Élections municipales. Elne : La liste « Elna endavant – En avant Elne » se présente (L’Indep)

André Trives conduit la liste « Elna endavant – En avant Eine », composée de Michèle Soler-Borges, Nicolas Garcia (maire sortant) Hayat Outaoukhtalt, Charles Ingles, Karine Mendiboure, Jacques Fajula, Laetitia Cante, Roland Castanier, Anne-Lise Mirailles, Francis Molina, Vanessa Daffri, Abdoul Diop, Rose-Marie Mattiani, Bruno Vanderhaegen, Anabelle Aranda, Sébastien Roldan, Catherine Noguès, Patrice Gonzalez, Virginie Gosa, François Fernandez, Ana Fonseca Alves, Jérémie Perchoc, Carla Martinez Gomez, Yacine El Ghaoual, Aurélie Pénas, Henri Baills, Alexia Martinez, Pere Manzanares, Jaenneth Patricia Diaz Ramos et Manu Sanchez.

Une réunion publique aura lieu jeudi 12 mars à 19 h, salle des fêtes Esther-Senot de la mairie. Un apéritif dinatoire sera partagé en fin de meeting.

L’Indépendant, le 10 mars 2026

Élections municipales. Rivesaltes : Lauriane Rawcliffe présente « Rivesaltes à venir » (L’Indep)

« Notre ambition est de co-construire le programme municipal avec les habitants. Ce travail repose sur un diagnostic territorial rigoureux, fondé sur l’analyse de rapports techniques, des observations de terrain, les paroles aux habitants, les contributions de commerçants et d’associations locales », soulignent les colistiers.

La liste est composée de la tête de liste Laurianne Rawcliffe, puis, Patrick Cases, Marlène Sanchez-Bouix, Damien Velillas, Gauby, Ludovic Justafre, Elsa Castro-Sanchez, Manolito Terol, Élise Laurent, Eric Mariot, Brigitte Vibert-Guigue, Pierre Gendre, Amandine Verrier, Mohammed Riahi, Michelle Pauner-Naviaux, Bastien Sacaze, Huguette Fleurial, Patrick Dena, Marie-Carmen Gauby, Georges Gauby, Nacira Zerrif, Jacques Domenech, Lucie Moya, Baptiste Laurent, Françoise Peytavi, Eric Mateu, Martine Gendre, Jean-Claude Berga, Monique Deixonne, Francisco Sanchez et Nicole Simiand.

L’Indépendant, le 9 mars 2026

Près de 4 000 personnes ont défilé pour « porter les voix des femmes » (L’Indep)

De toutes les générations, identités de genre, origines, militantes et militants de la première heure ou jeune garde, ils se sont rassemblés ce 8 mars autour de la défense des droits des femmes place de la Victoire a Perpignan. Hier, l’union faisait la force.

« Contrôle ta b… Avant de vouloir contrôler le monde entier ! », « Ne me libère pas je m’en charge », « Quand je serai grande, je toucherai un salaire d’homme », et tant d’autres pancartes aux slogans bien sentis mais toujours teintés d’une pointe d’humour pour mieux faire passer le message féministe, ont fleuri à Perpignan hier, Journée internationale des droits des femmes.

Au moins 30% de militants hommes

Des femmes de tous âges, représentantes de toutes les générations, origines, identités de genre. Rejointes par au moins 30 % de féministes au masculin, des lycéens, des étudiants, des trentenaires, des seniors qui se sont mobilisés en solo, en couple ou entre amis pour défendre les droits les plus élémentaires, souvent oubliés ou foulés au pied, de l’autre moitié de l’humanité.

Jamais peut-être la notion d’internationale (en lien avec les guerres au Moyen-Orient et en Ukraine) n’avait aussi fortement et tristement résonné au cœur de cette manifestation, suivie d’un défilé revendicatif mais pas revanchard, sur les grands axes perpignanais. Ainsi Katia Mengo, combattante féministe de la première heure, taclait « la violence faite aux femmes parce qu’elles sont simplement des femmes que ce soit en Iran, en Afghanistan et dans d’autres pays peu penchés vers le progressisme. En fait, partout dans ce monde dominé, quoi que l’on puisse en penser ou en dire, par le « mâle » qui se veut tout puissant, par ce machisme et ce masculinisme insupportables ».

