À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4108 – vendredi 20 mars 2026)

L’édito de René Granmont. Vigilence contre l’extrême droite
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Nos peines
Libérez Christophe Gleizes

Focus Premier bilan d’un premier tour

Vote n°1, l’abstention
À gauche, l’union, clé des villes
Pour les communistes : poursuivre les dynamiques de gauche
Le Rassemblement national reste en dessous de ses objectifs
La France insoumise, des succès et des ratés

L’événement – Municipales 2026

P.-O. analyse. Verdict contrastés des urnes
Faire barrage au RN et élire des listes porteuses de valeurs de progrès
Perpignan. Préparer l’avenir
Vernet-mes-Bains. Pierre Serra, le nouveau maire
Alénya. Très belle victoire de Jean-André Magdalou
Canet-en-Roussillon
Prades. La gauche pourrait l’emporter
Elne. Secousse à Elne
Rivesaltes. La gauche, meilleur barrage contre le RN
Cabestany. Amplifier la dynamique !

Département

Travail du dimanche. Une majorité pour le « oui, mais… »
Sûreté/Sécurité. La LDH 66 ouvre la boite aux bonnes idées
Premier Mai. Le doigt dans l’angrenage de la suppression
Manifestation. L’autre VISA
Coup de gueule. Très belle réussite du privé…
Train Jaune. Pour une navette tôt le matin, tard le soir
Florian Talles. Le photographe qui révèle les Pyrénées-Orientales sous un autre angle
En Català. Les cinc arques Capitol 7 (1)

Culture

Où sortir ?
Théâtre du réel. Femmes combattantes
Concert. Thomas Enhco, pianiste virtuose de l’improvisation

France

Hausse des prix Bloquez les prix de l’essence !

Monde

Vers une crise mondiale
Proche-Orient. Lee séisme de la guerre en Iran

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Et maintenant…

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Menaces sur le 1er Mai : cinq syndicats lancent une pétition (L’Indep)

Alors que l’Assemblée nationale doit se pencher ce 10 avril sur une proposition de loi visant a autoriser le travail le 1er mai pour les salaries de certains établissements et services (boulangeries, fleuristes…), cinq syndicats des P.-O. ont décide de lancer une pétition pour s’opposer a la mesure.

« À partir du moment où on remet en cause le 1er mai on ouvre la boîte de Pandore. » Le secrétaire départemental de la CGT, Julien Berthélémy, précise d’emblée que, pour l’heure, la proposition de loi que l’Assemblée devra examiner le 10 avril prochain parle d’autoriser le travail le 1er mai uniquement dans certains établissements et services, comme les boulangeries et les boutiques de fleurs, « Mais on sait que si cette loi est votée, ce sera comme pour le travail du dimanche. Peu à peu, ce ne seront plus seulement les boulangers et les fleuristes qui seront concernés, mais aussi d’autres commerces », prédit le cégétiste.

Journée internationale des travailleurs, le 1er mai, instauré en 1889, constitue un véritable totem pour les organisations syndicales. À la fois temps de revendication, droit pour les salariés et journée de commémoration « des luttes pour lesquelles certains ont donné leur vie ». « Rien à voir avec la fête du travail de Pétain », souligne Géraldine Morales, de la FSU. « À la Libération, on est revenus à une journée dédiée aux revendications des travailleuses et des travailleurs. »

Afin de défendre le seul jour férié obligatoirement chômé et payé de l’année, les sections départementales de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de l’Unsa et de la CFDT ont décidé de lancer une carte-pétition contre sa remise en cause. L’intersyndicale en a fait imprimer 4 000 exemplaires et compte ramener le maximum de cartes signées en préfecture le 10 avril prochain.

Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 14 mars 2026)

Les salariés du social et du médico-social appellent à l’aide (L’Indep)

Hier, dans le cadre d’une semaine de mobilisation nationale, les syndicats CGT de plusieurs structures sociales et médico-sociales des P.-O. se sont réunis à Perpignan pour alerter sur les conséquences des restrictions budgétaires dans leurs établissements. Ils dressent un tableau pour le moins inquiétant.

