L’édito du Travailleur Catalan par René Granmont. Garde à vous ! Une deusse, une deusse…

Avec le retour du service militaire, on avait bien senti qu’Emmanuel Macron se rêvait en général cinq étoiles. D’autant plus que le chef d’état-major des armées avait déclaré qu’il fallait « accepter de perdre des enfants ». Et dernièrement la ministre des Armées, Catherine Vautrin, l’avait martialement confirmé : « nous devons aller plus vite et frapper plus fort ». Au début de la semaine, à l’Assemblée nationale, les discussions autour de l’actualisation de la loi de programmation militaire ont été révélatrices de la volonté présidentielle d’habituer notre pays à l’idée que la guerre, avec son cortège de morts et de réduction de la démocratie, était inéluctable. Et qu’en conséquence nous devions accepter d’y aller… la fleur au fusil.

Qu’on en juge. Une rallonge de 36 milliards d’euros va s’ajouter aux 413 milliards prévus pour les armées d’ici 2030. Soit 449 milliards, alors qu’on nous serine nuit et jours que nous devons faire des économies sur les services publics, sur la santé, sur l’école, sur le logement, sur l’écologie… Tout cela au nom de l’urgence stratégique, une pseudo urgence qui installe une économie de guerre sans guerre déclarée.

Et bien sûr, qui dit état de guerre dit dispositif juridique adapté à cet état de guerre latent. D’où la volonté gouvernementale de créer un dispositif d’« état d’alerte de sécurité nationale », un régime déclenché en cas de « menace grave et actuelle » –notons le flou artistique qui entoure cette menace– permettant par simple décret d’accroître la possibilité de réquisitions dans l’industrie de l’armement comme sur l’ensemble de la chaîne logistique civile et sanitaire, en autorisant « des dérogations temporaires à des normes de niveau réglementaire ». En un mot, un régime d’exception…, cette exception qui, chez les macronistes, devient très vite une règle.

En fait, il s’agit, en la militarisant à outrance, de transformer la société : d’un côté, un peuple dont on exige cohésion et total sens du sacrifice, de l’autre des riches toujours plus riches dont on refuse de toucher au portefeuille et que l’on va encore plus enrichir avec les profits de guerre.

Si le monde est instable et si la France doit pouvoir se défendre, doit-on pour autant se résigner à accepter une loi de programmation militaire qui entérine un énorme transfert de richesses doublé d’une mise en pièce de la liberté ? Doit-on accepter cette terrifiante perspective qui tombera dans les mains de ceux qui, demain, nous gouvernerons ?

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4115 – vendredi 8 mai 2026)

L’édito de René Granmont. Garde à vous ! Une deusse, une deusse…
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Libérez Christophe Gleizes
Thuir. Commémoration des mémoires de la traite de l’esclavage et de leur abolition

Focus

Rivesaltes. Comment camoufler la disparition d’une usine ?

L’événement

Elsan. Elles et ils tiennent bon !
Dernière minute
Solidarité avec le personnel en grève !
Elsan pas bon !

Département

Un premier Mai de lutte
Perpignan. Le 1er Mai appelle une vérité : rien n’est donné, tout ce conquiert
Argelès-sur-Mer
Elne
Prades
Céret
Alénya
Repas convivial du PCF
Estagel
Salariés de la montagne. Un syndicat pour les pâtres
Conseil de prud’hommes. Les salariés rackettés !
Amélie-les-Bains. L’étonnant « couvre feu » du village suspendu par le tribunal administratif
Le P.O.T Rando’Club vous propose. Dimanche 10 mai 2026 – Saint-Laurent-de-Cerdan (Le mas Cremadells)
Les cinc arques. Capitol 9(4)

