Lettre d’information du groupe CRCE.K au Sénat (n° du 5 décembre 2025)

« Nous voterons évidemment contre ! »
Première partie du PLF
Depuis la dissolution de 2024, les gouvernements nous demandent de faire preuve de responsabilité. Toutes les catégories de Français doivent participer à l’effort, nous dit-on. Mais vous vous asseyez sur ces beaux principes : alors que 12 milliards d’euros de recettes supplémentaires étaient (…)
—> Lire l’intervention de Pierre Barros

« Les inégalités continueront de se creuser avec ce budget »
PLF 2026 : crédits « outre-mer »
Pour les outre-mer, le débat budgétaire est le grand moment de vérité. La promesse d’égalité est au coeur de cette mission.
Cette année, elle fait partie des missions les plus impactées. Elle marque la totale déconnexion entre les arbitrages du Gouvernement et les réalités du terrain. Les (…)
—> Lire l’intervention d’Évelyne Corbière Naminzo

Passe et impasse des crédits sport
PLF 2026 : crédits « Sport, jeunesse et vie associative »
Nous devions capitaliser sur l’élan sportif du pays, soutenir la jeunesse et la vie associative, mais le PLF 2026 marque un recul massif et aura des conséquences immédiates sur les familles, les jeunes, les clubs et les collectivités.
La mission « Sport, jeunesse et vie associative » est (…)
—> Lire l’intervention de Jérémy Bacchi

La crise du logement ? Pas pour tout le monde…
PLF 2026 : crédits « cohésion des territoires »
Jamais deux budgets n’auront jamais été aussi proches dans le temps ni dans l’esprit.
Dans le temps, parce que nous étions déjà là le 21 janvier dernier, il y a moins de 11 mois, à parler des crédits de la mission Cohésion des territoires, en déplorant la situation et à constater la crise du (…)
—> Lire l’intervention de Marianne Margaté

Le groupe CRCE-K vote contre la partie recettes du budget
Communiqué de presse sur le vote de la 1ère partie du PLF 2026
Poursuivant la ligne Attal–Barnier–Bayrou–Lecornu, la droite majoritaire au Sénat engage le pays dans un budget d’endettement et d’appauvrissement.
À l’occasion de l’examen de la première partie du Projet de loi de finances, le groupe CRCE-K alerte sur les choix politiques de la majorité (…)
—> Lire l’intervention

Les autres interventions

Finances : Un PLF de va-t’en guerre
Budget et fiscalité – Débat sur le projet de loi de finances – par Pierre Barros – 28 nov. 2025
—> Lire l’intervention

L’actu de la CGT (n* du 5 décembre 2025)

AlloParlement.fr : interpellez vos député·es jusqu’au 9 décembre
Avec le projet de budget de la sécurité sociale, l’ensemble des travailleurs·ses vont y perdre : ce sont les plus pauvres et les services publics qui assument l’essentiel des efforts.
Ne laissons pas le gouvernement nous plonger dans l’austérité et nous faire payer une dette dont les plus fortunés et les grandes entreprises sont responsables sans jamais participer à l’effort.
—> Interpeller mes député·es

On ne fera pas taire la CGT et sa secrétaire générale !
La CGT dénonce avec force cette énième procédure-bâillon de la part d’un lobby patronal, financé par un milliardaire d’extrême droite, Édouard Sterin. Il s’agit d’une attaque d’un degré inédit puisqu’elle vise directement la Secrétaire générale d’une des plus grandes organisations syndicales du pays.
—> Lire la suite

Actualités

Le budget doit répondre à l’exigence d’une politique du logement sociale et solidaire
Nous, organisations signataires de la tribune, appelons à une réorientation profonde des choix budgétaires et des priorités pour restaurer l’investissement public et garantir un droit effectif pour toutes et tous.
—> Lire la tribune

« Camarade », le plus beau mot de la langue française
Dans « Personnage principal », l’interview hebdomadaire de Nova, la secrétaire générale de la CGT est revenue sur les sujets brûlants de l’actualité et les enjeux qui animent le syndicalisme et les travailleur·ses d’aujourd’hui.
—> Voir l’interview

Communiqué de presse

Assurance chômage : une nouvelle victoire d’étape
Cette victoire permet à 250 000 précaires (surtout des jeunes) de ne pas être privés d’allocations par un durcissement du seuil et à 750 000 autres (surtout des personnes licenciées d’un CDI) de ne pas voir raccourcir de 40% leur durée d’indemnisation maximale.
—> Lire le communiqué

Elne. Municipales : liste « En avant Elne – Elna endavant » (L’Indep)

Andre Trives et Nicolas Garcia, allient dynamisme et expérience. Le dynamisme d’André Trives, 42 ans, n’est plus à prouver: il apporte un souffle nouveau au conseil municipal où il siège depuis plus de cinq ans.

Agriculteur reconnu nationalement pour une exploitation exemplaire, il valorise l’image d’Elne. Chef d’entreprise sérieux, homme à l’écoute, plein d’idées nouvelles pour Elne, il sait par son métier gérer un budget avec des dépenses maitrisées et des investissements réfléchis très utiles. Fort de son « bon sens paysan », il ne promettra pas de choses irréalisables: ni « demain on rase gratis », ni serrement de ceinture permanent, mais des projets réalistes et respectueux des capacités financières la commune.

