Elne. Cinéma débaptisé : 200 personnes se mobilisent lors de l’inauguration (L’Indep)

200 personnes se sont réunies, vendredi 2 octobre, pour contester la décision du maire d’extrême droite. Steve Fortel de débaptiser le cinéma Rene Vautier.

À Elne, la décision du maire d’extrême droite, Steve Fortel, de débaptiser le cinéma René Vautier ne passe pas. Vendredi 2 octobre, lors de l’inauguration du lieu, désormais rebaptisé La bobine illibérienne, environ 200 personnes se sont mobilisées contre cette décision, annoncée le 22 septembre dernier en conseil municipal.

Après la rédaction d’une pétition qui a recueilli, en quelques jours, près de 13 000 signatures, le retrait du distributeur qui devait contractualiser avec la mairie et la réprobation de toute la profession cinématographique, notamment l’ensemble des distributeurs, ce sont les habitants de la commune qui se sont donnés rendez-vous pour manifester sur le parvis de la mairie, en face du cinéma. Parmi eux, Moira Vautier, fille du cinéaste.

René Vautier était un réalisateur, documentariste et scénariste français, figure majeure du cinéma politique français et ancien résistant. Après guerre, il a revendiqué ses positions anticolonialistes, soutien du FLN, le Front de libération nationale, mouvement politique et militaire pour l’indépendance de l’Algérie. Il a notamment réalisé le court-métrage, Afrique 50 (1950), considéré aujourd’hui encore comme le premier film anticolonialiste français, interdit de projection pendant plus de 40 ans.

C’est cet engagement qui a provoqué la décision de Steve Fortel, élu en mars dernier, qui a assuré, en conseil municipal, ne pas « vouloir de connotation politique ».

L’Indépendant, le 7 octobre 2026

Le billet d’Yvon Huet. Cher René Vautier, bienvenue au Panthéon des retours de mémoire

Il aura fallu que le maire RN d’Elne, néofasciste notoire, efface le nom de ce grand cinéaste, résistant communiste et anticolonialiste de premier ordre, qui nous a laissé une œuvre à la fois artistique et remarquable, pour qu’un coup de tonnerre de réprobation monte de tout le pays. Dans la foulée, à Douarnenez, le ciné-club a pris le nom de René Vautier.

J’ai ses films à la maison et notamment un reportage qu’il fit lors de la révolution algérienne avant l’arrivée des militaires au pouvoir. René Vautier mériterait comme tant d’autres le Panthéon, parce qu’il a associé le courage et la force de conviction en les enveloppant d’une créativité et d’une sensibilité. Elle ne doit pas se perdre dans la fosse commune de la censure historique chère aux fascistes, certes, mais aussi à tous ces conservateurs de la droite et au-delà qui n’aiment l’histoire de France qu’en image d’Épinal.

J’aimerais que la mémoire de René Vautier ne soit récupérée par personne au nom de je ne sais quelle cause autre que celle pour laquelle il s’est battu. Il doit aussi être reconnu comme artiste, au-delà de son engagement, donc considéré comme les autres, communistes ou non, quelle que soit l’orientation politique de ceux qui voudraient avoir accès à ses films et ses écrits scénaristes.

Je suis fier d’appartenir à cette école de la vie, avec René Vautier et tant d’autres connus ou anonymes, qu’est le communisme de terrain, pas celui de la représentation politique qui forge des chemins de travers bourrés de peaux de bananes mais celui, tout simplement, de l’exercice de son art et de son métier. Le communisme de terrain sauvera certainement une grande idée qui a besoin d’élus certes, à conditions qu’ils n’oublient pas d’où ils viennent et à quoi ils doivent servir… Aujourd’hui je pourrais me dire « Je suis René Vautier », comme « je suis Madeleine Riffaud », sachant que je n’arrive qu’au pied de leur taille. Ils sont ma raison d’aller au bout du chemin de mes convictions.

Yvon Huet

Elne. Le changement de nom du ciné René-Vautier fait réagir (L’Indep)

La municipalité a décidé, lors du conseil municipal du 22 septembre, de reprendre l’établissement en régie municipale et de le renommer La bobine illibérienne. Ce changement de nom fait doublement réagir, même.

