Municipales à Perpignan. Mathias Blanc : « Je ne lâcherai en aucun cas le scrutin » (L’Indep)

Mathias Blanc a confirmé hier qu’il sera bien candidat aux élections municipales à Perpignan le 15 mars, même sil n’obtenait pas l’investiture du PS. Un aval du parti à la rose qu’espère aussi obtenir Agnès Langevine, candidate Place Publique au même scrutin. Il a aussi présenté les premières mesures de son programme.

Mathias Blanc dissipe le doute : oui, il sera bien candidat au scrutin municipal de Perpignan les 15 et 22 mars. Et, ce, même sil n’obtient pas l’investiture des siens, à savoir le parti socialiste. « Je ne lâcherai dans aucun cas les militants qui m’ont désigné, je ne lâcherai pas Perpignan Autrement et je ne lâcherai pas le scrutin », confirme-t-il. L’avocat balaie donc définitivement l’idée de se ranger derrière Agnès Langevine, candidate Place Publique pour les municipales, qui espérait être la chef de file d’une grande liste d’union allant de Perpignan Autrement jusqu’à Annabelle Brunet (centriste et catalaniste) qui l’a déjà rejoint.

Le 15 mars prochain, trois listes de gauche devraient donc bien S’avancer face à Louis Aliot : Mickaël Idrac, Insoumis-Écologiste-Génération.s, Mathias Blanc pour Perpignan Autrement et Agnès Langevine. Une désunion pour une machine à perdre face au premier vice-président du Rassemblement national ? Quand la question est posée chez. Perpignan Autrement, personne n’ose nier. « Mais nous avons tendu la main tant de fois à Agnès Langevine. Je rappelle que, face à Louis Aliot, aucune personnalité à gauche n’émergeait. Dans ces conditions, nous avons d’abord construit un programme avant de voter pour désigner une tête de liste. Que l’on vienne me dire comment nous aurions pu faire plus démocratique ? », gronde Mathias Blanc.

Des centres municipaux de santé, un dispensaire vétérinaire et un code de la rue

Passé les querelles de désunion, ce vendredi, Mathias Blanc est entré au cœur de la campagne en dévoilant ses premières propositions Des vœux révélés aux côtés de cing membres de son équipe: Olivier Romero (Place publique), François Fiter (Parti communiste), Exic Vemis (Génération Écologie), Mélina Dufrène (L’Après) et Isabelle Yvos (parti animaliste), Pour la santé, Perpignan Autrement milite pour la création de trois centres municipaux de santé composés de 5 à 6 médecins salariés par la Ville. « Il faut compter un budget de 200.000 à 400.000 € par centre. Avec une participation financière par la commune à hauteur de 5 à 12 % le reste étant financé par les nombreuses aides que nous poumons aller chercher », détaille Françoise Fiter. « Concrètement, nous serons déficitaires sur cette opération. Mais c’est un choix politique que nous assumons », tonne le tête de liste.

Autres vœux : « Proposer un dispensaire vétérinaire et ouvrir les parcs aux animaux », « créer des assemblées citoyennes et populaires dans les quartiers d’où émergeront des décisions », « généraliser et mettre en cohérence les pistes cyclables », « mettre en place un code de la rue pour une meilleure cohabitation piétons, vélos, trottinettes », « faire de la police municipale une police de proximité et mettre sur le terrain des éducateurs de rue », « décréter une sécurité sociale alimentaire et développer des épiceries solidaires ». Perpignan Autrement veut aussi militer auprès de Perpignan Méttropole pour « la gratuité des transports en commun pour les moins de 26 ans » et « la création d’une ligne de bus à haut niveau de service avec des passages plus fréquents et des voies dédiées ».

Diane Sabouraud (L’Indépendant, le 24 janvier 2026)

Nyer. Le maire André Argilès annonce sa candidature lors des vœux (L’Indep)

La cérémonie des vœux de la municipalité s’est déroulée en présence de nombreux habitants, élus et représentants institutionnels. Le maire André Argilès a dressé le bilan d’un mandat qu’il a qualifié « de particulièrement exigeant, marqué par la crise sanitaire, les difficultés du monde agricole et une forte instabilité politique et budgétaire ».

Malgré ce contexte, la commune a poursuivi ses projets et investissements, notamment dans le logement communal, la gestion de l’eau et l’amélioration du cadre de vie. Parmi les réalisations marquantes figure l’installation d’une tyrolienne à l’aire de jeux, née d’une initiative citoyenne portée par de jeunes habitantes du village.

