouble dans ce combat contre le RN, dont l’enjeu dépasse largement Perpignan.
Avec Mathias Blanc, Perpignan Autrement assume pleinement cet enjeu national et porte une vraie alternative pour notre ville, répondant à ses besoins urgents en matière sociale, démocratique et écologique. Les communistes vous invitent à rejoindre sa démarche ouverte et collective, sa campagne digne et respectueuse et à prendre part à cette grande mobilisation citoyenne.
Lamanère. Gisèle Juanole candidate pour un deuxième mandat (L’Indep)
À 77 ans, Gisèle Juanole, maire sortante et retraitée de l’Éducation nationale, annonce sa candidature pour un deuxième mandat à la tête de la liste « Ensemble pour Lamanère ». Forte d’un premier bilan qu’elle juge solide et animée par une ambition tournée vers l’avenir, elle souhaite poursuivre le travail engagé depuis 2020.
Qu’est-ce qui motive votre candidature ?
Depuis 2020, j’ai servi notre commune avec cœur, passion, énergie et détermination. Je suis fière de l’évolution de notre village. Le grand chantier de la Casa del plaçot, engagé avant le changement de mandature et encore inachevé, a été un élément décisif dans ma volonté de poursuivre l’action municipale, afin de le mener à son aboutissement. Puis de relever l’immense défi de son exploitation. C’est pourquoi j’ai décidé de solliciter à nouveau votre confiance.
Quel bilan tirez-vous de ce premier mandat ?
Avec mon équipe, nous avons connu des réussites collectives, surmonté des difficultés et mené à bien de belles réalisations. J’ai la conviction qu’être maire, c’est être à l’écoute, rassembler et agir pour le bien commun. Forte de l’expérience acquise au fil des années et des liens tissés avec les communes voisines, la Communauté de communes du haut Vallespir, le Département, la Région et les syndicats intercommunaux, je reste animée du désir de me battre avec conviction pour Lamanère, afin de poursuivre, enrichir et développer les projets en cours.
Avec quelle équipe ?
Je serai accompagnée d’une nouvelle équipe de femmes et d’hommes d’horizons divers, incarnant à la fois la continuité de l’action municipale et une ouverture renouvelée pour relever ensemble les défis de demain. Nous présenterons un programme sérieux et réaliste, au service de notre commune et de ses habitants.
L’Indépendant, le 6 février 2026
Banyuls-sur-Mer. Marie-Françoise Sanchez à la tête de « La gauche rassemblée » (L’Indep)
Marie-Françoise Sanchez conduit la liste « La gauche rassemblée ». Conseillère municipale d’opposition, militante de longue date des luttes locales, Marie-Françoise Sanchez a constitué une liste soutenue par le Parti socialiste et le Parti communiste français, ouverte aux sensibilités écologistes, syndicales et citoyennes.
« J’ai choisi de vivre à Banyuls-sur-Mer, il y a 25 ans et je ne l’ai jamais regretté. Ce village m’a accueillie et je m’y suis engagée naturellement ». Élue d’opposition, Marie-Françoise Sanchez a été de toutes les grandes mobilisations : défense de La Poste, de la ligne ferroviaire, soutien aux saisonniers et aux vendangeurs, maintien des services publics, « Ces luttes font partie de notre histoire collective. Elles ne doivent pas être effacées ».
Elle a choisi de constituer une liste de gauche « parce que beaucoup de Banyulencs ne se reconnaissent ni dans la gestion actuelle ni dans les méthodes d’une autre liste. La gauche, avec ses valeurs de solidarité, d’humanisme, de justice sociale et de paix doit être présente au Ier tour. C’est une question démocratique ». La candidate revendique une gauche claire, assumée, fidèle à ses engagements, loin des ambiguïtés politiques et des discours opportunistes.
La liste rassemble des habitants d’origines diverses, des actifs et des retraités, des jeunes et des plus expérimentés, des syndicalistes, des écologistes, des citoyens engagés. « Nous voulons conjuguer renouvellement et expérience, avec une même volonté: agir pour Banyuls et ses habitants, pas pour des intérêts particuliers ».
Face aux crises climatiques, sociale et démocratique, la liste propose une autre manière de gouverner : logement accessible, revitalisation du centre-ville, ferme communale, jardins partagés, défense de l’emploi local, adaptation au changement climatique.
La méthode est centrale : démocratie participative réelle, budgets participatifs par quartier, conseils consultatifs, implication des habitants dans la définition des priorités municipales et intercommunales « Alors que l’État prépare une nouvelle ponction sur les collectivités, nous refusons la résignation. II faudra informer, mobiliser, lutter avec la population ».
Yves Andrieu (L’Indépendant, le 6 février 2026)
Réunion publique le jeudi 12 février à 18h15, salle Novelty.
À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4102 – vendredi 6 février 2026)
L’édito d’Évelyne Bordet. À bas bruit… sournoisement !
