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500 personnes ont défilé pour la journée contre le racisme (L’Indep)
Ce samedi, environ 500 personnes ont défilé en centre-ville de Perpignan à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, à l’appel de plusieurs syndicats et associations.
Proclamée en 1966 par l’Assemblée générale des Nations Unies, la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale commémore un triste anniversaire. Celui du 21 mars 1960, où la police sud-africaine avait ouvert le feu et tué 69 personnes lors d’une manifestation contre l’apartheid, dans la commune de Sharpeville.
Ce samedi matin, à Perpignan, environ 500 personnes ont défilé en centre-ville dans le cadre de cette journée de mobilisation, a l’appel de plusieurs associations et syndicats locaux. Les militants de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de la CNT ou de la Confédération paysanne étaient notamment au rendez-vous. Tout comme ceux d’associations telles que la Cimade ou l’Asti, qui viennent en aide aux migrants, ou encore de la Ligue des droits de l’homme, de SOS Racisme et de collectifs pro-palestiniens.

« La mobilisation est plus que jamais urgente », a estimé lors de sa prise de parole Christophe Moya, du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap). « Les discours de haine se banalisent. Le nombre d’actes racistes, islamophobes et antisémites augmente de façon alarmante sans susciter de réaction massive. »
Dominique Ségard, de la Cimade, a poursuivi sur la même ligne : « Nous devons plus que jamais exprimer ensemble notre résistance. Nous ne voulons pas d’une société raciste. En-semble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre, une société de solidarité, de justice et de respect des libertes. »
Côté syndical, les organisations avaient opté pour une prise de parole commune. « Le combat contre le racisme est un combat de tous les jours, dans nos entreprises, dans nos établissements, nos administrations, nos écoles, nos fermes », a rappelé dans ce cadre Christine Mirroir, de Solidaires. Avant d’appeler « l’ensemble des travailleurs et des travailleuses à poursuivre et construire les mobilisations nécessaires pour gagner un changement de société et un monde de paix, de justice sociale et antiraciste ».
Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 22 mars 2026)
Menaces sur le 1er Mai : cinq syndicats lancent une pétition (L’Indep)
Alors que l’Assemblée nationale doit se pencher ce 10 avril sur une proposition de loi visant a autoriser le travail le 1er mai pour les salaries de certains établissements et services (boulangeries, fleuristes…), cinq syndicats des P.-O. ont décide de lancer une pétition pour s’opposer a la mesure.
« À partir du moment où on remet en cause le 1er mai on ouvre la boîte de Pandore. » Le secrétaire départemental de la CGT, Julien Berthélémy, précise d’emblée que, pour l’heure, la proposition de loi que l’Assemblée devra examiner le 10 avril prochain parle d’autoriser le travail le 1er mai uniquement dans certains établissements et services, comme les boulangeries et les boutiques de fleurs, « Mais on sait que si cette loi est votée, ce sera comme pour le travail du dimanche. Peu à peu, ce ne seront plus seulement les boulangers et les fleuristes qui seront concernés, mais aussi d’autres commerces », prédit le cégétiste.
Journée internationale des travailleurs, le 1er mai, instauré en 1889, constitue un véritable totem pour les organisations syndicales. À la fois temps de revendication, droit pour les salariés et journée de commémoration « des luttes pour lesquelles certains ont donné leur vie ». « Rien à voir avec la fête du travail de Pétain », souligne Géraldine Morales, de la FSU. « À la Libération, on est revenus à une journée dédiée aux revendications des travailleuses et des travailleurs. »
Afin de défendre le seul jour férié obligatoirement chômé et payé de l’année, les sections départementales de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de l’Unsa et de la CFDT ont décidé de lancer une carte-pétition contre sa remise en cause. L’intersyndicale en a fait imprimer 4 000 exemplaires et compte ramener le maximum de cartes signées en préfecture le 10 avril prochain.
Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 14 mars 2026)
1er Mai. On ne touche pas à la journée internationale pour les droits des travailleurs et des travailleuses !
Le 22 janvier l’Assemblée nationale doit rejeter l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé
Certains groupes parlementaires et les organisations patronales ont lancé de nouvelles offensives pour obliger les salarié·es à travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international.
C’est le sens de la proposition de loi adoptée au Sénat, « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai » largement appuyée par le gouvernement de l’époque, qui a engagé la procédure accélérée, comme si l’urgence était de faire travailler les salarié·es le 1er mai !