Elle martelait : « Nous sommes atterrés -j’inclus évidemment dans ce
« nous » les hommes qui respectent les femmes- par ces féminicides qui ne cessent de grossir la liste -143 l’an dernier dans notre pays- et par la paupérisation galopante des femmes dans notre société. Bref, nos luttes se poursuivent, se renforcent même, déterminées, y compris politiquement parlant puisque j’exhorte les gens qui se sont déplaces ce matin à dire un « non » ferme à l’extrémisme, au nationalisme et à la radicalisation qui opèrent un retour en force »
.

Parmi ces militants justement, nous croisons deux copains : Sébastien, 19 ans et Ludovic, 25 ans, deux novices en matière de lutte sociétale. Ils reconnaissent avec une logique implacable, « on est là parce que sans les femmes, ben on n’existerait tout simplement pas ! ». Non loin Gilles, 54 ans, confie à son tour : « Déjà, j’ai 3 filles, et croyez-moi elles me mènent par le bout du nez (sourire). Et puis, on peut dire que je suis un féministe dans l’âme. L’égalité des sexes dans tous les domaines est un droit fondamental et l’un des piliers de nos démocraties. Il ne faut rien lâcher ».

Sans doute le doyen du militantisme féministe rencontré au cours de cette matinée s’appelle Jean. Il a 83 ans et avoue, « j’ai au moins 50 ans de sit-in, de mobilisations et de défilés au compteur pour défendre les droits des femmes, incessamment bafoués ». Assurant : « et je sais que si un jour je me ramollis, mes deux -grandes- filles âgées de 51 et 59 ans auront les bons arguments pour me remettre illico dans le rang ! ».

Valerie Pons (L’Indépendant, le 9 mars 2026)

« Il y a 84 ans Pierre Sémard, cheminot CGT, était assassiné par les nazis » (L’Indep)

La date du 7 mars 1942 est inscrite dans le marbre. Hier, en gare de Perpignan, les syndicalistes CGT cheminots ont rendu hommage à Pierre Sémard, secrétaire général de la fédération fusillé par les nazis à l’âge de 55 ans. Rappelant que son nom et son exemple sont synonymes de « plus de 30 années de luttes, de combats et de sacrifices ».

Il est tombé en héros sous les balles ennemies. C’était le 7 mars 1942, à la prison d’Évreux. Pierre Sémard, 55 ans, était un syndicaliste français, secrétaire général de la Fédération des cheminots CGT et dirigeant du Parti communiste français, dont il fut secrétaire général de 1924 à 1929. Un homme de valeurs et de courage. Un héros de l’Histoire dont, 84 ans plus tard, la mémoire est à nouveau honorée par les cheminots de la France entière.

En gare de Perpignan, une cérémonie commémorative en son hommage s’est déroulée ce samedi 7 mars 2026 en matinée, face a la stèle en forme de roche érigée près du quai de la voie A.

Le porte-parole des cheminots, Mikaël Meusnier, a également évoqué la mémoire des « 8 938 cheminots qui y ont laissé la vie, des 15 977 qui ont été blessés pour faits de résistance et des 1 157 qui sont morts en déportation pour le simple fait d’avoir lutté pour la paix, l’indépendance et la liberté de notre pays ».

Il détaillait, « l’histoire nous montre qu’oublier les leçons tragiques du passé peut nous conduire à les revivre : les événements actuels prouvent qu’à tout moment le monde peut basculer dans l’horreur. Le racisme, la haine, le nationalisme et le refus de la différence peuvent conduire aux pires exactions ». Et revenant sur « le parcours exemplaire » de Pierre Sémard, il rappelait : « se souvenir de lui et l’honorer, c’est aussi, à notre niveau, faire acte de volontarisme pour défendre les mêmes valeurs humaines et le même ouvrage pour la paix ». Imaginant : « lui qui a été emprisonné pour avoir combattu la guerre au Maroc serait certainement atterré de constater à quel point les idées « coloniales » ont pu évoluer ».

