L’édito du Travailleur Catalan par René Granmont. Stop à la folie guerrière de Netanyahou

« La guerre ! ». Le gouvernement de Benyamin Netanyahou n’a que ce mot à la bouche. C’est ainsi que dimanche dernier, l’armée israélienne a annexé la forteresse de Beaufort qui surplombe le fleuve Litani au Liban. Pour justifier la reprise des bombardements intensifs dans la banlieue sud de Beyrouth, le ministre israélien de l’Éducation a rappelé qu’« il n’y a pas de cessez-le-feu dans le nord (d’Israël), il y a une guerre ! ». Le ministre de la Défense, Israël Katz, a confirmé la volonté israélienne de contrôler une vaste partie du Liban du Sud, jusqu’à Beyrouth : « la banlieue sud de Beyrouth n’est pas différente des localités du nord d’Israël : s’il n’y a pas de calme dans le nord (d’Israël), il n’y aura pas de calme à Beyrouth. » En fait, ce que visent les suprémacistes qui règnent à Tel Aviv, c’est d’aller jusqu’aux frontières rêvées de « Eretz Israël », cette notion religieuse qui pousse à coloniser et chasser les habitants toujours plus avant.

Du côté du gouvernement libanais, le premier ministre Nawaf Salam a parlé samedi d’une « politique de la terre brûlée et de punition collective » menée par Israël dans son pays, et dénoncé avec le président Joseph Aoun « les pratiques condamnables d’Israël » et la « poursuite des bombardements et de la destruction au bulldozer des habitations et des sites historiques ». Depuis mars, début de l’attaque contre le Liban, Israël a tué 3 371 personnes et en a blessé plus de 10 000, tandis que plusieurs centaines de milliers de familles sont toujours sans abri après avoir fui le sud du pays, où Israël détruit méthodiquement toute trace de vie.

« Rien ne peut justifier la prolongation des opérations militaires israéliennes au Liban », a affirmé dimanche le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Et, suite à une demande française, une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies a eu lieu lundi 1er juin.

Mais les déclarations de principe ne suffisent pas tandis qu’au Liban, comme à Gaza, hommes, femmes et enfants continuent de périr sous les balles et les bombes israéliennes. Qu’attend la communauté internationale, et en particulier l’Union européenne, dont la France, pour prendre, comme cela a été mis en œuvre conte la Russie après l’agression contre l’Ukraine, des sanctions vigoureuses contre le gouvernement génocidaire de Tel Aviv ?

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4119 – vendredi 5 juin2026)

L’édito de René Granmont. Stop à la fomie guerrière de Netanyahou
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Libérez Christophe Gleizes

Focus

Projet LGV. Le PCF explique ses choix et fait des propositions

Événement – La fête du Travailleur Catalan

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Département

Fête des luttes de la CGT 66. Solidarité et courage au centre de tout
Le débat
Une prise de parole sans ambiguïté
Les trois coups sont donnés
27 mai 1943. Un anniversaire historique : naissance du CNR
Manifestation de soutien. Le collectif Liberté Sahraoui•es dénonce la colonisation du Sahara occidental

Dossier – Il y a 90 ans dans les Pyrénées-Orientales

Un parti socialiste dominant
Une extrême droite active
Les communistes progressent
Le premier tour
Au lendemain du 1er tour
Un second tour qui consacre la victoire

Département

Perpignan. Accès aux maternités : le débat dans les P.-O.
Les cinc arques. Capitol 10(3)

Sport

Top 14. La dernière ligne droite

Culture

Où sortir ?
Évoluer pour mieux questionner l’histoire
Concert. Voix d’Afrique
Sirocco. Festival du lac
Jazz en Tech

France

Assemblée nationale. L’école et l’armée
Coup de gueule. Le bal des faux-culs continue

Monde

Bolivie. Une situation explosive
Cuba. À Cuba, la tension monte d’un cran

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Que la joie demeure !

