À Céret, « La sardane de la Paix »de P Picasso emblème de l’action pour la Paix

Ce 23 septembre pour la 4e année consécutive les communistes vallespiriens ont fleuri la plaque « la sardane de la paix » apposée sur la façade du Grand café, lieu même où elle fut créée, par P Picasso, le 20 septembre 1953.

Dans sa prise parole J Majester secrétaire de la section Vallespir a rappelé les circonstances de la création de ce dessin, trois ans après le retentissant « appel de Stockholm contre l’utilisation de l’arme atomique » qui a recueilli des millions de signatures dans le monde, y compris à Céret où chaque maison avait été visitée par les partisans de la Paix ; et affirmait que l’action pour la Paix et l’interdiction des armes nucléaires, était aujourd’hui encore plus indispensable dans le contexte international actuel.

« Fous nous serions de banaliser ce dessin qui ne raconte pas une simple fiction ; fous nous serions d’oublier que nous basculons dans une nouvelle période inquiétante, dangereuse où les puissants de ce monde palabrent sur l’arme atomique comme d’un jouet dont ils peuvent se servir à tout moment. »

Aujourd’hui, les communistes, et de très nombreux autres citoyens considèrent que « la Sardane de la Paix » est un oriflamme pour « promouvoir en toute circonstance et avec tout ce qui leur est possible les cultures de Paix et non préparer la paix par la guerre ».

Comme les communistes de 1953, ceux de 2026 veulent réaffirmer devant cette « sardane de la Paix » que leur Parti reste le parti de la Paix, et le revendiquer haut et fort pour qu’on l’identifie comme tel. Mais plus encore, le Parti des « Cultures de Paix » même s’ils réaffirment qu’il n’ont pas le monopole de l’engagement pacifiste.

C’est bien pourquoi ils s’inscrivent tout naturellement dans les initiatives de l’association Cultures de paix qui dans les PO, en Vallespir, a provoqué la semaine pour la Paix – 18 au 27 septembre.

Oui « Cultures de paix » au pluriel ; notion dont la définition est « un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et mode de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les États » (résolutions de l’ONU A/RES52/13/et A/53/243)

Avec 8 domaines d’action : éducation ; développement économique et social durable ; promotion de tous les droits humains ; égalité hommes femmes ; participation démocratique de citoyens responsables ; compréhension ; tolérance solidarité dialogue entre les civilisations ; libre circulation de l’information et des connaissances ; promotion de la sécurité internationale ; désarmement général et complet ; la paix ; »

Il appelait alors, les citoyennes et citoyens, du Vallespir et bien au-delà à être, avec « la Sardane de la Paix » de Pablo Picasso, porteurs de ces « Cultures de paix »

Cette année 2026 ayant choisi comme thème « Les arts pour la paix » et comme la chanson fait pleinement partie des arts, combinant à la fois la musique et la littérature à travers les paroles et la poésie, l’association Cultures de Paix offrait tout naturellement aux cérétans, cérétanes et aussi à tous les forasters, une séquence musicale avec l’interprétation de diverses chansons pour la paix, par nombre de chanteurs renommés pour leur engagement en faveur de la paix ; c’est Miguel Gasquez musicien connu du Haut Vallespir qui les avait mixées.

Un rappel était aussi fait pour la soirée cinéma avec la projection du Film « The music of strangers » (Morgan Neuville) Salle de l’Union ; et la chaîne Humaine pour la paix, le samedi 26 à Perpignan.

Journée internationale de la Paix du 21 septembre 2026. « Stop les guerres, stop les violences, stop la misère »

Le Collectif national des marches pour la paix appelle à multiplier les initiatives, partout du 19 au 26 septembre. L’espoir réside dans notre capacité collective à imposer d’autres choix que l’économie de la guerre et la guerre

Le Collectif national des marches pour la paix appelle les citoyennes et les citoyens, les organisations syndicales, associatives, politiques, culturelles, humanistes, philosophiques à multiplier les initiatives partout en France pour faire entendre l’immense aspiration de la population et des peuples à vivre en paix.

