Vernet-les-Bains. Pierre Serra présente sa liste

Pierre Serra a présenté la liste complète qu’il va mener aux élections municipales sous le nom de « Vernet-les-Bains nous rassemble ».

Pierre Serra est déjà un élu de l’opposition a Vernet, 50 ans, enseignant scientifique dans le secondaire et à l’université. Il milite activement dans des collectifs et le monde associatif et politique.

D. C. (L’Indépendant, le 27 février 2026)

La liste : de gauche à droite sur la photo : Carole Poulain, Dominique Gerbault, Marc Seguin, Brigitte Cornu, Sylvia Andolfo, Pascal Faliu, Michelle Jampy, Xavier Montserrat, Pierre Serra, Françoise Gendre, Anthony Yard, Nathalie Plusquellec, Jean-Marc Morzuch, Anne Saletes, Jean-Bastien Dreger.

Municipales 2026. Perpignan. Deux tiers des colistiers encartés, la liste engagée de Mathias Blanc (L’Indep)

Le socialiste Mathias Blanc a officiellement déposé sa liste en préfecture le mardi 24 février pour le scrutin municipal des 15 et 22 mars prochains à Perpignan. Le socialiste, malgré le désaveu de nombreux cadres de son parti, s’engage dans la course aux municipales avec deux tiers de colistiers encartés dans des partis de gauche.

Mathias Blanc est bien allé au bout de sa démarche. Envers et contre certains des cadres de son parti à la rose. Mais l’avocat a officiellement déposé sa liste ce mardi 24 février pour le scrutin municipal de Perpignan. 55 noms, plus deux suppléants, composés en grande majorité de militants socialistes, communistes, Place publique, l’Après, l’Alternative Endavant et Debout ! In fine, seuls 19 colistiers ne sont pas des militants politiques. Et quand ils ne sont pas encartés, la plupart sont engagés dans des associations ou revendiquent leur militantisme pour une cause.

Sans surprise donc, Mathias Blanc est à la tête d’une liste composée par deux tiers d’encartés de partis et d’associations de gauche. Ceux qui l’ont toujours suivi, depuis les balbutiements de son mouvement Perpignan Autrement. Car dans son bras-de-fer face à la candidate Place publique Agnès Langevine pour décrocher l’investiture PS -qu’il n’a pas obtenue- le quadragénaire a toujours mis en avant le soutien des militants. Les siens, d’abord, qui avaient en majorité voté pour s’engager avec Perpignan Autrement. Mais aussi ceux de Place publique, apportés par le référent départemental du parti Olivier Romero.

Une liste très ou trop politique ?

Ces soutiens de toujours sont très bien positionnés sur la liste. Le dernier cité est troisième. Les communistes sont remerciés de leur indéfectible concours avec la deuxième position pour la militante de longue date Françoise Fiter, également vice-présidente du Département. Dans la même logique, les responsables des autres partis de gauche sont en haut de l’affiche. À l’instar de L’Après (Mélina Dufraigne, 4e), Génération Écologie (Éric Vernis, 5e), L’Alternative Endavant (Jean-Bernard Mathon, 7e), le parti animaliste (Isabelle Yvos 8e) et Debout! (Lucas Bernabe, 9e).

Mathias Blanc a donc composé une liste très engagée mais pour quelles compétences techniques ? Le candidat dégaine un autre argument: la présence de plusieurs cadres ou plus largement fonctionnaires territoriaux. Six profils habitués à la gestion des collectivités, mais qui ne caracolent pas vraiment en tête. Exceptés Daniel Dubuc (13e) et Fatima Fornies (26e), les autres pointent en dessous de la 50e place.

La liste est donc éminemment politique. Mais l’est-elle trop ? Perpignan Autrement s’était construit dans l’idée d’unir la gauche et le centre pour le scrutin municipal. In fine, la liste s’impose surtout à gauche et s’ouvre peu aux Perpignanais de la société civile.Ceux qui ne militent pas forcément pour un parti, ou une cause, mais s’engagent pour leur cité.

Diane Sabouraud (L’Indépendant, le 27 février 2026)

Municipales 2026. Serdinya-Joncet : Jean-Marie Maydat candidat pour un 6° mandat municipal (L’Indep)

Jean-Marie Maydat, 78 ans et retraité, est maire depuis 1996. Il se déclare candidat pour un sixième mandat à l’occasion des élections municipales de 2026.

Pourquoi briguez-vous un sixième mandat ?

C’est avec beaucoup de plaisir et de fierté que j’ai été durant ces 30 dernières années au service du village de Serdinya-Joncet et de ses habitants. Cet engagement très prenant me conduit, aujourd’hui, à renouveler ma candidature, afin de poursuivre le travail engagé durant toutes ces années.

Avec quels colistiers ?

Avec le premier adjoint Serge Manaut, six membres de mon équipe et trois nouveaux candidats. Tous résidents dans le village et de différentes sensibilités. Tous ont la même volonté : améliorer la qualité de vie à Serdinya-Joncet et terminer les nombreux travaux engagés et futurs au service de la population.