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L‘édito du TC par Jacques Pumaréda. Le bâillon

Le mouvement social à Saint-Pierre comme à Médipôle marquera durablement le paysage départemental par sa durée et l’intransigeance du groupe Elsan. Les menaces n’ont pas manqué, allant jusqu’à envisager la fermeture de la clinique Médipôle. A l’arrivée les grévistes actent le maintien d’un certain nombre de primes sans garantie pour la suite. Une intransigeance de la direction soutenue par le Préfet, bien timoré sur les revendications. Pas touche aux bénéfices du groupe Elsan et aux actionnaires, telle est la règle d’or et malheur aux revendications syndicales.

Dans une situation économique et sociale très tendue, alors que la question du pouvoir d’achat est au centre des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens, le patronat et le gouvernement s’appliquent à maintenir le couvercle sur une marmite en ébullition. Alors on dégaine l’arme répressive, on cible Sophie Binet secrétaire générale de la CGT, mise en examen une nouvelle fois pour diffamation publique pour avoir dénoncé la « répression patronale violente » chez le fabricant d’articles culinaires Tefal. Fabien Gay, directeur de publication du journal l’Humanité est également mis en examen. En décembre 2025, Sophie Binet avait fait l’objet d’une première mise en examen pour injure publique après une plainte de Sophie de Menthon, présidente du mouvement patronal Ethic. Au 30 mars, la CGT dénombrait 550 plans sociaux sur plus de 400 sites. Ainsi un signal de répression est lancé dans tout le pays. La liberté d’expression comme les libertés syndicales sont aujourd’hui en danger. Plus de 1000 militants et cadres sont inquiétés par des poursuites judiciaires ou disciplinaires dont cinq dirigeants confédéraux. La Confédération internationale des syndicats a déposé plainte devant l’Organisation internationale du Travail (OIT) pour « dénoncer une procédure bâillon et les atteintes aux droits syndicaux en France. »

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4118 – vendredi 29 mai 2026)

L’édito de Jacques Pumaréda. Le baillon
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Libérez Christophe Gleizes

Focus

Elsan-Médipôle. Ils et elles ont repris le travail mardi 26

Événement – Rien pour le pouvoir d’achat – Des milliards pour l’armement

Prix des carburants. Quelques mesurettes annoncées par le gouvernement
Fabien Roussel. Revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et les pensions
Une société ultra)militarisée…
Protection sociale. La santé sacrifiée
Les clés du coffre

Département

L’abricot du Roussillon
Maga dans les Pyrénées-Orientales
Les cinc arques. Capitol 10 (2)
Néfiach. Le marché festif fait son retour
Solidarité avec le peuple sahraoui

Dossier – Front populaire

Le Front populaire. Les forces en présence
SFIO. Section Française de l’Internationale Ouvrière
PCF. Parti Communiste Français
Les Radicaux. Parti républicain, radical, radical socialiste

Département

Congrès FGR. « La retraite doit être défendue, la place des retraites reconnue »
Indecosa CGT 66
Fiscalité. Promesse municipaale tenue !
Festival des Luttes 2026. Solidarité, culture et combats collectifs

Culture

Où sortir ?
Céret. Le festival « La Moisson » est annoncé
Acentmètreducentredumonde. Le âysage dans toutes ses dimensions
La nuit des musées
Concert. Morceau choisis de Phillip Glass

France

Histoire. Il y a 50 ans : l’eurocommunisme
Le cadnium. Un danger sanitaire sous-ésistimé en France

Monde

Cuba en grand danger. Trump impose un ultimatum aux eentreprises étrangères
Coup de gueule. Le bal des hypocrites

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Un printemps très automnal
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L’édito du Travailleur Catalan par Nicole Gaspon. La pieuvre

Le risque de la venue au pouvoir de l’extrême droite en 2027 est une préoccupation majeure des progressistes et démocrates de France. Le sujet est également au cœur des débats au sein du Parti communiste dans le cadre de la préparation de son 40e congrès. Il ne s’agit malheureusement pas d’une question théorique, des signes avant-coureurs ont tendance à se multiplier dans la dernière période.