Associations intervenant dans les secteurs de l’action sociale ou du médico-social, établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad)… Les syndicats rassemblés ce jeudi au siège perpignanais de la CGT provenaient d’horizons divers. Mais tous faisaient le même constat, celui d’une situation de plus en plus préoccupante.

« Les restrictions liées aux baisses successives du budget de la Sécu impactent les différentes structures du social et du médico-social », résume Jean-François Marty, le secrétaire du syndicat CGT de l’Association catalane d’actions et de liaison (Acal). « Dans plusieurs d’entre elles, la préservation de certains emplois est clairement menacée. Les situations sont de plus en plus difficiles à gérer. La souffrance au travail augmente, les arrêts maladie se multiplient et les recrutements sont difficiles en raison des bas salaires. »

Un sombre tableau que confirme Laure, qui officie en tant qu’aide-soignante dans un Ehpad du département. « Le prix à la journée augmente en raison de la baisse des budgets alloués et les personnels craquent », dénonce-t-elle. « Il y a beaucoup d’arrêts de travail. On retrouve les mêmes problématiques partout et c’est quand même au détriment des usagers. » Des salariés d’un autre Ehpad reprennent la balle au bond. « On manque de moyens humains. On travaille à l’année en service minimum », s’indignent-ils.

D’où l’organisation de cette « journée portes ouvertes » des syndicats CGT du secteur, qui avait pour objectif « d’alerter les directions, les pouvoirs publics et les politiques » sur la gravité de la situation.

Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 13 mars 2026)

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4107 – vendredi 13 mars 2026)

L’édito de René Granmont. Le vote démocratique et la guerre…
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Focus

Presse. Contre les attaques à la liberté de la presse

L’événement – Municipales 2026

Perpignan. Dernière ligne droite
Elles et ils soutiennent « Perpignan Autrement ! »
Votez pour les listes porteuses de valeurs sociales, démocratiques et de solidarité
Céret. Deux listes pour un tour
Céret. De nombreux projets
Céret. Un seul tour
Banyuls-sur-Mer. Marie-Françoise Sanchez rassemble à gauche
Apolitique, un non sens

L’événement – Quelle connerie la guerre

Moyen-Orient. Un criminel embrasement
Macron. Une fuite en avant nucléaire
Un sous-marin parapluie ? On n’arrête pas le progrès

Département

Conseil départemental. Trois semaines pour promouvoir le droit des femmes
Une manifestation très suivie
Augmentation des frais de régularisation pour les étrangers
Pierre Sémard fusillé. La CGT cheminots tire les leçons de l’histoire
Les femmes qui lisent sont dangereuses
En Català. Les cinc arques Capitol 6 (4)
Le P.O.T. Rando’Club vous propose. Dimanche 15 mars 2026, Saint-Estève-des-Campilles
Livre. Des femmes sortent de l’ombre

Culture

Festival. Musique en fête
Où sortir ?
Alénya. Droit des femmes

France

Jean-Noël Barrot poursuivi devant la Cour de justice de la République ?

Monde

International. L’Espagne joue la carte de la paix mondiale

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Elne. Un sixième médecin pour le centre municipal de santé (L’Indep)

Le centre municipal de santé Ambroise-Croizat rencontre un franc succès. Ouvert en avril 2021, il est venu freiner le désert médical qui touchait Elne comme nombre de commune. Toutefois malgré les cinq médecins salariés de la commune qui s’emploient à sa montée en puissance, nombre d’llibériens peinent encore à trouver un docteur ou sont obligés d’aller très loin pour se faire ausculter. La municipalité a mis en œuvre une extension avec des cabinets supplémentaires et cette semaine a recruté le 6° médecin : Claire Balloué, une jeune femme médecin généraliste arrive de la région parisienne et a signé un contrat avec la commune.

L’Indépendant, le 10 mars 2026

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4106 – vendredi 6 mars 2026)

L’édito de Nicole Gaspon. Double peine
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Focus

8 mars. On est là et on ne se laisse pas faire !
Némésis. La face médiatisée du fémonationalisme

L’événement – Municipales 2026

Élections municipales. Répondre toujours mieux aux besoins de la population
Perpignan. Six listes dans la course
Municipales. Argelès-sur-Mer, où est la gauche ?