Le PCF dénonce cette décision municipale et explique que ce changement de dénomination ne constitue pas un simple choix administratif. « René Vautier était un résistant et un cinéaste engagé dont l’œuvre a notamment abordé les questions du colonialisme, du racisme, des guerres et des injustices sociales ». Dans son communiqué le PCF d’Elne précise que « cette question dépasse le seul nom d’un équipement culturel. Elle concerne la manière dont une commune choisit de transmettre son histoire et de faire vivre sa mémoire collective ».

Même son de cloche pour les élus d’opposition d’Elne(*) qui dénoncent la décision et qui reprochent à la municipalité de Steve Fortel de vouloir « exercer un droit de regard sur la programmation avec notamment l’annonce d’une volonté d’écarter certains films considérés comme engagés ». De rajouter : « Ces décisions posent la question de l’indépendance de la programmation et de la place accordée à la création cinématographique, au débat d’idées et à la diversité culturelle dans un équipement public ».

Ils donnent rendez-vous ce vendredi 2 octobre à 18h30 devant le cinéma Vautier, parvis de l’espace Gavroche, « à tous ceux et celles qui souhaitent défendre un cinéma ouvert, indépendant, accessible à tous et respectueux de la liberté de programmation ».

L’Indépendant, le 1er octobre 2026

(*) II s’agit là d’Annabelle Aranda, Roland Castanier, Abdoul Diop, François Fernandez, Virginie Gosa, Andre Trives.

Cinéma débaptisé. La société qui programme les films se retire d’Elne (L’Indep)

Lors du conseil municipal du mardi 22 septembre, la mairie d’extrême droite d’Elne a débaptisé le cinéma illibérien René-Vautier. Un choix qui a suscité une importante polémique, opposant les partisans de René Vautier, cinéaste, réalisateur et scénariste engagé, au premier édile qui a affirmé « ne pas vouloir politiser la culture », tout en reprochant a René Vautier « son soutien au FLN ». Dans la continuité de ce dossier, Frédéric Perrot et Jérôme Quaretti, co-gérants de la SARL L’Yre cinémas, société de programmation de cet établissement, ont choisi de se retirer. « Cet argumentaire nous pose un problème, car la volonté de neutralité affirmée qui justifie la suppression de ce nom connote pour nous l’arrière-pensée de vouloir mettre de côté des pans entiers de la culture cinématographique. De même, la déclaration de M. le Maire de ne pas vouloir d’idéologie dans la programmation nous inquiète pour l’avenir » Et ils poursuivent : « Ces dernières déclarations augurent mal de l’usage du droit de regard en dernier recours de la ville sur la programmation que proposait la convention que nous aurions dû signer et qui n’avait pas été évoquée lors de notre réunion préalable dans la deuxième quinzaine d’août ». Les deux co-gérants précisent que « tous ces propos tranchent avec la programmation prévue du mois d’octobre que nous avons préparée au début du mois de septembre. Celle-ci a pu être faite librement et sans aucune intrusion municipale ». Ils s’interrogent sur de possibles désaccords avec la mairie sur les films programmés. « Notre position est claire et illustre notre volonté de toujours offrir la diversité cinématographique aux spectateurs d’un territoire. Mais qu’aurait fait la ville? Nous ne le saurons jamais car nous avons décidé de ne pas signer la convention de programmation et d’accompagnement qui devait lier notre société à la ville d’Elne ».

I. B. (L’Indépendant, le 29 septembre 2026)

Le maire d’Elne débaptise le cinéma et crée la polémique (L’Indep)

Le cinéma d’Elne, baptisé René Vautier en hommage au cinéaste, réalisateur, scénariste, engagé et récompensé, va changer de nom. C’est la décision du nouveau maire d’extrême droite, Steve Fortel, qui a suscite une vive polémique. Devant son conseil municipal, l’édile s’est défendu ce 22 septembre 2026 de « ne pas vouloir politiser la culture ».

Après avoir retiré dès le lendemain de son élection, les couleurs du drapeau arc-en-ciel (symbole de la communauté LGBT +) du passage piéton qui menait au cinéma de sa commune. le maire d’extrême droite d’Elne, Steve Fortel, s’attaque désormais au lieu de culture en lui-même. La ville, ancien bastion communiste passé à l’extrême droite lors des dernières municipales de 2026, va voir son cinéma changer de nom.

