La CGT66 soutient les grévistes des cliniques ELSAN et appelle à la mobilisation

Madame, Monsieur,

Ce mardi 5 mai, Madame la députée Sophie Blanc a exprimé son « entier soutien aux personnels soignants mobilisés dans les cliniques privées du groupe ELSAN dans les Pyrénées-Orientales ». Dont acte.

La CGT66 rappelle que les salarié.es et grévistes des cliniques ELSAN n’ont rien à attendre de l’imposture du Rassemblement National.

Pour preuve, l’extrême droite dit soutenir celles et ceux réclamant une augmentation des rémunérations. En réalité, les propositions du Rassemblement National concernent un allégement des cotisations sociales payées par les employeurs, une défiscalisation des heures supplémentaires… En d’autres termes, une diminution du salaire socialisé, impactant ainsi directement le financement de la sécurité sociale (assurance maladie, retraite, famille…).

Pire, quand il s’agit d’augmenter les salaires minimaux, l’extrême droite s’y oppose et vote contre les propositions.

Ainsi, elle a voté contre l’augmentation du SMIC à 1.500 € ; contre l’indexation des salaires sur l’inflation ; contre l’encadrement des salaires, cela afin de satisfaire les intérêts du grand patronat et du MEDEF.

Quand le 20 avril dernier, les dirigeants du Rassemblement National se réunissent avec le MEDEF, ce n’est pas pour les convaincre d’augmenter les salaires et d’améliorer les conditions de travail des travailleurs et des travailleuses mais bien pour les soutenir dans cette entreprise de casse sociale et syndicale !

Pour rappel, sur notre département des Pyrénées-Orientales, le président du MEDEF66 n’est autre que Julien Coulomb, président de la clinique saint Pierre, qui depuis 2 semaines est perché dans sa tour d’ivoire et refuse toute négociation avec les grévistes.

ELSAN est le premier groupe de cliniques privées en France avec 217 établissements. Il a racheté des cliniques à la pelle, avant de tailler dans les salaires et les conditions de travail, pour rentabilité toujours plus grande pour ses actionnaires. De l’argent, il y en a mais il va directement dans les poches de fonds d’investissement et de banques. Ainsi le français Ardian et l’américain KKR sont les principaux actionnaires d’ELSAN et exigent une rentabilité accrue pour dégager des dividendes.

Actuellement, il y a une vingtaine de cliniques du groupe ELSAN en France qui se mobilisent par la grève et les débrayages dont 4 dans les Pyrénées-Orientales.

Les salarié.es en ont ras le bol et se mobilisent légitimement par la grève pour gagner l’amélioration de leurs conditions de travail afin d’assurer leurs missions de service public et de soin aux patients et contre la baisse de leurs salaires (non augmentation des salaires et absence cette de primes d’intéressement et de participation cette année alors que le groupe ELSAN dégage des bénéfices).

La CGT66 s’indigne d’un communiqué opportuniste et hors sol d’une élue Rassemblement National.

La CGT66 soutient les salarié.es au quotidien pour leur permettre de s’organiser afin de se mobiliser pour gagner sur leurs revendications.

Ce jeudi 7 mai, nous serons auprès des grévistes et des salarié.es des cliniques ELSAN pour une manifestation qui partira à 14h de la place de catalogne à Perpignan et nous appelons à son élargissement.

Dans l’attente que vous diffusiez ce communiqué de presse, nous vous invitons à couvrir ce rassemblement.

Cordialement,

L’Union Départementale CGT66

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4115 – vendredi 8 mai 2026)

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Cabestany. Conseil municipal : un budget sous contraintes mais assumé (L’Indep)

Entre austérité imposée et maintien du service public, la majorité a défendu ses choix.

« Chacun sait combien le vote du budget constitue un moment essentiel de la vie locale ». En ouvrant la séance consacrée en grande partie aux finances, la maire Édith Pugnet a posé le cadre d’un exercice « contraint », marqué par l’instabilité nationale et une baisse continue des ressources.

Sur les 26 affaires inscrites a l’ordre du jour, dont deux retirées, dix portaient sur le budget, toutes adoptées à la majorité des voix.