Ainsi, une enquête de la fondation Jean Jaurès montre que 45% des électeurs déclarent une probabilité de 50 % à voter pour le RN lors des prochaines échéances électorales. Avec, parfois, cette remarque affligeante : « on ne les a pas essayés » !

Une remarque qui mérite réflexion, car dans les années 40, on les a essayés, de même beaucoup plus récemment dans nombre pays de par le monde dont en Europe. On les a essayés et on a vu.

Restons dans la France d’aujourd’hui où Bolloré, milliardaire d’extrême droite est en train de faire main basse sur tout ce qui fait la vie culturelle dans notre pays. Édition, audiovisuel, presse… rien ne peut échapper à la prédation bolloreienne. Qui dit possession dit droit de regard, l’épisode de la tribune « Zappez Bolloré » signée par 600 professionnels du cinéma fait froid dans le dos. Ces derniers sont désormais black listés, interdits de travail. On peut imaginer le même sort pour les auteurs en partance de chez Grasset, pour les journalistes indépendants… Dans le pays des droits de l’homme la liberté d’expression n’a plus cours. On se croirait revenu aux jours sombres du maccartysme.

Pour parachever cette inquiétante entreprise, certains s’ingénient à brouiller le message, la porosité droite extrême droite est une pièce dans le dispositif, comme le flirt RN MEDEF, comme ces chroniqueurs (dont récemment Luc Ferry ancien ministre de l’Éducation nationale) pour qui le RN n’arien à voir avec ses origines… Un parti fréquentable, en somme.

Autant d’éléments qui nécessitent qu’on s’y intéresse pour les démonter et mettre en place des pare feu. Particulièrement en cette année 2026, année anniversaire du Front populaire riche d’enseignements pour aujourd’hui.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4117 – vendredi 22 mai 2026)

L’édito de Nicole Gaspon. La pieuvre
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Focus

Cannes, le cinéma en résistance

Département

Elsan. Les communistes catalans aux côtés des salariés en grève
Dernière minute
La fête de la solidarité
Université. Sous les fourches caudines de l’État
Lycée Arago. L’USL Arago à l’avant garde !

Dossier – Front populaire

Double anniversaire. Il y a 90 ans
Le prélude. 6 février 1934 : le jour où tout a basculé
L’affaire Stavisky : le déclencheur
La journée du 6 février
Les ligues fascistes
Vers l’union des gauches
La France en 1936. Un pays aux fortes inégalités sociales
Une société traditionnelle patriarcale
La France un empire colonial
Les P.-O. en 1936. Le poids de la terre

Sport

Le P.O.T Rando’Club vous propose. Dimanche 24 mai 2026 – Sant Llorenç de la Muga
TOP14. Fier d’être Usapiste

Culture

Où sortir ?
Exposition. Les beaux jours
Théâtre. Les molières privés de la voix de la CGT
Le flamenco au top
Le Soler. Les fastes du tango

France

Politique anti-LGTB+. Des conséquences désastreuses

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Il faudra voter

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L’édito du Travailleur Catalan par Évelyne Bordet. Assez de mépris, assez de profits !

Une grève reconduite depuis trois semaines met en lumière une réalité que les communiqués peinent à masquer : des équipes épuisées, des salaires sous pression et des services désorganisés, pendant que les actionnaires continuent d’être servis. Face à la direction du groupe Elsan, la mobilisation s’amplifie et cherche désormais à élargir le rapport de force.

Loin d’un « coup de colère » isolé, le mouvement réunit soignants, brancardiers, personnels de ménage et de cuisine, administratifs, jusqu’à des médecins salariés. Quand autant de métiers convergent, ce n’est plus un « dysfonctionnement » : c’est un système qui craque.

Les grévistes dénoncent des dividendes en hausse, tandis que les salaires décrochent face à l’inflation et au SMIC. Ils rappellent aussi une participation aux bénéfices ramenée à zéro en 2025. Message limpide : la rentabilité est protégée, la reconnaissance du travail méprisée.