G. P. (L’Indépendant, le 26 février 2026)

Municipales 2026. Prades : Le centre-ville au cœur du débat (L’Indep)

Aude Vives, David Berrué et Julien Audier-Soria ont répondu favorablement a l’invitation et se sont retrouvés ce mercredi à 18h, dans les locaux de L’indépendant. Également invité, Gabriel Manas n’a, pour sa part, pas souhaité participer à cette séquence démocratique.

Sécurité, environnement, jeunesse, différents thèmes ont été abordés. L’attractivité du centre-ville est l’un des sujets que les candidats ont particulièrement développés. Pour David Berrué : « On voit que les Pradéens ont plein d’idées, nous devons en tenir compte. Il faut faire du centre-ville un lieu de rencontre, végétaliser des lieux et des bâtiments, créer des aires de jeu pour les enfants. Il faut aussi travailler le cheminement pour que tous les habitants se sentent en sécurité, donner plus de place aux circulations douces et pouvoir se déplacer à vélo à Prades. Le centre-ville a aussi besoin que l’on réhabilite des logements et que la municipalité propose plus d’animations. C’est comme ça que l’on fera revenir les gens et que les commerces reviendront. Il faut faire de la Maison Félip un endroit avec de l’effervescence, un point de support de la vitalité associative.. Nous devons remettre de l’humain et le reste viendra. »

Selon Aude Vivès, « il faut réinvestir le centre-ville physiquement. Je suis d’accord avec David Berrué, à la petite différence que la Maison Felip, il faut en faire un pôle d’attraction culturelle. Il faut soutenir l’installation de commerces, peut-être avec de la préemption sur les locaux vacants Il faudrait réussir à changer le point de vue des Pradéens. Certains ne veulent pas venir car ils ont un sentiment d’insécurité ou des difficultés à stationner : Parmi nos idées, il y a celle de s’appuyer sur un office de tourisme qui soit capable de promouvoir et de mettre en scène le centre-ville. Valoriser notre patrimoine matériel et immatérie! et évidemment la catalanité qui n’est pas suffisamment investie. » D’autres idées ont également été abordées comme : « Avoir un lieu de réunion, de convivialité. Favoriser les mobilités décarbonées ou encore avoir une navette municipale plus facile d’accès (…) »

Julien Audier Soria explique que « les problèmes de centre-ville ne se règlent pas d’un coup de cuillère magique. » Le candidat estime, comme Aude Vivès, que : « le stationnement est à réviser. D’ailleurs, le projet de parking (déjà voté) par le conseil municipal, rue Porto Rico, doit être mené à bien. Il n’y a pas de commerce sans stationnement. On doit rebâtir ce cœur de ville avec une politique concrète, il faut prévoir une urbanisation repensée. Thuir l’a fait, il y a quelques années, avec des bureaux d’études, on va initier cela. Un travail a déjà été fait autour de la Maison Félip, avec les architectes des bâtiments de France. D’une manière générale, il faut donner envie aux gens de revenir : Autre point important, la communication. Nous devons communiquer ditteremment, expliquer qu’à Prades, il y a des commerces, de la vie, de la jeunesse. On doit se réapproprier le centre-ville. »

Philippe Comas (L’Indépendant, le 26 février 2026)

L’édito du TC par Michel Marc. Les liaisons dangereuses

L’indécence le dispute aujourd’hui à la grossièreté, dans notre environnement médiatique et politique. Jusqu’à l’écœurement. Les attaques menées contre LFI frisent les campagnes idéologiques les plus ignobles que l’histoire a pu produire. « Antisémites, violents, et même anti-France ! ». On croit rêver. Rappelons les « sorcières », brûlées, « les protestants », massacrés, les « juifs » exterminés, les « communistes » dans certains pays avec « le couteau entre les dents », discriminés ou massacrés, des USA aux Philippines, et bien d’autres. Soyons clairs.

Cet élan agressif assez large traduit en réalité une volonté plus large d’affaiblir et de délégitimer toute parole progressiste dans le paysage français. Derrière les polémiques permanentes, les caricatures et les procès d’intention, c’est une certaine vision du progrès social, écologique et démocratique qui est visée. Véritablement, ce sont toutes les forces associatives, syndicales ou politiques, progressistes, qui sont visées. La RN mène cette danse macabre. C’est normal.

Les conservateurs du centre et de la droite y participent. On pouvait s’y attendre. L’effet d’aubaine est exploité dans ses grandes largeurs. Mais quand on peut lire ou entendre autant d’absurdités de la part de dirigeants sociaux-démocrates (PS et Place Publique), ou auto-déclarés comme tels, cela devrait nous alerter. Ces collusions sont dangereuses.

On peut ne pas être d’accord avec LFI. On ne peut pas les laisser seuls avec cette cible dans le dos sans réactions. Les paresseux du panel médiatique, les médiocres, les ultra-crépidariens de l’analyse politique et de la propagande doivent être combattus… Avec des arguments.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4105 – vendredi 27 février 2026)

L’édito de Michel Marc. La liaison dangereuse
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