La situation internationale est d’une extrême gravité. Les guerres s’étendent, le droit international est trop souvent bafoué, les dépenses militaires augmentent massivement, les arsenaux nucléaires sont modernisés, et le risque d’une extension mondiale de la guerre, incluant l’utilisation possible d’armes nucléaires, ne peut être ignoré.

Dans ce contexte, le Collectif réaffirme son refus de la résignation et de la banalisation de la guerre. Depuis 2015, il rassemble près de 200 organisations nationales et locales autour d’un appel clair : « Pour la paix : stop la guerre, stop la violence, stop la misère. Exprimons notre volonté de vivre en paix dans un monde de solidarité, de justice, de fraternité. »

La guerre est toujours un échec. Elle détruit les vies, jette les populations civiles sur les routes de l’exil, aggrave les inégalités, nourrit les violations des droits humains, les crimes contre l’humanité et détourne des ressources considérables qui devraient être consacrées à l’emploi, aux salaires, à la santé, à l’éducation, au logement, aux services publics et à la transition écologique.

Nous refusons que les droits sociaux, les libertés, la dignité humaine, la sécurité des peuples et l’avenir des générations futures soient sacrifiés aux logiques de guerre, de domination et de militarisation. Le droit international doit primer sur la force. Les solutions politiques négociées doivent prévaloir sur la guerre et la violence. Une paix durable ne peut se construire sans justice sociale, justice écologique, coopération entre les peuples, respect de la souveraineté des États et réalisation concrète de tous les droits humains.

À travers cette mobilisation, le Collectif appelle à agir pour une sécurité humaine sur le plan national et mondial, construite sur les principes de la Charte des Nations Unies, la réalisation des objectifs de développement durable (ODD, la mise en œuvre des huit domaines de la culture de la paix définis par les Nations Unies et la concrétisation des recommandations du GIEC pour lutter contre le réchauffement climatique.

Face à la spirale de la guerre, l’espoir réside dans l’action citoyenne, dans l’unité des forces sociales, syndicales, associatives, écologistes, féministes, humanistes, culturelles et politiques qui refusent la guerre comme horizon.

Le 21 septembre 2026, et durant toute la semaine du 19 au 26 septembre, le Collectif national des marches pour la paix invite donc à organiser partout des marches, rassemblements, débats publics, forums, concerts, expositions, initiatives culturelles, rencontres avec les élus, actions dans les quartiers, les villages, les entreprises, les écoles et les universités. Chaque initiative compte. Chaque prise de parole compte. Chaque présence dans l’espace public compte.

Le Collectif appelle également à prolonger cette dynamique autour de la Semaine des Nations Unies pour le désarmement (fin octobre-début novembre), en organisant des forums départementaux pour la paix afin de faire connaître les alternatives pour une sécurité humaine mondiale, portées par le collectif et fondées sur la réalisation concrète de tous les droits humains. Marchons ! Débattons ! Rassemblons-nous ! Agissons ! Ensemble pour la paix, la justice, les droits sociaux et les droits humains.

Le collectif national des marches pour la Paix – Juillet 2026

Un Castillet pour la Paix

Le 28 Mars est une journée nationale de solidarité avec le peuple Palestinien portée par 13 organisations Françaises qui demandent justice pour le peuple Palestinien fondé sur le droit international afin que le peuple Palestinien puisse enfin exercer son droit à l’autodétermination, et que cesse l’agression systématique et meurtrière dont il est victime de la part du Gouvernement Israélien..

Ce même jour, en fin de soirée l’Association Cultures de Paix à organisé une action symbolique à Perpignan consistant à revêtir les Murs du Castillet d’images numériques porteuses de messages en faveur de la Paix dans le monde, du refus de l’escalade guerrière et de faire payer par les salariés et la population la facture de la guerre que présentent gouvernants et profiteurs de ces conflits.

Bravant le froid et la pluie une cinquantaine de personnes ont participé à cette action symbolique.

Une action et des messages destinées à être partagés avec les habitants du Département, dans les jours et les semaines à venir afin de faire grandir ces exigences et d’appeler également à la solidarité avec tous les peuples victimes de ces agressions qui les enfoncent dans la terreur et la misère.

Cette initiative portée par « Cultures de Paix » est également soutenue par CGT, FSU, Mouvement de la Paix, AFMD66, MRAP, LSR, PCF, MJCF.