L’actu de la CGT (n° du 23 janvier 2026)

Grand meeting pour les libertés syndicales le 4 février à Montreuil
Alors que la répression syndicale atteint un niveau inédit, la CGT lance sa campagne pour les libertés syndicales avec un grand meeting à son siège de Montreuil.
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Victoire : les députés n’ont pas pu s’attaquer au 1er mai !
Hier l’Assemblée nationale n’a pas pu adopter la proposition de loi s’attaquant au 1er mai, c’est une première victoire arrachée grâce à la mobilisation syndicale.
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Actualités

« Nous voulons un autre budget »
Sophie Binet était l’invitée de France info TV, l’occasion de revenir sur le projet de loi de finances, le travail le 1er mai, les PSE en hausse et la menace de l’IA sur l’emploi.
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Prime d’activité : ce sont les salaires qu’il faut augmenter
L’augmentation de la prime d’activité que propose le gouvernement ne répond pas au problème de fond : ce n’est pas à l’État de compenser l’insuffisance des salaires versés par les entreprises.
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Communiqués de presse

Pour une stratégie industrielle efficace, communiqué de presse intersyndical
Les organisations syndicales, CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC, membres du collège des salariés de l’industrie au sein du CNI, partagent le constat d’une situation critique pour l’industrie européenne, et plus encore pour l’industrie française.
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Procès Sépur – Procès des vendanges de la honte
Le 19 janvier 2026, devait se tenir au tribunal judiciaire de Versailles, un procès pour complicité d’emploi de personnes sans autorisation de travail visant l’entreprise SEPUR (récupération de déchets triés).
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PLF 2026 : le recours au 49.3, une impasse pour le pays et le monde du travail
En plein débat sur le projet de loi de finances 2026, le Premier ministre a annoncé hier le recours à l’article 49.3, affirmant que le pays irait « dans une impasse » autrement. Pour la CGT, la véritable impasse est celle dans laquelle le gouvernement enferme le pays, en persistant à imposer un budget austéritaire qui ne répond ni aux besoins de la population, ni au financement des services publics, déjà fragilisés.
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Camps de la Retirada. Les dessins de Bartoli à La Jonquera (L’Indep)

Artiste prolifique, républicain espagnol engage, le Catalan Josep Bartoli, a témoigné de la guerre, de l’exil et des camps d’internement français dans une série de dessins aujourd’hui exposés en Catalogne, à La Jonquera.

Après avoir été exposées au Mémorial de Rivesaltes de 2021 à 2022, les œuvres de Josep Bartoli traversent cette année la frontière pour témoigner de l’exil à La Jonquera, au MUME, le Musée mémorial de l’exil de la petite commune catalane. Cette nouvelle exposition, baptisée « Dessiner, c’est combattre », s’annonce itinérante.

« Des armes fragiles mais redoutables »

Josep Bartoli (1910-1995) a dû quitter son pays en février 1939 devant l’avancée des troupes franquistes. Comme un demi-million de ses compatriotes, il fut interné dans les camps de la Retirada, au Barcarés, dans les Pyrénées-Orientales, et à Bram, dans l’Aude.

De ses séjours forcés, il a témoigné avec son talent de dessinateur, en croquant le quotidien particulièrement difficile des premiers réfugiés espagnols en France. Des dessins qui prennent à témoin ceux qui les regardent, et qui traversent les générations grâce au travail de son neveu, le photo-reporter Georges Bartoli.

Infatigable promoteur du travail de son oncle, il soulignait ce 17 janvier 2026, lors du vernissage de l’expo à La Jonquera : « Ce n’est pas la première fois que Josep revient en Catalogne mais il revient de plus en plus souvent ». Témoin lui aussi, derrière son objectif, des blessures de son temps, Georges Bartoli a tenu à faire le rapprochement entre deux époques : « Chaque scène dessinée ici peut se retrouver aujourd’hui, à Gaza, en Ukraine, en Iran ou parmi le sort des réfugiés que l’on rejette ».

La trentaine de dessins, présentés dans une scénographie de qualité au cœur du MUME, sont en effet autant de cris contre l’injustice faite aux plus faibles d’une époque. Celles et ceux de la Retirada ont vécu la brutalité de l’internement, après celle de la dictature qui s’installait de l’autre côté des Pyrénées.

