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À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4119 – vendredi 5 juin2026)
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Un second tour qui consacre la victoire
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Culture
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Coup de gueule. Le bal des faux-culs continue
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Cuba. À Cuba, la tension monte d’un cran
L’humeur de Jean-Marie Philibert
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Au Mémorial du camps de Rivesaltes : « se souvenir a encore de l’avenir » (L’Indep)
Inauguré hier, le nouveau parcours visiteurs du Mémorial du camp de Rivesaltes ouvre une nouvelle étape dans l’histoire intranquille de ce lieu unique en région. La cérémonie, en présence de la ministre déléguée aux Anciens combattants, a donné le ton d’un « An Il » déterminé à résister aux falsificateurs de mémoires.
Éperon rocheux sur lequel se fracassent les velléités de réécriture de l’histoire, le Mémorial du camp de Rivesaltes est entré hier dans son deuxième âge. Pas celui d’une « maturité » qui serait trop sage pour sa mission, mais l’âge d’une assurance acquise dans le travail des historiens. Un travail qui se poursuit, et qui enrichit sans cesse une collection permanente désormais exposée de façon plus claire, plus accessible et toujours rigoureuse.
Clair, accessible, rigoureux
La raison d’être du Mémorial s’affirme donc encore. Les nouveaux outils pour transmettre les mémoires des différentes populations un jour internées ici, permettent à la directrice, Céline Sala-Pons, d’assurer que « se souvenir a encore de l’avenir ». Et à la présidente d’Occitanie, Carole Delga, de délivrer un discours très politique, une grosse charge contre l’extrême droite (invité, le maire RN de Perpignan était absent, celui de Rivesaltes ne s’est pas attardé). Jusqu’à rappeler que cette refonte du parcours mémoriel « a été rendue possible aussi grâce aux financements de l’Europe, c’est important que le drapeau européen continue à flotter ». Référence aux nouveaux maires RN de Carcassonne ou Canohès qui les ont retirés des frontons.
« Falsifier l’histoire c’est fracturer la société »
« Ici, des femmes et des hommes jugés indésirables ont connu l’enter », a-t-elle rappelé. « Ce mémorial incarne un message: il n’y a pas d’indésirables ni de damnés de la terre mais qu’une seule race, l’humanité. C’est pourquoi on doit continuer à travailler ensemble pour que ce lieu apporte la connaissance de la mémoire et des atrocités ». À revers des discours révisionnistes qui circulent à la vitesse du mensonge.
« On voit qu’à travers les atteintes aux récits historiques, c’est la vérité qui est falsifiée et c’est le propre des populistes de manipuler le peuple en mentant sur l’histoire et en réécrivant un récit historique. Falsifier l’histoire c’est fracturer la société », a averti Carole Delga. « Fraternité est le mot qui vous accueille ici, et ce camp est l’illustration de la banalité du mal, le mal arrive à pas feutrés. Les grands bouleversements et les atrocités arrivent à la suite de petits renoncements. Ici, on ne renonce jamais ».
« Témoigner et transmettre est l’acte le plus républicain qui soit »
La ministre déléguée aux Armées et aux anciens combattants, Alice Rufo, a souligné « l’humilité de ce lieu » et insisté : « Témoigner et transmettre est l’acte le plus républicain qui soit ». « Oui, il y a eu en France des camps, on a voulu effacer cette histoire, a-t-elle ajouté. Il ne le faut pas parce que la vérité est ce qui nous construit. L’exigence scientifique est essentielle à cela. Partout où on oublie la vérité, on sacrifie l’avenir. Tous ceux qui veulent réviser et falsifier l’histoire préparent des guerres, celle qui se déroule à l’est (en Ukraine) a été précédée par la volonté de réécrire l’histoire ».
Alors oui, comme l’ont constaté le public présent hier et les premiers visiteurs, au Mémorial du camp de Rivesaltes, « se souvenir a encore de l’avenir ».
