Lettre d’information du groupe CRCE.K au Sénat (n° du 30 janvier 2026)

Police municipale : quelle égalité républicaine devant la loi ?
Police municipale et gardes champêtres
Nous étions très enthousiastes à l’idée d’un projet de loi consacré aux policiers municipaux et gardes champêtres. À l’occasion de l’examen du projet de loi présenté sur le sujet par Jean-Pierre Chevènement, notre ancien collègue et ami Michel Duffour affirmait : « Il est devenu indispensable de (…)
—> Lire l’intervention de Cécile Cukierman

L’IA peut vite devenir un outil de domination
Question d’actualité au Gouvernement
Amazon, IBM, CapGemini, Microsoft, Intel, Hewlett-Packard : ces entreprises annoncent des licenciements massifs en lien avec l’intelligence artificielle.
Selon l’OCDE, l’IA pourrait remplacer 95 % des emplois administratifs ; de nombreux métiers sont menacés : management, ressources humaines, (…)
—> Lire l’intervention d’Alexandre Basquin

JO Alpes 2030 : « des Jeux populaires, sociaux et respectueux de l’environnement »
Conclusions de la CMP sur le projet de loi relatif à l’organisation des JOP de 2030
Nous examinons aujourd’hui ce texte dans un moment particulier pour la politique sportive de notre pays. Depuis plusieurs mois, le sport français est gouverné dans une transition permanente : intérim à la direction des Sports, pilotage incertain de l’Agence nationale du sport, et aucune décision (…)
—> Lire l’intervention d’Cécile Cukierman

LMB Aerospace : ne bradez pas nos industries stratégiques !
Question écrite
LMB Aerospace est un équipementier situé en Corrèze, spécialisé dans la fabrication de moteurs et de ventilateurs électriques à destination notamment des Rafales, des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, du char Leclerc ou du porte-avions Charles de Gaulle.
Elle fait donc partie d’un (…)
—> Lire l’intervention Fabien Gay

Les autres interventions

Lois :
Communes nouvelles : quand la loi rattrape enfin la réalité locale
Institutions, élus et collectivités – Faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles – par Cécile Cukierman – 5 févr. 2026

Les questions écrites :
Un secteur privé uniquement déterminé par une logique de profits immédiats
Éducation et recherche – Dérives du système privé de formation de pilotes – par Marianne Margaté – 5 févr. 2026

Les courriers officiels :
Situation de l’AJECTA
Culture et médias – Pour un maintien vivant de l’histoire sociale et industrielle de nos territoires – par Marianne Margaté – 3 févr. 2026

Affaires économiques :
Don’t Drill. Don’t Drill. Don’t Drill.
Économie – Exploitation des hydrocarbures en outre-mer – par Fabien Gay – 30 janv. 2026

Municipales 2026. Communiqué de presse de la section PCF de Perpignan

À un mois du premier tour des élections municipales, le paysage politique se clarifie. Il y a désormais deux listes de gauche à Perpignan. Celle de Perpignan Autrement conduite par Mathias Blanc et celle conduite par la France Insoumise obéissant à une stratégie d’implantation décidée nationalement. Avec Perpignan Autrement, les communistes ont fait le choix d’une gauche ouverte et rassembleuse en vue de mobiliser largement pour chasser du pouvoir municipal un parti d’extrême droite, qui plus est, inculpé d’escroquerie, et ouvrir une perspective nouvelle pour notre ville. C’est après un appel fervent à l’union lancé fin 2024 à toutes les forces politiques de gauche, écologistes et démocrates, aux forces sociales et citoyennes, que s’est constitué ce collectif qui rassemble désormais une dizaine de formations politiques, pour certaines issues du Nouveau Front Populaire, aux côtes d’un grand nombre de Perpignanaises et de Perpignanais attachés aux valeurs de progrès. De la construction du programme jusqu’à la désignation de la tête de liste, qui a départagé quatre candidats, tout s’est fait de manière ouverte et démocratique. Loin des combinaisons locales ou nationales, loin des ambitions personnelles et des conflits d’ego, une autre façon de faire de la politique s’est mise en œuvre, portée par une authentique volonté de rassembler largement face à l’extrême droite.