Le maire a rappelé l’importance de la vie associative, du bénévolat et du travail des agents communaux, piliers de la vitalité locale. Il a également souligné les enjeux liés à l’eau et à la préservation du patrimoine communal. En conclusion, il a annoncé sa candidature aux prochaines élections municipales, tout en exprimant sa volonté de préparer l’avenir et la transmission, avant de souhaiter à l’ensemble des habitants une belle année 2026.

L’Indépendant, le 23 janvier 2026

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4100 – vendredi 23 janvier 2026)

L’édito de Michel Marc. Le piège de la désunion à gauche
Annonces
Coup de gueule. Perpignan : une entrave inacceptable à l’exercice du droit de vote

Focus

Le Travailleur Catalan a besoin de vous

L’événement

Dangers
Ne laissons pas le mondes dans les mains de Trump !
Politiques guerrières, jusqu’où ? « Nos experts »…
Aide publique au développement
Préambule du programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre 2025
Budget en baisse

Département

Cabestany. Plus de 700 participants aux vœux
Élections municipales Canet-en-Roussillon. Nadine Pons conduit une liste à gauche
Alénya. Des vœux d’espoir, d’humanisme et de paix
TER Perpignan-Villefranche. Enfin ! La réouverture. Manifestons !
En Català. Les cinc arques Capitol 4 (3)
Municipales Canohès. Une liste citoyenne bouscule le jeu électotal
Rencontre avec le collectif
À deux mois du scrutin, gauche contre droite

Sport

USAP. Qualification en Chalenge Cup

Culture

Archipel. Roméo et Juliette
Où sortir ?
Mémoire de l’exil. Dessiner c’est combattre
Exposition. Electric cinéland
Lucas Ma Ville. « Ma Ville » ; Un clip local réjouissant. À l’écoute, et à la vue !

France

Libéralisme et mises en concurrences Mercosur, un bon accord ?
Éléments

Monde

Iran. Ni Shah ni mollahs ni OTAN !

Découvrez d’autres articles chaque semaine sur le site
N’oubliez pas chaque semaine, s’informer pour agir
Le bulletin d’abonnement
Rendez-vous également sur la page Facebook du TC, Twitter et Instagram
pour suivre les actualités tout au long de l’année

Elne. Les candidats confrontent leurs projets pour le centre-ville (L’Indep)

Ce mardi 20 janvier, le premier des 25 débats qu’organise L’indépendant à l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars prochains a réuni les quatre candidats déclarés à la mairie d’Elne. Ces derniers ont notamment débattu de la redynamisation du centre-ville. Extraits choisis.

Ils étaient tous présents. Ce mardi 20 janvier en fin d’après-midi, les quatre candidats déclarés en vue de l’élection municipale d’Elne étaient tous rassemblés sur le même plateau dans les locaux perpignanais de L’Indépendant. Le maire sortant, Nicolas Garcia, qui mène la liste « Elna endavant »« En avant Elne » en binôme avec André Trives. S’est confronté pour l’occasion à Marie-Ange Izquierdo pour « Elne autrement », Christelle Jimenez d’« Elne pour tous » et Steve Fortel d’« Elne à cœur ». Une grande partie de ce débat a tourné autour de la redynamisation du centre-ville.

« Les centres-villes connaissent tous des difficultés », a rappelé Nicolas Garcia, « Dernièrement, au moins cinq commerces se sont installés en cœur de ville. Mais cela reste insuffisant. Nous allons rendre le cœur de ville en partie piéton, sauf pour les riverains, et revitaliser la ville basse. Autour de la salle Héléna, où nous comptons rénover le théâtre à l’italienne et aménager un lieu de vie, nous préemptons chaque fois que c’est possible des bâtiments pour les mettre ensuite a disposition des commerçants ».

Sur le même thème, Marie-Ange Izquierdo a estimé qu’il convenait entre autres de « revoir le plan de circulation », de « travailler sur la propreté » et de « soutenir les commerces ». « Concernant la salle Helena, nous sommes en pourparlers pour la réhabiliter dans le cadre d’un partenariat public-privé. Nous voulons en faire un lieu de rencontre intergénérationnel et une salle polyvalente et culturelle », a t-elle expliqué.

Quel avenir pour la salle Héléna ?

De son côté, Christelle Jimenez a pris le contrepied. « Pour nous, la priorité, ce n’est pas la salle Héléna, mais de refaire venir des commerces Il va aussi de soi qu’il faut travailler sur le stationnement. Il faut redonner un cœur à cette belle ville en lien avec le patrimoine. Par exemple en mettant en place un balisage pour inciter les enfants à découvrir l’histoire de la ville ».