Frédérique Michalak (L’Indépendant, le 30 mai 2026)
« Des tentatives de déstabilisation odieuses »
Après avoir rappelé les rôles déterminants de Christian Bourquin, Georges Frêche, le soutien de Robert Badinter et la découverte de fichiers juifs par le journaliste de L’Indépendant, Joël Mettay, la présidente du Département est aussi allée sur le terrain politique.
Visant le Rassemblement national, Hermeline Malherbe a « déploré que le Mémorial soit la cible de tentatives de déstabilisation odieuses de certains qui falsifient l’histoire. Mais ici nous nous plaçons au-dessus de ces polémiques ». L’élue faisait notamment référence aux propos de Laurent Jacobelli (député RN) puis de Frédéric Gourier (élu RN à Perpignan et conseiller régional) qui affirmaient faussement que la mémoire des harkis était « invisibilisée » au Mémorial. Ce qui avait au mieux interloqué, au pire choqué tous ceux qui connaissent le lieu, ainsi que les harkis eux-mêmes.
L’Indépendant, le 30 mai 2026
Nouveau parcours visiteurs au Mémorial du camp de Rivesaltes (L’Indep)
Lieu de mémoire essentiel à l’éclairage du passé autant que du présent, le Mémorial du camp de Rivesaltes bénéficie d’une refonte de son exposition permanente onze ans après son inauguration. Une réussite.
« Au Mémorial du camp de Rivesaltes, le passé ne dort pas. Il travaille le présent ». Ainsi parle celle qui y veille, sa directrice, Céline Sala Pons. Car la volonté de cette refonte est claire : le site doit être, doit rester, un lieu vivant connecté au présent et surtout pas un sanctuaire. « Nous n’avons pas voulu faire un musée plus moderne mais un lieu plus exigeant. Faire de la mémoire non un refuge mais un levier pour comprendre hier et penser demain », résume-t-elle encore.
Un archipel de l’internement
Dans cette optique, la monumentale table centrale est conservée. Émergeant de la presque pénombre qui enveloppe le cœur du Mémorial, elle permet de relier les différentes populations qui se sont croisées dans le camp. Plus de 60 000 hommes, femmes et enfants. Celles et ceux « qui ont tant souffert à Rivesaltes », souligne le site. Cette table pivot présente l’essentiel : les différentes périodes du camp et les différentes « intensités » d’internement, de déportation ou de relégation. Mais, et c’est la nouveauté, elle est désormais accompagnée de six ilots. L’ensemble forme un archipel de l’internement en France, entre 1939 et 2007. Une présentation inédite via cette « frise » qui court des exilés venus d’Espagne de l’ilot 1 à l’après-camp de l’ilot 6. Le choix du mot « ilot » renvoie intentionnellement aux baraquements qui poussaient sur ce camp militaire à mesure que l’histoire de France enfantait ses naufragés.
L’ilot 1 raconte la Retirada, l’ilot 2 le début de la Seconde Guerre mondiale et Vichy, l’ilot 3 braque (enfin) davantage les projecteurs sur les « Justes » du camp de Rivesaltes, l’Ilot 4 sur leurs pendants collaborateurs qui ont raflé et déporté, l’ilot 5 sur les harkis, la population la plus nombreuse jamais internée au camp, l’ilot 6 sur l’existence presque miraculeuse de ce Mémorial, longtemps laissé dans un oubli bien confortable.
Les « Justes » en lumière
« Depuis dix ans, le savoir historique sur le lieu et le vécu des différentes populations qui y ont été internées ou rassemblées a progressé », constate le président du Conseil scientifique, Laurent Joly. Les derniers travaux des historiens se trouvent ainsi valorisés dans le nouveau parcours muséal. Précisément « l’organisation des ilots, leur répartition entre l’armée (partie militaire du site) et le ministère de l’Intérieur (camp d’internement) seront montrées de manière plus claire mais aussi plus palpable qu’auparavant », annonce-t-il. « Le rôle du camp dans le dispositif génocidaire de l’été-automne 1942 en zone libre est lui aussi mieux connu depuis les travaux d’Alexandre Doulut(*), ajoute Laurent Joly. On sait désormais pourquoi tant de familles juives passées par Rivesaltes ont pu échapper à la mort, tandis que 2 300 individus ont été déportés à Auschwitz-Birkenau ». Le rôle des « Justes » mis en lumière. La refonte du Mémorial, très réussie, rend ainsi davantage justice à ceux qui y ont été enfermés et ceux qui leur ont porté secours.