Et de conclure sur une note sans ambiguïté : « rendre hommage à Pierre Semard doit se traduire par notre engagement sans faille contre les puissances financières et patronales et les forces politiques à leur solde. Poursuivre son œuvre aujourd’hui signifie aussi d’amplifier nos batailles sur l’emploi, les salaires et les retraites. »

Valérie Pons (L’Indépendant, le 8 mars 2026)

Expositions, conférences, spectacles… les droits des femmes mis à l’honneur par le Département (L’Indep)

Les semaines des droits des femmes reviennent du 8 au 28 mars. L’occasion pour le conseil départemental des Pyrénées-Orientales de mettre à l’honneur les femmes et leurs droits, mais aussi de rappeler les problématiques auxquelles elles font encore face aujourd’hui.

22 jours de mobilisation, 40 événements et 55 partenaires mobilisés… La journée internationale des droits des femmes ne se limite plus seulement au 8 mars. Le Département des Pyrénées-Orientales a souhaité leur consacrer plusieurs jours, du 6 au 28 mars prochains.

De nombreuses animations seront proposées sur le territoire, à Perpignan, Cabestany ou encore à Saint-Estève. Tout d’abord des conférences, parmi elles « Être une femme et maître de capoeira, un combat en mouvement », le 27 mars. Des spectacles, tels que celui de « La gui feminista – Parlons féminisme », dimanche 8 mars. Des ateliers et des rencontres, mais aussi du cinéma et des expositions. Enfin, quelques activités : un quiz spécial droit des femmes, un workshop photo et matrimoine ou une course mixte.

Tant d’événements qui s’articulent autour d’un sujet commun : les droits des femmes. Françoise Fiter, vice-présidente du Département des Pyrénées-Orientales, profite du lancement de la programmation pour rappeler des notions importantes. « C’est un combat quotidien. Nous sommes dans une situation paradoxale car la parole commence à se libérer sur certains sujets, mais en même temps nous faisons face à un masculinisme radical qui lutte contre les mouvements féministes. Le numéro 3919 (ligne d’écoute nationale destinée à toute personne se posant des questions sur des situations de violences), est régulièrement saturé volontairement ».

Elle pose également des constats, tels que le fait que seules 64 % des
femmes ont accès à la justice au niveau mondial aujourd’hui, mais aussi que depuis l’année 2026, 20 féminicides ont été enregistrés en France. Face à cela, « un long travail d’explication et de sensibilisation est à accomplir », conclut-elle.

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 7 mars 2026)

L’ensemble du programme des semaines des droits des femmes est à retrouver sur le site du Département.

Une manifestation festive pour la journée des droits des femmes (L’Indep)

Une manifestation féministe s’invite à la Journée internationale des droits des femmes ce dimanche 8 mars à Perpignan, organisée par le Collectif droits des femmes 66. L’occasion de pointer du doigt les avancées et les retards pris à l’égard de l’égalité hommes/femmes.

Faire de la Journée internationale des droits des femmes une journée féministe nationale. Pour le 8 mars, le Collectif droits des femmes 66 (CDDF) appelle à une manifestation à Perpignan, place de la Catalogne à 10h30. Un moment festif avec plusieurs temps de parole, notamment devant le tribunal et la préfecture, et la présence d’un village associatif.

