Une séance d’animation et de soutien psychologique pour les enfants de Gaza mi-avril 2026

Afin de rassurer les enfants profondément traumatisés après les 31 mois de l’agression horrible sur la bande de Gaza, des jeunes motivés poursuivent leurs actions et leurs activités récréatives, afin d’apporter un soutien psychologique aux enfants partout dans la bande de Gaza.

Ces jeunes ont organisé une activité d’animation mi-avril 2026 dans un centre éducatif de Gaza.

Les 30 participants ont été très attentifs et très intéressés. Ils ont fortement apprécié ces activités ludiques. Ils ont montré une joie et un excellent accueil.

L’équipe bénévole, et qui s’occupe de différents centres d’accueil de la bande de Gaza, leur a proposé plusieurs activités.

Lors de cette séance proposée par ces jeunes, les enfants, garçons comme filles se sont bien amusés, avec de moments de bonheur et de rires mélangés à des applaudissements chaleureux malgré leur contexte après la tragédie vécue.

—> Visionner une partie de cette activité d’animation proposée aux enfants de Gaza, réalisé par la chaîne francophone « Gaza la vie ».

Les enfants de Gaza dessinent la Palestine, l’espoir et la vie, malgré la tragédie vécue

Les enfants de Gaza dessinent la vie,

Ils dessinent l’espoir,

Ils dessinent la Palestine

Et ils dessinent l’avenir !

Malgré une situation dramatique dans leur région dévastée, les enfants de Gaza montrent dans des jolis dessins, leur attachement à la vie.

En dépit d’une agression horrible qui dure depuis plus de 30 mois, les enfants de Gaza sont toujours là pour pratiquer leurs loisirs.

Malgré la tragédie vécue, les enfants de Gaza dessinent avec joie.

Suite à un atelier de dessin organisé début avril 2026 par des jeunes motivés dans un centre éducatif, les enfants de Gaza essayent d’oublier le drame et la souffrance.

Leurs dessins sont très émouvants !

Ils expriment une volonté, une détermination, un regard positif vers l’avenir et des espérances.

La vie continue à Gaza et l’espoir est toujours là avec cette volonté remarquable de notre population civile confiante, et avec le sourire et la joie de nos enfants.

Vidéos sur les dessins de ces enfants palestiniens de Gaza réalisées par la chaîne francophone : (Gaza la vie).
—> Atelier de dessin pour les enfants de Gaza. Avril 2026
—> Les enfants de Gaza dessinent la Palestine et la vie malgré la tragédie vécue. Avril 2026

50ème anniversaire de la Journée de la Terre en Palestine. Cette terre même brûlée restera toujours palestinienne !

Dans un contexte marqué par les guerres, la violence et les événements terribles qui se produisent dans notre région, les Palestiniens partout dans le monde, commémorent avec émotion le 50ème anniversaire de la Journée de la terre, de la résistance et de l’attachement indéfectible à leurs racines. Et avec eux, tous ceux qui sont les solidaires de la cause palestinienne, la cause de la justice.

Une commémoration symbolique et particulière aura lieu en ce 30 mars 2026, en raison de l’intensification des attaques sanglantes contre la population civile partout dans l’ensemble des territoires palestiniens, l’assassinat de plus de 73 000 palestiniens de Gaza, et 1200 en Cisjordanie par les soldats et les colons, dont des enfants ,des femmes et des personnes âgées durant les deux dernières années de l’agression horrible, l’accélération de la colonisation en Cisjordanie occupée, des destructions de centaines de maisons palestiniennes et des sévices insoutenables infligés aux prisonniers palestiniens par les autorités israéliennes.

Cette commémoration, qui a commencé le 30 mars 1976 et se poursuit jusqu’à nos jours, montre que les Palestiniens demeurent extrêmement déterminés, malgré les années qui passent et qui se ressemblent tragiquement, malgré la souffrance, le malheur et la mort qui sont leur lot quotidien, et malgré les innombrables obstacles qui se dressent sur leur route pour les empêcher d’obtenir ce à quoi ils aspirent si ardemment et légitimement : la liberté, l’indépendance et la fin de l’occupation.

C’est ici notre Terre ! Nous ne partirons pas, nous resterons attachés à cette terre sacrée de Palestine, nous y poursuivrons notre résistance sans relâche, quelles que soient les mesures atroces de l’occupation aveugle ! Nous continuerons à y vivre, envers et contre tout, jusqu’à la liberté et l’indépendance, jusqu’à l’instauration d’une paix juste et durable dans notre région.