Bien sûr la division à gauche est extrêmement regrettable. Mais l’assemblage hétéroclite réalisé dans la liste qui serait conduite par Annabelle Brunet ou Agnès Langevine, ne peut en aucun cas être qualifié de gauche. Qu’on en juge ! Figurent dans ce regroupement de nombreux représentants des anciennes majorités de droite alduyste et pujoliste. Le récent ralliement isolé d’un membre du personnel politique du Département n’y change rien et ne peut que jeter le trouble dans ce combat contre le RN, dont l’enjeu dépasse largement Perpignan.

Avec Mathias Blanc, Perpignan Autrement assume pleinement cet enjeu national et porte une vraie alternative pour notre ville, répondant à ses besoins urgents en matière sociale, démocratique et écologique. Les communistes vous invitent à rejoindre sa démarche ouverte et collective, sa campagne digne et respectueuse et à prendre part à cette grande mobilisation citoyenne.

Lamanère. Gisèle Juanole candidate pour un deuxième mandat (L’Indep)

À 77 ans, Gisèle Juanole, maire sortante et retraitée de l’Éducation nationale, annonce sa candidature pour un deuxième mandat à la tête de la liste « Ensemble pour Lamanère ». Forte d’un premier bilan qu’elle juge solide et animée par une ambition tournée vers l’avenir, elle souhaite poursuivre le travail engagé depuis 2020.

Qu’est-ce qui motive votre candidature ?

Depuis 2020, j’ai servi notre commune avec cœur, passion, énergie et détermination. Je suis fière de l’évolution de notre village. Le grand chantier de la Casa del plaçot, engagé avant le changement de mandature et encore inachevé, a été un élément décisif dans ma volonté de poursuivre l’action municipale, afin de le mener à son aboutissement. Puis de relever l’immense défi de son exploitation. C’est pourquoi j’ai décidé de solliciter à nouveau votre confiance.

Quel bilan tirez-vous de ce premier mandat ?

Avec mon équipe, nous avons connu des réussites collectives, surmonté des difficultés et mené à bien de belles réalisations. J’ai la conviction qu’être maire, c’est être à l’écoute, rassembler et agir pour le bien commun. Forte de l’expérience acquise au fil des années et des liens tissés avec les communes voisines, la Communauté de communes du haut Vallespir, le Département, la Région et les syndicats intercommunaux, je reste animée du désir de me battre avec conviction pour Lamanère, afin de poursuivre, enrichir et développer les projets en cours.

Avec quelle équipe ?

Je serai accompagnée d’une nouvelle équipe de femmes et d’hommes d’horizons divers, incarnant à la fois la continuité de l’action municipale et une ouverture renouvelée pour relever ensemble les défis de demain. Nous présenterons un programme sérieux et réaliste, au service de notre commune et de ses habitants.

L’Indépendant, le 6 février 2026

Banyuls-sur-Mer. Marie-Françoise Sanchez à la tête de « La gauche rassemblée » (L’Indep)

Marie-Françoise Sanchez conduit la liste « La gauche rassemblée ». Conseillère municipale d’opposition, militante de longue date des luttes locales, Marie-Françoise Sanchez a constitué une liste soutenue par le Parti socialiste et le Parti communiste français, ouverte aux sensibilités écologistes, syndicales et citoyennes.

« J’ai choisi de vivre à Banyuls-sur-Mer, il y a 25 ans et je ne l’ai jamais regretté. Ce village m’a accueillie et je m’y suis engagée naturellement ». Élue d’opposition, Marie-Françoise Sanchez a été de toutes les grandes mobilisations : défense de La Poste, de la ligne ferroviaire, soutien aux saisonniers et aux vendangeurs, maintien des services publics, « Ces luttes font partie de notre histoire collective. Elles ne doivent pas être effacées ».

Elle a choisi de constituer une liste de gauche « parce que beaucoup de Banyulencs ne se reconnaissent ni dans la gestion actuelle ni dans les méthodes d’une autre liste. La gauche, avec ses valeurs de solidarité, d’humanisme, de justice sociale et de paix doit être présente au Ier tour. C’est une question démocratique ». La candidate revendique une gauche claire, assumée, fidèle à ses engagements, loin des ambiguïtés politiques et des discours opportunistes.

La liste rassemble des habitants d’origines diverses, des actifs et des retraités, des jeunes et des plus expérimentés, des syndicalistes, des écologistes, des citoyens engagés. « Nous voulons conjuguer renouvellement et expérience, avec une même volonté: agir pour Banyuls et ses habitants, pas pour des intérêts particuliers ».