À l’arrière-plan, les mêmes symptômes : effectifs en baisse malgré la charge, précarité, formation rognée, dotations jugées insuffisantes en matériel et médicaments.

Face à cela, les revendications n’ont rien d’extravagant. Ce sont les conditions mêmes qui rendent possible un soin sûr, digne et humain. Juste la demande de soigner dignement et vivre de son travail.

Ce conflit s’inscrit dans un paysage plus large : un hôpital public affaibli et, en miroir, un privé qui gagne du terrain. Quand la santé est traitée comme un marché, patients et personnels finissent par payer la facture de la rentabilité.

Dans ce mouvement, la solidarité entre cliniques n’est pas un slogan : c’est une stratégie. Empêcher la direction d’amortir la grève, c’est empêcher le conflit d’être vidé de sa substance. C’est aussi refuser que chaque site se batte seul, jusqu’à l’épuisement.

L’ARS et les pouvoirs publics ne peuvent rester spectateurs : les impliquer, c’est exiger qu’ils assument une responsabilité politique, car si l’État organise la pénurie côté public, puis regarde les groupes privés restructurer le paysage à marche forcée, il se rend complice d’un système où la santé se négocie au prix fort et où le soignant devient une variable d’ajustement.

Ce conflit n’est pas qu’une négociation salariale : il pose une question de société. Accepte-t-on des lieux de soin pilotés comme des espaces de profit, ou impose-t-on que la santé reste un droit, organisé autour des besoins ?

Reprendre la main sur les lieux de soin, mettre soignants et patients au centre n’est pas une utopie : c’est la condition essentielle pour que le soin reste un soin.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4116 – vendredi 15 mai 2026)

L’édito d’Évelyne Bordet. Assez de mépris, assez de profits !
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Information lecteur

Focus

Rapport Alloncle. Ce rapport qui veut détruire l’audiovisuel public

L’événement – Elsan

Soignants en résistance
Des propositions pour un vrai système de santé
Gros sur la patate. Au 15e jour, à Saint-Pierre, trois salariés témoignent
Clinique Saint-Pierre. Je fis grève pour la première fois de ma vie
Patients-soignants : même combat !
PCF 66. Soutien total aux grévistes d’Elsan

Département

Économie circulaire. Laisse pas tomber le béton !
Syndicalisme. Pour une société égalitaire, démocratique et solidaire
Thuir. En mémoire de l’esclavage et de son abolition
Alénya. L’étonnant Festival des horizons solidaires, une première édition réussie
D’un continent à l’autre, la même humanité
L’autre 8 mai 1945. Un crime d’État occulté
Coup de gueule. Le préfet et les drapeaux

Culture

Visa. En défense d’une éthique
Où sortir ?
Cinéma « Vivaldi et moi ». Filmer la musique
Expo. Bernard Nicolau au Palais des rois de Majorque
Confrontation 61. Questionner le temps
Rencontre avec Cyprien Ponson
Un compagnonnage qui perdure

France

40e Congrès du PCF. Quatre visions pour un même combat

  • Un communisme de conquêtes. « Un socialisme aux couleurs de la France »
  • Stratégie communiste. « Ne pas se résigner à la division de la gauche »
  • Communistes à l’offensive. « L’heure n’est pas à témoigner mais à agir »
  • Résister et construire une nouvelle page du communisme. « Pour un socialisme autogestionnaire et internationaliste »

Sport

Clermont vs USAP. Que vienne vite l’acces match
Rugby féminin, les six nations. Le bonheur dans le pré !