Culture

Art et poésie. Une alchimie amicale
Où sortir ?
Archipel. Phèdre comme vous ne l’avez jamais vue
Zah-Zuh. Un festival en danger
Alénya. Une fenêtre ouverte sur le monde
Banyuls-sur-Mer. Ça promet : 16e Ascension flamenca
Chant choral. L’ensemble vocal sempre Legato à l’auditorium de Lleda

Monde

Gaza – Un silence coupable. Sans que personne n’en parle, le massacre se poursuit à Gaza
Coup de gueule. Pleutres et complices des pirates…
Cuba. Le blocus tue les bébés

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Les candidats khalifes

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L’édito du Travailleur Catalan par Michel Marc. Un vent de révolte …

C’est un fait. Depuis une quinzaine d’années, les mouvements sociaux se sont plutôt affaiblis, en France comme dans le département. Les solidarités ont reculé. Les grèves et les débrayages ont été moins nombreux. Le monde du travail, du chercheur à l’ouvrier, a peiné à se faire entendre, malgré les syndicats et le soutien de partis de gauche. Les grandes manifestations locales ont presque totalement disparu.

Les arguments patronaux et gouvernementaux selon lesquels les caisses sont vides, les impôts trop dissuasifs et les travailleurs pas assez productifs voire fainéants, ont fini par dominer le débat idéologique. La pression du chômage et la promotion culturelle de l’individualisme ont continué de faire le reste. Découragement et pessimisme. Mais…

En un mois, celui d’avril, les choses ont quelque peu changé près de chez nous. Les salariés de Cémoi, massivement, ont tenu sept jours pour la dignité et les salaires. Une vingtaine de producteurs bio -éleveurs, maraîchers, fromagers, boulangers…- viennent de se doter d’un outil efficace à Ille-sur-Têt pour organiser le circuit court nécessaire et utile. Ils ont créé une association et seront opérationnels mi-mai. Des bergers et des vachers salariés saisonniers ont créé leur syndicat CGT pour se rapprocher les uns des autres, pour être solidaires et pour construire et obtenir une convention collective. Enfin, une majorité de salariés d’Elsan (Médipôle et Saint-Pierre) était encore en grève mercredi 29 pour leur dignité, le pouvoir d’achat et des embauches, et un meilleur service sanitaire à rendre aux patients.

On a souvent l’habitude de dire qu’« une hirondelle ne fait pas le printemps »,mais quand même, elle pourrait bien y contribuer.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4114 – vendredi 1er mai 2026)

L’édito de Michel Marc. Un vent de révolte

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Libérez Christophe Gleizes

Focus

Le Travailleur Catalan évolue… les tarifs aussi

L’événement – Les communautés de communes

Le 1er mai c’est pour nous !
Du côté des gaziers électriciens, le responsable CGT Philippe Antico analyse
L’enseignement public méprisé. « nous portons des exigences d’intérêt commun »
Chez Cémoi, le bras de fer et le mépris
À la SNCF, ça ne va pas !
France Travail. Christelle Lara, responsable FSU dénonce le détournement de mission à France Travail

Département

Médipôle et Saint-Pierre, du Groupe Elsan. Grève massive des salariés pour la dignité, les revenus et la qualité des soins
UPTC. 1968-1978. La stratégie eurocommuniste du PCF
Coup de gueule. La bave du crapeau…
Cachez ce drapeau !
Coup de gueule. La dangereuse bêtise homophobe
Alénya. Assemblée générale de la Coopérative des élus communistes, républicains et citoyens (CRC)
Francine Sabaté, résistante. L’hommage nécessaire

Sport

Top14. L’USAP n’ira pas en Pro D2

Culture

61ème festival du cinéma Confrontation. Cinéma du futur
Tautavel. Musiques sans frontières
Art. L’attrait du Canigou
Exposition. Jordi Barre l’enchanteur
Où sortir ?