La loi actuelle prévoit que seuls « les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail » peuvent faire travailler leurs salarié·es. La proposition de loi étend la dérogation à un ensemble de secteurs professionnels, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises.
Cette proposition de loi, soumise au vote d’une niche parlementaire le 22 janvier, remettrait en cause ce jour de repos rémunéré pour l’ensemble des salarié·es. Le projet d’établir une liste d’établissements visés, constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité du 1er mai. Or à chaque fois qu’un principe est remis en cause, la dérogation s’étend progressivement à toutes et tous. Le travail le dimanche en est l’illustration.
Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les TPE. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouveaux·elles salarié·es.
Sur notre département, fortement touché par le chômage et la précarité, et contrairement aux idées reçues, cette loi n’aura aucun effet sur l’emploi et dégradera encore plus les conditions de vie et de travail.
Enfin, cette journée fériée doit rester exceptionnelle car elle commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, depuis les manifestations mortelles, notamment en France avec la fusillade sanglante de travailleurs à Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus de 100 ans d’histoire de lutte sociale.
Par nos alertes syndicales nous avons participé à modifier la première version de la proposition de loi. Le texte adopté au Sénat reste un recul pour des millions de salarié·es. Par nos interpellations et notre mobilisation, nous pouvons encore empêcher cette régression sociale inacceptable.
Alors qu’elle est inscrite dans la niche parlementaire le 22 janvier, les organisations syndicales des Pyrénées-Orientales CFDT 66, CFTC 66, CGT 66, FO 66, FSU 66, Solidaires 66 et UNSA 66 s’opposent fermement à ce projet de loi et seront vigilantes aux votes des député·es. Dans cette période troublée, gardons des temps en commun d’apaisement. Le 1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé.
Perpignan, le 20 janvier 2026
« L’ingérence étrangère met en danger les Vénézuéliens » (L’Indep)
Hier soir, une soixantaine de personnes se sont réunies devant la préfecture des Pyrénées-Orientales à Perpignan pour un rassemblement en soutien au peuple vénézuélien et pour la paix.
Pour les syndicats présents, la question n’est pas seulement politique. Julien Berthélémy, secrétaire général de l’UD-CGT 66, a dénoncé une attaque contre le peuple vénézuélien et un objectif économique. « Les États-Unis cherchent à s’approprier les richesses pétrolières du Venezuela. L’exigence aujourd’hui, c’est la paix et on est loin du compte », a-t-il lancé, ajoutant que « la guerre et l’ingérence étrangère mettent en danger les travailleurs et les Vénézuéliens ordinaire ».
De son côté, Géraldine Morales, de la FSU, a rappelé que « l’histoire américaine en Amérique latine est marquée par des interventions pour contrôler les ressources de ces pays ». « Les Vénézuéliens doivent pouvoir décider eux-mêmes de leur avenir. Ce n’est pas aux États-Unis de gérer le pays », a-t-elle insisté.
L’Indépendant, le 6 janvier 2026
Communiqué de presse de la FSU. Soutien au peuple vénézuélien
La capitale du Venezuela, Caracas, et plusieurs régions du pays ont été bombardées par l’armée des États-Unis d’Amérique cette nuit. Le gouvernement de Washington revendique un raid terrestre et l’enlèvement du président du pays, Nicolas Maduro.
Cette tentative impérialiste d’imposer un changement de régime au Venezuela survient après des semaines d’escalade et de frappes des États-Unis contre des navires, aux Caraïbes et dans le Pacifique, sous prétexte d’une lutte contre le trafic de drogues. Des actes dénoncés par le haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU comme inacceptables et réalisés en violation complète du droit international.
La FSU se tient aux côtés du peuple vénézuélien. Si elle n’a pas d’illusion sur le régime en place à Caracas, son autoritarisme et ses atteintes aux droits de l’homme, elle n’en a pas non plus sur les motivations de l’administration Trump, notamment à l’égard des ressources pétrolières.
C’est au peuple vénézuélien qu’appartient souverainement le droit de déterminer son avenir et de gérer les ressources du pays, hors des tentatives de prédation étrangères.
L’agression militaire des Etats-Unis est inadmissible. Elle risque d’entraîner le chaos, la guerre civile et une souffrance accrue d’une population déjà confrontée à un blocus économique.
La FSU attend du gouvernement et de la communauté internationale qu’elle condamne cette intervention et défende les principes qui fondent le droit international.