Ces dessins, « des armes fragiles mais redoutables », souligne la directrice du Mémorial de Rivesaltes, Céline Sala-Pons, représentée à La Jonquera par Greg Tuban, responsable scientifique du Mémorial.

En plus des dessins, de nombreux documents éclairent sur Josep Bartoli et sa folle vie, de Barcelone à New-York ou Mexico.

Frédérique Michalak (L’Indépendant, le 23 janvier 2026)

Lettre d’information du groupe CRCE.K au Sénat (n° du 22 janvier 2026)

« L’impérialisme est entrée dans une crise aigüe »
Débat sur le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au Venezuela
Monsieur le Premier ministre, je tiens d’abord à saluer l’organisation de ce débat. Un débat que j’ai solennellement demandé dès le 5 janvier, avec mon collègue Stéphane Peu, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, tant il nous paraissait indispensable que la représentation nationale se (…)
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« Pour ceux qui, condamnés par la maladie, ne veulent pas être condamnés à l’agonie »
Droit à l’aide à mourir et égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs
Ces deux textes, étudiés séparément, constituent un même socle pour prendre en charge la douleur dans le respect et la dignité de chacun.
Depuis des années, la question traverse notre société.
La proposition de loi Soins palliatifs répond à un constat simple et sans appel : selon un rapport (…)
—> Lire l’intervention de Silvana Silvani

Drame de Camélia : « Écoutez-vous », « protégez-nous »
Question d’actualité au Gouvernement
Je suis sénatrice de Seine-et-Marne. J’habite à Mitry-Mory et j’y suis élue. Et c’est avec émotion que je m’exprime aujourd’hui. Mardi 13 janvier, Camélia, jeune lycéenne de 17 ans, s’est suicidé… Un ciel de plomb s’est abattu sur notre ville.
Sa maman, ses parents, sa famille et ses (…)
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« Une politique qui loge les gens avant de rapporter à quelques-uns »
Explication de vote sur la proposition de loi visant à conforter l’habitat, l’offre de logements et la construction
Parler logement, c’est aligner des chiffres. Des chiffres qu’on devrait avoir honte de prononcer. Parce que derrière chaque chiffre, quelqu’un a décidé. Et derrière chaque décision, quelqu’un a profité.
On nous dit qu’il n’y a pas d’argent pour le logement social. Le logement a rapporté 100 (…)
—> Lire l’intervention de Marianne Margaté

Les autres interventions

Les questions orales : « Il faut plus d’humanité dans les services publics »
Services publics – Dématérialisation des services publics et non accès aux droits – 21 janv. 2026

Les questions orales : « Le Gouvernement entend-il enfin agir pour empêcher que des entreprises quittent notre territoire ? »
Économie – Fermeture du site de l’entreprise Arlanxeo à Lillebonne – par Céline Brulin – 21 janv. 2026

Les questions écrites : Augmenter les temps de décharge des directrices et directeurs d’école
Éducation et recherche – par Marie-Claude Varaillas – 19 janv. 2026

Menaces néonazies contre le PCF. Le PCF saisit la Procureure de la République de Paris

Suite à l’enquête publiée par StreetPress, le Parti communiste français a décidé de saisir la Procureure de la République de Paris, au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale.

Des contenus diffusés sur les réseaux sociaux par un militant d’extrême droite, engagé dans des opérations armées en Ukraine, mettent en scène un entraînement au tir sur des cibles faisant explicitement référence à des forces politiques, dont le PCF, le Nouveau Front populaire et La France insoumise.

Au-delà de ces images, c’est une réalité inquiétante qui se dessine : la structuration d’unités de combattants français revendiquant leur proximité idéologique avec le nazisme et le fascisme, constituant une menace sérieuse pour la sécurité de notre pays.

Nous alertons aussi sur le danger que représentent ces groupes pour l’ensemble des militantes et militants, responsables syndicaux, associatifs et élus de la République, déjà visés par des menaces et violences.

👉 La République ne peut pas rester passive.
La démocratie doit être protégée. La justice doit agir.

Le Parlement européen renvoie l’accord de libre-échange UE-Mercosur devant la Cour de justice de l’UE

Toute application provisoire de l’accord serait un scandale démocratique inacceptable.