Face aux crises climatiques, sociale et démocratique, la liste propose une autre manière de gouverner : logement accessible, revitalisation du centre-ville, ferme communale, jardins partagés, défense de l’emploi local, adaptation au changement climatique.

La méthode est centrale : démocratie participative réelle, budgets participatifs par quartier, conseils consultatifs, implication des habitants dans la définition des priorités municipales et intercommunales « Alors que l’État prépare une nouvelle ponction sur les collectivités, nous refusons la résignation. II faudra informer, mobiliser, lutter avec la population ».

Yves Andrieu (L’Indépendant, le 6 février 2026)

Réunion publique le jeudi 12 février à 18h15, salle Novelty.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4102 – vendredi 6 février 2026)

L’édito d’Évelyne Bordet. À bas bruit… sournoisement !
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Focus

Liberté de la presse. Solidaires de Christophe Gleizes
Quand fuir n’est plus une option mais une contrainte

L’événement

Municipales 2026. Estagel, un « Nouveau souffle » dans le Fenouillèdes ?
Municipale 2026. Canet-en-Roussillon : La gauche écologiste et solidaire pour Canet

Département

PCF 66. Des vœux à plusieurs voix
En Català. Les cinc arques Capitol 5 (2)
Session plénière de Perpignan Méditerranée Métropole. Jean-Villa distribue du lourd et propose
Mission Locale Jeunes. Trois brillantes réalisations
Les policiers dans la rue. Le RN instrumentalise…
Perpignan autrement. Un temps fort
La Poste 66. Sam, le postier syndicaliste sz « Sud Poste 66 » ; licencié par le ministre !

Sport

USAP. Les erreurs de jeunesse
Coupe du monde 2026 de football. Faut-il boycotter les États-Unis ?

Culture

Arts plastiques. En noir et blanc
Théâtre. Une pièce révolutionnaire…
Réseaux sociaux. Sortez les VPN ; mes reufs
Où sortir ?

France

Enseignement. Cafouillage dans l’Éducation
Société. Comprendre les chiffres de l’immigration

Monde

Kurdes. Rojava, ligne rouge de la paix

L’humeur de Jean-Marie Philibert

De la politique !

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Cabestany. Les quatre candidats à la mairie débattent de la voirie communale (L’Indep)

Ce jeudi 26 janvier, a moins de deux mois des élections municipales des 15 et 22 mars prochain, L’indépendant a organisé un débat, entre les quatre candidats déclarés à la mairie de Cabestany. Les prétendants a la fonction de maire ont notamment débattu de l’état des routes.

Ils ont tous répondu favorablement à l’invitation de L’Indépendant. Ce jeudi 29 janvier, en fin d’après-midi, les quatre candidats déclarés en vue de l’élection municipale de Cabestany étaient réunis dans nos locaux perpignanais. La maire communiste sortante, Édith Pugnet, 53 ans, employée à l’aide sociale à l’enfance, à la tête de la liste « La passion de Cabestany », a été opposée à ses trois rivaux : Éric Poupet, élu d’opposition divers droite au conseil municipal, 55 ans, directeur d’un magasin Carrefour de la liste « Cabestany avant tout » ; Olivier Mas (RN), 64 ans, directeur administratif et financier du théâtre de l’Archipel à Perpignan pour « Cabestany nouvelle vague » ; et Jean-Pierre Brazes (ex-candidat investi par le RN avant d’être écarté par le parti d’extrême droite), 69 ans, retraité, avec sa liste « Un cap pour Cabestany ». Il a notamment été question des routes.

« Du retard en matière de voirie »

« Les routes sont la préoccupation numéro un des Cabestanyencs », a d’emblée attaqué
Éric Poupet. « Avant 2010, quand nous n’étions pas dans l’agglo de Perpignan, ce secteur était catastrophique. Certaines voies, comme la route qui va à Calicéo, sont dans un état déplorable. Depuis que la commune en a récupéré la compétence, la question qui se pose est la suivante: a-t-on repris la gestion des routes pour le budget ou pour mieux les gérer ? », a-t-il lancé en pique à l’adresse de la maire en place.

Un constat appuyé par Jean-Pierre Brazès, qui voit dans l’état des infrastructures routières « une des priorités majeures pour Cabestany ». Il appelle de ses vœux la réalisation d’un « bilan de l’état des routes et des trottoirs ».