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L’édito du Travailleur Catalan par René Granmont. Garde à vous ! Une deusse, une deusse…

Avec le retour du service militaire, on avait bien senti qu’Emmanuel Macron se rêvait en général cinq étoiles. D’autant plus que le chef d’état-major des armées avait déclaré qu’il fallait « accepter de perdre des enfants ». Et dernièrement la ministre des Armées, Catherine Vautrin, l’avait martialement confirmé : « nous devons aller plus vite et frapper plus fort ». Au début de la semaine, à l’Assemblée nationale, les discussions autour de l’actualisation de la loi de programmation militaire ont été révélatrices de la volonté présidentielle d’habituer notre pays à l’idée que la guerre, avec son cortège de morts et de réduction de la démocratie, était inéluctable. Et qu’en conséquence nous devions accepter d’y aller… la fleur au fusil.

Qu’on en juge. Une rallonge de 36 milliards d’euros va s’ajouter aux 413 milliards prévus pour les armées d’ici 2030. Soit 449 milliards, alors qu’on nous serine nuit et jours que nous devons faire des économies sur les services publics, sur la santé, sur l’école, sur le logement, sur l’écologie… Tout cela au nom de l’urgence stratégique, une pseudo urgence qui installe une économie de guerre sans guerre déclarée.

Et bien sûr, qui dit état de guerre dit dispositif juridique adapté à cet état de guerre latent. D’où la volonté gouvernementale de créer un dispositif d’« état d’alerte de sécurité nationale », un régime déclenché en cas de « menace grave et actuelle » –notons le flou artistique qui entoure cette menace– permettant par simple décret d’accroître la possibilité de réquisitions dans l’industrie de l’armement comme sur l’ensemble de la chaîne logistique civile et sanitaire, en autorisant « des dérogations temporaires à des normes de niveau réglementaire ». En un mot, un régime d’exception…, cette exception qui, chez les macronistes, devient très vite une règle.

En fait, il s’agit, en la militarisant à outrance, de transformer la société : d’un côté, un peuple dont on exige cohésion et total sens du sacrifice, de l’autre des riches toujours plus riches dont on refuse de toucher au portefeuille et que l’on va encore plus enrichir avec les profits de guerre.

Si le monde est instable et si la France doit pouvoir se défendre, doit-on pour autant se résigner à accepter une loi de programmation militaire qui entérine un énorme transfert de richesses doublé d’une mise en pièce de la liberté ? Doit-on accepter cette terrifiante perspective qui tombera dans les mains de ceux qui, demain, nous gouvernerons ?

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4115 – vendredi 8 mai 2026)

L’édito de René Granmont. Garde à vous ! Une deusse, une deusse…
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Thuir. Commémoration des mémoires de la traite de l’esclavage et de leur abolition

Focus

Rivesaltes. Comment camoufler la disparition d’une usine ?

L’événement

Elsan. Elles et ils tiennent bon !
Dernière minute
Solidarité avec le personnel en grève !
Elsan pas bon !

Département

Un premier Mai de lutte
Perpignan. Le 1er Mai appelle une vérité : rien n’est donné, tout ce conquiert
Argelès-sur-Mer
Elne
Prades
Céret
Alénya
Repas convivial du PCF
Estagel
Salariés de la montagne. Un syndicat pour les pâtres
Conseil de prud’hommes. Les salariés rackettés !
Amélie-les-Bains. L’étonnant « couvre feu » du village suspendu par le tribunal administratif
Le P.O.T Rando’Club vous propose. Dimanche 10 mai 2026 – Saint-Laurent-de-Cerdan (Le mas Cremadells)
Les cinc arques. Capitol 9(4)

Culture

Art et poésie. Une alchimie amicale
Où sortir ?
Archipel. Phèdre comme vous ne l’avez jamais vue
Zah-Zuh. Un festival en danger
Alénya. Une fenêtre ouverte sur le monde
Banyuls-sur-Mer. Ça promet : 16e Ascension flamenca
Chant choral. L’ensemble vocal sempre Legato à l’auditorium de Lleda

Monde

Gaza – Un silence coupable. Sans que personne n’en parle, le massacre se poursuit à Gaza
Coup de gueule. Pleutres et complices des pirates…
Cuba. Le blocus tue les bébés

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Les candidats khalifes

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