Ce mercredi 21 janvier, le Parlement européen s’est prononcé en faveur de la résolution qui renvoie l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays du Mercosur devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) : 334 eurodéputés ont voté POUR ce renvoi, 324 CONTRE. Le processus de ratification européen est suspendu. Ce vote est le fruit des mobilisations paysannes et citoyennes menées depuis des années. Nous remercions les milliers de personnes qui ont écrit aux Eurodéputés pour leur demander de renvoyer cet accord devant la CJUE.

Le Collectif national Stop Mercosur et les organisations qui le composent s’en félicitent. Ce vote, qui n’est pas une surprise, illustre ce que nous disons depuis des mois : il n’y a pas de majorité acquise au sein de l’UE en faveur de l’accord le plus nocif jamais négocié par l’Union européenne.

Toute application provisoire de l’accord serait un scandale démocratique inacceptable, bafouant le parlementarisme et les institutions européennes.

Nous appelons les institutions européennes à revoir leur copie : renforcer les liens politiques, géopolitiques et de coopération avec les pays d’Amérique du Sud, et tout particulièrement avec le Brésil, ne se fait pas en exportant des voitures thermiques et en important des carcasses de viandes réfrigérées.

Réactions des membres du collectif national Stop-Mercosur :

Pour Stéphane Galais, porte-parole de la Confédération paysanne.
« Ce vote montre bien que la signature de l’accord au Paraguay ne marque pas la fin du processus. Nous venons de gagner le temps nécessaire pour finir de convaincre les eurodéputé·es de rejeter l’accord lui-même. Depuis des mois, la Confédération paysanne se mobilise pour faire entendre la nocivité d’un accord perdant pour toute la paysannerie en Europe et dans les pays du Mercosur : nivèlement par le bas des revenus, des droits sociaux et des conditions de production. »

Pour Clément Helary, chargé de campagne pour Greenpeace France.
« La suspension de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur ravive l’espoir de voir cet accord annulé pour de bon. Les atteintes aux droits des populations et la déforestation continuent à ravager l’Amazonie, qui s’approche dangereusement d’un point de bascule. L’accord, qui ne profiterait qu’à l’agroindustrie, accélèrerait cette destruction en encourageant les importations de bœuf ou de soja par l’Europe. Il est néfaste sur le plan environnemental tant que sur le plan social. Le Parlement européen l’a suspendu : il faut maintenant qu’il le rejette définitivement. »

Pour Youlie Yamamoto, porte-parole d’Attac France.
« La mobilisation citoyenne associative et syndicale paye et nous nous en félicitons. Ce renvoi à la CJUE prouve la prise de conscience des parlementaires européen·nes que cet accord éculé toxique et non démocratique ne profite qu’à une minorité de grandes groupes de l’industrie agro-alimentaire. Ce coup d’arrêt aux manœuvres de « Splitting » de la Commission rouvre l’espoir pour une agriculture d’intérêt général, débarrassée du carcan néolibéral. Cela renforce notre mobilisation pour sortir définitivement du cauchemar de ce traité, et œuvrer pour une agriculture saine, socialement et écologiquement juste. »

Pour Maxime Combes, économiste à l’Aitec et co-animateur du collectif national Stop-Mercosur.
« C’est la première fois de l’histoire de l’Union européenne qu’un accord de libre-échange ne recueille pas une très large approbation au sein du Parlement européen. Nous le disions depuis des semaines : l’accord le plus nocif jamais négocié par l’UE, mais aussi le plus contesté, n’a pas de majorité acquise. C’est une double démonstration : la politique commerciale de l’UE ne fait plus consensus et le discours selon lequel l’UE tirerait sa force géopolitique des accords de libre-échange ne convainc plus. Toute application provisoire de l’accord serait un scandale démocratique inacceptable, bafouant le parlementarisme et les institutions européennes. »

Pour Nabil Berbour, directeur de campagne chez Ekō.
« Ce vote est une victoire majeure pour la mobilisation citoyenne. Plus de deux millions de personnes à travers l’Europe ont exigé l’arrêt de ce « pacte de déforestation », et aujourd’hui, le Parlement européen a enfin entendu l’alerte. En saisissant la CJUE, les députés reconnaissent que l’on ne peut pas contourner la démocratie pour imposer un accord archaïque. C’est un coup d’arrêt brutal aux manœuvres de la Commission européenne : la bataille continue pour que cet accord ne soit pas seulement suspendu, mais définitivement enterré au profit d’un commerce juste et respectueux des limites planétaires. »