France

Stages en entreprise. Une obligation qui peut coûter la vie
L’audiovisuel public dans le viseur des droites. Le texte du député ciottiste a été adopté en commission parlementaire

Monde

Cuba. La solidarité internationale s’intensifie

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Le temps, les saisons, le chaud, le froid

Les cinc arques. Capitol 9(3)

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L’édition du Travailleur Catalan par René Granmont. « Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde. » (Albert Camus)

Comme contre la loi Duplomb, les vagues de protestations et de pétitions pour maintenir le 1er Mai férié, chômé et payé ou contre le projet de loi Yadan ont contraint le gouvernement et les forces coalisées de droite et d’extrême droite à reculer. Preuve qu’il est possible d’agir efficacement quelques soient les formes de ces actions. Car, dès lors qu’elles sont massives, elles peuvent contribuer à marquer des points en empêchant l’inacceptable. Ainsi en est-il des multiples rassemblements du 1er Mai prochain.

Assistons-nous pas à cette même volonté de refuser l’intolérable quand des centaines d’auteurs publiés par Grasset entrent en résistance, contre l’accaparement de cette maison d’édition par les équipes de l’ogre Bolloré. Ce dernier, grâce à ses multiples tentacules dans les sphères industrielles, politiques, médiatiques et financières, achète journaux, médias, éditions,… il accumule ainsi du capital… pour uniformiser l’information et la culture. Avec quelques autres, Bolloré a décidé d’amplifier une véritable guerre culturelle contre les apports démocratiques des siècles des Lumières ou du CNR. « Je me sers de mes médias pour mener un combat civilisationnel » a-t-il un jour déclaré en petit comité.

Dans le débat en cours pour défendre la liberté éditoriale, la propriété de la création par les créateurs, on parle de « radicalisme » ou de mise en cause de « l’indépendance éditoriale ». Mais il faut bien nommer les choses. Sous des formes multiples, il s’agit d’un projet au service d’une coalition des droites extrémisées sous-direction de l’extrême droite, d’un projet de fascisation de notre société devenu indispensable à la survie du système. Ce processus de fascisation n’épargnera personne. Il fera feu sur toute résistance comme on le voit aujourd’hui aux États-Unis. Il faut donc cesser de banaliser les forces d’extrême droite en inventant une « extrême gauche » prétendument dangereuse.

Que des écrivains aux opinions diverses se lèvent contre ce danger indique un élargissement des volontés de résistance. Quelles que soient nos positions et nos situations, nos votes passés, nous avons en partage une idée de la République qu’il faudrait remettre à l’endroit. Dans ces conditions « fou qui fait le délicat », un large front contre ces visées. Un large front contre l’extrême droite doit se lever. Dans ces conditions, les forces de gauche et progressiste doivent cesser de tergiverser et prendre des initiatives larges pour rassembler contre la montée insidieuse de la marée brune, pour empêcher l’occupation légale des ministères et de la présidence de la République par l’extrême droite.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4113 – vendredi 24 avril 2026)

L’édito de René Granmont. « Mal nommer les choses, c’est rajouter aux malheurs du monde » (Albert Camus)
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Adieu Gabriel

Focus

Les robes noires vent debout
Le « plaider-coupable » s’attaque à l’essence même de la justice

L’événement – Les communautés de communes

PMM. L’esquisse d’une résistance
Une nouvelle équipe pour la communauté de communes Conflent-Canigó
Refonder l’intercommunalité

Département

Futur RGV Montpellier-Perpignan. La mixité fret-voyageurs revendiquée
Mobilisons-nous. Vive la fête des travailleurs
Perpignan. Un budget sans ambition
Rivesaltes. « Rivesaltes à Venir » se structure
Solidarité. Un million d’oliviers pour la Palestine
En Català. Les cinc arques Capitol 9 (2)
Laïcité au cœur de la République
Le P.O.T Rando’ Club vous propose. Dimanche 25 avril 2026 – Sournia