Quant à Steve Fortel, il a pour sa part émis l’idée de « faire des halles » à la salle Héléna. « Je ne pense pas qu’il faille faire une ville piétonne pour redonner de l’attractivité au centre-ville », a-t-il jugé. « Il faut plutôt ajouter des stationnements à durée limitée et revoir le plan de circulation. Pour redynamiser le centre-ville, il faut aussi impliquer les commerçants, les habitants, mais aussi les associations, pour y ramener des fêtes traditionnelles et populaires ».

Nicolas Garcia a repris la balle au bond en rappelant qu’Elne avait tout de même déjà
« 800 places de parking autour du cœur de ville ». Coté bilan, le maire sortant n’a pas non plus manqué de mettre en avant le centre de santé communal qu’il a mis en place.

Autre sujet évoqué, la tendance politique de Steve Fortel, notamment connu pour avoir été membre du Parti nationaliste français (extrême droite). « Ceci, c’est du passé », a assuré ce dernier, qui se revendique aujourd’hui à la tête d’une liste « sans étiquette ».

Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 21 janvier 2026)

Cabestany. La déchirure du RN, une aubaine pour la maire sortante ? (L’Indep)

Édith Pugnet, maire communiste de Cabestany, assiste aux querelles du Rassemblement national sur sa commune pour le scrutin du 15 et 22 mars 2026. Après avoir retire son investiture à Jean-Pierre Brazès, le parti de Louis Aliot l’a finalement donné à Olivier Mas. Deux listes, revendiquées a l’extrême droite de l’échiquier politique devraient donc se présenter aux municipales. Une dispersion des voix qui pourrait être de bon augure pour la maire sortante.

Elle regarde ses opposants se déchirer, de loin, tout en tentant d’afficher la plus grande « sérénité » possible. Édith Pugnet, la maire sortante de Cabestany, assiste sur sa commune à la polémique qui est née à l’opposé de son bord politique, l’extrême droite.

Pour le contexte: Jean-Pierre Brazès s’est vu retirer son investiture par le Rassemblement national le 10 janvier. Raisons principales invoquées par le parti de Louis Aliot : la présence d’élus Reconquête sur la liste, mais aussi de l’ex-compagne d’Yvan Benedetti, militant de l’ultra-droite déjà exclu du Front national en 2012. Le RN a finalement envoyé dans la course aux municipales Olivier Mas, administrateur du théâtre de l’Archipel. Cet ancien colistier de Jean-Pierre Brazès a moins d’un mois pour constituer une liste de 33 noms + 2. Quant à Jean-Pierre Brazès, il a assuré maintenir sa candidature.

« À Cabestany, il n’est un secret pour personne que l’ex compagne d’Yvan Benedetti réside sur la commune, ni qu’elle est présente sur la liste de Jean-Pierre Brazès depuis un moment », assure Édith Pugnet. « De la même manière, quand on vit à Cabestany, on peut apercevoir Yvan Benedetti quelque fois dans la commune. J’avoue avoir du mal à comprendre la polémique soudaine née au RN sur ce sujet. Car rien de tout cela n’était un secret. Quant aux candidats Reconquête présents sur cette liste, ils étaient aux côtés de Louis Aliot lors de l’inauguration de la permanence de Jean-Pierre Brazès… ».

Si les deux candidats arrivent à monter leur liste, cette dispersion des voix à l’extrême droite pourrait être une aubaine pour la maire sortante. Car, même si son opposant Éric Poupet est aussi engagé dans le scrutin à Cabestany, le RN semble bien être le principal concurrent de l’élue communiste. « Je reste prudente car on n’est jamais à l’abri qu’ils (Jean-Pierre Brazès et Olivier Mas, NDLR) se remettent ensemble », commente-t-elle. « Mais je suis sereine et confiante. En revanche, je suis très en colère pour tous les habitants de Cabestany. Ils méritent mieux que cette guéguerre fratricide. Pour monter une liste, il faut s’y prendre à l’avance, se connaître et proposer un vrai programme ».

La maire sortante argumente en annonçant repartir, elle, avec la moitié de son équipe.
Des colistiers aux profils assurés pluriels car sur les 33 noms + 2 qui l’accompagnent, « 19 sont encartés dans aucun parti. Mais ils sont des membres actifs de Cabestany, que ce soit dans des associations culturelles et sportives ou dans les quartiers ».