Cette structure culturelle baptisée, depuis 20 ans, « René Vautier », deviendra « La bobine illibérienne ». René Vautier (1928-2015) était un réalisateur, documentariste et scénariste français, figure majeure du cinéma politique et engagé de l’Hexagone. Entré en Résistance à 16 ans, décoré de la croix de Guerre, il revendiqua ses positions anticolonialistes. Il fut également un soutien du FLN, le front de libération nationale, mouvement politique et militaire pour l’indépendance de l’Algérie. René Vautier réalisa le court-métrage, Afrique 50 (1950), considéré aujourd’hui encore comme le premier film anticolonialiste français, interdit de projection pendant plus de 40 ans. Son œuvre, Avoir vingt ans dans les Aurès (1972), qui revenait sur le quotidien des jeunes appelés pendant la guerre d’Algérie, avait été récompensé au Festival de Cannes. René Vautier était donc un homme éminemment engagé.

C’est là tout ce que lui reproche le nouveau maire d’extrême droite, Steve Fortel. Lors du conseil municipal ce 22 septembre 2026, alors que les élus d’opposition dénonçaient ce changement de nom, le nouvel édile tonnait : « Je veux donner un nouvel élan à ce cinéma qui ne ressemblera plus à l’ancien. Et je ne souhaite pas politiser la culture ». Sauf que René Vautier est, d’après Wikipedia, « un réalisateur et scénariste français, communiste, anticolonialiste et cinéaste du FLN algérien ».

« Je ne veux pas de connotation politique. Avec la Bobine illibérienne, je reste neutre ». Derrière la quête de neutralité affichée, l’édile assurait aussi que « si demain, je dois retirer d’autres noms de rues ou d’endroits de gens qui ont soutenu le FLN, je le ferais ».

René Vautier, qui n’était pas un membre encarté du FLN, ne se résumait pas à cet engagement. C’est en tout cas ce qu’a plaide sa fille, signataire d’une lettre qui a été lue par le conseiller municipal d’opposition Roland Castanier, lors de celle séance plénière : « Tout au long de sa carrière, il a réalisé ou participé à plus de 180 films, dont nombre fut censurés, interdits ou empêchés de diffusion. En 1973, il entreprit une grève de la faim pour détendre la liberté de création et s’opposer à la censure. Il s’est aussi engagé en faveur de l’expression régionale et d’un cinéma ancré sur les territoires. Toute son existence témoigne d’une même conception du cinéma: un outil d’émancipation, de transmission, de mémoire et de résistance face aux injustices et au silence imposé ».

La descendante du cinéaste défendant que ce changement de nom ne serait pas un simple acte administratif. « Mais ce serait effacer de ce lieu de culture populaire, le nom d’un résistant, d’un cinéaste dont toute l’œuvre fut précisément consacrée à faire vivre la mémoire et la liberté de création ».

La majorité du maire d’extrême droite a tranché. Le cinéma est bel est bien débaptisé. L’engagement s’efface, au profit de la neutralité.

Diane Sabouraud (L’Indépendant, le 24 septembre 2026)

Elne. Fin du savoureux Mercat de la Terra, privé de subventions par le maire (L’Indep)

L’association Slow Food Pays Catalan a annoncé renoncer à l’organisation de ses
Mercats de la Terra à Elne. Le nouveau maire d’extrême droite a supprimé la subvention accordée jusqu’ici et a indiqué « ne plus vouloir travailler » avec cette association.

Depuis 2020, les locavores du département ne manquaient pas un rendez-vous du Mercat de la Terra, ce marché des produits du terroir qui faisait d’Elne, une fois par trimestre, l’épicentre du bien manger avec des produits raisonnés, de saison et surtout locaux.

Mais ce vendredi 24 avril, l’association organisatrice, Slow Food Pays Catalan, a annoncé mettre un terme à ces marchés qui se distinguaient par un état d’esprit à part où les producteurs locaux étaient choisis pour « leur implication notamment dans la conservation des sols » mais aussi soucieux « d’une agriculture plus sociale avec un client plus proche du producteur », selon un reportage de L’Indépendant réalisé en 2022.