Sport

USAP. Loin d’être ridicule

Culture

Groupe Hachette. Déflagration au seinn de l’édition
Expo. La gueulerie d’art
Où sortir ?
Printemps de l’Aspre 2026. Une édition festive, rythmée, joyeuse !
Ida y Vuelta. L’édition des trente ans
Oscar. Grands chœurs célèbres

France

PVF. Répondre à la hausse du carburant, c’est possible
Loi Yadan. Lutte contre l’antisémitisme ou menace contre la liberté d’expression

Monde

Espagne. Une exception européenne
Les « étatsuniens » contre le blocus de Cuba

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Une turpitude de Bolloré

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L’édito du Travailleur Catalan par Évelyne Bordet. Les enfants peuvent attendre…

La proposition de loi Vannier-Spillebout visant à « prévenir et lutter contre les violences en milieu scolaire », texte travaillé avec l’appui du ministère de l’éducation nationale, mais aussi des collectifs de victimes et de parents de l’enseignement catholique affirme dans son article premier la responsabilité de l’État dans ces maltraitances systémiques, et crée un fonds d’indemnisation national. Il veut aussi renforcer les moyens de contrôle de l’État sur les établissements privés.

Compte-tenu de l’ampleur du drame révélé par l’affaire Bétharram, une proposition de loi salutaire qui n’a visiblement pas réussi à convaincre les présidents des groupes de droite et d’extrême droite, malgré les signatures de 142 député·es venus de neuf groupes politiques différents. Soutenue par la gauche et les écologistes, elle a été balayée d’un revers de main grâce à l’abstention ahurissante de Gabriel Attal, président du groupe Ensemble pour la République et ex-ministre de l’Éducation nationale. Ces faits interrogent sur les priorités politiques et sur la place réservée à la lutte contre les violences en milieu scolaire. Ils mettent en lumière une forme de déni qu’on peut qualifier de criminel.

Dans un communiqué commun, une vingtaine de collectifs de victimes, dont celles de Bétharram, de Riaumont, de Notre-Dame-de-Garaison, de Sainte-Croix-des-Neiges, eux aussi perplexes, estiment qu’il est « difficilement compréhensible que d’autres textes aient été jugés prioritaires au regard de la gravité des violences qui touchent, chaque année, des milliers d’élèves ».

De toute évidence, la protection des enfants ne figure pas parmi les urgences du gouvernement qui bafoue au passage le travail approfondi mené par les parlementaires. Les efforts déployés, qu’il s’agisse d’une commission d’enquête, d’un rapport voté à l’unanimité ou d’une proposition de loi soutenue par une large majorité, sont ignorés ou relégués au second plan.

Après tout, pourquoi se soucier des plus vulnérables ?

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4112 – vendredi 17 avril 2026)

L’édito d’Évelyne Bordet. Les enfants peuvent attendre…
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Condoléances

Focus

Migrants. Un dimanche solidaire
Rencontres. Marginalisés mais pas désespérés
Franck, un parcours de combattant…

L’événement – Carte scolaire

L’Éducation nationale en apnée
Suppression de classe dans les écoles de P.-O.
Estagel. Mobilisation pour l’école !
Coup de gueule. Les IVAC publicitaires
La soupe au privé

Département

Communauté de communes Conflent-Canigó. Le changement, c’est maintenant !
Coopération paysanne. Bientôt, du nouveau à Ille-sur-Têt !
Perpignan Autrement. Une organisation pour les années à venir
Transbordeuses d’oranges à Cerbère. CGT : Une journée en l’honneur des femmes en lutte
Lycée Charles Renouvier de Prades. Le malaise qui dure
En Català. Les cinc arques Capitol 9 (1)
Coopérative 66 des élus. Des propositions pour répondre aux besoins des habitants et des collectivités territoriales
Cémoi Perpignan. La grève est terminée

Sport

Skateboard. Ça va rider ce week-end !

