Municipales 2026. Catllar : Qui sont les colistiers de Gérald Barjavel ? (L’Indep)

Composée de 15 noms, conformément aux nouvelles règles du scrutin proportionnel paritaire appliquées aux communes de moins de 1 000 habitants, la liste Catllar, l’avenir ensemble « allie expérience et renouvellement ». L’équipe réunit des profils variés : Gérald Barjavel, cheminot ; Nicole Arquer, retraitée du commerce ; Michel Duplany, précédemment commercial ; Sandrine Lecomte, aide-soignante à l’hôpital de Prades ; Pierre Marc, ingénieur retraité ; Sandra Mascre, directrice du Festival Pablo Casals ; Laurent Albecq, auparavant restaurateur ; Marie-Josée Wallez, retraitée de la recherche en géobiologie ; François Magri, anciennement VRP ; Christian Bosc, ex-fonctionnaire territorial ; Sandrine Coyde, assistante maternelle ; Séverine Pradeille, animatrice à l’Ehpad de Prades ; Guy Briols, actuellement technicien agricole et commerçant désormais inactif; Laurine Le-comte, adjointe administrative à l’hôpital de Prades ; Rudy Saudin, artisan céramiste.

L’équipe convie à une réunion publique, vendredi 27 février à 18h, à la salle polyvalente afin de détailler son programme.

Virginie Wilquin (L’Indépendant, le 25 février 2026)

SOS Racisme veut mettre la lutte contre les discriminations au cœur du débat (L’Indep)

Le président national de SOS Racisme, Dominique Sopo, était hier de passage a Perpignan pour défendre la campagne « C’est Louis ou moi » qui a récemment suscité des tensions avec le maire RN sortant de la ville et ses soutiens sur les réseaux sociaux.

Après la riposte du maire RN de Perpignan, Louis Aliot, SOS Racisme contre-attaque. Ce mardi 24 février 2026, le président national de l’association, Dominique Sopo, était de passage à Perpignan dans le cadre de la campagne « C’est Louis ou moi » lancée pour faire connaître dans la cité catalane les « 16 propositions pour une ville antiraciste » que l’organisation promeut auprès des candidats aux municipales dans toute la France.

Pour mémoire, après la publication du visuel de la campagne perpignanaise, où l’on peut voir la main jaune emblématique de SOS Racisme agrémentée du slogan « C’est Louis ou moi », Louis Aliot et ses soutiens avaient répliqué en publiant sur les réseaux sociaux une main bleu-blanc-rouge surplombée de la phrase « Pour nous, c’est Louis ».

Lors de la prise de parole qu’il a effectuée dans les quartiers nord de la ville, devant les locaux de l’association Vernet au féminin dont il entendait « saluer l’action », Dominique Sopo s’est notamment indigné du fait que Louis Aliot ait qualifié la campagne de SOS Racisme de « propagande ». « C’est la négation d’une problématique, celle des discriminations, qui concerne des millions de Français et de nombreux Perpignanais », juge-t-il.

Le président de SOS Racisme a également dénoncé le sort réservé à des associations perpignanaises « qui luttent contre les discriminations ». Comme « le foyer laïque du Haut-Vernet », qui a connu « une baisse drastique de subventions ». Ou encore « Vernet au féminin », qui a également « perdu la mise à disposition de ses anciens locaux ».

Dominique Sopo, qui a pris la parole aux côtés de la présidente de Vernet au féminin, Karima Chaouch, par ailleurs engagée sur la liste d’Agnès Langevine, a précisé que « SOS Racisme ne soutient aucune liste en particulier ». L’association appelle néanmoins à « ne pas donner de voix à l’extrême droite ».

Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 25 février 2026)

Municipales 2026. Catllar : Le premier adjoint sortant Gérald Barjavel candidat (L’Indep)

Gerald Barjavel, premier adjoint sortant, brigue la succession de Josette Pujol à la tête de la mairie de Catllar.

Il officialise sa candidature aux municipales des 15 et 22 mars et présentera aux Catllanaises et aux Catllanais sa liste « Catllar, l’avenir ensemble » ainsi que son programme détaillé lors de la réunion publique du vendredi 27 février à 18 h, à la salle polyvalente.

Le candidat engagé depuis six ans au sein de l’équipe de la maire sortante Josette Pujol, souhaite poursuivre et enrichir le travail accompli en se présentant à la tête de la commune du Conflent. Agé de 52 ans et père de quatre enfants de 13 à 24 ans, Gérald Barjavel, qui exerce à la SNCF en qualité de cheminot, est aussi un artiste photographe à ses heures de loisirs, membre du Photoclub Prades-Conflent.

