Depuis que le capitalisme a envahi la planète avec sa cohorte de progrès économiques et technologiques certes mais avec son contraire, sa cohorte de misères et d’inégalités et de d’agression contre « mère » nature, comme le disent les progressistes amérindiens, la technique pour faire avaler la pilule est la même avec deux méthodes complémentaires :
- Course aux armements et flatterie du nationalisme pour les peuples en les incitant à s’entretuer et mondialisation pour les riches mis à l’abri de l’explosion de leurs jouets armés.
- Culpabilisation des peuples en leur faisant payer la crise des bulles financières qui dépassent en profitabilité le rapport entre création de richesses et des résultats financiers ubuesques artificiels qui contribuent, en plus, à vider les caisses des services publics des États, la politique du président Macron étant, à ce sujet, un véritable cas d’école.
Nous arrivons aujourd’hui à un tel point de rupture que c’est l’avenir de l’humanité elle-même qui est remise en cause alors qu’on a mille fois les moyens de permettre à chaque citoyen du monde de vivre décemment en profitant du progrès technologique tout en respectant la nature et en étant protégé, autant que faire se peut, des caprices de la croûte terrestre et de l’espace…
Sortir de cette situation par le haut, comme les communistes le propose, demande de la détermination et du temps. Pour cela, il faut clarifier les enjeux, en commençant par l’endroit où on habite, dans sa cité et son (ou ses pays) parce que nombre d’entre nous ont plusieurs origines dont ils peuvent être fiers, en Europe et au-delà. Ce modeste billet est fait pour cela.
Yvon Huet
