Lors de la visioconférence internationale du 5 janvier 2026 organisée par le Venezuela, 32 pays de plusieurs continents étaient présents : le Mexique, l’Espagne, la Suisse, l’Argentine, l’Italie, le Venezuela, le Chili, l’Uruguay, le Sénégal, la Bolivie, le Brésil, la Norvège, le Niger, le Costa Rica, le Guatemala, le Paraguay, la République dominicaine, l’Angleterre, Cuba, le Honduras, la Jamaïque, le Kazakhstan, le Honduras, l’Allemagne, le Bénin, le Salvador, l’Azerbaïdjan, Saint-Vincent et Grenade, la Malaisie, la France, le Portugal, le Ghana et la Guinée-Bissau. Au total, il y avait 941 participants qui s’étaient joints à cette visioconférence pour affirmer leur soutien au peuple et au gouvernement du Venezuela. Parmi eux, des représentants d’ambassades vénézuéliennes, d’une ambassade nicaraguayenne, de partis communistes, de peuples originaires, de syndicats , d’associations et de mouvements progressistes. Notamment, le FIEL (Frente Internacional de los Escritores -Front International des Écrivains-) a tenu à être contacté pour organiser toute action internationale. Les journalistes d’Équateur antifascistes ont fait de même et ont rappelé la nécessité de lutter contre la campagne médiatique de désinformation visant à ôter tout soutien au peuple du Venezuela et à Nicolàs Maduro et sa femme, kidnappés et séquestrés dans une prison de New York. Ils ont donc appelé à livrer une bataille médiatique, y compris dans les réseaux.
Le Ministère du pouvoir populaire et des affaires extérieures du Venezuela a dénoncé l’infâme agression des États-Unis contre son pays, en rappelant les causes, les buts et les faux prétextes. de cette agression et de ce kidnapping. Ils ont rappelé que :
- les engagements pris lors du Congreso Mundial de Defensa de la Madre Tierra, les 9 et 10 décembre 2025 sont plus que jamais d’actualité ;
- lors de l’assaut des États-Unis, 78 personnes sont mortes dont 32 Cubains ; lesquels étaient chargés de la sécurité, du président Maduro.
Nicolàs Maduro est toujours le président du Vénézuela. Son parcours politique a été rappelé :
- il n’appartient pas à l’élite. Il s’est formé dans les quartiers ouvriers, à Cuba et auprès d’Hugo Chavez. C’est un leader ouvrier révolutionnaire ;
- tous les pouvoirs institutionnels continuent d’être en place et de fonctionner ;
- les ressources du Venezuela lui appartiennent Le peuple vénézuélien a été libéré par bolivar et continue d’être libre. Aucune puissance étrangère ni rapace ne pourra jamais s’accaparer les ressources du Venezuela ni commercer avec, ni emporter une seule goutte du pétrole vénézuélien ;
- le Venezuela n’a jamais attaqué aucun pays et lorsqu’ils se rendent à l’étranger, c’est uniquement pour défendre la paix et la vie ;
- le Venezuela ne sème pas de plantes fervent à fabriquer de la drogue ni ne se livre à un trafic de drogue ;
- notre ennemi principal est l’impérialisme. Le venezuela est le mur de contention de l’impérialisme ;
- il réaffirme son soutien avec le peuple palestinien et tous les peuples qui luttent pour leur liberté ;
- il se bat pour la paix et à établir des relations pacifiques avec les USA.
Ce que demande le Venezuela :
- Le gouvernement et le peuple exigent sa libération et son retour immédiats de Nicolàs Maduro ainsi que pour sa femme, Cilia Flores de Maduro, députée. Ils enjoignent les peuples du monde entier à exiger la même chose, partout : dans la rue, dans les médias et les réseaux, et que tous ceux qui peuvent se rendre aux États-Unis rejoignent les citoyens qui manifestent tous les jours devant la prison où sont séquestrés Nicolàs Maduro et son épouse, afin de ne pas les laisser seuls. Le Ministère demande qu’on dépose devant leur prison, des fleurs, des poèmes, des messages de soutien…
- Il faut faire une révolution mondiale pour venir à bout de l’impérialisme. Il est particulièrement urgent de lutter contre l’impérialisme US.
- Il faut créer une coordination mondiale de mobilisation des secteurs syndicaux et non syndicaux, et en particulier mobiliser la classe ouvrière.
- partout dans le monde, comme du temps de la guerre d’Espagne, il faut créer des brigades internationales pour la paix et de solidarité, en permanence actives et mobilisées, prêtes à accompagner le peuple vénézuélien et à se rendre au Vénézuela en cas de nouvelle agression militaire.
- Il faut trouver de nouvelles formes de lutte.
Quelques témoignages de participants :
- une députée mexicaine a expliqué que, dans son pays, beaucoup d’actions sont menées à tous les niveaux, contre le terroriste et criminel Trump, pour défendre la souveraineté du Venezuela et réclamer le retour immédiat de Nicolàs Maduro et de sa femme. Les députés mexicains sont également engagés dans cette bataille, qui se livre aussi sur les réseaux, pour contrecarrer la désinformation. Les Vénézuéliens qui ont voulu s’en prendre à l’ambassade du Venezuela au Mexique ont reçu leur pâtée !…
- une femme, membre d’une association d’artistes d’Uruguay et d’une association de féministes uruguayennes a rappelé que la femme de Nicolàs Maduro, est également emprisonnée car elle paye le prix de l’amour. C’est donc aussi un combat féministe de demander sa libération immédiate, ainsi que son retour, car : si on touche à l’une de nous, on touche à nous toutes !