Présidant le nouveau conseil municipal constitué de 36 membres de la majorité et 7 pour l’opposition, l’édile a dénoncé « une construction budgétaire très délicate », évoquant une dotation globale de fonctionnement réduite à « peau de chagrin » et un système de péréquation amputant les recettes de plus d’un million d’euros.

« C’est un effet ciseaux », a-t-elle résumé, « entre recettes en baisse et dépenses en hausse, notamment sous l’effet des mesures nationales sur les personnels. Malgré ce contexte, la commune tient bon », affirmant « croire à la force de la solidarité » et défendre « un service public fort ». Les délégations au maire restent inchangées, les indemnités des élus reconduites à l’identique de la précédente mandature et les commissions structurées autour de trois pôles majeurs : finances, culture et sport, travaux. La commission d’appel d’offres (CAO), « très importante », sera présidée par Hervé Blanchard, 1er adjoint, chargé des finances.

Sur le plan financier, ce dernier a présenté un compte excédentaire grâce aux reports, malgré des dépenses supérieures aux recettes. « C’est un choix raisonnable », a-t-il plaidé en défendant une hausse de 1 % de la fiscalité, destinée à absorber la hausse des coûts énergétiques et des charges de personnel. « L’imposition à Cabestany reste bien en deçà des autres communes », a-t-il insisté.

Contestée par l’opposition, cette augmentation interroge. « Veut-on appauvrir les prestations ou maintenir un service publie prioritaire ? », a rétorqué la maire, annonçant une future consultation des habitants sur le sujet. Le Centre communal d’actions sociales (CCAS) a vu sa subvention annuelle validée, confirmant l’attention portée aux politiques sociales.

Patricia Vedrenne (L’Indépendant, le 6 mai 2026)

Le prochain conseil municipal se tiendra lundi 18 mai.

Argeles-sur-Mer. Le 1er mai à Argelès… la tradition respectée (L’Indep)

Deux traditions se croisent chaque 1* mai à Argelès : l’incontournable défilé des travailleuses et travailleurs traverse le grand vide-greniers installé dans les rues et places du centre-ville. Les Argelésiens se débarrassent d’objets devenus encombrants et inutiles, d’autres cherchent à faire de bonnes affaires, et bien sûr, il n’est pas interdit de participer aux deux évènements !

C’est devant l’hôtel de ville, en milieu de matinée, que les représentants de plusieurs syndicats et leurs sympathisants se sont retrouvés: la CGT, organisatrice, avec son Union locale d’Argelès Côte Vermeille, mais aussi le PCF, la FSU, FO… La foule n’est pas énorme. André Sibrac, trésorier CGT confie : « Ce sont les vacances. Les jeunes sont en vacances, les vieux gardent les enfants. C’est compliqué ! ».

En attendant le départ du cortège, il revient sur des fondamentaux : « le 1er mai, c’est pour montrer l’unité des salariés ». Interrogé sur l’actuelle polémique autour de ce jour chômé, André explique : « On n’est pas opposé au travail ce jour-la, du moment que c’est sur la base du volontariat. Mais ça va devenir, comme le travail le dimanche : c’est plus du tout du volontariat. On va nous voler un jour férié ! ».

Un peu avant 11 heures, le défilé a quitté l’hôtel de ville, en musique, pour rejoindre la route nationale, puis le boulevard Édouard-Herriot. Il a traversé la place Gambetta, au milieu des exposants et des chalands pour remonter la rue de la République et retourner au point de départ. Un bain de foule bon enfant, très remarqué avec les drapeaux de la CGT et la musique, en boucle : le chant du 1″ mai et autres chansons contestataires et engagées : les Fatals Picards, Zebda…

De retour à l’hôtel de ville, la CGT a déclaré dans son discours : « Ils voulaient banaliser le travail le 1″ mai… Nous avons gagné une bataille mais ne nous y trompons pas : ils reviendront à la charge ! ». Les luttes locales ont été également évoquées, depuis les transbordeuses d’oranges de Cerbère en 1906 « dont le combat s’inscrit dans l’histoire ouvrière de notre territoire », jusqu’à aujourd’hui avec les aides à domicile de l’ASSAD d’Argelès, les salariés de CÉMOI, les dockers de Port-Vendres… Après un dernier appel à la mobilisation « pour les salaires, pour l’emploi, pour la justice sociale ». Et plus généralement pour les droits et liberté des travailleurs, l’assemblée a été invitée à partager un apéritif républicain offert par la municipalité.