« On a du retard en matière de voirie », a reconnu Édith Pugnet. « Depuis 18 mois et le retour de cette compétence à la municipalité, nous avons dressé des premiers diagnostics et des premiers travaux ont été réalisés. Nous comptons 50 % de rénovations en plus qu’au cours des quatre années précédentes », s’est-elle défendue. « Nous avons d’ores et déjà fait 12 km sur les 60 km de voies communales que compte Cabestany. Mais on ne peut pas toujours aller vite », pondère-t-elle. « Parfois, il faut attendre que les réseaux souterrains soient refaits avant de rénover la route, sinon il faudrait casser ce qui a été fait ».

Pour Olivier Mas, « quand une ville grandit, elle perd en proximité ». Le candidat du RN veut rapprocher la décision des habitants, notamment sur le thème des infrastructures, « grâce aux outils numériques. Pour plus de proximité, le candidat souhaiterait proposer une application qui permette de joindre les services municipaux sans avoir besoin d’appeler en mairie. Avec un simple bouton, on pourrait localiser le problème et le signaler directement ».

Et Éric Poupet de conclure sur « les stop à l’envers ». « Une spécificité de Cabestany », a-t-il assuré, « où les panneaux stop sont installés sur les voies les plus fréquentées au détriment des routes les moins empruntées, Résultat : de nombreux Cabestanyenes verbalisés trop facilement ». Son verdict : « Il faut les supprimer ». Ou comment dire « stop » aux « stop ».

Nicolas Monnet (L’Indépendant, le 30 janvier 2026)

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4101 – vendredi 31 janvier 2026)

L’édito de Nicole Gaspon. Pour une société humaine
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Focus

Le « Perpignan-Villefranche » à nouveau en service !

L’événement

Municipales à Perpignan. Avancer ensemble
Les liaisons dangereuses
Municipales à Rivesaltes. Une nouvelle donne à gauche
Plusieurs listes se dévoilent dont « Rivesaltes à venir »
Sociale, participative, solidaire et écologique

Département

Mercosur et abattages. La confédération paysanne 66 fait le point
Cuba. Une île dans le collimateur de Trump
L’actu vu par Delgé
Elne. Cité historique et vœux actuels
Les vœux du département
Le P.O.T. Rando’Club vous propose. Dimanche 1er février 2026 Caramany
Cabestany. Une belle et généreuse rifle du TC
Migrantes. Vouées à l’invisibilité

Sport

USAP. Quand l’équipe de Montauban s’en va jouer à Perpignan

Culture

Où sortir ?
Documentaire. Une autre histoire de l’Amérique
Alénya. Ouverture de la saison culturelle
Portrait. Henri Bes, chanteur populaire et mélodramatique
Film. L’affaire Bojarski : du faux, plus vrai que le vrai
Close up à l’Archipel. Un mariage inattendu
En Català. Les cinc arques Capitol 5 (3)

France

Enquête. Vaincre la peur : les français face à l’angoisse nucléaire

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Clara-Villerach. Des vœux sobres (L’Indep)

Une grande partie de la population s’est déplacée dimanche 25 janvier pour assister à la cérémonie des vœux. Un diaporama retraçait la vie communale sur l’année écoulée : les réalisations diverses et les travaux dont la réhabilitation du Cortal qui touche à sa fin, la promotion de la culture, les associations du village et les nombreux bénévoles qui s’y investissent chaque jour.

Au nom du conseil municipal, le maire Patrick Marcel a remercié Aude Vives, vice-présidente du conseil départemental, et le major Bosoni pour leur présence, et a adressé ses vœux de santé, de so1lidarité, ainsi qu’une année riche de projets personnels et collectifs au service de Clara-Villerach. Puis, a eu lieu la remise des prix du concours de décorations de Noël, suivie d’un partage de galettes.

L’Indépendant, le 28 janvier 2026

Escaro-Aytua. Cérémonie empreinte d’émotion pour les derniers vœux de Daniel Aspe (L’Indep)

Lors de sa prise de fonction en 2020, il avait annoncé qu’il serait le maire d’un seul mandat. Daniel Aspe a tenu parole. C’est avec un léger tremblement dans la voix qui masquait malgré tout difficilement une petite pointe d’émotion que le premier édile d’Escaro-Aytua a sacrifié à la traditionnelle cérémonie des vœux entouré de ses adjoints et conseillers municipaux. L’an prochain, c’est donc en tant que simple citoyen qu’il y assistera.