La FSU appelle à se joindre aux mobilisations et rassemblements de soutien au peuple vénézuélien, contre l’agression des États-Unis.
Éducation. « J’aimais mon métier mais il a perdu tout son sens »
Les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) des Pyrénées-Orientales se mobilisent, une nouvelle fois, pour de meilleures conditions de travail. Avec un manque de personnel et des salaires précaires, « la situation devient critique », assurent-ils.
Face à un métier trop « précaire » et en manque de soutien, les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) se mobilisent dans les P.O. Soutenus par les organisations syndicales FSU, SE UNSA, CGT Éduc’action, SUD éducation et la Fédération des parents d’élèves des écoles publiques du Département, ils mènent une campagne pour l’obtention d’un corps de fonctionnaires de catégorie B. Ce mardi 16 décembre, un rassemblement était organisé devant la direction des services départementaux de l’Éducation nationale à Perpignan.
Depuis le début de l’année scolaire en septembre 2025, « une vingtaine d’AESH manquait sur le territoire des Pyrénées-Orientales, notamment dans les zones rurales », indique Rémy Landri, président de l’association des parents d’élèves 66 qui se joint aux revendications. « Ce manque, qui s’ajoute à des classes surchargées, peut devenir rapidement difficile à gérer et certains élèves peuvent tomber dans l’échec scolaire », ajoute-t-il. Mais cet emploi précaire n’est pas créateur de vocation. La plupart des AESH exercent environ 25 heures par semaine et ne touchent que 1.000 euros par mois.
« Le fait que l’on ait moins d’AESH, ça se répercute sur nous, sur les enseignants, sur la qualité du travail et avant tout sur les enfants qui ont des besoins Tout le monde reconnait qu’on est indispensables dans les classes. Et pourtant, on est traités comme si on ne l’était pas », estime Frédéric Poencin, qui exerce ce métier depuis quelques années à l’école primaire de Canohès. Avec lui, Sabine Danzin, elle aussi AESH, reconnait de voir faire du « babysitting » parfois.
« On nous envoie des enfants qui ont des handicaps assez sévères, qui relèvent de l’Institut médico-éducatif (IME). Les inclure c’est magnifique, mais pour certains enfants cela crée de la souffrance parce que ce sont des enfants qui sont dans des environnements inadaptés pour eux ». Audrey Mathis-Joly, représentante du syndicat FSU, dans le métier depuis 18 ans, déclare voir une très grosse dégradation des conditions de travail. « Avant on s’occupait que d’un ou deux élèves par semaine, maintenant ça peut s’élever à 20. J’aimais mon métier, mais il a perdu tout son sens ».
Et au manque d’effectif s’ajoutent les employés placés en arrêt maladie. Les enfants et adolescents qui ne sont pas dans des écoles spécialisées sont gérés par les accompagnants, qui ne sont pas formés pour ça. « Cette situation impacte leur santé physique, psychique et morale », tient à souligner Éloïse Chenus, référante AESH SE-Unsa.
Suite au rassemblement de ce mardi, la directrice académique Anne-Laure Arino, a reçu les organisations syndicales. Selon ces dernières, elle a « entendu les revendications portées et a prêté attention aux conditions de travail dégradées présentées par la délégation. »
Emma Lemaire (L’Indépendant, le 17 décembre 2025)
Communiqué de presse de l’intersyndicale CGT 66, FSU 66 et solidaires 66 suite au Thing tank organisé par FO 66
L’intersyndicale CGT, FSU et solidaires des Pyrénées-Orientales tient à réagir à l’article paru dans vos colonnes concernant le Thing tank lancé par le secrétaire général de FO.
Depuis 3 ans, nos organisations syndicales appellent à la mobilisation les travailleurs et les travailleuses du département pour l’emploi, l’augmentation des salaires et pensions de retraites, l’égalité professionnelle, le développement des services publics et l’abrogation de la reforme injuste et injustifiée des retraites.
À l’heure où le gouvernement avec l’appui du Medef et des grandes entreprises du pays, tente d’imposer l’un des budgets austéritaires les plus violent de l’histoire, l’intersyndicale CGT 66, FSU 66 et Solidaires 66 réaffirme la nécessité d’unir l’ensemble du monde du travail et les organisations syndicales qui le représente pour porter un projet de société en rupture avec les politiques libérales actuelles.
Les Pyrénées-Orientales, 2ème département le plus pauvre de France après la Seine-Saint-Denis, a besoin d’un plan de relance initié par l’état et décliné localement avec pour objectif le développement des service publics et les emplois nécessaires à sa réalisation.