Cette journée permet aussi de rappeler les violences et les inégalités toujours présentes entre les femmes et les hommes. Katia Mingo, Karine Tartas et Marie-France Taurinya, membres du CDDF 66, en font le relais. Elles rappellent notamment les écarts de salaires et de retraites, avec les pensions des femmes qui restent « inférieures de 40 % » à celles des hommes. Le manque de moyens consacrés à la lutte contre les violences conjugales, estimant que les dispositifs d’aide aux victimes risquent de « stagner » faute de budget suffisant. Le collectif évoque aussi les « difficultés d’accès à l’avortement, notamment en Cerdagne et Capcir ». Malgré l’inscription de I’IVG dans la Constitution, certains obstacles persistent : fermeture de centres, pénurie de pilules abortives, difficultés d’accès, mais aussi « l’impossibilité de choisir sa méthode d’avortement ».

Un manifeste « pour des communes féministes »

Tant de sujets qui seront mis en avant à l’occasion de la journée de mobilisation du 8 mars, pour « défendre l’égalité et soutenir toutes les femmes victimes d’injustices ou de violences, en France comme ailleurs ».

Lors de la manifestation, le collectif va présenter un manifeste à l’attention des candidats aux élections municipales 2026. « Nous énumérerons les candidats qui ont accepté de signer ce manifeste. Il met l’accent sur une gestion plus féministe d’une ville, notamment avec une adjointe en charge de la question des droits des femmes », résument-elles.

Emma Lemaire (L’Indépendant, le 7 mars 2026)

Dans le cadre de la semaine des droits des femmes, le CDDF 66 s’est également associé à une rifle féministe sur la commune de Maury samedi 7 mars à 18h.

Municipales : le local du parti communiste de Cabestany tagué en pleine campagne (L’Indep)

« Des insultes, des obscénités, puis des croix gommées et maintenant une référence au jeune qui est mort à Lyon. Cela fait trois fois en l’espace de trois semaines que notre local de Cabestany est tagué, dégrade, souillé », résume Michel Coronas, porte-parole du Parti communiste dans les Pyrénées-Orientales. Les militants de la commune, dont la maire sortante Édith Pugnet porte aussi l’étiquette, ont retrouvé ce mercredi matin la façade du bâtiment à nouveau badigeonnée à la peinture noire, mettant en cause LFI dans le décès de Quentin Deranque, ce militant identitaire victime d’un lynchage le 12 février dernier à Lyon.

À chaque nouvelle opération de vandalisme, une plainte a été déposée par le PCF et une enquête de gendarmerie est en cours pour tenter d’identifier le ou les auteurs de « ces actes graves et inadmissibles », dénonce le PCF de Cabestany dans un communiqué. « Les responsables n’ont pas jugé utile de signer et d’assumer leurs actes. Pourtant, le contenu des insultes ne souffre pas d’ambiguïté : elles sont l’œuvre d’individus de la droite extrême qui ne supportent pas une dynamique de campagne électorale sereine, digne et constructive », ajoute-t-il. « De plus, ces actes s’inscrivent dans un contexte national trop souvent marqué par des violences accrues insupportables et dans un climat délétère d’amalgames douteux que tentent d’imposer certains a l’échelle locale, où la violence deviendrait une méthode politique. »

« Des empreintes ont-elles été laissées sur place ? Un élément donnera-t-il un début de piste aux enquêteurs ? S’agit-il de quelqu’un qui veut simplement attirer l’attention ? On attend de voir », ajoute Michel Coronas. « En tout cas, ce n’est pas un fait isolé, on a déjà connu ça lors des Européennes à Estagel et cela ne correspond pas du tout au climat de la campagne des municipales à Cabestany. »

Laure Moysset (L’Indépendant, le 5 mars 2026)

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4106 – vendredi 6 mars 2026)

L’édito de Nicole Gaspon. Double peine
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Libérez Christophe Gleizes

Focus

8 mars. On est là et on ne se laisse pas faire !
Némésis. La face médiatisée du fémonationalisme

L’événement – Municipales 2026

Élections municipales. Répondre toujours mieux aux besoins de la population
Perpignan. Six listes dans la course
Municipales. Argelès-sur-Mer, où est la gauche ?