L’expérience, c’est Nicolas Garcia: 36 ans de mairie dont 19 comme maire et 11 comme premier vice-président du Département. Disponible, à l’écoute, il a conduit des équipes qui ont modernisé la ville en favorisant convivialité et vie collective. Parmi les réalisations majeures: station d’épuration, stade Busquet – Sitja, gendarmerie, collège, maison de re-traite, espace Gavroche, abords de la mairie, parking souterrain, Maternité suisse, lotissements communaux, groupe scolaire Françoise-Dolto et crèche El Ratoli. S’ajoutent durant l’actuel mandat : rénovation du complexe sportif et de trois éco-les, aménagement de l’espace Salitar, pumptrack, Pitch’one, parkings épicentre et ancien boulodrome, sécurisation des abords scolaires, réfection de nombreuses voiries, opération « Elne ville jardin », action culturelle pour tous, ouverture du centre municipal de santé qui comptera bientôt six médecins. Le tandem A. Trives – N. Garcia, s’appuie sur un collectif compétent et motivé. Dans la continuité de l’équipe actuelle, il défend « convivialité, fraternité, valeurs démocratiques, sociales et environnementales ».

Elna endavant sera au rendez-vous des attentes des habitants, de l’intérêt d’Elne et de l’histoire.

L’Indépendant, le 5 décembre

Le billet d’Yvon Huet. L’avenir en résistance, il n’y a que cela de vrai

La journée d’hier a démontré à quel point le matraquage idéologique et la pression qui tétanisent les citoyens provoque ses effets. Le tableau négatif d’une gauche à 30 % dans un contexte appelant à la désespérance est lourd comme une porte de prison. Ceux qui ont manifesté le 2 décembre 2025 n’en ont que plus de mérite. Pas étonnant aussi que Sophie Binet soit attaquée frontalement par les roquets du patronat.

Le combat pour renverser le cours des choses sera long et dur. Il faut l’accepter. Les experts de la parole devront se résoudre à reconnaître que sans les luttes du monde du travail ils resteront enfermés dans la cellule confortable de leurs illusions.

Yvon Huet

Papilles en fêtes (supplément du n° 4094 du Travailleur Catalan- vendredi 5 décembre 2025)

L’édito d’Évelyne Bordet. Un brin déjanté !

Tout est bon dans le cactus
Recette. Le gâteau au cactus

À Serdinya, le royaume des autruches
La recette de Laure. L’œuf d’autruche à la coque

Rencontre. Christophe Comes, le sens du partage
Recette. La Galinette Perpignan

Ramène ta graine. Semons, récoltons et partageons nos graines
Recette surprise. Surprenante

Le maillon solidaire. Le gaspillage alimentaire, un défi !
Recette. Confiture de courge

Le Safran. L’or rouge des Albères
Recette. Le risotto milanais

La grenade fait son retour
La recette de Jacqueline. Huitres au beurre d’aromates

Les dates du désert !
Recette. Jujubes confits

Vins. Stand des Pyrénées-Orientales Fête de l’Humanité
En deux mots
Coup de cœur. Culture de Paix présente sa cuvée (10€ la bouteille)

L’édito du TC par Évelyne Bordet. Il bouge encore !

Martial, les jeunes au garde à vous en fond d’écran, Macron tente de redevenir audible sur la scène intérieure : « former au maniement des armes, au chant, à la marche au pas… » Tel est son projet pour la jeunesse, formulé à la base militaire de Varces, en Isère, le 27 novembre. La mise scène ne se borne pas à une simple opération de communication politique, c’est un signal inquiétant qui alimente le climat anxiogène entretenu par le chef de l’État. Cette volonté de former la jeunesse à la discipline des armes, au chant et à la marche au pas, apparaît comme une provocation pour celles et ceux qui refusent l’idée d’un avenir placé sous le signe de la logique guerrière. Une orientation qui inquiète les organisations de jeunesse et acteurs de l’éducation populaire. « C’est un projet destiné à faire avancer un agenda guerrier contre la Russie, dans un contexte où Macron n’a rien d’autre à proposer à la jeunesse », analyse Assan Lakehoul, secrétaire général du Mouvement jeunes communistes de France.

« Ce que prépare Macron, c’est une mise au pas de la jeunesse », juge Trystan Dupont, porte-parole de Solidaires étudiant·es. Selon lui, le pouvoir « essaye de fabriquer un avenir pour la jeunesse dans la guerre, faute de pouvoir en offrir un dans la société ». Alors que le projet de loi de finances se dessine, où les jeunesses sont les grandes oubliées, où tous les moyens qui devraient soutenir leur avenir sont rabotés et redirigés vers les armées, il y a matière à s’inquiéter… C’est une attaque frontale contre une jeunesse déjà fort maltraitée. Le chef de l’État ne recule devant rien pour imposer sa vision. Il manie la peur comme une arme, brandissant la menace d’une guerre qui reste pourtant évitable, pour masquer l’absence d’alternatives et affirmer son autorité. Ce choix ne relève pas d’une posture mais témoigne d’une fuite en avant dangereuse, où l’angoisse d’un conflit armé est présentée comme unique horizon, au mépris de la paix, de la justice et de l’engagement citoyen véritable. Le président ouvre ainsi la porte à des dérives autoritaires inquiétantes. Sous prétexte de « dangerosité », il cherche à soutenir un pouvoir atrophié, testant sans vergogne les limites d’une présidence qui se rêve encore toute-puissante. Oui, il bouge encore et cette saillie iséroise interroge notre capacité collective à résister face à la confiscation progressive de nos droits et de notre avenir. Alors, Salomé Hocquard, vice-présidente de l’UNEF formule comme une évidence : « à quel moment va-t-on enfin demander aux jeunes ce qu’ils veulent vraiment ? »