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Focus
Liberté de la presse. Solidaires de Christophe Gleizes
Quand fuir n’est plus une option mais une contrainte
L’événement
Municipales 2026. Estagel, un « Nouveau souffle » dans le Fenouillèdes ?
Municipale 2026. Canet-en-Roussillon : La gauche écologiste et solidaire pour Canet
Département
PCF 66. Des vœux à plusieurs voix
En Català. Les cinc arques Capitol 5 (2)
Session plénière de Perpignan Méditerranée Métropole. Jean-Villa distribue du lourd et propose
Mission Locale Jeunes. Trois brillantes réalisations
Les policiers dans la rue. Le RN instrumentalise…
Perpignan autrement. Un temps fort
La Poste 66. Sam, le postier syndicaliste sz « Sud Poste 66 » ; licencié par le ministre !
Sport
USAP. Les erreurs de jeunesse
Coupe du monde 2026 de football. Faut-il boycotter les États-Unis ?
Culture
Arts plastiques. En noir et blanc
Théâtre. Une pièce révolutionnaire…
Réseaux sociaux. Sortez les VPN ; mes reufs
Où sortir ?
France
Enseignement. Cafouillage dans l’Éducation
Société. Comprendre les chiffres de l’immigration
Monde
Kurdes. Rojava, ligne rouge de la paix
L’humeur de Jean-Marie Philibert
De la politique !
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Cabestany. Les quatre candidats à la mairie débattent de la voirie communale (L’Indep)
Ce jeudi 26 janvier, a moins de deux mois des élections municipales des 15 et 22 mars prochain, L’indépendant a organisé un débat, entre les quatre candidats déclarés à la mairie de Cabestany. Les prétendants a la fonction de maire ont notamment débattu de l’état des routes.
Ils ont tous répondu favorablement à l’invitation de L’Indépendant. Ce jeudi 29 janvier, en fin d’après-midi, les quatre candidats déclarés en vue de l’élection municipale de Cabestany étaient réunis dans nos locaux perpignanais. La maire communiste sortante, Édith Pugnet, 53 ans, employée à l’aide sociale à l’enfance, à la tête de la liste « La passion de Cabestany », a été opposée à ses trois rivaux : Éric Poupet, élu d’opposition divers droite au conseil municipal, 55 ans, directeur d’un magasin Carrefour de la liste « Cabestany avant tout » ; Olivier Mas (RN), 64 ans, directeur administratif et financier du théâtre de l’Archipel à Perpignan pour « Cabestany nouvelle vague » ; et Jean-Pierre Brazes (ex-candidat investi par le RN avant d’être écarté par le parti d’extrême droite), 69 ans, retraité, avec sa liste « Un cap pour Cabestany ». Il a notamment été question des routes.
« Du retard en matière de voirie »
« Les routes sont la préoccupation numéro un des Cabestanyencs », a d’emblée attaqué
Éric Poupet. « Avant 2010, quand nous n’étions pas dans l’agglo de Perpignan, ce secteur était catastrophique. Certaines voies, comme la route qui va à Calicéo, sont dans un état déplorable. Depuis que la commune en a récupéré la compétence, la question qui se pose est la suivante: a-t-on repris la gestion des routes pour le budget ou pour mieux les gérer ? », a-t-il lancé en pique à l’adresse de la maire en place.
Un constat appuyé par Jean-Pierre Brazès, qui voit dans l’état des infrastructures routières « une des priorités majeures pour Cabestany ». Il appelle de ses vœux la réalisation d’un « bilan de l’état des routes et des trottoirs ».
« On a du retard en matière de voirie », a reconnu Édith Pugnet. « Depuis 18 mois et le retour de cette compétence à la municipalité, nous avons dressé des premiers diagnostics et des premiers travaux ont été réalisés. Nous comptons 50 % de rénovations en plus qu’au cours des quatre années précédentes », s’est-elle défendue. « Nous avons d’ores et déjà fait 12 km sur les 60 km de voies communales que compte Cabestany. Mais on ne peut pas toujours aller vite », pondère-t-elle. « Parfois, il faut attendre que les réseaux souterrains soient refaits avant de rénover la route, sinon il faudrait casser ce qui a été fait ».
Pour Olivier Mas, « quand une ville grandit, elle perd en proximité ». Le candidat du RN veut rapprocher la décision des habitants, notamment sur le thème des infrastructures, « grâce aux outils numériques. Pour plus de proximité, le candidat souhaiterait proposer une application qui permette de joindre les services municipaux sans avoir besoin d’appeler en mairie. Avec un simple bouton, on pourrait localiser le problème et le signaler directement ».
Et Éric Poupet de conclure sur « les stop à l’envers ». « Une spécificité de Cabestany », a-t-il assuré, « où les panneaux stop sont installés sur les voies les plus fréquentées au détriment des routes les moins empruntées, Résultat : de nombreux Cabestanyenes verbalisés trop facilement ». Son verdict : « Il faut les supprimer ». Ou comment dire « stop » aux « stop ».
Nicolas Monnet (L’Indépendant, le 30 janvier 2026)