Le besoin d’avancer avec les habitants, de partager et de se rendre utile guide son engagement. Il se présente pour conduire une liste apolitique rassemblant des candidats âgés de 22 à 77 ans. « La continuité, c’est notre socle. Le renouveau, c’est notre moteur », résume le candidat, qui revendique un positionnement ancré dans la proximité et le pragmatisme. Son programme décline plusieurs priorités : cadre de vie, sécurité, mobilité, solidarité intergénérationnelle, soutien associatif, gestion budgétaire responsable, environnement, jeunesse et maintien des services publics. Fort de son expérience de terrain et de sa connaissance du territoire, il entend porter ce projet municipal. Il souhaite aussi accorder une place accrue aux jeunes dans la vie municipale.

Virginie Wilquin (L’Indépendant, le 19 février 2026)

Municipales 2026. Canet-en-Roussillon : Qui sont les colistiers de Nadine Pons ? (L’Indep)

Nadine Pons est à la tête de la liste « La gauche écologique, solidaire et participative ». Elle est accompagnée de Simon Broucke, Michelle Marti-Kerambellec, Bastien Grand, Ainhoa Ichaso, Grégory Rebeyrote, Catherine Hebant, Georges Sentis, Esther Gozlan, Alain Levrault, Ginette Graule, Éric Grand, Geneviève L’Hospice-Riboud, Matthieu Lorin, Christine Palomares, Michel Balat, Danièle Castellanos, Jean-Luc Imbert, Marie-Pierre Saint-Amans, Serge Ichaso, Joëlle Martinez, Amed Tahir, Pascale Bastien, José Ichaso, Isabelle Courtois, Laurent Riou, Julie Broucke, Olav Apelt, Elisabeth Machetta, Stéphane Larcan, Aimée Esteban, Jean-François Le Bitoux, Denise Trilles, Denis Elbaz et Martine Delolmo.

L’Indépendant, le 19 février 2026

Les Pyrénées-Orientales « parmi les dix départements les mieux gérés » (L’Indep)

Budget en hausse, dette sous contrôle et investissement augmentes: malgré les difficultés, le conseil départemental des Pyrénées-Orientales revendique l’une des meilleures gestions de France. En 2026, la collectivité devrait se doter d’un budget de 778 millions d’euros.

Le budget 2026 du conseil départemental des Pyrénées-Orientales sera débattu aujourd’hui par les élus. « Un budget important en volume », explique Robert Garabé, vice-président de la collectivité chargé des finances, en légère hausse par rapport à 2025 à plus de 778 millions d’euros (M€). « Dans un contexte national prégnant (3 500 milliards d’euros de dette, 140 milliards de déficit), ajoute-t-il, avec des dépenses et des revenus impactés, le Département consacrera cette année 518 ME aux charges de fonctionnement et 259 M€ à l’investissement. »

Le Département « c’est l’échelon fragile car on ne peut pas voter les taux de fiscalité, donc nos recettes, et on a un impératif de dépenses sociales pour la protection de l’enfance, le RSA ou les personnes handicapées ». Et la ressource principale, les droits de mutation perçus sur les ventes de biens immobiliers, « sont en chute libre depuis plusieurs années avec la hausse des taux d’intérêt ».

Dans « les 20 départements les moins endettés de France »

Mais face à ces coûts « obligatoires » qui explosent dans un territoire marqué par la précarité (avec le taux de chômage le plus élevé de France métropolitaine) et des ressources qui diminuent, « les Pyrénées-Orientales y arrivent », se félicite le vice-président. Grâce à des mesures d’anticipation prises au bon moment, comme un désendettement précoce avant la crise du Covid, et la recentralisation du RSA « qui a allégé le budget et dégagé des marges », la collectivité a pu emprunter 130 millions d’euros pour financer ses investissements. « Au terme de notre mandat en 2028, nous aurons investi l milliard d’euros », assure Robert Garrabé.

« Nous faisons ainsi partie des 20 départements les moins endettes de France avec une charge chiffrée à 443 euros par habitant (contre 582 pour l’État) et 516 en moyenne pour les collectivités de même strate », indique Nicolas Fernandez, directeur des finances. Des chiffres qui lui font dire que « les Pyrénées-Orientales font partie des 8à 10 départements qui présentent la meilleure situation financière de France ». « On tire les dividendes de la prudence », ajoute-t-il, alors que « beaucoup de départements peinent financièrement, certains ayant même été placés sous tutelle, comme la Gironde. » Une position « très singulière », convient Robert Garrabé, qui permet au conseil départemental des Pyrénées-Orientales de générer une « commande publique de 150 millions d’euros chaque année », rappelle-t-il. De l’argent injecté « au service de l’économie locale », se réjouit Hermeline Malherbe, la présidente du conseil départemental, « qui apporte des chantiers aux entreprises du BTP et des investissements qui maintiennent l’emploi privé. »

Nicolas Monnet (L’Indépendant, le 19 février 2026)