Frédérique Michalak (L’Indépendant, le 29 mai 2026)
(*) « La Déportation des Juifs de France, changement d’échelle » (CNRS Éditions).
Carole Delga. « S’ériger en gardien de l’Histoire »
Présidente du conseil d’administration de l’EPCC Mémorial du camp de Rivesaltes, Carole Delga est aussi, via la Région Occitanie, l’un des principaux soutiens de ce lieu de mémoire unique dans la région.
La Région investit plus d’un million d’euros(*) dans la refonte du parcours visiteurs du mémorial, qu’est-ce qui exigeait cet effort financier ?
Le Mémorial un lieu de la mémoire vivante de notre monde contemporain et son historiographie ne cesse de progresser. Nous nous devons de continuer à transmettre l’histoire des plus de 60 000 personnes qui y ont été internées. Je souhaite en cela rendre hommage à Jacques Chamoux, Joël Mettay et Claude Vauchez et à tous les militants de la mémoire qui ont œuvré pour qu’elle ne tombe jamais dans l’oubli. C’est la raison d’être de ce nouveau parcours d’exposition actualisé, modernisé et réalisé sous maitrise d’ouvrage de la Région, avec le soutien du Département et de l’Europe. Avec toujours la même ambition, celle que portait Christian Bourquin: faire du Mémorial un lieu de réparation, de réflexion et de transmission.
Ce lieu est évidemment politique, quel est son rôle en 2026, dix ans après son ouverture ?
Les attaques récentes portées par le RN contre le Mémorial et ses équipes doivent nous alerter. Elles sont le signe d’un glissement politique qui s’opère dans de nombreuses démocraties, où nous voyons à grande échelle se multiplier les tentatives de réécriture et de falsification de l’histoire. Je viens de sortir un livre sur Léon Blum et le procès de Riom qui résonne avec le moment que nous vivons, marqué par la réélection de Donald Trump, l’influence d’Elon Musk, le règne des algorithmes ou encore les ingérences étrangères. Lorsque le récit historique devient l’instrument de projets politiques, alors le danger n’est jamais loin et nous devons nous y opposer et rétablir la vérité des faits. C’est le rôle de ce Mémorial et de son conseil scientifique dirigé par Laurent Joly : Sériger en gardien de l’Histoire.
Le public des scolaires est très présent à Rivesaltes (20 000 par an), comment inciteriez-vous le grand public, dont la population locale, à rencontrer son histoire ?
Chaque année, les équipes pédagogiques du Mémorial travaillent avec les jeunes d’Occitanie pour opposer aux approximations les faits, les témoignages et les archives. Chaque année, la Région permet a de nombreux lycéens de se rendre à Auschwitz et Rivesaltes pour travailler sur le devoir de mémoire. Avec cette nouvelle exposition permanente, nous disons à tous les habitants d’Occitanie que cette histoire, celle de notre territoire, c’est leur histoire. La connaître, la comprendre, se l’approprier, c’est se porter garants de la démocratie de demain.
Recueilli par F. Michalak (L’Indépendant, le 29 mai 2026)
(*) Le coût total de 2,6 millions d’euros est supporté par les fonds européens FEDER (1,13 ME), la Région Occitanie (1,05 M€) et le conseil départemental des P.-O. (408000 €).
Alice Rufo. « Préserver ce lieu est une priorité »
Alice Rufo est ministre déléguée aux Armées et aux anciens combattants.