Département

Carrefour Claira. Ouvrir le dimanche ?
Intermittents du spectacle. Une victoire, des menaces et la volonté de continuer les mobilisations
Le témoignage d’une intermittente d’ici, syndiquées et renseignée
Viticulture. Un nouveau plan d’arrachage
France – Espagne. Rencontres Culturelles et Républicaines 2026
En Català. Les cinc arques Capitol 6 (3)
UPTC. Mixité sociale, mixité scolaire ? E,jeux et perspective à Perpignan

Sport

USAP. Perdus dans Paris

Culture

Céret. Séquences éphémères
Où sortir ?
Musique. Les Madeleines ! Il est là leur CD ! Il faut parfois savoir attendre
Collioure. Divin Mozart

France

Emploi. Rupture conventionnelle
Santé. Une solution contre les déserts médicaux

Monde

Ukraine. Quatre ans
Moyen-Orient. La Déflagration

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Le temps presse

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Bras-de-fer autour de l’ouverture le dimanche à Carrefour Claira (L’Indep)

À Carrefour Claira, la CGT s’élève contre le vote prévu le 13 mars prochain sur le travail dominical. Pour l’organisation syndicale ce vote n’est qu’un moyen de forcer l’ouverture le dimanche et de préparer la cession du magasin. La direction, elle, parle de referendum.

« C’est une mascarade », fulmine Arnaud, élu CGT du CSE de Carrefour Claira. La semaine dernière, la direction de l’hypermarché a informé les représentants du personnel qu’un scrutin consultatif, présenté comme un référendum, aura lieu le 13 mars au sujet de la question, récurrente, de l’ouverture dominicale du magasin. Rejetée en 2024 par 66 % des salariés, cette proposition est remise sur la table, car « elle est le prélude à une cession » estiment les syndicalistes. Depuis l’arrivée de Manuel Bompard à sa tête en 2017, le groupe mène en effet une politique de cession du fonds de commerce de ses magasins sous forme de location gérance, par laquelle il confie à un tiers l’exploitation, contre une redevance fixe ou variable, sans céder la propriété.

Pour les représentants CGT, le travail dominical, une fois acquis, facilite ce type de transaction en valorisant le point de vente aux yeux d’un futur gérant. « Sur 109 hypers intégrés, seuls 26 ne sont pas ouverts tous les dimanches », dont celui de Claira. « Il n’y a qu’a regarder ce qu’il s’est passe a Château-Roussillon », où l’hypermarché, ouvert tous les dimanches, a bien été basculé en location-gérance en 2025.

Les syndicalistes dénoncent aussi le caractère pernicieux de cette nouvelle consultation, destinée « à faire pression sur le CSE », dont l’accord est obligatoire pour instaurer le travail dominical. « Trois des quatre réponses proposées par la direction sont des « oui » déguises au travail le de manche », explique Myriam Segura, secrétaire générale de la CGT à Carrefour Claira. Il s’agit des bulletins de vote « volontaire permanent », « volontaire occasionnel » et « non-volontaire mais pas opposé à la mesure ». « Le seul bulletin acceptable est le « non » », lancent les militants, qui dénoncent un « volontariat obligatoire pour survive ».

Qui plus est, « depuis 1906, le dimanche est un jour de repos, un jour pour la famille. Ce n’est pas vital de faire ses couses le dimanche », conclut Myriam Segura.

Nicolas Monnet (L’Indépendant, le 3 mars 2026)

Contactée, la direction ou magasin n’avait pas répondu hier.

Perte moyenne de 2 489 €/an

Plus de 344 unités (95 hypermarchés, 249 supermarchés) ont été transférées depuis 2017. En 2025, 39 magasins supplémentaires sont passés en location-gérance (15 hypers, 24 supermarchés), évitant, selon l’enseigne, les fermetures grâce à « un management local agile ». Cependant, les organisations syndicales dénoncent une restructuration déguisée : les salariés transférés perdent les avantages de la maison mère (intéressement, congés supplémentaires) après 15 mois, en basculant sous convention de branche, avec une perte moyenne de 2 489 €/an.