« C’est avec regret que nous vous annonçons que nous ne serons pas en mesure de renouveler le Mercat de la Terra sur la place publique d’Elne en 2026 », annonçait ainsi sur ses réseaux sociaux Slow Food Pays Catalan qui intervenait aussi dans les écoles de la ville pour des actions pédagogiques.

« 500 repas populaires catalans »

La raison ? L’arrêt de la subvention par la nouvelle mairie d’extrême droite d’Elne dirigée par Steve Fortel. « La nouvelle mairie d’Elne a écarté notre dossier de subvention et met donc fin, pour le moment, a une dynamique que nous avions construite depuis 2020 ».

L’association rappelle qu’elle avait sollicité, cette année, « 12 000 € annuels » de subvention « car il nous paraissait important de présenter en toute transparence à la mairie le vrai coût du Mercat de la Terra ». « La mairie donne ensuite ce qu’elle peut / veut, les années précédentes nous obtenions 4 000 € pour l’organisation de 4 Mercat, et 2 000 € du département », assurait encore l’association qui revendiquait, en « 4 éditions par an et 500 repas populaires catalans distribués, composés à partir de produits locaux et agroécologiques ».

Elle défendait aussi « un soutien direct aux producteurs locaux, dans un contexte où ces derniers rencontrent de plus en plus de difficultés à écouler leurs produits » et « des moments festifs, de transmission et de convivialité ».

Ce mardi 21 avril, lors du conseil municipal, interrogé par son opposant André Trives, ancien dirigeant de l’association, Steve Fortel, le nouveau maire d’extrême droite d’Elne, avait justifié ce retrait de la subvention. « L’an dernier, 4 000 euros avaient été attribués à l’association mais de mémoire, elle demandait 12 000 euros cette année. Peut-être que vous l’auriez accordée », disait-il à son opposition. « Nous avons décidé de ne pas travailler avec Slow Food cette année », tranchait-il.

« On préfère se rapprocher des parents d’élèves »

« Nous préférons nous rapprocher de parents d’élèves pour que ceux-ci nous accompagnent avec peut-être une nouvelle association dans des démarches pédagogiques » dans les écoles ou l’association de locavores intervenait également. « Nous préférons ramener sur Elne ces dépenses-là et ne pas les donner à une association qui n’est pas forcément d’Elne ».

« Nous sommes navrés de ne pas pouvoir poursuivre la belle dynamique à Elne, mais ce n’est pas la fin du Mercat de la Terra », expliquait toutefois l’association privée de subvention. « Nous travaillons déjà à imaginer de nouveaux formats, avec des communes et des partenaires qui souhaitent continuer à faire vivre ces projets », annonçait encore l’association sur ses réseaux sociaux.

Stéphane Sicard (L’Indépendant, le 26 avril 2026)

Le nouveau maire d’Elne efface le soutien à la cause LGBT (L’Indep)

Le nouveau maire d’extrême droite d’Elne a décide de retirer les marqueurs de soutien à la communauté LGBT qui avaient été mis en place depuis 2021.

Dans les Pyrénées-Orientales, il y avait eu la nouvelle élue RN qui s’attaquait au drapeau européen. La maire de Canohès, Carla Muti, s’étant mise en scène sur les réseaux sociaux, au lendemain de son élection, en retirant le drapeau de l’Union européenne du fronton de sa mairie. Désormais, il y a aussi celui qui efface les symboles LGBT.

Le nouveau maire d’Elne d’extrême droite, Steve Fortel, a retiré le drapeau LGBT de Hôtel de ville, érigé jusque là en soutien à la communauté gay, lesbienne, bisexuelle, transgenre…. L’édile est allé encore plus loin en repeignant le passage piéton devant la municipalité qui était aux couleurs du drapeau arc-en-ciel, autre symbole de la communauté LGBT.