C’est le message de tout un peuple palestinien existant et résistant, le message fort qu’il adresse au monde entier et en particulier, aux forces de l’occupation, chaque année, le 30 mars, à l’occasion de la célébration symbolique de la Journée de la terre et de la résistance en Palestine.

Notre peuple commémore cette Journée partout où il vit, quel que soit l’endroit du monde où il s’est exilé. C’est la journée de l’attachement à ses racines et à son histoire, cette histoire profondément marquée par la résistance face à l’occupant, qui continue de violer ses droits fondamentaux et le droit international, de lui voler ses champs, ses oliviers, ses arbres, ses ressources, ses maisons et sa terre.

Les Palestiniens qui vivent dans les territoires de 1948, ceux des territoires de 1967, sans oublier ceux de l’exil, montrent, par cette commémoration, la force des liens qui les unissent tous.

Le 30 mars 1976, des dizaines de Palestiniens, civils et paysans, ont été tués par les forces de l’occupation alors, qu’ils manifestaient pacifiquement contre la confiscation de leur terre. Et depuis, pour rendre hommage à ces victimes, pour montrer l’attachement des Palestiniens à cette terre, nous commémorons chaque année le triste anniversaire de cette répression sanglante.

En 50 ans, la confiscation des terrains appartenant aux Palestiniens par l’armée d’occupation et par les colons agresseurs, n’a jamais connu de trêve. La résistance populaire non-violente de la part des paysans palestiniens non plus.

50 ans après, la conjoncture difficile et instable dans notre région en général et dans les territoires palestiniens en particulier, est marquée par la poursuite de la lutte populaire contre les forces de l’occupation malgré les morts et les blessés. Elle est aussi marquée par la poursuite de la souffrance des Palestiniens en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, et partout en Palestine.

En ce 50ème anniversaire de la Journée de la Terre, nous rendons un vibrant hommage à toutes les victimes, qui sont mortes pour une Palestine libre, à nos blessés, à nos prisonniers qui n’en finissent pas de croupir derrière les barreaux de geôles infâmes, à nos paysans qui continuent de labourer leurs champs, malgré la présence des soldats et des colons sur leur terre.

À cette occasion et plus que jamais, nous confirmons notre attachement à nos racines, et à notre terre. Elle est ici, notre patrie. Nous ne partirons pas, en dépit de l’horreur de ce que nous subissons et du silence d’une communauté internationale officielle complice. Nous comptons sur le soutien des citoyens du monde, solidaires de notre cause juste. Nous allons continuer notre mobilisation pour notre terre de Palestine.

Ici, notre terre, Ici, nos racines, Ici, notre histoire, Ici, notre vie, Ici, notre avenir, Et ici, notre Palestine !

Proche-Orient. Leïla Shahid, ex-représentante de la Palestine en France, est décédée (La Marseillaise)

Leïla Shahid, ancienne représentante de la Palestine auprès de la France et de l’Union européenne, est décédée, mercredi. La diplomate a défendu sans relâche les droits des Palestiniens.

Avec son accent caractéristique, elle a porté la voix des Palestiniens en Europe: représentante de la Palestine en France et auprès de l’UE, Leïla Shahid est décédée à l’âge de 76 ans, a annoncé sa sœur à l’AFP.

Son corps a été retrouvé, mercredi 18 février, dans le hameau de la Lèque, sur la commune de Lussan (Gard), où elle vivait, a indiqué à l’AFP une source proche de l’enquête. Selon les premiers éléments, il s’agirait d’un suicide, a ajouté cette source, précisant qu’une enquête avait été ouverte pour « recherche des causes de la mort ».

Engagée en politique dès ses 18 ans, cette proche de Yasser Arafat, qui parlait couramment anglais et français, a été la première femme à représenter l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à l’étranger, à partir de 1989 en Irlande, puis aux Pays-Bas et au Danemark.

Elle a ensuite été déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France de 1994 à 2005, avant d’occuper les mêmes fonctions à Bruxelles auprès de l’UE durant la décennie suivante.

« Boussole »

« Elle est la Palestine incarnée dans le monde francophone », a résumé le représentant adjoint de la Palestine à l’ONU Majed Bamya, évoquant sur X une personnalité « si universelle et si palestinienne ». Plusieurs personnalités politiques de gauche ont salué sa mémoire. « Une voix de la Palestine s’éteint », a écrit sur X le secrétaire national du Parti communiste français Fabien Roussel, estimant que « son engagement restera une boussole ».