Vous serez ce vendredi à l’inauguration de la nouvelle muséographie du Mémorial du camp de Rivesaltes, ce sera votre premier passage ici. Qu’attendez-vous de ce nouveau parcours ?
Dès ma prise de fonction, j’ai exprimé le souhait de venir au Mémorial du camp de Rivesaltes. Celui-ci entre en pleine résonance avec la politique mémorielle du ministère des Armées et des Anciens combattants que je porte et que je souhaite perpétuer à travers les Assises du Monde combattant lancées en avril dernier. À l’heure où disparaissent les derniers témoins, il est essentiel de pouvoir conserver des traces de leurs témoignages et de savoir les restituer et les transmettre aux jeunes générations.
La singularité de ce mémorial est qu’il témoigne de l’enfermement de Républicains espagnols, juifs, harkis, tsiganes, soldats allemands, prisonniers FLN… un cas unique en France…
Cas unique et qu’il est important de conserver, encourager et soutenir. Le mémorial réussit à préserver et transmettre ces différentes mémoires, liées à la fonction du camp militaire de Rivesaltes comme camp de rétention entre 1941 et 1966 sans les opposer les unes entre elles, avec une approche scientifique qu’il faut maintenir. La nécessité de préserver ce lieu est apparue comme une priorité et a été portée notamment par Robert Badinter, parrain du Mémorial.
À Rivesaltes, des ossements d’enfants harkis morts au camp ont été exhumés et déplacés sans avertir les familles qui cherchent à identifier les leurs. Quelles informations a le ministère ?
Ce dossier, particulièrement sensible et douloureux pour les familles, est suivi de près par le ministère des Armées et des Anciens combattants. Nous souhaitons faire toute la lumière sur ces faits. Des réponses ont notamment pu être apportées aux familles. Je sais qu’il reste encore des zones d’ombre, des choix à faire par les familles concernées et avec la Ville de Rivesaltes. Nous continuons de travailler en lien étroit avec l’ensemble des acteurs locaux, bien sûr la préfecture et l’Office national des combattants. Je suis ce dossier et nous sommes régulièrement informés des avancées.
Vous faites un déplacement mémoriel dans le département, aussi à Port-Vendres et à Thuir avec des collégiens qui travaillent sur la déportation des juifs de Rivesaltes. Comment l’État soutient-il la transmission de ces mémoires ?
Le monument à la mémoire des militaires français portés disparus en Algérie de Port-Vendres est érigé, grâce à l’accueil de la ville et à la générosité de plus de 2 500 donateurs individuels, de 150 associations et au concours du ministère des Armées. Il est le produit d’un double combat politique et archivistique de l’association Soldis et de son président le général Foumier qui se consacre à la reconnaissance et la découverte des soldats français encore disparus de la guerre d’Algérie. Ce travail de mémoire et de transmission est d’autant plus important ces temps-ci que les mémoires sont instrumentalisées par certaines forces politiques. Comme l’a rappelé le Président de la République lors de sa visite à Alger en 2022, c’est une force que de pouvoir regarder l’histoire en face.
Vous étiez vous-même en Algérie au début du mois…
Oui, c’était l’un des sujets abordés avec les plus hautes autorités, et c’est pour cela que j’avais souhaité convier l’historien Benjamin Stora dans ma délégation. Ce travail nous devons le conduire avec lucidité. C’est pourquoi aujourd’hui j’ai également souhaité que Françoise Dumas, présidente de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis et les autres personnes rapatriées d’Algérie, et Hocine Bouares, vétéran harkis, m’accompagnent. La transmission passe par notre jeunesse. A travers des projets pédagogiques comme ceux conduits avec le mémorial de Rivesaltes les élèves se confrontent au défi que constitue la recherche de la vérité dans les archives. Cela contribue aussi à développer chez eux les ressources d’une citoyenneté renforcée. C’est précisément cette force que transmettent les enseignants du collège de Thuir à leurs élèves.