M.-C. Canal (L’Indépendant, le 5 mai 2026)

Vernet-les-Bains. Conseil municipal électrique sur la baisse des impôts locaux (L’Indep)

Toujours autant de monde au conseil municipal. Il a même fallu réaménager la salle. Cependant, il manquait encore des chaises et une sono a été demandée car même silencieux pendant les débats, un public fait des bruits de fond.

Première partie très administrative, avec désignation de délégués aux différentes instances, reconduction de conventions, rapports divers, etc. Rien n’était problématique et les votes ont été unanimes. Le réglement intérieur sera examiné plus tard. Trois chanceux ont été tirés au sort pour les jurés d’assises.

Clairement présenté et expliqué, le budget 2025 de l’ancienne équipe s’avère équilibré avec des baisses, tant de recettes (État, taxes…) que de dépenses (charges générales, de personnels, combustibles…). La commune poursuit son désendettement, des emprunts arrivent en fin de contrat, y compris en 2026. Les comptes de gestion (comptes communaux émis par l’État sur la base des chiffres communiqués par la mairie et contrôlés) ont été adoptés à l’unanimité. Les comptes administratifs, ceux de la mairie, qui découlent de la politique locale et qui doivent correspondre aux précédents, n’ont été adoptés que par 2 voix et 12 abstentions.

Budget prévisionnel 2026 : une mauvaise surprise financière a « été découverte à la piscine, (malfaçons..). Il sera communiqué sur ce point après l’audit en cours ». Ce n’est pas étranger aux baisses de subventions aux associations : « Dans un budget restreint, il nous faut être raisonnables et pour tenir la promesse d’un allègement de la fiscalité chacun doit y participer : Les associations impactées ont été concertées, il n’y a pas de problème ».

Ce que conteste Henri Guitart notamment pour la course du Canigò. Le Centre communal d’action sociale (CCAS) lui, se verra mieux doté. Très élevés sur la commune, parmi les « plus mal placées du département », les taux d’imposition vont être baissés. Taxes foncières et d’habitation vont perdre quelques pourcent. « Effort insuffisant », pour Pierre Serra, le maire, mais « ce budget est un budget primitif de transition, d’attente avant de rentrer dans le dur ». C’est sur ce point que l’opposition a fait connaître son désaccord et que la tension montait parfois. L’opposition regrettait de ne pas avoir eu les documents plus tôt. Voté à 12 voix contre 3.

« La situation des thermes est préoccupante et il sera communiqué dès qu’on en saura plus ». Petit débat récurrent sur les rémunérations des élus. « Où est passée la subvention Stéphane Bern du Casino ? ». Fuites d’eau, entretien du tennis, état des canaux… Le conseil municipal n’est plus un long fleuve tranquille.

Daniel Capdet (L’Indépendant, le 4 mai 2026)

1er-Mai : « Je suis aide-soignante et je gagne à peine le SMIC… » (L’Indep)

Ce vendredi, entre 1 200 et 1 500 manifestants ont défilé à Perpignan à l’appel de l’intersyndicale. Dans un contexte marqué par l’inflation et la guerre au Proche-Orient, syndicats, soignants et citoyens ont fait entendre leurs revendications.

« Les emplois et les salaires avant les profits », « baisse des prix, relèvement du pays », « salaires en baisse, soignants HS »… Les slogans étaient nombreux ce vendredi 1er mai place de Catalogne, point de départ traditionnel de la mobilisation perpignanaise. Des 10h30, militants, citoyens et syndicats -CGT 66, CFDT, FSU, Solidaires, UNSA- se sont rassemblés avant de battre le pavé jusqu’à la préfecture des Pyrénées-Orientales, quai Sadi-Carnot.

