Mobilisées « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale » (L’Indep)

Ce samedi, une mobilisation unitaire a réuni place de la Victoire a Perpignan une dizaine de syndicats, associations et collectifs autour de l’urgence climatique et en faveur de davantage de « solidarité nationale et de justice sociale ».

L’urgence climatique et la justice sociale étaient sur toutes les lèvres et écrites sur les pancartes et les banderoles ce samedi au pied du Castillet. Et s’ils n’étaient au départ qu’une petite cinquantaine de manifestants et sympathisants à répondre à cet appel unitaire national à la mobilisation, très vite plusieurs centaines d’autres sont venus grossir les rangs. Tant et si bien qu’à 10h30, entre 700 et 800 personnes s étaient rassemblées.

Initiée par le collectif citoyen « Mouvement du 26 septembre », cette journée -matinée à Perpignan- d’action s’est déroulée sous le sceau de l’urgence climatique, sociale, écologique, de la paix, et « du vivant dans son ensemble ». Ainsi que l’ont répété à l’unisson, dans leur prise de parole successive, les leaders d’une dizaine de syndicats, de collectifs ou d’associations (ré) unis autour de ces causes.

« Il y a péril en la demeure », « Nous appelons les habitantes et habitants du Pays catalan au réveil et au sursaut ». « Les canicules, les sécheresses, les incendies à répétition qui ont durement frappé notre département cet été, et même en ce début d’automne, nous rappellent la fragilité de l’être humain et du vivant sous toutes ses formes », « Il y a aujourd’hui urgence à protéger encore plus nos forêts, nos espaces naturels, les zones humides -quand il en reste encore-, la biodiversité ». Tels furent les mots et les slogans qui ont enflammé le public, applaudissant chaudement celles et ceux qui se relayaient au micro.

Pascale, représentant la Ligue des droits de l’homme (section Perpignan/Pyrénées-Orientales), a appuyé sur « l’effet du bouleversement climatique sur la condition humaine », et « notamment sur les plus précaires et les plus fragiles de nos semblables » avec des « conditions de vie qui se détériorent », des « écarts sociaux et économiques qui se creusent de plus en plus ». Ou de militants écologistes qui ont dénoncé tour à tour « l’inaction généralisée face à l’urgence climatique », confirmant haut et fort leur opposition à « plusieurs projets d’aménagement locaux » jugés « destructeurs pour l’environnement dans les Pyrénées-Orientales ».

Valérie Pons (L’Indépendant, le 27 septembre 2026)

À noter qu’à 16h hier, une chaîne humaine pour la paix a été formée, toujours place de la Victoire.

Posted in Département, Écologie and tagged , .