Recueilli par F. Michalak (L’Indépendant, le 29 mai 2026)
À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4118 – vendredi 29 mai 2026)
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Cinéma. Le festival Confrontation revient autour d’un univers futuriste (L’Indep)
« Nos futurs » est le thème choisi cette année pour la 61e édition du festival de cinéma Confrontation, organisé par l’Institut Jean-Vigo à Perpignan. 50 films de l’univers apocalyptique et post-humanité sont à retrouver du 6 au 10 mai 2026.
Il n’est pas nouveau, mais tente chaque année de se réinventer. Pour sa 61e édition, le festival de cinéma Confrontation revient du 6 au 10 mai à Perpignan sur le thème « Nos futurs ». Un programme vaste de 50 films, mélangeant fictions, documentaires et archives inédites…
L’esprit futuriste de cette nouvelle édition n’est pas choisi par hasard. Selon Dorothée Berthomieu, chargée de programmation et de communication, « le cinéma a inventé le futur, en mettant en scène la fin du monde ou la post-humanité ».
Ainsi, plusieurs titres sélectionnés reprennent ces codes, comme le célèbre « Terminator » de James Cameron, avec une poignée de survivants qui se battent contre des machines, ou « Ghost in the Shell » de Mamora Oshii, l’histoire d’un cyberpirate qui infiltre et manipule les mémoires humaines à des fins politiques.
Et comme le futur est aussi signe d’invention, on retrouve des œuvres comme « L’Armée des 12 singes » de Teny Gilliam, qui se déroule en l’an 2035, où les habitants sont contraints de vivre sous terre à cause d’un virus, ou « La vraie vie » d’Ekiem Barbier et Guilhem Causse, une série à la frontière du cinéma, du jeu vidéo et du documentaire. Un univers plus capitaliste présente également « Soleil vert » de Richard Fleischer, où les ressources de la planète sont épuisées, et « Punishment Park » de Peter Watkins, un parc d’entrainement pour les policiers anti-émeutes et les militaires américains, au moment de la guerre du Vietnam.
Les voix françaises des Simpson en masterclass
Durant ces 5 jours de festival, différents invités seront de la partie. Tout d’abord, des historiens, tels que Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou, qui échangeront autour d’une question : « Et si l’Histoire avait suivi un autre cours ? ». Ou encore Myriam Tsikounas, qui abordera la fin du monde et la dystopie dans le cinéma français. Ensuite, des cinéastes: Giulio Callegari, qui parlera de son premier film « Un monde merveilleux », mais aussi Bruno Samper pour « Vesper Chronicles ».
Des voix plutôt familières s’inviteront également au festival : Véronique Augereau et Philippe Peythieu, les voix françaises des célèbres personnages d’animation Marge et Homer Simpson, mais connus également dans les films « Retour vers le futur », « Men in Black » ou « The Punisher ». Le couple donnera une masterclass autour du métier de doubleur, avec des petits films surprises et des démonstrations.
Au fil des années, le public tend à consommer le cinéma toujours plus à la maison et les organisateurs font face au « grand défi de la fréquentation ». Le festival tente alors de rassembler tout le monde, des grands cinéphiles aux plus curieux, en passant par les jeunes générations et les tout-petits.
Emma Lemaire (L’Indépendant, le 30 avril 2026)
Du 6 au 10 mai dans les différentes salles de diffusion Les tarifs, les lieux et la programmation complète sont à retrouver sur le site de l’Institut Jean Vigo.
À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4114 – vendredi 1er mai 2026)
L’édito de Michel Marc. Un vent de révolte
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Le Travailleur Catalan évolue… les tarifs aussi
L’événement – Les communautés de communes
Le 1er mai c’est pour nous !
Du côté des gaziers électriciens, le responsable CGT Philippe Antico analyse
L’enseignement public méprisé. « nous portons des exigences d’intérêt commun »
Chez Cémoi, le bras de fer et le mépris
À la SNCF, ça ne va pas !
France Travail. Christelle Lara, responsable FSU dénonce le détournement de mission à France Travail
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