Des mesures d’urgence réclamées

Au micro, face à l’assemblée, Julien Berthélémy, secrétaire de la CGT 66, a dénoncé une situation sociale « inacceptable ». « Nos organisations sont solidaires des travailleurs en lutte. Il n’est pas acceptable que des entreprises versent des dividendes stratosphériques tout en fermant la porte aux négociations salariales », a-t-il lancé, évoquant également la « répression anti-syndicale » et les accidents du travail, « plus de trois morts par jour ». Les revendications sont claires. « Augmentation générale des salaires, indexation sur les prix, revalorisation des pensions et blocage des prix des carburants. Ce que nous voulons, ce sont des mesures d’urgence concrètes pour vivre dignement de notre travail », a-t-il insisté.

Dans la foule, de nombreux salariés du privé avaient fait le déplacement. Notamment des employés du chocolatier Cémoi ou encore des cliniques Saint-Pierre et Médipôle, en grève depuis plusieurs jours. Les soignants, venus nombreux, ont martelé leur colère. Hélène, officiant à Médipôle Saint-Roch, décrit une situation tendue. « On est en grève depuis huit jours. Les conditions se dégradent, il y a une surcharge de travail, des effectifs de plus en plus diminués, des emplois du temps aléatoires. Et en plus de ça, on perd des primes. Cette année, on n’a même pas eu de participation aux bénéfices. Aujourd’hui, on peut dire que c’est une double mobilisation pour nous. Pour nos droits et pour nos conditions de travail à la clinique. » Même constat du côté d’Aurélie, aide-soignante à la clinique Saint-Pierre : « On est en surcharge constante, avec des effectifs réduits et des salaires très bas. Moi, je gagne à peine le SMIC. Si on fait grève, c’est aussi pour mieux soigner nos patients ».

Au-delà des revendications locales, la défense du 1er mai chômé a aussi mobilisé, après une proposition de loi avortée sur le travail ce jour férié. Pour Agathe et Robert, deux retraités perpignanais, il est hors de question de revenir dessus : « C’est le jour ou jamais de défendre nos droits. Tout a été obtenu par la lutte. Rien n’est acquis. Il faut perpétuer cette journée. Les conquêtes sociales, comme en 1936, ont toujours été arrachées ».

Driss Chait (L’Indépendant, le 2 mai 2026)

Situation du groupe Elsan. Courrier de la Coopératives des élu•es communistes républicain•es et citoyen•nes 66 à Monsieur le Préfet des Pyrénées Orientales

Monsieur le Préfet

Depuis plusieurs jours les salariés de divers établissements du groupe de santé privé Elsan sont en grève.

Leurs revendications constituent des demandes légitimes au vu des difficultés rencontrées par ces salariés afin de faire face aux fins de mois difficiles dans une période ou une reprise de l’inflation est amorcée et que les tarifs de l’énergie, dont ceux des carburants, flambent.

Par ailleurs le groupe Elsan dispose des moyens pour satisfaire ces revendications salariales de même que d’autres concernant les conditions de travail pénibles auxquelles sont confrontés ces personnels.

Devant ce mouvement social légitime les directions tergiversent et n’engagent pas de véritables négociations comme les y obligent les dispositions des NAO annuelles.

Les élus locaux que nous représentons sont particulièrement sensibles à cette dégradation du climat social et aux enjeux qui en découlent pour les salariés et les populations.

Cette attitude est particulièrement inappropriée au regard des obligations pour les directions d’entreprises de développer un dialogue social réel mais aussi au regard des enjeux de mission de service public de santé pour les populations du Département qui ont été livrées progressivement à ces groupes de santé privés.

Nous vous demandons en conséquence d’intervenir auprès de la Direction du groupe Elsan afin qu’elle s’engage dans de véritables négociations salariales au lieu de parier sur un pourrissement du conflit social au détriment des salariés et des patients.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Préfet l’expression de nos sincères salutations
 
Jean-André Magdalou

Maire d’Alénya
Président de la Coopérative 66 des élus

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