Culture

Théâtre. Délit d’inhumanité
Zah-Zuh. Un festival pour les enfants
Où sortir ?
Festival. Tautavel en musique
L’agenda
Expo. Peinture nomade
Archipel. Un Don Giovani magnifique !
Alénya. Festival Les Horizons Solidaires

France

1er Mai. Ma lutte paie !
Médias. Les Hommes de Netanyahou

Monde

Blocus. La paix mondiales mise en abyme
Cuba. La solidarité s’amplifie

L’humeur de Jean-Marie Philibert

Il en est un peu

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L’édito du Travailleur Catalan par Nicole Gaspon. Taxer les compagnies pétrolières

Un rapport de l’ONG Greenpeace révèle que la guerre contre l’Iran profite largement aux compagnies pétrolières celles-ci réalisent ainsi 80 millions de sur-profits par jour, dont 11,6 en France !

Sarah Roussel, de l’ONG, fait ce constat révoltant : « pendant que des personnes meurent au Moyen-Orient, les compagnies pétrolières se remplissent les poches avec des profits d’aubaine totalement indécents ».

Pourtant, cette guerre illégale menée par les USA et Israël contre l’Iran aggrave la crise économique et les ponctions sur le pouvoir d’achat en Europe. Ce numéro du Travailleur Catalan s’en fait l’écho dans les pages Événement.

Il serait logique que ces sur-profits des compagnies pétrolières soient taxés. C’est d’ailleurs ce que viennent de demander l’Espagne et trois autres pays de l’Union européenne (Autriche, Allemagne, Italie). Ils ont appelé à la mise en place d’une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, en réponse à la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué samedi le ministre espagnol de l’Économie, Carlos Cuerpo. Les ministres ont rappelé qu’une taxe d’urgence similaire avait été mise en place en 2022 pour faire face à la flambée des prix de l’énergie à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

On se demande pourquoi la France ne s’est pas associée à cette démarche, cela témoigne du peu de cas que fait l’exécutif macroniste des difficultés que rencontrent nombre de professionnels et de ménages en raison des augmentations colossales des prix du pétrole et du gaz. Un même état d’esprit conduit le gouvernement à refuser la moindre aide aux particuliers comme baisser les taxes sur les carburants.

À lire dans Le Travailleur Catalan (n° 4111 – vendredi 10 avril 2026)

L’édito de Nicole Gaspon. Taxer les compagnies pétrolières
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Condoléances

Focus

Israël. L’apartheid dans toutes son horreur
Contre le bâillon pro-israélien

L’événement

Moyen-Orient. La guerre sans fin ?
Liban. De l dévastation à l’annexion ?
Crise pétrolière. « Se saigner pour soigner, jusqu’à quand ? »
Carburants. Nationaliser TotalEnergies

Département

Communauté de communes Albères-Côue Vermeille-Illibéris. Un scrutin serré
Communauté Conflent-Canigou. Aude Vivès, candidate ) la présidence s’explique
Social. Grève masive chez Cémoi-Chocolat
Dernière minute
Perpignan. Le retour du religieux ?
Aides à domicile. La profession sévèrement appauvrie
Au Boulou, par-delà les frontières. Les Vie rencontres culturelles, réoublicaines et transfrontalières
Le P.O.T Rando’ Club vous propose. Dimanche 12 avril 2026 Nyer – Notre Dame de la Roca

Sport

USAP. Le chemin de croix des Catalan

Culture

Opéra à l’archipel. Dérives d’un séducteur
En Català. Les cinc arques Capitol 8 (1)
Où sortir ?
Musique sacrée. De l’allégresse et du vent
Un partenariat qui perdure
Collioure. Hommage à Machado
Film. Les rayons et les ombres

France

Le 40e congrès du PCF. Un moment de débat pour les communistes
Agenda du congrès
Un 40e congrès pour un « communisme de conquêtes »

Monde

Cuba. Des aides et de nombreux soutiens
Une chasse aux œufs pour Cuba

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