Diane Sabouraud (L’Indépendant, le 21 janvier 2026)

Alénya. Des vœux d’amitiés et de solidarité (L’Indep)

Ce mardi 13 janvier, Jean-André Magdalou et le conseil municipal ont présenté leurs voeux à la population venue nombreuse pour cette occasion chaleureuse. Une vidéo réalisée par Martine Solère retraçant les moments forts de l’année a été présentée et a ravi le public. Jean-André Magdaloua rappelé que cette cérémonie des voeux est un moment important, un moment qui rassemble. Puis, il a ajouté : « Alénya n’est pas une simple agglomération d’hommes, de femmes et d’équipements. C’est aussi une communauté humaine, humble et chaleureuse, à la fois attachée à son histoire, à ses racines et résolument ouverte aux autres. Elle est accueillante, attachante, dynamique et solidaire. Elle est a l’image de beaucoup d’entre vous ».

Il précisait ensuite que la commune, qui « compte officiellement 3.833 habitants » figure au palmarès 2025 des villes et villages où il fait bon vivre. « En très bonne position. Classée 86ème au niveau national sur les 969 petites villes de sa catégorie. Elle est surtout la première dans notre département dans cette même catégorie, celle des communes qui comptent entre 3.500 et 5.000 habitants ». Il ajoutait : « Ils peuvent s’appuyer sur des services nombreux, sur un bon niveau de développement du service public pour satisfaire leurs besoins, de la crèche à l’Ehpad (…). Nous disposons d’infrastructures modernes et confortables ouvertes à tous ».

Jean-André Magdalou a ensuite évoqué les actions culturelles, sociales et a poursuivi en ayant « une pensée amicale pour celles et ceux qui souffrent de l’isolement, de la maladie et parfois aussi d’absences qui pèsent lourdement ».

L’Indépendant, le 17 janvier 2026

Canet-en-Roussillon. Nadine Pons candidate à gauche (L’Indep)

Avec sa liste « La gauche écologiste et solidaire pour Canet », Nadine Pons se lance dans la campagne.

Nadine Pons est candidate aux prochaines élections municipales. Née dans la commune, où elle vit depuis toujours, cette enseignante retraitée, mère de deux enfants, est engagée de longue date dans la vie politique et associative locale. Élue de gauche depuis 2001, elle a mené des actions féministes, humanitaires et contre les discriminations au sein de plusieurs associations du département.

Sa candidature vise à offrir une « alternative politique dans la deuxième ville du département ». Elle met en avant des valeurs de justice sociale, de tolérance, de droit au logement et d’accès à la culture et au sport. Pour Nadine Pons, « la commune reste un échelon essentiel pour répondre aux besoins quotidiens des habitants et porter des politiques publiques de proximité ».

Présente au conseil municipal depuis de nombreuses années, son équipe revendique une expérience locale. Selon la candidate, « plusieurs propositions portées par son groupe ont été reprises par la majorité municipale, notamment le centre municipal de santé », inscrit dans son programme dès 2014.

Une épicerie solidaire

Pour le prochain mandat, elle défend « la création d’une médiathèque, d’un centre de loisirs et d’un complexe sportif pour les associations ». La sécurité serait abordée de manière globale, en lien avec la précarité, avec notamment la création d’une épicerie solidaire.

Le programme comprend également un service public du numérique, le dispositif Territoire zéro chômeur et une ferme municipale. La transition écologique occupe une place centrale, avec « la création d’une ceinture verte, la végétalisation de l’espace public, la préservation de l’étang et le développement des mobilités douces », avance-t-elle. Le projet prévoit aussi le soutien à l’Arboretum et à son espace agricole.

Parmi les priorités figurent « le logement, le vieillissement de la population et la solidarité ». Nadine Pons plaide pour « une augmentation du logement social et souhaite renforcer le CCAS, dont la subvention municipale est, selon elle, inchangée depuis 2014, afin d’améliorer l’accompagnement des publics fragiles ». L’emploi serait soutenu par l’économie sociale et solidaire, notamment autour des métiers de la mer, de l’étang et de l’agriculture locale.

Nadine Pons annoncera officiellement sa candidature ce jeudi 15 janvier à 11h aux voiles rouges.