Département

Carrefour Claira. Ouvrir le dimanche ?
Intermittents du spectacle. Une victoire, des menaces et la volonté de continuer les mobilisations
Le témoignage d’une intermittente d’ici, syndiquées et renseignée
Viticulture. Un nouveau plan d’arrachage
France – Espagne. Rencontres Culturelles et Républicaines 2026
En Català. Les cinc arques Capitol 6 (3)
UPTC. Mixité sociale, mixité scolaire ? E,jeux et perspective à Perpignan

Sport

USAP. Perdus dans Paris

Culture

Céret. Séquences éphémères
Où sortir ?
Musique. Les Madeleines ! Il est là leur CD ! Il faut parfois savoir attendre
Collioure. Divin Mozart

France

Emploi. Rupture conventionnelle
Santé. Une solution contre les déserts médicaux

Monde

Ukraine. Quatre ans
Moyen-Orient. La Déflagration

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Le temps presse

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Bras-de-fer autour de l’ouverture le dimanche à Carrefour Claira (L’Indep)

À Carrefour Claira, la CGT s’élève contre le vote prévu le 13 mars prochain sur le travail dominical. Pour l’organisation syndicale ce vote n’est qu’un moyen de forcer l’ouverture le dimanche et de préparer la cession du magasin. La direction, elle, parle de referendum.

« C’est une mascarade », fulmine Arnaud, élu CGT du CSE de Carrefour Claira. La semaine dernière, la direction de l’hypermarché a informé les représentants du personnel qu’un scrutin consultatif, présenté comme un référendum, aura lieu le 13 mars au sujet de la question, récurrente, de l’ouverture dominicale du magasin. Rejetée en 2024 par 66 % des salariés, cette proposition est remise sur la table, car « elle est le prélude à une cession » estiment les syndicalistes. Depuis l’arrivée de Manuel Bompard à sa tête en 2017, le groupe mène en effet une politique de cession du fonds de commerce de ses magasins sous forme de location gérance, par laquelle il confie à un tiers l’exploitation, contre une redevance fixe ou variable, sans céder la propriété.

Pour les représentants CGT, le travail dominical, une fois acquis, facilite ce type de transaction en valorisant le point de vente aux yeux d’un futur gérant. « Sur 109 hypers intégrés, seuls 26 ne sont pas ouverts tous les dimanches », dont celui de Claira. « Il n’y a qu’a regarder ce qu’il s’est passe a Château-Roussillon », où l’hypermarché, ouvert tous les dimanches, a bien été basculé en location-gérance en 2025.

Les syndicalistes dénoncent aussi le caractère pernicieux de cette nouvelle consultation, destinée « à faire pression sur le CSE », dont l’accord est obligatoire pour instaurer le travail dominical. « Trois des quatre réponses proposées par la direction sont des « oui » déguises au travail le de manche », explique Myriam Segura, secrétaire générale de la CGT à Carrefour Claira. Il s’agit des bulletins de vote « volontaire permanent », « volontaire occasionnel » et « non-volontaire mais pas opposé à la mesure ». « Le seul bulletin acceptable est le « non » », lancent les militants, qui dénoncent un « volontariat obligatoire pour survive ».

Qui plus est, « depuis 1906, le dimanche est un jour de repos, un jour pour la famille. Ce n’est pas vital de faire ses couses le dimanche », conclut Myriam Segura.

Nicolas Monnet (L’Indépendant, le 3 mars 2026)

Contactée, la direction ou magasin n’avait pas répondu hier.

Perte moyenne de 2 489 €/an

Plus de 344 unités (95 hypermarchés, 249 supermarchés) ont été transférées depuis 2017. En 2025, 39 magasins supplémentaires sont passés en location-gérance (15 hypers, 24 supermarchés), évitant, selon l’enseigne, les fermetures grâce à « un management local agile ». Cependant, les organisations syndicales dénoncent une restructuration déguisée : les salariés transférés perdent les avantages de la maison mère (intéressement, congés supplémentaires) après 15 mois, en basculant sous convention de branche, avec une perte moyenne de 2 489 €/an.