Ces symboles avaient été installés sur la commune d’Elne en décembre 2021. Un choix pris alors par l’ancien maire communiste, Nicolas Garcia, après une série d’agressions de la communauté LGBT. « C’était, pour moi, le marqueur d’une ville qui se dresse contre toutes les discriminations », maintient aujourd’hui encore Nicolas Garcia. « C’était une manière de dire que notre ville respectait tout le monde, quelle que soit son orientation sexuelle, sa religion, son athéisme ou sa philosophie. Le fronton de la mairie, sous ma mandature, avait toujours été un lieu d’expression. Nous y avions également inscrit notre soutien aux agriculteurs avec le message « Pas de pays sans paysan », ce-lui-là, il ne l’a pas touché… »

Cette décision, prise au lendemain du conseil municipal d’installation, sera donc la première du maire d’extrême droite. Tout un symbole. Contacté, l’édile ne veut pas « faire de commentaire particulier ». Il précise simplement qu’il apportera « une réponse complète et officielle lors du prochain conseil municipal où l’opposition ne manquera pas d’aborder le sujet ». André Trives en est le chef de file. S’il confirme qu’il portera ce sujet en séance plénière, c’est parce qu’il « se désole d’un tel acte. Je suis attristé qu’Elne soit rattachée à cela, qu’on en parle pour cela ».

Interrogé mardi soir en conseil municipal par le conseiller d’opposition Roland Castanier, Steve Fortel s’est justifié brièvement. « Permettez-moi de douter de la sincérité de la pose de ce drapeau. je pense qu’il y a un esprit plutôt communicatif (sic) que sincère. Mais ça n’engage que moi. Ma responsabilité, en tant que maire, est de rassembler. Et les espaces publics de la commune doivent rester neutres. C’est pour cela que j’ai pris cette décision et je ne reviendrai pas dessus et je l’assume entièrement. »

Ce parti pris restera lourd de sens dans ce village catalan historique, symbole de la résistance incarnée par la maternité suisse d’Elne qui avait permis de sauver des femmes enceintes durant la retirada. C’était en 1939. 87 ans plus tard, la bascule de cette commune à l’extrême droite au mois de mars avait d’ailleurs suscité l’émoi en Catalogne sud, plusieurs commentateurs s’inquiétant du « profil » du nouvel édile, proche de l’ultra-droite et ancien membre du Parti nationaliste français.

Si le drapeau LGBT ne flotte plus au-dessus de la mairie d’Elne, celui de l’Union européenne est, pour l’heure, toujours en place.

Diane Sabouraud (L’Indépendant, le 22 avril 2026)

Communiqué des communistes d’Elne après l’élection d’un maire d’extrême droite

Pour la première fois de son histoire depuis la seconde guerre mondiale, Elne a un conseil municipal d’extrême droite, quoiqu’en dise le maire M. Fortel, dont le passé et les relations parlent pour lui.

Les Communistes d’Elne réaffirment leur intention de parer à toute politique antisociale, aux dérives autoritaires et manœuvres que pourrait fomenter la nouvelle municipalité. Pour cela, nous tiendrons informée la population illibérienne des prises de décision allant à l’encontre du bien commun et du vivre ensemble, par le biais de notre élu d’opposition, le communiste Roland Castanier.

Nous ne serons jamais dans le camp de l’exclusion et de la division. Nous appelons toutes les personnes soucieuses de l’avenir de notre commune à rester vigilantes et à nous alerter au siège du 1 rue d’Isly, mail : pcf.illiberien.elne@gmail.com ou page facebook (une plateforme de discussion en cours de réalisation).

2ème tour des municipales 2026. « Elne endavant » appelle au rassemblement (L’Indep)

Avec 36,6 % des suffrages au premier tour des élections municipales, à deux points du candidat d’extrême droite, la liste Elna Endavant – En Avant Elne remercie les électrices et électeurs pour leur confiance. « 36 % d’entre vous se sont abstenus, le message a été entendu et nous en tiendrons compte pour améliorer encore le cadre de vie, l’offre de santé, la tranquillité publique, le soutien aux associations et à la population ». André Trives de poursuivre : « 64 % des votants ont choisi de ne pas voter S. Fortel. Pour le second tour, le risque de voir la commune basculer vers une extrême droite radicale, aux idées clivantes et contraires au vivre-ensemble, est réel ». Dans cette configuration, la liste conduite par André Trives « apparait comme la seule en mesure de l’emporter: La liste Izquierdo, créditée de 19 %, ne peut plus prétendre à la victoire, et toute dispersion des voix pourrait favoriser l’élection du candidat d’ultra-droite. Sans exiger une adhésion totale à son projet, Elna Endavant appelle au rassemblement. Elne mérite un avenir fondé sur la stabilité, le respect et l’expérience. Dimanche, les électeurs auront à choisir entre division et union ».

L’Indépendant, le 20 mars 2026