Sur notre département, 5.000 emplois pourraient être créé dans les secteurs de la santé, de l’action sociale, de l’éducation, la recherche, de l’énergie ou des transports… ce qui réduirait considérablement le chômage et la précarité.
Pour nos organisations, le développement des services publics est indispensable et moteur du développement économique et industrielle.
La réduction du temps de travail et l’abrogation de la réforme des retraites 2023 sont aussi des leviers indispensables pour l’emploi sur le département et l’amélioration des conditions de vie et de travail.
Alors que l’Assemblée nationale a rejeté la taxation du patrimoine des milliardaires (dite taxe Zucman) et les mesures visant à remettre en cause une partie des 211 milliards d’aides publiques dont bénéficient les entreprises chaque année sans condition ni contrepartie, nos organisations syndicales s’insurgent du choix, hautement symbolique et contestable, du lieu de la réunion.
L’École 42 de Perpignan, crée par Xavier Niel, milliardaire français, beau-fils de Bernard Arnault (7ème fortune mondiale), déjà condamné à 2 ans avec sursis pour recel d’abus et de biens sociaux. Une École privée, hors contrat, qui bénéficie de 10 % de fonds publics et qui prône « pas de cours, pas de prof, pas de classe » alors que nos organisations syndicales défendent une école publique pour toutes et tous, plus de professeurs et plus de moyens.
Pour nos organisations syndicales, l’urgence n’est donc pas à la création d’une association « Think progress PO » en partenariat avec les organisations patronales, le Medef et la CCI, l’urgence est à la défense des travailleurs et des travailleuses, des jeunes, des retraités et des plus fragiles de notre pays et de notre département.
L’intersyndicales CGT 66, FSU 66 et solidaires 66 réaffirme plus que jamais que c’est par la mobilisation dans la rue et sur les lieux de travail et la grève dans les administrations et les entreprises qu’il faut maintenir la pression afin de gagner de vraies mesures de justice sociale.
Dans l’attente que vous diffusiez ce communique de presse.
L’intersyndicale CGT 66, FSU 66 et Solidaires 66
Entre 350 et 400 personnes dans la rue
Hier, la CGT, la FSU et Solidaires appelaient à se mobiliser partout en France contre l’austérité budgétaire et pour le pouvoir d’achat. A Perpignan, un peu plus de 350 personnes ont défilé dans la matinée entre la place de Catalogne et la préfecture.
En pays catalan, la mobilisation contre le projet de budget 2026 était au creux de la vague ce mardi 2 décembre.
Loin des 4 000 manifestants que la police avait recensés le 18 septembre dernier, au début du mouvement, ils étaient hier matin 360 à défiler dans les rues de Perpignan, selon la préfecture. Les profils des manifestants étaient cependant variés.
Cheminots et enseignants étaient bien sûr au rendez-vous, à l’instar des agents territoriaux, personnels hospitaliers, salariés de la Sécurité sociale, retraités ou lycéens.
Pour les responsables des syndicats locaux, même si l’affluence n’a pas battu des records, il était nécessaire de mobiliser ce mardi, alors que les discussions autour du budget entrent dans la dernière ligne droite au Parlement. « Le 23 décembre, faute d’accord, le gouvernement pourra mettre en œuvre son budget par ordonnances, sans vote, sans débat, sans contrôle parlementaire », a rappelé la co-secrétaire départementale de la FSU, Géraldine Morales, qui a pris la parole au nom de l’intersyndicale. « Nous réaffirmons avec force notre exigence d’un budget qui réponde aux besoins de toutes et tous. Dans les Pyrénées-Orientales, qui sont le deuxième département le plus pauvre de France, l’urgence est à l’augmentation des salaires, des pensions de retraite, des minima sociaux, à l’égalité hommes femmes. L’urgence est au développement des services publics pour créer des emplois dans les écoles, les transports ou l’énergie. »
Suppression de plusieurs milliers de postes dans la fonction publique, doublement des franchises médicales, limitation à 15 jours des arrêts maladie… : autant dire que le projet de budget du gouvernement ne va pas du tout dans le sens de ce que revendique l’intersyndicale départementale, qui déplore un manque flagrant de « mesures de justice sociale ». Et continue de demander en parallèle l’abrogation pure et simple de la réforme des retraites.
Arnaud Andreu (L’Indépendant, le 3 décembre)