L’ancienne coopérative agricole et familiale du village avait fait salle comble pour cet ultime et incontournable exercice de style que Daniel Aspe avait tenu à décliner sur quatre des thèmes qui lui sont chers : les missions de service public, la protection du patrimoine, le développement du lien social et la préservation de la ressource eau. Autant de sujets qui auront rythmé la vie de la commune ces six dernières années.

Saluant en préambule l’engagement de son équipe municipale, le travail des employés communaux, mais aussi l’implication solidaire des six associations d’Escaro et d’Aytua, le maire a tour à tour énuméré les différents chantiers engagés lors de cette mandature placée sous le signe d’une rigueur budgétaire marquée par une baisse significative des dotations de l’État. Puis, avant d’inviter la population à partager le verre de l’amitié autour de galettes à la frangipane et des couronnes des Rois, Daniel Aspe n’a pas résisté au plaisir, en guise de clin d’oeil, de laisser à Pau Casals et son violoncelle conclure son intervention par quelques notes du Cant dels ocells.

L’Indépendant, le 26 janvier 2026

Municipales 2026. Banyuls-sur-Mer : la gauche rassemblée autour d’une troisième liste, conduite par Marie-Françoise Sanchez (L’Ouilllade)

Marie-Françoise Sanchez : « Chacun sait dans notre village de Banyuls que j’ai toujours eu une vision différente de celle du maire pour l’avenir de notre commune. Je constate aujourd’hui que c’est aussi le cas avec l’autre liste ».

La gauche, rassemblée(*) avec ses amis de sensibilité écologiste et des citoyens engagés, doit être présente aux prochaines municipales à Banyuls-sur-Mer.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de répondre positivement aux nombreuses sollicitations qui m’ont été faites dans l’ensemble de la population, en particulier de celles et ceux qui apprécient mes interventions au Conseil municipal et le travail fait avec leurs associations.

Cette liste est à leur image, plurielle, avec un attachement fondamental à l’humanisme. Chacun sait dans notre village que j’ai toujours eu une vision différente de celle du maire pour l’avenir de notre commune. Je constate aujourd’hui que c’est aussi le cas avec l’autre liste.

Il s’agit pour nous aujourd’hui d’anticiper le monde de demain, de répondre aux enjeux climatiques, sociaux, économiques… Nous sommes solidaires du monde agricole, avec lui nous créerons une véritable économie « bleue ».

Contrairement à d’autres, la liste que j’ai l’honneur de conduire n’ira pas sur les chemins archi usés et stériles de la polémique. Notre projet est fort de la volonté de rassembler plutôt que de diviser ou d’opposer les habitants entre eux.

Le gouvernement veut ponctionner les dotations aux collectivités locales de plus de douze milliards d’euros. Cela entraînera des conséquences sur notre budget et sur la possibilité de réaliser des projets utiles aux banyulencs. Le gouvernement prépare la guerre, notre liste est aujourd’hui la seule à œuvrer pour la Paix.

Avec mes colistiers nous serons des élus tenaces et proches des gens. Nous engagerons une véritable politique de luttes et de démocratie citoyenne, avec des budgets participatifs par quartier comme par projet, en maintenant un dialogue permanent et transparent. Et cela aussi, dans notre présence à l’intercommunalité.

La solidarité est un marqueur de l’identité banyulencque.

C’est pourquoi nous agirons pour permettre à ceux qui le désirent, de rester à Banyuls. En travaillant en particulier la question du logement et celle de l’emploi, tant de choses vitales entre autres, pour les jeunes. En faisant une réalité des souhaits de beaucoup : ferme communale pour les enfants, jardins partagés pour leurs ainés…

Nos anciens doivent pouvoir vivre bien à Banyuls. Nous mettrons donc en place avec eux, un conseil consultatif spécifique pour mieux adapter notre village à leurs besoins.

Marie-Françoise Sanchez
Conseillère municipale d’opposition

Réunion publique : jeudi 12 février, à 18H salle Novelty
Contact:sanchezmariefrancoise@gmail.com

(*) Soutien des instances locales et départementales du PS et du PC.
(**) Les deux autres listes sont : celle du maire sortant, Jean-Michel Solé (Divers Droite/DvD) ; celle d’Aurélie Maillols, conseillère régionale, ex-adjointe à la mairie de Mende (Lozère).