Soraya Gayraud-Mehentel (L’Indépendant, le 15 janvier 2026)

Los Masos. L’émotion des derniers vœux de Guy Cassoly (L’Indep)

C’est avec une grande émotion que la commune a accueilli, ce samedi 10 janvier, les derniers voeux de Guy Cassoly, qui s’apprête à prendre sa retraite de maire après 43 ans de service et sept mandats à la tête du village. Durant ces nombreuses années, Guy Cassoly a grandement contribué au développement et au vivre ensemble de la commune. La cérémonie empreinte de gratitude et de reconnaissance, a rassemblé de nombreux habitants, venus partager un moment de convivialité autour de la traditionnelle galette des Rois et d’un verre de cidre. Les vœux du maire, riches en émotion et en souvenirs, ont été chaleureusement applaudis, témoignant de l’attachement des habitants à son travail et à sa personne. Ce moment de partage restera gravé dans les mémoires, et l’empreinte humaine et engagée de Guy Cassoly continuera d’inspirer Los Masos pour les années à venir.

R. Z. (L’Indépendant, le 14 janvier 2026)

Vernet-les-Bains. Municipales : Pierre Serra est candidat à la mairie (L’Indep)

Agé de 50 ans, enseignant scientifique dans le secondaire et en université, Pierre Serra, élu de l’opposition, se présente pour les élections municipales. Il est à la tête de la liste « Vernet-les-Bains nous rassemble ». Défenseur actif de la citoyenneté, des services publics, de la santé, du monde agricole, cofondateur de l’Université populaire de Perpignan, animateur sportif, il milite activement dans des collectifs et le monde associatif et politique.

« Ce sont les échanges avec les Vernétois et l’état de la ville qui m’ont décidé. Les ressentis de la population et les constats, ainsi que l’attachement des candidats de ma liste au collectif et à l’ouverture ont forgé notre résolution de rassembler les qualités et volontés de chacun, sans discrimination. Nos axes prioritaires sont la maîtrise de la fiscalité locale qui bat tous les records, la santé et les services publics qui nécessitent des actions fortes pour une population particulièrement en besoin. L’état général du village mérite un plan clair. Enfin bien sûr, nous avons une véritable ambition pour la culture au sens large, divertissante et formatrice ».

Afin de mener à bien ce projet, Pierre Serra et son équipe souhaitent « travailler avec tous pour améliorer fortement le fonctionnement démocratique ». Ce qui passe par la création de commissions extra-communales. « Ce seront réellement des lieux de décision identifiés, tout au long du mandat où chacun pourra s’impliquer. Des lieux de pouvoir citoyen. Nous avons déjà des volontaires avec des projets », poursuit le candidat.

La liste désire par ailleurs « redéfinir un véritable projet intercommunautaire au service équitable de toutes les communes du territoire ».

Pour l’ensemble de ces projets, Pierre Serra affirme qu’il faut « être réalistes et rigoureux. Pour un premier mandat, nous nous concentrerons sur la voirie. En partenariat avec les acteurs concernés, nous aurons une réflexion pour la mise à disposition d’un accès libre à des eaux chaudes pour tous ».

Daniel Capdet (L’Indépendant, le 14 janvier 2026)

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4099 – vendredi 16 janvier 2026)

L’édito de Jacques Pumaréda. Les voix de l’Empire
Annonces

Focus

Les procédures-baillons contre la liberté de la press
L’Empalité
Le TC aussi

L’événement.L’impérialisme U.S.

Une longue histoire
L’Europe sous emprise
Réaction de Cuba face aux déclarations américaines
Après le Venezuela, le Groenland ?

Département

Thuir. Le prochain passage de témoin de René Olive
Le Théâtre des Aspres. Un projet culturel et accessible
« La dolce vite à la Thuirinoise »
Les agriculteurs toujours en lutte
Alénya. Un loto réussi
Mémorial. Josep Bartoli
UPTC. Les vœux de l’Université Populaire du Travailleur Catalan
Le P.O.T. Rando’ Club vous propose. Dimanche 18 janvier 2026 Salse
En Català. Les cinc arques Capitol 4 (2)

Sport

USAP. Être ou ne pas être

Culture

Livre. Un roman pour la mémoire
Où sortir ?
28e Festival du cinéma. Cinéma des Sud, si loin… si proches
Film. Une enfance allemande, île d’Amrum, 1945
Concert. Trois jeunes musiciens enchantent Tchaikovsky

France

La santé, un droit ou un privilège ?

Monde

Solidarité. Toujours derrière les barreaux, Mumia Abu Jamal

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Attention au temps

Découvrez d’autres articles chaque semaine sur le site
N’oubliez pas chaque semaine, s’informer pour agir
Le bulletin d’abonnement
Rendez-vous également sur la page Facebook du TC, Twitter et Instagram
pour suivre les actualités tout au long de l’année