Face à la guerre dans la bande de Gaza, déclenchée par l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, Leïla Shahid n’avait eu de cesse d’appeler la communauté internationale à agir pour un cessez-le-feu.

Mais dans un entretien accordé à France-Inter, deux jours après le 7-Octobre, elle se disait « pessimiste » quant à l’avenir de la Palestine, et mettait en garde contre une annexion par Israël de « ce qu’il reste comme territoires palestiniens ».

Issue d’une famille de notables de Jérusalem, Leïla Shahid était née en 1949 à Beyrouth, quelques mois après la Nakba (« Catastrophe » en arabe), lors de laquelle quelque 760 000 Palestiniens fuient et sont expulsés lors de la création de l’État d’Israël. Originaire de Jérusalem, sa famille avait été expulsée de Palestine, alors sous mandat britannique, par les Anglais pour « activité nationaliste ».

Son arrière-grand-père, maire de Jérusalem de 1904 à 1909, et surtout son grand-oncle Moussa Alami – farouche opposant à la politique anglaise – seront des figures de référence pour la jeune femme.

En 1967 éclate la guerre des Six Jours : Israël s’empare de Jérusalem-Est, de la Cisjordanie, de Gaza, d’une partie du plateau syrien du Golan et de la péninsule égyptienne du Sinaï.

À 18 ans, Leïla Shahid s’engage alors en politique. « La défaite de 67 a été pour moi un réveil important, pour faire face au défi d’Israël », racontait à l’AFP, en 1993, celle qui jusque-là menait une jeunesse « protégée », lycéenne à l’école protestante française de Beyrouth.

Elle rejoint l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et rencontre en 1969 en Jordanie son dirigeant, Yasser Arafat, dont elle restera une fidèle. De 1969 à 1974, elle travaille dans les camps palestiniens au Liban, « les plus belles années » de sa vie, dira-t-elle plus tard.

De 1974 à 1976, titulaire d’une maîtrise d’anthropologie obtenue à l’Université américaine de Beyrouth, elle mène une thèse sur la structure sociale des camps palestiniens, qui la conduit à Paris à l’Ecole pratique des hautes études (EPHE). Mais, en 1976, le siège par les phalangistes libanais du camp palestinien de Tel el-Zaatar à Beyrouth lui fait comprendre que le travail académique n’est plus sa « priorité ».

« Un déchirement perpétuel »

Élue présidente de l’Union des étudiants palestiniens de France, elle travaille avec le délégué de l’OLP de l’époque à Paris, Ezzedine Kalak et se lie d’amitié avec l’écrivain Jean Genet.

Suivent une dizaine d’années au Maroc, après son mariage en 1977 avec l’écrivain marocain Mohamed Berrada. Une pause à laquelle met fin le déclenchement de la première Intifada en 1987.

De retour en France, elle collabore des intellectuels palestiniens exilés, à « La Revue d’études palestiniennes », et noue des liens avec des pacifistes israéliens.

Elle salue dans sa nomination, en 1989, « une reconnaissance du rôle des femmes dans la cause palestinienne depuis 40 ans ». Mais dans son entretien à l’AFP en 1993, elle disait vivre « un déchirement perpétuel entre l’appartenance à (son) on peuple, le besoin de lutter avec lui (…) et le désir d’une vie normale et sereine ».

Selon Le Monde, Leïla Shahid était gravement malade depuis plusieurs années.

AFP (La Marseillaise, le 19 février 2026)

À la défense des paysans palestiniens (L’Indep)

À l’initiative de l’association Cultures de Paix, une quinzaine de manifestants se sont rassemblés hier en fin de matinée d’avant une grande surface commerciale des Pyrénées-Orientales, choisie au hasard.

« On aurait pu alerter la petite et grande distribution comme les consommateurs devant n’importe quel commerce », précise d’emblée le président Hervé Bégué.

Devant ainsi l’hypermarché Carrefour de Claira, les protestataires ont déployé une banderole de revendications.

Leur contestation concerne « la vente illégale de produits agricoles, des fruits exotiques et d’herbes fines estampillés en provenance des territoires occupés dont La Palestine. »

Parmi les participants, des syndicats, FSU, CGT, et des mouvements pacifiques qui en ont profité pour lancer un appel au cessez-le-feu à Israël et à la Palestine. Sous le regard surpris des nombreux chalands d’évidence plus attirés par les lendemains du Black Friday et les traditionnelles courses de la semaine.

C. S. (L’Indépendant, le 30 novembre)