L’édito du TC par Michel Marc. Le piège de la désunion à gauche

Il nous faut regarder la réalité en face. En France et dans le département, des communes seront « abandonnées » à la droite ou à l’extrême droite. Les difficultés à rassembler l’ensemble des « progressistes » sont toujours là, présentes. Et ce plutôt dans les grandes villes. Les socles de résistance locale aux mauvais coups portés par les gouvernements successifs risquent de s’effondrer. Les acquis environnementaux, humains et sociaux, l’attention portée aux services publics de proximité (crèches, écoles, culture, santé, vie associative…) seront, sans aucun doute possible, mis en danger par de nouvelles majorités libérales. Nous évoquons là les quatre plus grandes villes de France, Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux, pour ne parler que des communes les plus importantes administrées par la gauche. Inadmissible.

Ajoutons que d’importantes communes (Le Havre, Nîmes…) pourraient être gagnées sans ces désaccords tenaces.

Au soir du second tour, nous risquons la gueule de bois, voire le coma. Ces difficultés installées, de même nature, persistent douloureusement dans la plus grande ville du département, Perpignan. Deux listes à gauche, identifiées, et une troisième qui, en l’état, prétend rassembler du PS à la droite. Le risque est pris qu’aucune de ces listes ne parviennent à se qualifier pour le second tour. Le pari est mortifère. Les citoyens sont mécontents. Le traumatisme laissera des blessures importantes. Et pour longtemps.

Les villes moyennes et les villages s’en sortent mieux. Les statistiques le disent. Il y aura plus de listes d’union à gauche qu’aux précédentes élections en France. Souvent sans LFI. Pour autant, le quotidien l’Humanité met les pieds dans le plat. « Les divisions entretenues par le PS et par LFI pourraient conduire à de sévères échecs électoraux », et, plus loin dans l’article, « les Insoumis jouent un jeu dangereux (…). LFI mène une autre stratégie : elle entend faire le plus gros score possible pour être présente et en situation de force au second tout pour négocier ». À Perpignan, les Insoumis étaient, depuis le début (automne 2024) invités à un travail en commun. Ils ne l’ont pas souhaité.

1er Mai. On ne touche pas à la journée internationale pour les droits des travailleurs et des travailleuses !

Le 22 janvier l’Assemblée nationale doit rejeter l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé

Certains groupes parlementaires et les organisations patronales ont lancé de nouvelles offensives pour obliger les salarié·es à travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international.

C’est le sens de la proposition de loi adoptée au Sénat, « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai » largement appuyée par le gouvernement de l’époque, qui a engagé la procédure accélérée, comme si l’urgence était de faire travailler les salarié·es le 1er mai !

La loi actuelle prévoit que seuls « les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail » peuvent faire travailler leurs salarié·es. La proposition de loi étend la dérogation à un ensemble de secteurs professionnels, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises.

Cette proposition de loi, soumise au vote d’une niche parlementaire le 22 janvier, remettrait en cause ce jour de repos rémunéré pour l’ensemble des salarié·es. Le projet d’établir une liste d’établissements visés, constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité du 1er mai. Or à chaque fois qu’un principe est remis en cause, la dérogation s’étend progressivement à toutes et tous. Le travail le dimanche en est l’illustration.

Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les TPE. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouveaux·elles salarié·es.

Sur notre département, fortement touché par le chômage et la précarité, et contrairement aux idées reçues, cette loi n’aura aucun effet sur l’emploi et dégradera encore plus les conditions de vie et de travail.

Enfin, cette journée fériée doit rester exceptionnelle car elle commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, depuis les manifestations mortelles, notamment en France avec la fusillade sanglante de travailleurs à Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus de 100 ans d’histoire de lutte sociale.

Par nos alertes syndicales nous avons participé à modifier la première version de la proposition de loi. Le texte adopté au Sénat reste un recul pour des millions de salarié·es. Par nos interpellations et notre mobilisation, nous pouvons encore empêcher cette régression sociale inacceptable.

Alors qu’elle est inscrite dans la niche parlementaire le 22 janvier, les organisations syndicales des Pyrénées-Orientales CFDT 66, CFTC 66, CGT 66, FO 66, FSU 66, Solidaires 66 et UNSA 66 s’opposent fermement à ce projet de loi et seront vigilantes aux votes des député·es. Dans cette période troublée, gardons des temps en commun d’apaisement. Le 1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé.

Perpignan, le 20 janvier 2026